Akya Sy

Akya Sy

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Curator & Cultural Producer | Director, Le Manège Gallery (Institut Français du Sénégal) . Après son cursus universitaire, elle rentre au Sénégal.

I support emerging and established artists from Senegal and beyond, fostering exchange , and critical reflection through exhibitions and cross-cultural projects. Ken Aicha Sy est née à Dakar, en 1988, d’une mère franco- martiniquaise, Journaliste et d’un père sénégalais Artiste plasticien , El Hadji Moussa Babacar SY dit ELSY, un « militant de la liberté de création impliqué dans la défense et la

19/06/2026

le lancement de MAKET – YEESAL, la première plateforme africaine dédiée à la mode circulaire.
À l’occasion du Mois de l’environnement, j’aurai le plaisir de participer à cet événement organisé à l’Institut français du Sénégal, autour d’une vision plus responsable et durable de la mode.
✨ MAKET propose une nouvelle manière de consommer la mode, tout en valorisant le talent et la créativité des créateurs africains.
Un concept de Ndeye Fatou Dieng

Au programme :�👗 Présentation de la plateforme�💬 Échanges et rencontres�🌍 Défilé de mode�🥂 Cocktail convivial

📅 Vendredi 19 juin 2026�🕠 À partir de 17h30�📍 Galerie Le Manège Institut Français du Sénégal à Dakar

Je serai ravi de vous y retrouver ♻️

Photos from Akya Sy's post 12/06/2026

Parmi les artistes dont le travail m’a particulièrement marqué ces dernières années, Sammy Baloji occupe une place à part.

Je viens de croiser son œuvre à Venise, dans une édition de la Biennale qui a rappelé avec force combien certaines voix artistiques sont aujourd’hui indispensables pour penser notre rapport à l’histoire, aux archives, aux territoires et aux héritages coloniaux. Cette année encore, son travail circule dans les plus grandes institutions et festivals internationaux, témoignant de l’importance de son regard dans les débats contemporains.

Je suis donc particulièrement heureuse de pouvoir accueillir à Dakar son film L’Arbre de l’Authenticité.

À partir des ruines de la station scientifique de Yangambi, au cœur de la forêt congolaise, le film déplie une réflexion passionnante sur le savoir, le pouvoir, l’exploitation des ressources et les traces laissées par la modernité coloniale. Une œuvre exigeante, sensible et profondément actuelle.

Pour celles et ceux qui s’intéressent à l’histoire, au patrimoine, à l’écologie, aux archives ou simplement au grand cinéma documentaire, je vous recommande vivement cette projection.

📍 Institut français du Sénégal
🗓 Jeudi 18 juin 2026
🕗 20h

Au plaisir de vous y retrouver.

Photos from Akya Sy's post 05/06/2026

« Il est des traversées qui nous transforment avant même d’avoir atteint la rive. »

L’exposition Mbàmbulaan Gu Ñuul Laa / Je suis un océan noir / Eu sou um oceano negro entre dans son dernier mois de présentation à la Galerie le Manège.

Inscrite dans le cadre de Partcours – la Saison sèche, cette exposition, conçue dans le cadre d’un co-commissariat de , et moi, réunit plusieurs artistes autour des questions de mémoire, de transmission, de spiritualité et de circulations afro-atlantiques.

C’est le moment d’en profiter, de venir voir, revoir, partager.

📍 Galerie le Manège de l' Institut Français du Sénégal à Dakar
Du mardi au dimanche, de 11h à 19h
Médiation du mercredi au samedi, de 11h à 18h

Photos from Akya Sy's post 29/05/2026

Une réalité qui oblige à déplacer la conversation : au-delà du “trend” de la restitution, comment penser concrètement les questions de rapatriement, de transmission et de réactivation des récits ?

Avec Survival Kit, l’enjeu n’est pas de surfer sur un discours, mais de construire un outil critique. Une méthodologie capable de contribuer à décoloniser les pratiques muséales et universitaires elles-mêmes. Plus que des déclarations : des actions, des méthodes, des déplacements réels.

Parce qu’après les débats, il reste une question essentielle : que faisons-nous réellement des archives, des objets et des mémoires qui nous traversent ?

Quelques images d’un moment de réflexion particulièrement dense au Musée d’Histoire de Berne, dans le cadre du panel “ : Museums as Archives for New African Histories”.

Une conversation riche menée par , aux côtés de profils issus d’institutions muséales et universitaires de Suisse, d’Irlande et de Grande-Bretagne, autour des enjeux de restitution, de rapatriement, d’archives et de fabrication des récits historiques.

Merci à , , à l’ ainsi qu’au HistorischesMuseum pour l’invitation, l’accueil et la générosité des échanges.

Ce séjour fut aussi l’occasion de visiter les réserves du musée et de constater que des artefacts venus du Sénégal sont également présents dans ces institutions.

