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29/05/2026
Alerte!🔴 - : un vote crucial en 2026 pour Abiy Ahmed et le Parti de la Prospérité - May 29, 2026
Image: Le Premier ministre Éthiopien Dr Abiy Ahmed
Par : Alfred DJASNAN – La Rédaction
Un pays stratégique face à un moment électoral crucial
Les Éthiopiens se rendront aux urnes le lundi 1er juin 2026 pour des élections législatives et régionales que le Parti de la Prospérité, dirigé par le Premier ministre Abiy Ahmed, est largement pressenti pour dominer. Ce scrutin intervient dans un contexte marqué par des tensions internes persistantes et par des pressions géopolitiques croissantes autour de la Corne de l’Afrique, notamment en raison de rivalités régionales et de la question stratégique du Grand Barrage de la Renaissance (GERD). L’Éthiopie, deuxième pays le plus peuplé d’Afrique et berceau du panafricanisme institutionnel, demeure un acteur central du continent.
L’ascension d’Abiy Ahmed et la domination du Parti de la Prospérité
Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, Abiy Ahmed, aujourd’hui âgé de 49 ans, a consolidé son influence politique et économique après les manifestations massives qui avaient affaibli l’ancienne coalition de l’EPRDF. Son parti, le Parti de la Prospérité, avait remporté une victoire écrasante lors des élections de 2021, obtenant 410 sièges sur les 484 que compte le parlement.
Des tensions internes persistantes
Malgré cette domination politique, le gouvernement fait face à des troubles violents dans plusieurs régions, souvent alimentés par des tensions ethniques. Les foyers les plus sensibles demeurent l’Oromia, région natale d’Abiy et la plus vaste du pays, l’Amhara, deuxième région la plus peuplée, ainsi que le Tigré, théâtre d’une guerre civile entre 2020 et 2022. Ce conflit, né d’une rupture entre le gouvernement fédéral et les dirigeants tigréens, a profondément marqué le pays. Certains analystes régionaux affirment que des acteurs étrangers, notamment l’Égypte, auraient soutenu des factions tigréennes afin d’accroître la pression sur Addis-Abeba concernant la gestion du GERD, un projet financé quasi exclusivement par le peuple éthiopien. Bien qu’un accord de paix ait été signé en 2022, la récente initiative du principal parti tigréen visant à reprendre le contrôle administratif de la région, en violation de l’accord, ravive les inquiétudes d’un retour des violences.
Un scrutin partiel dans un pays fragmenté
Les élections de 2026 ne se tiendront pas au Tigré, que le Conseil électoral juge en « conditions défavorables ». Elles seront également suspendues dans au moins huit circonscriptions de l’Amhara en raison de l’insécurité. Plus de 50 millions d’Éthiopiens, sur une population de 120 millions, sont inscrits sur les listes électorales, et les résultats sont attendus d’ici le 11 juin.
Une opposition divisée et affaiblie
Face au Parti de la Prospérité, l’opposition apparaît fragmentée et affaiblie par des rivalités internes. Plusieurs partis accusent le gouvernement de restreindre leurs activités en arrêtant des dirigeants ou en imposant des obstacles juridiques. Le gouvernement rejette ces accusations, affirmant que toutes les mesures prises respectent la loi.
Une économie en transformation
Sur le plan économique, les candidats du Parti de la Prospérité mettent en avant les progrès réalisés, notamment en matière de sécurité alimentaire dans un pays marqué par plusieurs famines historiques. Le gouvernement prévoit une croissance supérieure à 10 % en 2026, l’un des taux les plus élevés d’Afrique. Les réformes économiques d’Abiy, visant à libéraliser une économie longtemps étatisée, ont été saluées par plusieurs économistes.
Des relations tendues avec l’Érythrée
Abiy Ahmed avait été largement applaudi pour ses réformes initiales : libération de prisonniers politiques, ouverture de l’espace civique, réconciliation historique avec l’Érythrée — un geste qui lui valut le prix Nobel de la paix en 2019. Cependant, les relations entre les deux pays se sont de nouveau dégradées. Les déclarations répétées d’Abiy affirmant que l’Éthiopie, pays enclavé, a un « droit historique » à un accès à la mer Rouge ont été perçues par Asmara comme une menace potentielle. Le gouvernement nie toute politique systématique d’abus, affirmant agir pour protéger la sécurité nationale.
