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18/01/2026
ÉDITORIAL
Haïti à l’heure du sursaut national : pourquoi Evans Paul KPlim n'est pas aujourd’hui le choix du rassemblement et de la raison
Introduction
Un pays à genoux mais pas vaincu
Haïti traverse une phase critique de son histoire contemporaine, peut-être l’une des plus graves depuis la chute de la dictature. L’État est affaibli, les institutions sont disloquées, l’autorité publique est contestée, parfois inexistante. L’insécurité gangrène la vie quotidienne, l’économie est asphyxiée, la misère s’étend, et l’espérance collective semble s’éteindre lentement. Pourtant, malgré ce chaos apparent, une vérité demeure : Haïti n’est pas condamnée. Elle peut encore se relever, à condition de faire les bons choix, ici et maintenantn.
Dans la situation que connaît le pays, le débat politique ne peut plus être ordinaire. Il ne s’agit plus de savoir quel camp prendra l’avantage, ni quelle personnalité tirera profit du pouvoir. La seule question légitime est celle-ci : qui peut aider Haïti à atteindre l’objectif vital de la transition, à savoir de bonnes élections, crédibles, inclusives et sécurisées ?
À cette question, une réponse s’impose avec force et lucidité : Evans Paul KPLIM.
I. Haïti face à une crise multidimensionnelle sans précédent
La crise haïtienne n’est pas seulement politique. Elle est globale, profonde, structurelle. Elle touche toutes les sphères de la vie nationale.
Sur le plan sécuritaire, des groupes armés contrôlent des territoires entiers, imposent leur loi, terrorisent les populations civiles. L’État semble dépassé, parfois absent. La peur est devenue un mode de vie.
Sur le plan institutionnel, la République fonctionne sans repères clairs. Les mécanismes démocratiques sont grippés. Les citoyens ne savent plus à qui faire confiance. Les transitions se succèdent sans résultats durables.
Sur le plan social, la pauvreté atteint des niveaux alarmants.
Les services de base
santé, éducation, eau potable sont déficients. La jeunesse, majoritaire, est abandonnée à elle-même.
Dans ce contexte, parler de reconstruction à long terme est nécessaire, mais insuffisant. L’urgence absolue est de rétablir la légitimité politique par les urnes. Sans élections crédibles, aucune réforme ne tiendra.
II. La Primature aujourd’hui : une mission de salut public
Être Premier ministre en Haïti aujourd’hui n’est pas un privilège. C’est une charge lourde, risquée, ingrate. Celui qui accepte cette fonction dans le contexte actuel doit comprendre qu’il ne gouvernera pas pour briller, mais pour servir.
La Primature doit être conçue comme :
un instrument de stabilisation nationale ;
un espace de dialogue et d’apaisement ;
un levier pour préparer des élections honnêtes ;
une fonction de transition, et non de domination.
Cela exclut les profils clivants, les ambitions personnelles démesurées, les figures de confrontation. Haïti a besoin d’un Premier ministre rassembleur, crédible, expérimenté et désintéressé.
III. Evans Paul KPLIM : un parcours au service de la démocratie.
Evans Paul, connu sous le nom de KPLIM, n’est pas un inconnu de la scène nationale. Il est l’un des acteurs politiques les plus constants de la lutte démocratique en Haïti. Son engagement remonte à des décennies, bien avant que la politique ne devienne un espace de rente et de prédation.
Militant contre la dictature, défenseur des libertés publiques, homme de convictions, il a payé le prix fort pour ses idées : répression, prison, exil. Contrairement à d’autres, il n’a jamais bâti sa carrière sur la compromission ou l’opportunisme.
Ancien maire de Port-au-Prince, ancien Premier ministre, leader politique respecté, Evans Paul connaît les rouages de l’État. Il en connaît aussi les limites, les faiblesses, les résistances internes. Cette connaissance est précieuse dans une période de transition.
IV. Un visage emblématique qui inspire encore confiance
En dépit de tout, malgré les crises successives, les échecs collectifs et les désillusions, Evans Paul reste un visage emblématique de la politique haïtienne. Non pas parce qu’il incarne la perfection, mais parce qu’il incarne la constance.
