Ame SAMBA
El Hadji Amadou SAMBA est un homme public sénégalais, engagé très jeune dans le développement durable Battant et travailleur
Homme public, engagé depuis l’âge de 11 ans dans les actions citoyennes et responsables.
28/05/2026
Le Code noir, ce texte colonial qui encadrait l’esclavage dans les colonies françaises, vient d’être abrogé.
Pourtant, l’esclavage est aboli depuis 1848 et les « fossiles législatifs » ou lois mortes dans les faits, sont toujours présentes comme des traces silencieuses du passé.
Cette question ne concerne pas seulement la France.
Au Sénégal aussi, beaucoup de lois, pratiques administratives et structures héritées de la colonisation continuent encore d’influencer notre manière de gouverner et de vivre ensemble.
Décoloniser un pays, ce n’est pas seulement obtenir un drapeau ou une indépendance politique ;
À mon humble avis, c’est aussi repenser les lois, les institutions et les mentalités héritées d’un autre temps.
Dewenaty à la communauté
30/03/2026
28/03/2026
J’ai combattu l’Apartheid alors que j’avais environ 11 ans et ce qui m’a prévalu une reconnaissance du Chef de l’Etat Abdou Diouf, à l’époque.
En ce mois de mars 2026, la traite des esclaves africains est déclarée « crime le plus grave contre l’humanité » par l’Assemblée générale des Nations Unies.
Imaginez-vous dans ces conditions sur les images d’illustration, capturé.e non loin de chez vous à l’insu de votre aimable famille, bâillonné.e à l’intérieur de la maison des esclaves de Gorée, sur une île et devant quitter inéluctablement tout ce que vous avez connu, pour rejoindre dans des conditions exécrables, des contrées lointaines situées à des milliers de miles de la terre - mère, pour y servir de force, battu.e, humilié.e et maltraité.e jusqu’à ve que mort s’en suive, le plus souvent.
Ci-dessus, j’ai fais exprès d’écrire une si longue phrase, pour faire ressentir au lecteur la longue durée pendant laquelle de nobles et fiers noirs étaient transportés hors d’Afrique, pour devenir des esclaves exploités, pour certaines, voilées, d’autres plus vaillants, blessés sans soins et même tués comme de la vermine.
Plus jamais des peuples ne devraient être niés dans leur histoire, leur dignité, leur fierté et leur droit à exister librement.
Je pense aussi aux nombreux peuples opprimés ou en guerre pour leur souveraineté et leur existence.
15/03/2026
La guerre en Iran est plus qu’un conflit régional.
Elle touche 3 piliers du système mondial :
- énergie mondiale ;
- équilibre militaire au Moyen-Orient ;
- rivalité entre grandes puissances.
La guerre actuelle est typique des conflits modernes (guerre militaire, guerre économique et guerre informationnelle).
La question centrale n’est pas seulement qui gagne mais qui contrôle l’équilibre stratégique régional à long terme.
En suivant les dernières évolutions, une attaque massive contre l’île de Kharg pourrait être l’un des événements géopolitiques les plus déstabilisants du marché énergétique mondial.
Les prix du Brent pourront probablement varier ente 130 et 180 $ avec un corollaire d’inflation généralisée.
Le résultat pourrait être un choc énergétique comparable aux crises pétrolières historiques.
Pour cette guerre en Iran, j’entrevois 4 scénarios possibles en cas de frappes massives sur l’île de Kharg :
- Scénario 1 : dissuasion mutuelle
Les deux camps frappent mais évitent l’escalade totale.
- Scénario 2 : guerre régionale
Les infrastructures pétrolières du Golfe deviennent des cibles régulières.
- Scénario 3 : intervention internationale
Une coalition navale est mise en place pour sécuriser les routes énergétiques.
- Scénario 4 : négociation forcée
Sous pression économique mondiale, les puissances imposent une médiation.
Les 2 derniers scénarios présentent une probabilité élevée à moyen terme.
Je finis par des proverbes, des citations et des extraits de livres pour résumer la géopolitique actuelle au Moyen-Orient :
- Tout l'art de la guerre est basé sur la duperie (Sun Tzu) ;
- Des oiseaux de même plumage volent ensemble ;
- Lorsque la supériorité est de dix contre un, il faut encercler l'ennemi (Sun Tzu) ;
- La guerre est un art qui détruit tous les autres (Louis XIV) ;
- L'origine des conflits, c'est le « nous », ce « nous » d'une communauté contre une autre, ce « nous » exprimant une identité et justifiant d'attaquer les identités étrangères (Eric Emanuel Schmitt) ;
- L’ami de mon ennemi est mon ennemi ;
- Il est difficile de vaincre celui qui connaît bien ses forces et celles de l'ennemi (Nicolas Machiavel) ;
- La guerre est semblable au feu ; ceux qui ne veulent pas déposer les armes périssent par les armes (Art de la guerre) ;
- La troisième guerre mondiale sera une guérilla de l'information, sans distinction entre la participation militaire et civile (Marshall McLuhan) ;
- On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut (Nicolas Machiavel) ;
- À une juste guerre, préférons une injuste paix (Samuel Butler).
