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14/05/2026
Les Émirats arabes unis renforcent actuellement la protection de leurs infrastructures pétrolières en installant des structures métalliques géantes appelées "cages anti-drones".
Voici les informations disponibles depuis 48 heures :
Le déploiement est en cours : Des images publiées le 13 mai 2026 montrent de grandes structures en échafaudage autour de réservoirs de carburant aux Émirats arabes unis. Les légendes accompagnant ces images font référence à des "clôtures anti-drone".
L'objectif de ces structures, surnommées "cope cages", est de diminuer la menace que représentent les drones et missiles. Elles perturbent les angles d'impact, réduisent l'effet des fragments et protègent les équipements sensibles des frappes directes.
Contexte des attaques : Cette mesure est une réponse à une série d'attaques iraniennes. Le ministère de la Défense des Émirats arabes unis déclare avoir intercepté 551 missiles balistiques, 29 missiles de croisière et 2 265 drones lancés par l'Iran.
Sites récemment touchés : Le port pétrolier de Fujairah et l'installation de traitement de gaz de Habshan ont subi des dommages causés par des missiles et drones iraniens. Un incendie s'est déclaré au terminal de Fujairah suite à la chute de débris lors de l'interception d'un drone.
Raisons de l'initiative actuelle : Les infrastructures énergétiques sont de plus en plus ciblées. Les Émirats arabes unis combinent des mesures de défense aérienne active à des mesures passives telles que ces barrières, des abris renforcés et la dispersion des équipements.
Ce ne sont pas les premiers à adopter cette approche : La Russie utilise depuis plusieurs années des filets et cages métalliques sur ses dépôts pétroliers pour contrer les drones ukrainiens. Les Émirats arabes unis s'inspirent de ces mesures.
Points clés des publications du 13 mai :
Plusieurs comptes Threads/Instagram ont partagé des photos de complexes de stockage entourés d'échafaudages métalliques servant de clôture anti-drone.
Les systèmes installés viseraient les "UAV lourds" et ne seraient "pas de simples filets bon marché".
Le conflit a éclaté le 28 février et les Émirats arabes unis sont particulièrement ciblés en ce qui concerne leurs infrastructures énergétiques.
Journaliste : Comment se sont déroulées les négociations, Monsieur ?
Trump : Fortement. La Chine est magnifique.
Journaliste : Avez-vous mentionné Taïwan ?
Trump : …
Journaliste : Avez-vous mentionné Taïwan ?
Trump : …
🚨 Les principales déclarations lors du sommet entre M. Trump et M. Xi Jinping :
🇺🇸 M. Trump s'adressant à M. Xi :
« C’est un honneur pour moi d'être en votre compagnie... et un honneur d'être votre ami. La relation entre la Chine et les États-Unis sera meilleure que jamais. »
🇨🇳 M. Xi Jinping s'adressant à M. Trump :
« Le monde est arrivé à un nouveau tournant historique… La Chine et les États-Unis peuvent-ils dépasser le piège des tensions croissantes ? »
🇨🇳 M. Xi :
« Notre rencontre aujourd'hui est observée par le monde entier. »
🇨🇳 M. Xi s'adressant à M. Trump :
« Nous devons collaborer pour préserver l'avenir de nos peuples et dépasser ce que l'on appelle le "piège de Thucydide". »
🇨🇳 M. Xi :
« Nous devons être des partenaires, et non des adversaires. Les intérêts communs entre Pékin et Washington dépassent nos différends. »
🇺🇸 M. Trump s'adressant à M. Xi :
« Vous êtes un grand dirigeant, et j'affirme toujours la vérité. »
🇺🇸 M. Trump :
« Nous avons invité les 30 personnalités les plus influentes du monde à être présentes... et toutes ont accepté. Cela pourrait être le sommet le plus important de tous les temps. »
Un colonel est en première ligne dans la lutte contre Boko Haram dans la région du lac Tchad.
Le Président Poutine a rendu visite à son ancienne institutrice.
Les images montrent des attaques de missiles de croisière sur Kiev, ainsi que de la fumée provenant d'une des attaques à l'intérieur de la ville.
🇺🇸🇺🇸🇨🇳🇨🇳Veuillez observer le Président Trump alors qu'il descend de son véhicule, tandis que le Président Xi Jinping reste immobile, l'attendant avec patience.