Dans un pays où beaucoup changent de discours selon le vent, il est resté fidèle à certaines valeurs fondamentales :
le respect de la démocratie ;
la primauté de l’intérêt général ;
la nécessité du dialogue ;
le refus de la violence politique.
Cette constance explique pourquoi il continue d’inspirer un respect transversal, au-delà des clivages partisans.
V. Un rassembleur sans parti pris
L’un des atouts majeurs d’Evans Paul réside dans sa capacité à rassembler sans exclure. Il n’est pas prisonnier d’un clan, ni redevable à une oligarchie, ni instrumentalisé par une faction.
Dans la situation actuelle, cette neutralité relative est essentielle. Le pays n’a plus besoin de chefs de camp, mais de bâtisseurs de consensus. Evans Paul peut dialoguer avec :
la société civile ;
les partis politiques ;
les organisations religieuses ;
les jeunes ;
la diaspora ;
la communauté internationale.
Il n’est pas un homme de confrontation stérile, mais un homme de médiation responsable.
VI. L’absence d’esprit de revanche : une nécessité nationale
Haïti est une société profondément blessée. Chaque transition mal gérée ajoute une couche de frustration et de ressentiment. Gouverner avec un esprit de revanche serait suicidaire.
Evans Paul ne porte pas la haine comme moteur politique. Il comprend que la sortie de crise passe par :
l’apaisement ;
la reconnaissance des erreurs collectives ;
l’inclusion responsable ;
la recherche de compromis sur l’essentiel.
Cela ne signifie pas l’impunité, mais la priorité donnée à la stabilité et à la reconstruction démocratique.
VII. La mission centrale : conduire le pays vers de bonnes élections
Il faut être clair et honnête : le rôle principal d’un gouvernement dirigé par Evans Paul ne serait pas de tout résoudre. Ce serait irréaliste. Sa mission serait précise, limitée dans le temps et cruciale : créer les conditions de bonnes élections.
Cela implique :
un minimum de sécurité électorale ;
un Conseil électoral crédible ;
un climat politique apaisé ;
la transparence administrative ;
le respect des libertés publiques.
Sur ce terrain, Evans Paul bénéficie d’un capital confiance rare, indispensable pour rassurer les acteurs nationaux et internationaux.
VIII. Une relation équilibrée avec la communauté internationale
Haïti ne peut ignorer le regard et le rôle de la communauté internationale. Cependant, le pays a trop souvent souffert de dirigeants perçus comme soumis ou instrumentalisés.
Evans Paul incarne une posture différente :
le dialogue sans subordination ;
la coopération sans abdication ;
le respect mutuel.
Cette posture est essentielle pour obtenir un appui technique et logistique au processus électoral, sans compromettre la souveraineté nationale.
IX. Un signal fort envoyé à la jeunesse
La jeunesse haïtienne est désabusée, en colère, souvent tentée par l’exil ou la violence. Elle ne croit plus aux discours creux.
La désignation d’Evans Paul comme Premier ministre enverrait un message clair : l’intégrité, l’expérience et la constance peuvent encore compter. Sans se poser en sauveur, il peut redonner un minimum d’espoir et restaurer un lien entre l’État et les jeunes citoyens.
X. Les critiques : nécessaires mais insuffisantes
Oui, Evans Paul a déjà gouverné. Oui, il appartient à une génération politique expérimentée. Mais dans une période de transition, l’expérience est une force, non un handicap.
La vraie question n’est pas de savoir s’il est neuf, mais s’il est utile. Et aujourd’hui, face à l’urgence nationale, son profil apparaît comme l’un des plus adaptés.
Le choix du courage, de la raison et de l’intérêt national
Haïti n’a plus le luxe de l’erreur. Le pays est à la croisée des chemins. Soit il s’enfonce davantage dans le chaos, soit il fait le choix du sursaut.
Dans la situation que connaît le pays, une seule personne comme Premier ministre peut aider à atteindre le but fondamental de la transition : de bonnes élections. Cette personne, c’est Evans Paul KPLIM.