Clin d’œil également à , dont j’ai découvert le travail au Musée Rietberg de Zurich. Merci à Michaela Oberhofer pour son accueil généreux et les échanges précieux autour des collections et des enjeux curatoriaux contemporains.

Affaire à suivre.

Photos from Akya Sy's post 15/05/2026

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons.

À Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.

Le graffiti-hommage de Derrick Adams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.

Face aux œuvres de Edouard Duval-Carrié, j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.

Et puis il y a eu Ebony G. Patterson.
La grande claque.

Cette manière d’utiliser l’ornement, la séduction visuelle, le textile, les fleurs, la brillance — pour finalement nous confronter à la disparition, à la violence sociale et aux corps rendus invisibles — m’a bouleversée. Une pratique qui refuse toute lecture superficielle.

Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de Simone Leigh à l’Arsenale dans In Minor Keys.
Sa sculpture semblait émerger de la matière elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.

Et puis il y a eu cette installation flottante de Alice Aycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.

Cette Biennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel :
les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses.
Elles déplacent notre manière de regarder le monde.

Photos from Akya Sy's post 08/05/2026

Avec , nous avons passé un long moment à chercher cette œuvre de et au cœur de l’installation Chimera, présentée dans le Pavillon central des Giardini

Et finalement, peut-être que cette recherche faisait déjà partie de l’œuvre.

Dans cette immense constellation imaginée pour In Minor Keys, les pièces apparaissent presque comme des fragments, des présences discrètes qu’il faut mériter par l’attention, le déplacement et le regard.

This Ground Is Not Silent porte quelque chose de très juste sur les traces, les circulations et les mémoires silencieuses. Une œuvre qui ne cherche pas à dominer l’espace, mais qui continue pourtant d’habiter l’esprit longtemps après. ✨

.gram2011 .

Photos from Akya Sy's post 07/05/2026
Photos from Akya Sy's post 21/04/2026

Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.

Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.

Je remercie chaleureusement .diop et pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.

Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.

Mbanbulaan Gu nuul La / Je suis un océan noir / Eu sou um oceano negro 📌.ifs de l Institut Français du Sénégal à Dakar / en partenariat avec ✨🙏🏾

L’exposition est visible du 17 avril au 2 juillet 2026
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h

📸 KhaLifa HuSsein

Un programme inscrit dans le Partcours saison sèche.

Photos from Akya Sy's post 11/04/2026

Avec Beya Gille Gacha & Salimata Diop , nous avons imaginé une exposition comme un espace de passage, de mémoire et de résonance.

Le 17 avril 2026 à 17h30, j’aurai le plaisir de vous accueillir à la Galerie le Manège de l’Institut français du Sénégal, pour le vernissage de Mbàmbulaan Gu Nuul laa — Je suis un océan noir / Eu Sou Um Oceano Negro.

Cette exposition réunit douze artistes dont les pratiques traversent les questions de corps, de transmission, de réparation et d’imaginaires diasporiques, dans un dialogue sensible entre les rives, les histoires et les présences.
Johanna Saly.D Shai Amy Celestina Ndione Bienvenue Fotso Asta Niang YOU CAN CALL ME BUBU 💃🏾🙏🏾❤️ chris tigra Mamy.Hawa🇸🇳 Marieme Ngom ʜɪɢʜ ᴘʀɪᴇꜱᴛᴇꜱꜱ 🍉
J’espère vous y voir nombreuses et nombreux pour ce moment d’ouverture.

Et parce qu’une exposition aime parfois déborder de son propre cadre, un second vernissage est également prévu le 19 mai chez nos partenaires de la Librairie Aux 4 Vents, autour des œuvres d’Anique Jordan.

Institut francais du Sénégal à Dakar un programme inscrit dans le Partcours la saison sèche ! Créa et Identité graphique Celine Lequeux ✨

08/02/2026

Dernier rendez-vous avant la fermeture.🥹🙃

Dans le cadre de l’exposition Identités Linguistiques Flottantes, nous vous invitons à Tàqamtiku – Goûter la langue, transmettre la parole, avec le Professeur Oumar Sow Diagne

Un échange vivant autour des enjeux de transmission et de sauvegarde des savoirs oraux et linguistiques. Comment une langue se transforme-t-elle ? Que perd-on, que gagne-t-on lorsqu’un récit voyage d’une génération à l’autre ? Et surtout : comment construire une mémoire commune dans un monde où les langues circulent, se métissent, parfois disparaissent ?

Ce moment sera participatif, accessible, et profondément ancré dans le réel. Pas une conférence figée, mais une expérience collective autour de la parole vivante.

📅 Mardi 10 février 2026
🕠 17h30
📍 Galerie Le Manège – 3-5 rue Parchappe, Dakar

C’est le dernier événement public avant la clôture de l’exposition, le 14 février. Institut Français du Sénégal à Dakar

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