One Voice
Les animaux sont des individus sentients. One Voice combat pour leurs droits
#JeSuisLaVoixDesAnimaux One Voice défend une éthique animale et planétaire.
Fondée par Muriel Arnal en 1995, l'association mène une lutte non violente pour les droits des animaux et le respect de toute vie perpétuant ainsi la vision de l’unité des combats chère à son parrain, Théodore Monod. Son indépendance politique, religieuse et financière garantit sa totale liberté de parole et d’action.
05/10/2026
216 vies arrachées.
216 loups abattus alors que nous ne sommes qu’à la fin du mois de septembre.
Le plafond actuel est fixé à 227 loups pour l’année. Il ne reste donc que 18 vies avant qu’il soit atteint.
Et après ?
La réglementation permet encore d’aller plus loin : le plafond pourrait être relevé jusqu’à 23 % de la population estimée, soit potentiellement 248 loups tués en 2026.
Depuis février, leur persécution s’est encore intensifiée. Les possibilités de tirs ont été élargies. Des battues peuvent être organisées. Les loups sont traqués, poursuivis, abattus.
Et comme si cela ne suffisait pas, 20 loups ont déjà été tués illégalement cette année. Braconnés.
Derrière ces chiffres, il y a des familles en deuil, des louveteaux condamnés sans leurs parents. Le deuil est très fort chez les loups et toute la meute en est affectée...
Le loup est une espèce protégée. Il devrait être protégé dans les faits, pas seulement dans les textes.
Chez One Voice, nous refusons que tuer soit présenté comme la réponse systématique à la coexistence avec les loups !
04/10/2026
Aujourd’hui pour la journée mondiale des animaux, retour sur nos victoires.
Septembre a eu son lot de mauvaises nouvelles. L’ouverture de la chasse, les incendies qui ont détruit des habitats et coûté la vie à tant d’animaux, la poursuite de pratiques cruelles que nous combattons chaque jour… Il y a eu de la colère, de la tristesse.
Mais au milieu de tout cela, il y a aussi eu du beau. ❤️
Des animaux sauvés. Des victoires obtenues après des mois, parfois des années de combat. Des citoyens mobilisés. Des maires et des préfectures qui ont dit non. Des décisions de justice qui ont permis d’épargner des vies. Des animaux qui quittent enfin leurs cages pour commencer leur existence.
Ces moments-là comptent.
Ils nous rappellent que rien n’est jamais totalement figé, que nos mobilisations portent leurs fruits et que chaque victoire, même petite, peut changer concrètement la vie d’un animal.
Alors en septembre, nous avons aussi choisi de retenir cela : les belles nouvelles qui réchauffent nos cœurs et nous donnent encore plus de force pour continuer. ✊❤️
02/10/2026
Le Lièvre variable est fait pour la montagne, le froid, les hivers enneigés. Son corps, son pelage, son mode de vie : tout chez lui est adapté à cet environnement extrême.
Mais son monde change.
La montagne se réchauffe. L’enneigement recule. Son habitat se réduit et se fragmente. Certaines populations, déjà isolées, pourraient disparaître dans les prochaines décennies.
En France, le Lièvre variable est classé « quasi-menacé ».
Et malgré tout cela, dans les Alpes-de-Haute-Provence et en Haute-Savoie, on continue encore d’autoriser sa chasse.
Comme si survivre au changement climatique ne suffisait pas.
Comme s’il fallait encore ajouter les fu**ls.
Les projections sont pourtant terribles : d’ici 2041-2070, son aire de répartition pourrait diminuer d’environ 40 % dans les Alpes françaises.
Alors non, nous refusons que le débat se résume à un quota, à quelques animaux que l’on déciderait « acceptable » de tuer.
Un quota ne rend pas leur mort moins grave.
Les Lièvres variables n’ont pas besoin qu’on calcule combien on peut encore en abattre.
Ils ont besoin qu’on protège les derniers territoires où ils peuvent encore vivre.
C’est pourquoi One Voice sera devant la justice le 5 octobre à Marseille, pour les Lièvres variables des Alpes-de-Haute-Provence, puis le 8 octobre à Grenoble, pour ceux de Haute-Savoie.
Ils perdent déjà la neige, leur habitat et une partie de leur avenir. Ne leur prenons pas aussi la vie.
01/10/2026
En cette Semaine du chien, nous voulons revenir sur l’histoire de ceux qui ont enfin pu connaître une autre vie.
Le 4 mars 2024, après plusieurs années d’enquêtes et de procédures, One Voice participait aux côtés de la DDETSPP de Haute-Vienne au retrait des chiens détenus par Richard Mandral, éleveur et chasseur que nous suivions depuis plusieurs années.
Sur place, environ 65 chiens vivaient dans des conditions terribles : enfermés dans des cages, attachés dans la boue ou maintenus dans l’obscurité de hangars.