Ex-Premier ministre, visage emblématique, homme de dialogue, rassembleur sans parti pris, il peut être la passerelle entre le désordre actuel et le retour à la légitimité démocratique.
Il ne s’agit pas d’un culte de la personnalité, mais d’un choix pragmatique et responsable. Quand la maison brûle, on ne cherche pas un héros, mais quelqu’un capable d’éteindre l’incendie.
Haïti mérite ce sursaut. Haïti mérite cette chance.
XI. La transition électorale comme dernière ligne de défense de la Nation
Dans l’histoire politique d’Haïti, les périodes de transition ont souvent été mal conçues, mal dirigées et mal conclues. Elles ont parfois servi de prétextes à l’accaparement du pouvoir, à l’exclusion politique ou à l’enrichissement personnel. Cette fois, le pays n’a plus droit à l’erreur. La transition actuelle représente la dernière ligne de défense de la Nation contre l’effondrement total.
Organiser de bonnes élections n’est pas un détail technique. C’est un acte fondateur. C’est redonner la parole au peuple, restaurer la légitimité de l’État et recréer un contrat social minimal. Cela exige un leadership crédible, calme, respecté et capable de résister aux pressions internes comme externes.
Evans Paul KPLIM possède cette capacité rare : celle de comprendre que la transition n’est pas une fin en soi, mais un passage obligé vers la normalité constitutionnelle.
XII. Sécurité, élections et responsabilité morale
Il serait irresponsable de promettre des élections parfaites dans un contexte d’insécurité persistante. Mais il serait tout aussi irresponsable de repousser indéfiniment l’échéance démocratique. Le rôle du Premier ministre de transition est de trouver cet équilibre difficile entre réalisme et volontarisme.
Evans Paul n’a jamais vendu d’illusions. Il sait que la sécurité électorale passera par :
une coordination étroite avec les forces nationales ;
un appui international encadré ;
une volonté politique ferme ;
un message clair envoyé aux fauteurs de chaos.
Sa crédibilité morale lui permet de parler au nom de l’État sans provoquer inutilement l’escalade.
XIII. La société civile comme pilier du processus
Les élections ne peuvent réussir sans l’implication active de la société civile. Trop souvent marginalisée, elle doit redevenir un acteur central du processus démocratique.
Evans Paul a toujours entretenu un rapport respectueux avec les organisations citoyennes, les intellectuels, les syndicats et les structures communautaires. Il comprend que la légitimité ne se décrète pas, elle se construit.
Sous sa direction, le dialogue avec la société civile ne serait pas cosmétique, mais structurant.
XIV. La diaspora : une force trop longtemps négligée
La diaspora haïtienne représente une force économique, intellectuelle et politique considérable. Pourtant, elle est souvent tenue à l’écart des grandes décisions nationales.
Evans Paul a toujours plaidé pour une meilleure intégration de la diaspora dans la vie nationale. Dans le cadre d’une transition électorale, son implication peut renforcer la transparence, la crédibilité et le soutien international au processus.
XV. Un leadership de sobriété dans un pays épuisé
Haïti est fatiguée des discours grandiloquents, des promesses irréalistes et des démonstrations de force inutiles. Le pays a besoin de sobriété, de clarté et de vérité.
Evans Paul incarne ce style de leadership sobre, sans populisme excessif, sans arrogance, sans mise en scène permanente. Dans une période aussi fragile, cette sobriété est une qualité essentielle.
XVI. La mémoire historique comme boussole
Un peuple qui oublie son histoire est condamné à la répéter. Evans Paul appartient à une génération qui a vécu les grandes ruptures politiques du pays. Cette mémoire n’est pas un poids, mais une boussole.
Elle lui permet d’anticiper les erreurs, de reconnaître les pièges et de comprendre les dynamiques profondes de la société haïtienne.
XVII. Refuser le fatalisme
Le plus grand danger aujourd’hui n’est pas seulement l’insécurité ou la pauvreté, mais le fatalisme. L’idée que rien ne peut changer, que tout est perdu.