14/03/2026
À tous les leaders ….
Le chemin sera tortueux, long et pénible mais la victoire sera éclatante.m, icA.
08/03/2026
Membre d’ONG défendant les droits des femmes et engagé dans la promotion de leur autonomie financière, je défends les droits des femmes depuis longtemps.
Je salue les efforts des braves dames, femmes et filles de nos pays.
Ladies, 👉🏼 postez vos revendications et je les porterai.
01/03/2026
20/02/2026
Surprise et tristesse ‼️
Espérons que la diplomatie des deux côtés et les médiations de chacun.e viendront à bout de l’épisode d’emprisonnement de nos supporters.
Les deux pays ont intérêt à trouver des solutions à ce problème qui entache les relations séculaires entre deux peuples-frères.
Aussi longtemps que cela durera, se dessinent davantage de probables impacts qui pourront être regrettables plus t**d.
Les enjeux et défis sont nombreux.
Des solutions sont nécessaires et existent (appel, grâce royale, …).
Que les Marocains et Sénégalais plaident en faveur d’une paix entre nos peuples et que les suppôts de Satan ne viennent pas à bout de cette relation exceptionnelle.
Nous ne tarirons de propositions et d’efforts pour la Paix, en ces périodes de miséricorde, de pardon et de félicité (Ramadan et Carême).
Je suis convaincu que ce mois béni pourra servir d’occasion pour tasser les problèmes et endiguer ensemble les efforts du Maudit dans ce domaine.
Qu’ils nous reviennent au plus vite, en bonne santé et dans la paix.
J’en apelle à tous les amis Marocains, de continuer de plaider autant qu’ils pourront et à la hauteur de leurs possibilités et pouvoirs, pour des solutions militant en faveur de la libération des supporters detenus.
Tous en sortiront grandis et le contraire risque de ternir à jamais des relations que nos générations n’ont pas initié.
Elles sont tissées depuis belle lurette et il s’impose à nous de les conserver intactes.
22/01/2026
Quel monde ‼️
Dans sa métamorphose, le monde brise l'osmose.
Notre monde serait-il déréglé, détraqué et altéré ?
Y a ceux qui annoncent de grandes décisions et les mettent en œuvre.
Y a ceux qui vocifèrent et continuent de faire du bruit.
Y a ceux qui sont tapis dans l’ombre, qui voient tout et décident de tout.
👉🏼 Nous traversons une époque de paradoxe absolu où la proximité, la géographie, l'histoire et les alliances séculaires ne suffisent plus à garantir la paix.
Les relations internationales semblent davantage viciées, comme si le monde entier souffrait d’une maladie auto-immune : ses propres organes s’attaquent entre eux.
La logique voudrait que les voisins s’entraident et que les alliés se soutiennent mais cela est révolu, à ce qu’il semble et les Peuples qui élisent les dirigeants qui les propulsent, en feront toujours les frais.
En Occident, les convoitises américaines sur le Groenland, révèlent une fissure dans les compréhensions.
C’est le symptôme d'un monde où l'allié historique peut devenir un adversaire commercial, si les intérêts sont en jeu.
L'Europe et les États-Unis, piliers du même temple, voient leurs fondations trembler sous le poids des intérêts nationaux.
Plus tragique encore est la fracture à l'Est.
Le conflit Russo-Ukrainien entre deux peuples liés par le sang et l'histoire, évoluant vers une guerre d'usure aux yeux d’un monde qui ne sait plus où donner de la tête .
Ici, le lien de fraternité n'a pas servi de garde-fou ; il a, au contraire, exacerbé les tensions, transformant une dispute politique en un conflit.
En Afrique, je suis d’avis que le miroir de la fraternité est brisé et la dislocation devient la pratique dans un continent au mille urgences et qui peine dans sa globalité, à suffisamment peser sur la balance du commerce international.
Sur ce continent, ce dérèglement est encore plus douloureux.
Le cas de la République Démocratique du Congo et du Rwanda est l'exemple type d'une intégration régionale faussée.
Ces voisins, condamnés par la géographie à vivre ensemble et à partager des richesses immenses, s'enferment dans un cycle de méfiance et d'ingérences qui hypothèque l'avenir de toute la région des Grands Lacs.
👉🏼 Mais le mal s'insinue même là où l'amitié semblait insubmersible.