Conclusion : un tournant pour l’Éthiopie et la région
Les élections du 1er juin 2026 représentent un moment crucial pour l’Éthiopie. Elles se déroulent dans un climat de tensions internes, de rivalités régionales et de pressions géopolitiques liées au GERD et à l’accès stratégique à la mer Rouge. Pour de nombreux Éthiopiens, ce scrutin est perçu comme un test de résilience nationale face aux ingérences extérieures et aux tentatives de déstabilisation dans la Corne de l’Afrique. Le pays, riche d’une histoire millénaire et d’un rôle majeur dans le panafricanisme, cherche à préserver sa stabilité tout en poursuivant ses ambitions économiques et géostratégiques.
19/05/2026
Alerte! - Graves ingérences dans la justice tchadienne : les magistrats tirent la sonnette d'alarme - May 18, 2026
Par : La Rédaction
Les syndicats de magistrats du Tchad — le SMT et le SYAMAT — ont tenu une réunion d'urgence le 9 mai 2026 pour dénoncer une série d'ingérences administratives et de menaces directes qui, selon eux, compromettent le fonctionnement normal et indépendant du système judiciaire du pays.
Ils accusent plusieurs autorités administratives — notamment des gouverneurs, des préfets et des sous-préfets — d'entraver ouvertement le travail des magistrats. Parmi les incidents signalés, le Délégué du gouvernement à Gagal aurait ordonné au juge de paix local de quitter les locaux du tribunal — une décision jugée arbitraire et illégale. À Kyabé, le préfet aurait ordonné la suspension d'un substitut du procureur de la République, alors même que cette prérogative appartient exclusivement à l'autorité judiciaire. À Kalait, un préfet aurait exigé des rapports réguliers sur les dossiers en cours et aurait même menacé physiquement un juge — un acte considéré comme particulièrement grave par les syndicats.
Le SMT et le SYAMAT affirment que ces comportements constituent des infractions passibles de sanctions en vertu du Code pénal tchadien, et plus précisément : l'entrave à la justice, les menaces proférées à l'encontre d'un magistrat et l'usurpation de fonctions. Ils annoncent qu'ils envisagent d'engager des poursuites judiciaires contre les autorités impliquées dans ces incidents.
Les deux organisations appellent le Président de la République à garantir l'indépendance du pouvoir judiciaire, lui rappelant qu'elle constitue un pilier essentiel de l'État de droit. Une assemblée générale sera convoquée prochainement afin de décider des actions à entreprendre, y compris d'éventuels mouvements de protestation.
11/05/2026
Alerte! - Guerre au Lac Tchad : l’armée tchadienne face à ses propres limites - May 11, 2026
Par : La Rédaction
L’attaque meurtrière menée dans la nuit du 4 au 5 mai 2026 contre une position de l’armée tchadienne à Barka Tolorom a ravivé les inquiétudes autour de la situation sécuritaire dans la région du Lac-Tchad. Plusieurs soldats ont perdu la vie, d’autres ont été grièvement blessés et évacués vers N’Djamena, où le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno s’est rendu pour leur témoigner son soutien. Mais au‑delà du choc immédiat, un fait continue de hanter l’opinion : la disparition du général Mahamat Yacoub, dont le corps reste introuvable, symbolise aujourd’hui les failles profondes d’un appareil militaire confronté à un ennemi qui maîtrise mieux le terrain.
Sur les réseaux sociaux, des messages relayés par des ressortissants de Dar Tama et d’autres citoyens dénoncent l’incapacité de l’État à récupérer les corps des soldats tombés au front. Certains témoignages affirment que des familles ont dû se rendre elles‑mêmes sur les lieux des combats pour rapatrier les dépouilles de leurs proches, une situation décrite comme une « triste réalité » révélant un dysfonctionnement grave dans la prise en charge des militaires. Les images et récits provenant du Lac Tchad sont tout aussi préoccupants : des soldats embarqués dans des pirogues de fortune, parfois sans moteur, d’autres dans de petites embarcations faiblement équipées, dépourvus de casques et de gilets pare‑balles, alors qu’ils participent à des opérations de ratissage contre Boko Haram — une organisation terroriste responsable de graves violences et violations des droits humains. Ces scènes témoignent d’un manque criant de moyens logistiques et de protection, mais aussi d’une inadéquation entre la formation des troupes et la réalité du terrain.