La nomination d’un homme comme Evans Paul enverrait un signal fort : le pays refuse de baisser les bras. Il choisit l’expérience contre l’improvisation, la raison contre la colère, le rassemblement contre la division.
XVIII. Une transition courte, claire et encadrée
Une transition réussie doit être limitée dans le temps, claire dans ses objectifs et encadrée dans ses méthodes. Evans Paul a toujours défendu cette approche.
Pas de pouvoir éternisé, pas de flou institutionnel, pas d’agenda caché. Une mission claire : stabiliser, organiser, transmettre.
XIX. Le sens de l’État comme ultime boussole
Ce qui distingue un homme politique d’un homme d’État, c’est le sens des limites. Evans Paul sait que le pouvoir n’est pas une propriété, mais une responsabilité temporaire.
Dans une Haïti meurtrie, ce sens de l’État est vital.
En conclusion:
Pour un dernier acte de responsabilité historique
Haïti vit un moment de vérité. Les choix faits aujourd’hui détermineront la trajectoire du pays pour les années à venir. Il ne s’agit plus de préférences idéologiques, mais de responsabilité historique.
Dans la situation dramatique que connaît le pays, une seule option sérieuse se dégage pour conduire la Primature vers l’objectif central de bonnes élections : Evans Paul KPLIM.
Ex-Premier ministre, figure emblématique, homme de convictions, rassembleur sans parti pris, il peut offrir à Haïti ce dont elle a le plus besoin aujourd’hui : un passage sûr entre le chaos et la légitimité démocratique.
Ce ne serait pas un retour en arrière, mais un acte de maturité politique. Un dernier service rendu à la Nation.
Car parfois, sauver l’essentiel vaut plus que promettre l’impossible.
Haïti doit choisir le courage. Haïti doit choisir la raison. Haïti doit choisir le rassemblement.
Ing. Michelet Staël COQ
Éditorialiste
17/01/2026
Natcom célèbre les gagnants du programme « OU SE MILYONÈ » lors d’une cérémonie de remise de prix.
Une initiative qui change des vies et renforce l’inclusion financière en Haïti.
La compagnie de télécommunications Natcom a procédé à une cérémonie officielle de félicitations et de remise de prix en l’honneur de trois heureux gagnants du programme « OU SE MILYONÈ ». Les lauréats de cette édition sont Saint Claire Ygline, originaire de Delmas, Christine Dorvilier de Tigeau, et Clermise Phizelia du Cap-Haïtien.
Cette cérémonie, organisée dans une atmosphère conviviale et solennelle, a marqué un moment fort pour les bénéficiaires, leurs familles, mais aussi pour Natcom, qui confirme à travers ce programme sa volonté de contribuer activement à l’amélioration des conditions de vie des Haïtiens.
Un programme porteur d’espoir
Lancé dans le cadre de ses initiatives de fidélisation et d’inclusion financière, le programme « OU SE MILYONÈ » vise à offrir aux abonnés Natcom l’opportunité de transformer leur quotidien grâce à des gains substantiels. Dans un contexte national marqué par des difficultés économiques, l’insécurité et la précarité, cette initiative se veut une bouffée d’oxygène pour de nombreuses familles.
Pour Natcom, il ne s’agit pas simplement d’un jeu promotionnel, mais d’un outil d’impact social, permettant de redonner espoir, de stimuler l’esprit entrepreneurial et de renforcer la confiance entre l’entreprise et ses abonnés.
Une cérémonie empreinte d’émotion et de reconnaissance
La cérémonie de remise de prix s’est déroulée en présence de représentants de Natcom, de partenaires, de membres des médias ainsi que des proches des gagnants. Dès l’ouverture, l’émotion était palpable, notamment chez les lauréats, visiblement touchés par cette reconnaissance inattendue.
Les responsables de Natcom ont profité de l’occasion pour rappeler les objectifs du programme, soulignant que chaque gagnant est la preuve vivante que la persévérance et la fidélité peuvent porter leurs fruits.