La récente tension entre le Maroc et le Sénégal, cristallisée autour d'une finale de la CAN, est un signal d'alarme.
Ces deux nations, liées par une fraternité spirituelle et diplomatique exceptionnelle, ont tous les deux intérêt à calmer les esprits sinon l’avenir nous dira.
Les Peuples peuvent se laisser emporter par la passion dévorante du sport cependant les dirigeants des deux pays ont grandement intérêt à trouver des solutions.
Quand le football, censé être un vecteur de communion, devient le catalyseur de ressentiments, c'est que les soupapes de sécurité de nos sociétés sont grippées.
Ce n'est plus du sport, c'est de la géopolitique émotionnelle mal canalisée.
A tout cela sajoute, la crise des institutions
« Si les joueurs se battent, c'est aussi parce que l'arbitre a perdu son sifflet ».
Nous assistons à l'effondrement moral des instances de régulation, dans bien des domaines à cause de la perte de valeurs, de la corruption et de l’ampleur des problèmes à gérer.
L'ONU, jadis temple du droit international, est aujourd'hui paralysée, voire réduite de plus en plus à une organisation agonisante.
Les critiques virulentes de leaders comme Donald Trump ne sont pas que des provocations ; elles traduisent une réalité où le multilatéralisme est vu comme une faiblesse par certaines puissances.
Et attention, pays du Sud global, ce signal est alarmant pour vous, à mon humble avis.
Soyez ingénieux ou bien des pays et dirigeants dormant dans leurs palais, en paieront les frais
L'ONU constate les fractures et peinent à venir à bout de celles-ci à cause de pratiques classiques tantôt inadaptées.
En Afrique, la CAF (Confédération Africaine de Football) se retrouve, elle aussi, au banc des accusés. Indexée pour ses décisions parfois opaques, critiquée pour son incapacité à gérer les passions, elle symbolise également cette crise de l'autorité et elle fera couler beaucoup de salive et d’encre jusqu’à effleurer les mêmes problèmes que l’ONU.
🚨 Il en sera de même pour la FIFA, se elle ne s’auto régule pas et je vous le prédis, la coupe du monde prévue aux USA, mettra en lumières bon nombres de mes prédictions.
Quand l'institution suprême est soupçonnée de partialité ou d'incompétence, le terrain devient une jungle.
Notre monde file droit vers une situation binaire, à l’ère du numérique.
Quelle coïncidence !
👉🏼 Ce sera ers une recomposition ou une décomposition.
Le monde ne se contente pas de changer, il se détraque.
Les alliances naturelles sont remplacées par des rapports de force brutaux.
✅ Ô dirigeants du monde, si vous ne parvenez pas à réparer ces mécanismes de régulation, à bien innover à la hauteur des enjeux et défis, ou à redonner du sens à l’équité, la métamorphose actuelle ne débouchera pas sur un renouveau, mais sur une nécrose des relations internationales et ce sera la preuve d’une incapacité notoire de votre part, vous qui avez brigué des suffrages ou accéder au pouvoir, quelque soit la méthode.
Il est urgent de réapprendre à être des terriens du XXIe siècle, avant de redevenir tous des ennemis qui peineront , chacun de son côté à atteindre la félicité.
Nul ne sera vainqueur parce que plus timbrés que vous, ont essayé et ont échoué, puis sont aujourd’hui sous terre, momifiés dans des musées et observés par une populace, ou devenus des cendres introuvables.
Soyons constructifs dans le respect d’autrui,
dans les terroirs, les entreprises, les pays et sur cette terre qui ne nous appartient pas.
Plus d’humilité et de réflexion
Que le pouvoir ne vous rende pas ivres, vous pouvez être meilleurs et écrire de meilleures lignes dans l’histoire ou plus t**d, indexés comme cette générations de fauteurs de désordre.
« Ayna Pharaon,
Ayna Hi**er
Ayna …. »
19/01/2026
Analyse stratégique de la finale Maroc - Sénégal par El Hadji Amadou SAMBA
Cette finale Maroc-Sénégal doit être enseignée dans les écoles de management.
La finale ne fut pas seulement un match de football,, ce fut un laboratoire de prise de décision en environnement hostile.
Pour les experts en management, les décideurs publics et les stratèges, cette finale de la CAN 2026 offre des clés de lecture universelles sur la résilience, le leadership situationnel et la psychologie de la victoire.
La fin de match chaotique nous a offert une démonstration magistrale de deux styles de leadership qui, bien que différents, se sont avérés complémentaires pour atteindre l'objectif final.
🟩 Le Coach (Pape Thiaw) a usé de la stratégie de rupture (Brinkmanship) qui est payante en leadership situationnel.
Que nul ne cherche à ternir son image.