L’attaque de Barka Tolorom met en lumière une faiblesse stratégique majeure : l’armée tchadienne, historiquement entraînée à combattre dans le désert et sur terrain ouvert, n’est pas préparée aux zones forestières, marécageuses et insulaires du bassin du Lac Tchad. Boko Haram, en revanche, maîtrise parfaitement ces environnements, ce qui lui confère un avantage tactique déterminant. Cette situation souligne l’urgence de revoir les stratégies militaires, d’adapter la formation des troupes à ces terrains complexes et de moderniser l’équipement avec des outils de guerre modernes et technologiques afin de réduire les pertes humaines.
Dans ce contexte déjà tendu, un audio en circulation vient ajouter une dimension explosive à la crise. Selon cet enregistrement, un appel est lancé à tous les fils de Dar Tama engagés dans l’armée, ainsi qu’à l’ensemble des soldats tchadiens. Le message leur demande de prendre leurs armes et de rentrer chez eux, affirmant que « l’armée n’est pas une affaire clanique » et que « le pays n’appartient pas à un clan ». Le général disparu, originaire de Dar Tama, y est cité comme symbole d’un abandon inacceptable. L’audio accuse l’armée de n’avoir entrepris aucune démarche pour retrouver sa dépouille et affirme que certains officiers et généraux auraient fui le terrain, laissant les soldats livrés à eux-mêmes.
Le message va plus loin encore : il appelle les soldats encore présents sur le terrain à rentrer avec leurs armes, ou à les abandonner avant de retourner auprès de leurs familles. Ces appels, s’ils se confirment, témoignent d’un profond malaise au sein des troupes et d’une perte de confiance envers la hiérarchie militaire et les autorités. Ils révèlent un climat de désarroi qui dépasse largement le cadre opérationnel et touche désormais à la cohésion même de l’institution militaire.
Face à la recrudescence des attaques, le gouvernement a convoqué un Conseil des ministres extraordinaire et décrété un état d’urgence de vingt jours dans la province du Lac, incluant couvre‑feu, restrictions de déplacement et renforcement des opérations militaires. Trois jours de deuil national ont également été proclamés en hommage aux soldats tombés. Mais dans l’opinion publique, une question revient avec insistance : comment décréter un deuil national lorsque les corps de certains soldats restent abandonnés en brousse ? Pour beaucoup, cette contradiction vide le deuil officiel de son sens et interroge la manière dont la nation honore réellement ses défenseurs.
La disparition du général Mahamat Yacoub, les conditions précaires dans lesquelles opèrent les soldats et les failles stratégiques révélées par l’attaque de Barka Tolorom montrent une réalité que nul ne peut plus ignorer : le Tchad ne peut plus se permettre de mener une guerre du XXIᵉ siècle avec des moyens du siècle passé. Boko Haram demeure une menace active et dangereuse, mais la véritable urgence est désormais celle de l’État : restaurer la confiance, moderniser l’armée, protéger ses soldats et assumer pleinement la responsabilité de ceux qui tombent pour la nation. Car un pays qui n’honore pas ses morts finit toujours par perdre ses vivants.
Par : La Rédaction
10/05/2026
🚨*Alerte! au :* Le président du *Parti Réformiste*, Yacine Abdaraman Sakine, a publié un communiqué hier 8 mai dans lequel il affirme que la prospérité d’une nation repose sur la vérité, la justice et l’intégrité. Il estime que la gouvernance actuelle du Tchad s’éloigne de ces principes et présente des dérives inquiétantes qui menacent l’avenir du pays. Face à cette situation, il adresse un appel solennel au Président de la République pour engager une réforme profonde de la gouvernance, afin de restaurer la confiance, préserver l’unité nationale et garantir la stabilité ainsi que la prospérité du Tchad.......................................................
🚨 تنبيه! السياسة في تشاد # 🇹🇩
أصدر رئيس الحزب الإصلاحي، ياسين عبد الرحمن سكين، بيانًا يوم أمس 8 مايو، أكد فيه أن ازدهار الأمم يقوم على الحقيقة والعدالة والنزاهة. ويرى أن الحوكمة الحالية في تشاد قد ابتعدت عن هذه المبادئ، وتشهد انحرافات مقلقة تُهدّد مستقبل البلاد. وفي مواجهة هذا الوضع، وجّه نداءً رسميًا إلى رئيس الجمهورية من أجل الشروع في إصلاح عميق لمنظومة الحكم، بهدف استعادة الثقة، والحفاظ على الوحدة الوطنية، وضمان الاستقرار والازدهار في تشاد.
09/05/2026
URGENT!!! Route – : un projet mal étudié ?