« À travers “OU SE MILYONÈ”, Natcom veut montrer que même dans un contexte difficile, il est possible de créer des opportunités réelles pour nos abonnés », a déclaré un représentant de l’entreprise lors de son allocution.
Portraits des gagnants :
trois parcours, un même rêve
Saint Claire Ygline, Delmas : une victoire porteuse d’avenir
Résidente de Delmas, Saint Claire Ygline est l’une des grandes gagnantes de cette édition.
Visiblement émue lors de la cérémonie, elle a confié que cette victoire représente pour elle un nouveau départ.
« Je n’y croyais pas au début. Quand Natcom m’a appelée, j’étais sous le choc. Aujourd’hui, je remercie Dieu et Natcom pour cette opportunité », a-t-elle déclaré sous les applaudissements de l’assistance.
Christine Dorvilier, Tigeau : un rêve devenu réalité
Originaire de Tigeau, Christine Dorvilier incarne l’espoir des communautés rurales souvent oubliées des grandes initiatives économiques. Pour elle, cette récompense est bien plus qu’un gain financier : c’est une reconnaissance.
« Cette victoire n’est pas seulement la mienne, elle est aussi celle de ma famille et de mon quartier », a-t-elle déclaré.
Natcom, une entreprise engagée socialement
Depuis plusieurs années, Natcom multiplie les initiatives visant à rapprocher la technologie des réalités sociales haïtiennes. Au-delà de ses services de télécommunication, l’entreprise investit dans des programmes à impact social, notamment dans les domaines de l’éducation, de l’inclusion numérique et du développement communautaire.
Le programme « OU SE MILYONÈ » s’inscrit parfaitement dans cette dynamique. Il témoigne de la volonté de Natcom de récompenser la fidélité de ses abonnés tout en contribuant à l’amélioration de leur qualité de vie.
Un impact économique et social non négligeable
Dans un pays où l’accès au crédit reste limité pour une grande partie de la population, les gains offerts par le programme « OU SE MILYONÈ » peuvent constituer un véritable levier économique. Pour de nombreux bénéficiaires, ces ressources permettent :
de lancer un petit commerce,
de financer l’éducation des enfants,
d’améliorer les conditions de logement,
ou encore de soutenir des proches en difficulté.
Les témoignages des gagnants illustrent parfaitement cet impact positif, démontrant que des initiatives privées bien pensées peuvent contribuer au développement local.
Une couverture médiatique significative
La cérémonie a bénéficié d’une large couverture médiatique, preuve de l’intérêt que suscite le programme auprès du public. Radios, télévisions et médias en ligne ont relayé l’événement, mettant en avant les visages et les histoires derrière les chiffres.
Cette visibilité contribue à renforcer la crédibilité de Natcom et à encourager d’autres abonnés à participer aux prochaines éditions.
Perspectives et prochaines éditions
Natcom a profité de la cérémonie pour annoncer que le programme « OU SE MILYONÈ » se poursuivra, avec de nouvelles opportunités pour les abonnés à travers tout le pays.
L’entreprise entend élargir encore davantage la portée du programme, afin de toucher un public plus large, y compris dans les zones les plus reculées.
« Notre objectif est simple : continuer à faire des gagnants partout en Haïti », a affirmé un cadre de Natcom.
Une cérémonie qui restera gravée
La cérémonie de félicitations et de remise de prix organisée par Natcom restera sans aucun doute gravée dans la mémoire des trois gagnants. Pour Saint Claire Ygline, Christine Dorvilier et Clermise Phizelia, du Cap-Haitien qui n'est présent dans la salle.
cette journée marque le début d’un nouveau chapitre.
À travers le programme « OU SE MILYONÈ », Natcom prouve qu’une entreprise peut aller au-delà de ses activités commerciales pour devenir un acteur de changement social. Une initiative qui, au-delà des gains financiers, redonne foi en l’avenir à de nombreux Haïtiens.