Le coach est méritant et en voilà les raisons :
En demandant aux joueurs de quitter le terrain face à une décision arbitrale contestée, l'entraîneur a utilisé une technique de négociation extrême appelée le « Brinkmanship » (la stratégie du bord du gouffre).
La leçon managériale :
Parfois, pour se faire respecter face à une injustice systémique ou une régulation défaillante (ici l'arbitrage), le leader doit poser un acte fort, voire choquant.
Cette décision a permis de casser la dynamique adverse, d'attirer l'attention mondiale sur l'anomalie en cours et, paradoxalement, de forcer le corps arbitral à une extrême prudence pour la suite.
Il a agi en bouclier pour son équipe et pour le Sénégal.
🟨 Le Leader (Sadio Mané) :
Le leadership ransformationnel et diplomatique s’utilise pour booster les équipes.
Alors que le chaos régnait, Sadio Mané a dialogué, calmé et remobilisé les troupes pour revenir jouer, après l’exploit de l’entraîneur qui aida à remettre les pendules à l’heure.
La leçon managériale :
Un leader garde la « Big Picture » (la vision globale) en tête.
Mané a compris que quitter définitivement le terrain pourrait aider des ennemis à ternir l'image du Sénégal.
Il a redonné de énergie de combat (espoir).
C’est de l’intelligence émotionnelle pure : gérer ses émotions et celles des autres pour maintenir le cap vers l'objectif.
🟥 Transformer l'adversité en carburant, pour une résilience organisationnelle
La victoire du Sénégal s'est jouée sur la technique, mais surtout sur le mental.
C'est la définition même de la résilience organisationnelle : la capacité d'un système à absorber un choc et à en ressortir plus fort.
🇸🇳 Ne jamais pousser un leader et.ou un lion à bout, quelque soit la situation:
En management concurrentiel, il est dangereux d'humilier ou d'acculer un concurrent compétent, doué, expert ou un battant.
Le réveil du Lion, stimulé par l'adversité, est toujours dévastateur pour celui qui l'a provoqué.
Notons que la victoire s’obtient par la persévérance :
Le but de la victoire, survenu après tant de chaos, prouve que la réussite appartient à ceux qui restent focus sur l'exécution (le jeu, le travail, les objectifs) malgré les perturbations externes (l'arbitrage, la CAF, le public, …).
👉🏼 L'adversaire n'est pas l'ennemi dans une géopolitique éthique.
Dans mon analyse, j’essaie de souligner un point crucial de diplomatie et d'éthique des affaires.
Le Maroc et le Sénégal sont des pays frères et partenaires stratégiques.
Sur le terrain, la confrontation est totale cependant le match est fini entre les lions du foot des deux pays cependant la relation structurelle demeure entre ces deux Peuples.
Un conflit ponctuel (une finale) ne doit pas détruire une alliance stratégique de long terme.
Les leaders savent compartimenter : « guerre » pendant 120 minutes, fraternité pour l'éternité.
👉🏼 J’en appelle aux Senegalais et aux Africains, à prendre davantage conscience de l’importance de doper nos compétences dans les autres domaines.
Si nous sommes capables d'une telle passion et d'une telle rigueur pour le football, nous avons les capacités de transformer nos pays, nos sociétés, nos économies et notre environnement.
Nous tous, analysons la VAR, les règles du hors-jeu, les règles du foot et les statuts de la CAF avec une précision d'orfèvre.
Cette soif de comprendre et cette exigence de justice doivent être transposées dans nos devoirs religieux, nos engagements politiques, l’unité Africaine et surtout dans nos défis de développement durable et responsable.
Quand la Nation triomphe, tous se rapprochent.
Le succès crée un momentum.
C'est le moment idéal pour les plus hautes autorités de sceller l'unité nationale.
En management, on appelle cela capitaliser sur les « Quick wins » pour bâtir une culture d'entreprise (ou de pays) solide :
Un Peuple, Un But, Une Foi.
Aux détracteurs du Sénégal :
« Naan Len Ndox » (Laissez-les parler)
La victoire méritée ne souffre d'aucune contestation.
La meilleure réponse reste la performance. face aux tentatives de corruption ou de déstabilisation (dont ont fait montre certains).
Ne perdez pas de temps à justifier le succès face aux corrompus et ennemis invétérés, laissez les résultats parler.
La victoire éclatante, validée par l'Unique, est la seule réponse aux ténèbres.
Cette victoire nous montre qu'un Lion rouge rugit d'abord (l'avertissement du coach), s'élance d'un bond (le retour sur le terrain mené par Mané) et dissipe les ténèbres (la victoire finale).
Alhamdoulilah.
Vive le Sénégal, ce grand Peuple qui, lorsqu'il est uni, est invincible.
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