🔴 🇷🇺 💥🔥❗ La Russie a été forcée de penser à assurer la sécurité stratégique après que les États-Unis se soient retirés du traité sur les missiles de défense, — Vladimir Poutine
🔘 Selon le Président, les systèmes de missiles russes assurent une invasion fiable des systèmes de défense antimissile actuels et futurs ;
🔘 La Russie poursuit ses efforts pour améliorer le système de Kinzhal, notamment en augmentant sa précision dans les configurations non nucléaires ;
🔘 D'ici la fin de cette année, Sarmat sera mis en service, et sa portée d'exploitation pourrait dépasser 35 000 km, souligne le chef de l'État ;
🔘 Le leader russe note que la création de systèmes de missiles avancés en Russie est incomparable dans le monde ;
🔘 Les travaux sur les systèmes Poséidon et Burevestnik en sont aux dernières étapes ;
🔘 Les efforts visant à améliorer le couvre-feu de la Russie n'ont pas cessé depuis 2000, a souligné Poutine.
12/05/2026
Ce qui se passe avec les "22 cas" - mai 2026 :
Vingt-deux Français ont été identifiés comme cas contacts suite au rapatriement d'une patiente testée positive.
Contexte :
Une ancienne croisiériste française, rapatriée dimanche de Tenerife, a été diagnostiquée positive à la souche andine de l'hantavirus. Elle est actuellement en réanimation dans un état stable. Elle faisait partie d'un groupe de cinq Français rapatriés du navire MV Hondius, touché par l'épidémie. Les quatre autres ont été testés négatifs pour le moment et sont en isolement.
Un total de vingt-deux cas contacts français a été identifié :
Huit Français étaient à bord d'un vol Sainte-Hélène/Johannesburg le 25 avril avec une croisiériste néerlandaise, décédée depuis. Aucun ne présente de symptômes. Quatorze Français étaient sur un vol Johannesburg-Amsterdam le même jour.
Un décret a été publié dans la nuit du 10 au 11 mai, imposant une quarantaine renforcée en milieu hospitalier pour tous les cas contacts, sans exception, pour une durée prévue allant jusqu'à quarante-deux jours.
Situation actuelle : un cas confirmé rapatrié, quatre négatifs sous surveillance, et vingt-deux cas contacts placés en quarantaine.
Et l'hantavirus en France en général ?
La souche la plus courante en France métropolitaine est le virus Puumala, et non la souche andine. Santé publique France a recensé soixante-quinze cas humains en 2024, considérée comme une année inter-épidémique.
Chiffres annuels récents : non disponibles. Les foyers traditionnels se situent dans l'Avesnois, l'Aisne et les Ardennes.
Informations sur la souche andine : Contrairement au Puumala, qui se transmet par les rongeurs sans transmission interhumaine, la souche andine peut se transmettre d'homme à homme, ce qui explique la mise en place d'une quarantaine très stricte.
🇷🇺🇷🇺🇷🇺Une information relayée par Mash concernant cinq groupes de diversion et de reconnaissance ukrainiens qui auraient tenté des infiltrations entre le 6 et le 7 mai, pendant un "cessez-le-feu". Voici ce qui a été rapporté publiquement à ce jour :
1. Selon les annonces russes (Mash)
D'après Mash, cinq groupes de diversion et de reconnaissance ukrainiens auraient été repérés sur quatre secteurs : Kharkiv, Soumy, Slaviansk et Krasnoarmeisk.
Effectifs : six à huit hommes par groupe.
Armement : CZ Bren 2 et AR-15.
Objectif présumé : reconnaissance des itinéraires de déplacement des troupes russes.
Issue : tous auraient été éliminés ou faits prisonniers.
Mash présente cela comme une infiltration préparée à l'avance, et donc une violation du "cessez-le-feu à la manière de Zelensky".
2. Contexte du "cessez-le-feu" du 6-7 mai
Il y a bien eu deux trêves annoncées début mai, mais elles ne se chevauchaient pas :
Ukraine : Zelensky a annoncé un cessez-le-feu à partir de minuit dans la nuit du 5 au 6 mai. Kiev a proposé une trêve à durée indéterminée.
Russie : Poutine avait décrété un cessez-le-feu du 8 au 10 mai pour les commémorations du 9 mai.
Les deux camps se sont accusés mutuellement de violations dès les premières heures.
3. Ce que disent les sources ukrainiennes et internationales
Les rapports officiels ukrainiens du 6 mai ne mentionnent pas de pertes de groupes DRG. Ils accusent la Russie d'avoir violé la trêve initiée par Kiev avec 108 drones et trois missiles dans la nuit, faisant des morts à Dnipro, Soumy et Kharkiv.
Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a publié des photos des pompiers à Kharkiv le 6 mai avec la légende : "Ceci est à quoi ressemble un cessez-le-feu pour la Russie". Zelensky a également déclaré que l'Ukraine était prête à un cessez-le-feu dès le 6 mai, mais que la Russie continuait les frappes.
Côté analyse, l'Institute for the Study of War a noté les 7-8 mai des infiltrations russes présumées vers Solodke et Dibrova, et des rapports russes sur un groupe d'infiltration ukrainien éliminé près de Koupiansk. Toutefois, rien ne confirme spécifiquement les cinq groupes cités par Mash.
4. Points à retenir
Divergence des récits : Moscou et Kiev ont chacun annoncé une trêve à des dates différentes et s'accusent mutuellement de l'avoir rompue.
Activité DRG : Les infiltrations de petits groupes sont régulières des deux côtés sur cette partie du front. L'Institute for the Study of War a cartographié des infiltrations russes et des éliminations de groupes ukrainiens à Koupiansk début mai.
Vérification : En dehors de Mash, je ne trouve pas de confirmation indépendante de Reuters ou Le Monde concernant les cinq groupes spécifiques du 6-7 mai à Kharkiv, Soumy, Slaviansk, Krasnoarmeisk. Les médias occidentaux rapportent surtout des frappes de drones et d'artillerie pendant cette période.
En résumé : l'information de Mash circule côté russe, mais les sources ouvertes internationales et ukrainiennes parlent surtout de violations par frappes aériennes/drones le 6 mai, pas de groupes DRG neutralisés. Les deux camps reconnaissent que la trêve n'a pas tenu.
12/05/2026
Effectivement, plusieurs médias turcs, azerbaïdjanais et européens ont relayé cette information début mai 2026. Voici ce qui ressort des sources disponibles :
Ce que rapportent les médias :
1. Le scénario évoqué :
Emmanuel Macron devait se rendre en Arménie le 5 mai 2026, avec l'intention de continuer son voyage vers la Turquie par voie terrestre, en traversant la frontière turco-arménienne. Cette frontière est fermée depuis 1993, et un passage présidentiel aurait revêtu un caractère inédit et hautement symbolique. Selon les publications, Ankara avait initialement donné un accord préliminaire. Cependant, après consultations avec Bakou, M. Erdogan a finalement refusé et bloqué le passage.
2. Les raisons avancées :
M. Macron envisageait de visiter un mémorial lié aux événements de 1915, que l'Arménie qualifie de génocide, mais qu'Ankara considère comme un acte hostile. Des médias azerbaïdjanais, tels que Baku TV et 1NEWS.az, associent ce refus à des négociations entre Erdogan et Bakou. Le journaliste turc Murat Akan, cité dans TR99, estime que permettre ce passage aurait constitué une avancée symbolique.
3. La portée de l'événement :
La frontière est fermée depuis plus de 30 ans. Un passage de M. Macron aurait été le premier franchissement de ce type par un chef d'État occidental. Visegrad24 et d'autres sources présentent cet événement comme un blocage unilatéral de la part de M. Erdogan, avec des implications pour l'OTAN et les relations entre la Turquie et la France.
Points importants à noter :
Vérification officielle : À ce jour, aucun communiqué officiel de l'Élysée ou de la présidence turque ne confirme cet épisode. L'information provient principalement de médias tels que TR99, Visegrad24, Baku TV, 1NEWS.az et TV Imedi.
Contexte tendu : Les relations entre la Turquie et la France sont tendues depuis plusieurs années sur des sujets tels que la Méditerranée orientale, la Libye, le Haut-Karabakh, et la question du génocide arménien. La Turquie et l'Azerbaïdjan entretiennent des liens très étroits, surtout depuis 2020.
Réactions en ligne : Les publications ont suscité de nombreux commentaires polarisés : d'un côté, un soutien à Erdogan et à la souveraineté turque, et de l'autre, des accusations contre la Turquie et des moqueries à l'égard de Macron.
En résumé, selon plusieurs médias publiés entre le 6 et le 8 mai 2026, M. Erdogan aurait refusé à M. Macron le passage par la frontière terrestre turco-arménienne après sa visite à Erevan. Si cela avait eu lieu, cela aurait représenté la première ouverture symbolique de cette frontière depuis 1993. Toutefois, en l'absence de confirmation officielle des deux présidences, cela demeure pour l'instant une information relayée par la presse et les réseaux sociaux.
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