Michelet Staël COQ
Pour
Radio Télé 5 Continents. RT5C
07/01/2026
La Transition Démocratique Souveraine (TDS) sur la crise haïtienne
La Transition Démocratique Souveraine (TDS), structure politique engagée en faveur d’une solution durable, souveraine et inclusive à la crise haïtienne, se positionne publiquement sur la situation nationale à travers la voix de son porte-parole, M. Reginald Mesidor, et de M. Bleck Desroses, Responsable des relations publiques.
Face à l’aggravation de la crise politique, sécuritaire, institutionnelle et sociale qui menace l’existence même de l’État haïtien, la TDS estime qu’il est urgent de sortir des approches partisanes et des solutions imposées de l’extérieur, qui ont jusqu’ici démontré leurs limites.
Une proposition responsable pour sortir de la crise
La TDS soumet à l’opinion publique nationale une proposition de sortie de crise fondée sur le dialogue, la responsabilité et la souveraineté nationale.
À cet effet, elle propose de faire appel à l’Église catholique haïtienne en tant que facilitateur du dialogue national, en raison de son autorité morale, de sa crédibilité historique et de sa proximité avec les masses populaires.
La TDS considère l’Église catholique comme l’institution morale la plus apte à instaurer un climat de confiance entre les différents acteurs politiques, sociaux et institutionnels, sans ambition de pouvoir, mais avec une mission de médiation et d’accompagnement du processus de transition.
Pour une transition démocratique et souveraine
La Transition Démocratique Souveraine plaide pour une transition :
démocratique, respectueuse de la volonté populaire
souveraine, conduite par des Haïtiens pour des Haïtiens ;
inclusive, impliquant toutes les forces vives de la nation ;
limitée dans le temps, avec des objectifs clairs et mesurables.
Un appel au dialogue national
La TDS lance un appel solennel à l’ensemble des acteurs politiques, de la société civile, des organisations religieuses, du secteur privé, de la diaspora et de la jeunesse à s’engager sincèrement dans un dialogue national, sous une médiation morale crédible, afin de rétablir la stabilité, la sécurité et la gouvernance démocratique en Haïti.
La TDS réaffirme sa disponibilité à contribuer activement à toute initiative sérieuse visant à sortir Haïti de l’impasse actuelle, dans le respect de la dignité du peuple haïtien et de la souveraineté nationale.
Michelet S.COQ
Journaliste
04/01/2026
Arrestation du Président Nicolás Maduro par les États-Unis :
une violation grave de la souveraineté
L' arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro par les États-Unis constitue une atteinte flagrante aux principes fondamentaux du droit international et un dangereux précédent pour l’ordre mondial. Qu’on apprécie ou non le régime chaviste, la souveraineté d’un État ne peut être négociable, encore moins piétinée au nom d’intérêts géopolitiques unilatéraux.
Depuis plusieurs années, le Venezuela est au cœur d’un bras de fer idéologique, économique et stratégique avec Washington. Sanctions économiques, gel d’avoirs, pressions diplomatiques, reconnaissance d’autorités parallèles : les États-Unis ont multiplié les instruments d’ingérence contre Caracas. Une arrestation directe de Nicolás Maduro par les autorités américaines, en dehors de tout cadre multilatéral légitime, franchirait une ligne rouge.
Le droit international est clair : aucun État n’a le droit d’exercer une autorité judiciaire ou policière sur le territoire d’un autre État souverain, sauf dans le cadre d’un mandat international émis par une juridiction compétente et reconnu par la communauté internationale, comme la Cour pénale internationale (CPI). Or, même dans ce cas, l’exécution d’un tel mandat repose sur la coopération des États, non sur des opérations unilatérales de force.
Agir autrement, c’est consacrer la loi du plus fort. Aujourd’hui le Venezuela, demain quel autre pays jugé “indésirable” par une grande puissance ? Cette logique affaiblit dangereusement les fondements mêmes de la coexistence internationale et normalise l’ingérence, la déstabilisation et l’arbitraire.
Certes, la situation politique et humanitaire au Venezuela soulève de sérieuses préoccupations. Des accusations de violations des droits humains, de dérives autoritaires et de crise démocratique sont régulièrement formulées. Mais la justice internationale ne peut être instrumentalisée pour servir des agendas politiques. La crédibilité de la défense des droits humains repose précisément sur son impartialité et son respect strict des règles.