L’attribution de 354 milliards FCFA à Arab Contractors, une entreprise égyptienne, soulève de nombreuses interrogations. Plusieurs observateurs estiment qu’il aurait été plus judicieux de commencer par développer des unités industrielles au Tchad afin de transformer les matières premières localement avant de lancer un projet d’une telle ampleur. Sans cette étape essentielle, le pays risque d’être inondé de produits manufacturés importés — parfois de qualité douteuse ou contrefaits — au détriment de l’économie nationale et de la création d’emplois locaux.
L'Égypte n'a plus accès au Grand Soudan pour s'approvisionner en matières premières ; par conséquent, il a fallu amadouer le régime tchadien — sans véritable plan ni analyse approfondie du projet — afin de s'assurer ce marché.
09/05/2026
Alerte ! 🛑 – Pourquoi le dialogue n’est plus une solution au problème tchadien - May 8, 2026
Par : Joe Le Mutant – La Rédaction
Le Tchad traverse aujourd’hui une crise profonde, multiforme et persistante, au point que le mot « dialogue » ne semble plus avoir de sens réel dans la bouche de ceux qui le brandissent. Alors que le pouvoir continue d’en faire un slogan politique, la réalité du terrain montre que les conditions minimales d’un dialogue sincère, inclusif et crédible ne sont plus réunies. D’où la question centrale : pourquoi le dialogue n’est-il plus une solution au problème tchadien ?
Il est frappant de voir les partis politiques — les mêmes qui ont assisté au DNIS — ainsi que certains religieux et chefs de canton, appeler de nouveau au dialogue. Les religieux, traditionnellement perçus comme des figures de sagesse, semblent aujourd’hui agir davantage par désespoir que par conviction, tant il apparaît évident que cet appel n’a aucune chance de raisonner un pouvoir solidement installé dans une logique de continuité autoritaire. Pendant que les « vainqueurs » de la transition consolident leur position, ceux qui ont refusé de participer au DNIS sont arrêtés et emprisonnés sous des prétextes fallacieux : Dr Succès Masra, les membres du GCAP, ou encore Wakit Tamma, qui ne peut même plus se réunir pour réfléchir à l’avenir du pays. Dans un tel contexte, parler de dialogue relève presque de la provocation.
Sur le plan sécuritaire, la situation est tout aussi préoccupante. L’armée, perçue comme clanique, est envoyée massacrer des citoyens à Korbol, tandis qu’à l’Est elle refuse de désarmer les Zakawa Totoboro fuyant Al-Fasher et s’en prenant aux populations Tama de Dar Tama. Les tensions arabo-hadjaray s’aggravent sans que le pouvoir ne s’y intéresse réellement. Les conflits communautaires ne sont plus une priorité, alors même que Boko Haram continue de semer la mort dans la région du Lac, où des militaires en civil sont enterrés dans des fosses communes. Cette gestion sélective de la sécurité renforce le sentiment d’abandon et d’injustice.
La diplomatie tchadienne, autrefois lisible, est devenue confuse. On ne sait plus clairement qui sont les alliés du Tchad et qui sont ses adversaires. Peut-on réellement considérer la France ou la Hongrie comme des partenaires fiables pour soutenir l’armée tchadienne ? Peut-on croire que les Émirats arabes unis, accusés de financer le conflit au Soudan, s’intéresseraient sincèrement au Tchad dans un contexte de rivalité irano-américaine ?
La CEDEAO, déjà incapable de condamner les récentes attaques djihadistes au Mali, pourrait-elle envoyer des troupes au Tchad ? Quant à la CEMAC, dont le Tchad est pourtant le bras armé, elle n’a jamais envoyé le moindre contingent pour soutenir les pouvoirs Déby. Même la Centrafrique, dirigée par Touadéra, redoute l’instabilité venant de sa frontière nord, saturée de groupes armés tchadiens.
Face à ce tableau sombre, il est difficile de croire que le dialogue puisse encore résoudre quoi que ce soit. Les recommandations du DNIS, pourtant bien listées, sont très mal appliquées. Le MPS, au pouvoir depuis 36 ans, n’a jamais présenté de bilan convaincant. Il a affaibli les institutions, dépecé l’État et perdu la confiance du peuple. La justice, loin d’être indépendante, est devenue un instrument de répression politique. Le verdict de huit ans de prison ferme contre les leaders du GCAP en est une illustration flagrante : au Tchad, n’importe quel leader politique peut être arrêté du jour au lendemain, affublé d’accusations fabriquées, puis jeté en prison. Cela donne l’image d’un pays où la justice n’existe plus.
Dans ces conditions, la solution au problème tchadien ne peut plus passer par un dialogue vidé de sens. Elle pourrait passer par un référendum sur le fédéralisme, si Mahamat Kaka avait le courage politique de l’organiser. Le fédéralisme offrirait une nouvelle architecture institutionnelle, réduirait la centralisation du pouvoir, responsabiliserait les régions et pourrait atténuer les tensions communautaires. C’est une piste sérieuse, qui mérite d’être débattue.
En vérité, le Tchad se dirige vers sa désintégration si rien n’est fait. Le pays a besoin d’actes courageux, d’une justice indépendante, d’une armée républicaine et d’un leadership capable de rassembler plutôt que de diviser. Tant que le pouvoir continuera d’utiliser le dialogue comme un simple slogan politique, sans volonté réelle de résoudre les problèmes économiques, sécuritaires et institutionnels, le pays restera enfermé dans un cycle de crises. Le temps n’est plus aux discours, mais aux réformes profondes et à la refondation de l’État.
Par : Joe Le Mutant – La Rédaction
05/05/2026
*URGENT ! 🔴 : Le mouvement « WAKIT TAMMA SECTION POLITIQUE » appelle le peuple tchadien à descendre dans la rue le 16 mai 2026, avec ou sans autorisation du gouvernement tchadien. Cette manifestation vise à dénoncer les arrestations arbitraires des dirigeants politiques du GCAP et de tous les autres dirigeants injustement arrêtés pour des raisons politiques, ainsi que la répression du droit de manifester. Le mouvement exige la libération immédiate et sans exception de tous les dirigeants politiques emprisonnés.*
*Source: WAKIT TAMMA SECTION POLITIQUE*
Pour: La Rédaction
24/04/2026
Alerte!🔴 🇮🇱 ce jour : Le Premier ministre Benjamin Netanyahu sur l’ et le :
"Je vous ai promis que nous changerions le visage du Moyen-Orient, et c'est exactement ce que nous faisons. En premier lieu, en Iran : j'ai eu une excellente conversation avec le président Trump. Il exerce une très forte pression sur l'Iran, tant sur le plan économique que militaire. Nous agissons en pleine coopération.
Il en va de même pour le Liban : nous avons entamé un processus visant à parvenir à une paix historique entre Israël et le Liban, et il est clair pour nous que le Hezbollah tente de saboter ce processus. Nous conservons une totale liberté d’action contre toute menace, y compris les menaces émergentes. Nous avons attaqué hier, et nous avons attaqué aujourd'hui le Hezbollah suite à leurs tirs sur le nord d'Israël.
Nous sommes déterminés à restaurer la sécurité des habitants du Nord. »
23/04/2026
🔴 🇷🇴 : « Les pires ennemis des droits et libertés des Tchadiens, de la justice et de la démocratie, sont les anciens membres de l'opposition qui se sont convertis. » Max Kemkoye ( MEMBRE DE GCAP).
23/04/2026
Urgent! 🔴Le Parti Réformiste dénonce avec la plus grande vigueur l’ de Monsieur , Président du pour la des de l’ , intervenue il y a près de seize jours par les services de .
Face à cette situation , le Parti Réformiste sa libération immédiate et inconditionnelle. À défaut, il enjoint les à respecter strictement les procédures légales en le présentant, sans délai, devant une juridiction compétente, aux exigences de l’État de droit.
En conséquence, il appelle le à garantir pleinement les publiques, notamment la d’expression et le politique, conditions essentielles à la consolidation de la et à la protection des droits humains en République du .
يُدين بأشد العبارات الاعتقال التعسفي للسيد ، رئيس #الحركة #التشادية #للدفاع عن #حقوق الإنسان، والذي تمّ قبل نحو ستة عشر يوماً على يد أجهزة #الاستخبارات.
وأمام هذا الوضع المقلق، يطالب بالإفراج الفوري وغير المشروط عنه. وفي حال تعذّر ذلك، فإنه يدعو #السلطات المعنية إلى التقيد الصارم بالإجراءات القانونية، من خلال تقديمه دون تأخير أمام جهة قضائية مختصة، وذلك وفقاً لمقتضيات دولة #القانون.
وعليه، يدعو الحكومة إلى ضمان الحريات العامة بشكل كامل، لا سيما حرية التعبير والتعددية السياسية، باعتبارهما ركيزتين أساسيتين لترسيخ الديمقراطية وصون حقوق الإنسان في جمهورية تشاد.
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