Pour les pays du Sud, et particulièrement pour des nations historiquement victimes d’interventions étrangères comme Haïti, cette question résonne fortement. L’histoire nous a appris que les violations de souveraineté, même justifiées par de “bonnes intentions”, laissent souvent derrière elles chaos, instabilité et dépendance durable.
En définitive, l’arrestation de Nicolás Maduro par les États-Unis serait non seulement une violation grave de la souveraineté vénézuélienne, mais aussi un coup porté à l’ordre juridique international. La résolution des crises politiques passe par le dialogue, la médiation internationale crédible et le respect du droit jamais par l’unilatéralisme coercitif.
Car lorsque la souveraineté cesse d’être un principe, plus aucun État n’est véritablement en sécurité.
Michelet Staël COQ
Éditorialiste
77e Anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme :
L’IDHU réunit une cinquantaine d’organisations pour honorer les défenseurs des droits humains
À l’occasion du 77e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, l’organisation Initiatives Droits des Humains (IDHU) a organisé une rencontre exceptionnelle à l’hôtel Riskinam 1, réunissant près d’une cinquantaine d’organisations de défense des droits humains. L’activité, tenue sous le leadership du défenseur engagé Me Evel FAFAN, a mis en lumière les défis actuels en matière de droits humains en Haïti, tout en rendant hommage à plusieurs militants dont l’engagement demeure exemplaire.
Une mobilisation collective pour la dignité humaine
Dans un contexte national marqué par l’insécurité, l’exclusion sociale et la fragilisation des institutions, cette rencontre a constitué un espace de dialogue, de réflexion et de solidarité. Les organisations présentes ont réaffirmé leur volonté de poursuivre la lutte quotidienne pour la protection des libertés fondamentales, la justice sociale et le respect de la dignité humaine.
Me Evel FAFAN, dans son intervention d’ouverture, a insisté sur la nécessité de « renforcer les mécanismes de défense des droits humains et de consolider les réseaux de solidarité face aux violations persistantes ». Il a salué le courage des militants qui, malgré les risques, continuent de défendre les communautés les plus vulnérables.
Des hommages à des figures emblématiques
L’un des moments forts de l’événement fut la cérémonie d’hommage dédiée à plusieurs acteurs majeurs du secteur des droits humains. Parmi eux :
Me Antonal Mortimé, de l’organisation Défenseurs Plus, reconnu pour sa constance, sa rigueur et son engagement de longue date en faveur de la justice sociale.
Joceline Colas de JILAP, dont le travail communautaire et la défense acharnée des droits de l'hormone ont profondément marqué le paysage des luttes citoyennes.
Père Mesonoeuve, figure morale respectée, engagé dans l’accompagnement des populations vulnérables et la défense des droits fondamentaux dans les zones difficiles.
Ces hommages témoignent de la reconnaissance du secteur envers celles et ceux qui risquent quotidiennement leur sécurité pour défendre la liberté, la justice et la dignité humaine.
Un appel à l’action et à la responsabilité collective
Les organisations présentes ont profité de cette rencontre pour réaffirmer leur engagement à renforcer :
la promotion des droits civils et politiques,
la protection des droits économiques et sociaux,
la lutte contre l’impunité,
la formation et la sensibilisation citoyenne.
Elles ont également lancé un appel aux autorités publiques, à la société civile et à la communauté internationale afin de soutenir les efforts de protection des droits humains en Haïti, particulièrement en cette période critique pour le pays.
Une célébration porteuse d’espoir
Malgré les défis immenses, cette célébration du 77e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme a rappelé l’importance fondamentale de ce texte historique et la nécessité de continuer la lutte pour une société plus juste, plus inclusive et respectueuse de la dignité humaine.
L’IDHU, sous la conduite de Me Evel FAFAN, réaffirme ainsi sa mission : promouvoir, protéger et défendre les droits humains sans relâche, avec la conviction que chaque citoyen mérite liberté, sécurité et justice.
Michelet Staël COQ
Journaliste
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