Grâce à la mobilisation de nos refuges partenaires, 35 d’entre eux ont été pris en charge par One Voice. Certains étaient traumatisés, terrorisés par le moindre bruit. D’autres étaient dans un état physique préoccupant. Parmi eux, des femelles qui avaient servi à la reproduction toute leur vie.
En décembre 2024, Richard Mandral a été condamné à 4 mois d’emprisonnement sous surveillance électronique ainsi qu’à une amende.
Mais pour ces chiens, une autre histoire a enfin pu commencer. ❤️
Adoptés dans des familles, ils ont découvert pour certains, pour la première fois, la chaleur d’un foyer, le confort d’un panier, une nourriture de qualité, les promenades… et surtout l’amour de leurs humains.
En cette Semaine du chien, retour en images sur ce sauvetage et sur des années de combat pour leur venir en aide.
Parce qu’ils ne sont pas « seulement des chiens de chasse ». Ce sont des individus sensibles qui méritent, eux aussi, d’être protégés.
01/10/2026
Combien faut-il qu’il en reste avant qu’on arrête enfin de les tuer ? 😡
Le 5 octobre, nous serons devant le tribunal administratif de Montpellier pour défendre les perdrix grises des Pyrénées.
Ces oiseaux appartiennent à la même grande famille des galliformes de montagne que les lagopèdes et les grands tétras : des espèces emblématiques de nos massifs, particulièrement vulnérables aux bouleversements de leur environnement.
Et les perdrix grises des Pyrénées sont déjà rares.
Les dernières estimations disponibles ne faisaient état que de quelques milliers de couples en France.
Quelques milliers.
Pas des centaines de milliers.
Pas une population abondante.
Quelques milliers de couples seulement, répartis dans les Pyrénées.
Une espèce déjà fragilisée par le dérèglement climatique, les sécheresses, la dégradation et la fragmentation de ses habitats.
Et que décide-t-on ?
De continuer à leur tirer dessus.
Dans l’Aude, leur chasse est autorisée du 4 au 25 octobre 2026. Chaque chasseur pourra tuer jusqu’à 2 oiseaux par jour et 6 sur la saison.
Et il n’existe même aucun plafond global pour le département.
Autrement dit : on reconnaît qu’une espèce est fragile, on sait que ses effectifs sont limités, on sait que son habitat se dégrade… et malgré tout, on continue de distribuer des autorisations de tuer.
C’est cela qui nous révolte.
À quel moment décide-t-on qu’un animal est devenu assez rare pour mériter autre chose qu’une b***e ?
Faut-il attendre qu’il n’en reste presque plus ?
Le 5 octobre à 15h, nous demanderons au tribunal administratif de Montpellier de suspendre cette chasse.
Les perdrix grises des Pyrénées n’ont pas besoin qu’on calcule combien on peut encore en abattre.
En cette Semaine du chien, nous pensons particulièrement au chien captif du cirque Hartini Muller.
À ce chien toujours détenu par le cirque Hartini Muller, enfermé dans un espace minuscule qui ne lui permet ni de courir, ni de se dépenser, ni simplement de vivre comme un chien devrait pouvoir le faire.
Il tourne en rond. Encore et encore. Son mal-être est visible. Cet enfermement le détruit.
Les lions et les tigres détenus par ce cirque ne sont aujourd’hui plus dans la remorque. Ils sont désormais sous notre protection.
Mais notre combat ne s’arrête pas à eux.
Nous continuons à nous battre pour ce chien. Pour qu’il puisse, lui aussi, sortir de cet enfer et connaître enfin une vie digne, loin des cages et de l’itinérance.
Partagez les images. Nous ne l’abandonnerons pas.
« Ce ne sont que des chiens de chasse. » Voilà le type de réponse auquel nous nous heurtons encore lorsque nous alertons sur leur sort.
La chasse a rouvert. Et avec elle, nous pensons évidemment aux animaux sauvages traqués, poursuivis et tués.
Mais en cette Semaine du chien, nous pensons aussi à eux : les chiens utilisés pour la chasse.
À ceux attachés toute l’année à une niche, exposés à la chaleur, au froid, à la pluie. Ceux qui appellent, attendent, espèrent un peu d’attention… et ne sont détachés que lorsque vient le jour de la chasse.
À ceux enfermés sur une dalle de béton, privés de sorties, de contacts et d’affection.
À ceux entassés dans des cages, parfois au milieu de leurs propres excréments, et qui ne peuvent réellement courir, se dépenser et se défouler que lorsqu’ils sont sortis pour chasser.
À ceux qui ne chassent pas « assez bien » et dont la vie peut s’achever d’un coup de f***l.
À ceux entassés dans des véhicules dès la veille de la chasse à courre, sans pouvoir réellement bouger ni accéder à l’eau.
À ceux envoyés de force dans les terriers lors du déterrage des blaireaux, exposés aux blessures, puis renvoyés encore et encore sous terre.
Parce qu’ils servent à chasser, leur souffrance compterait-elle moins ?
Bien sûr, certains chasseurs prennent correctement soin de leurs chiens. Nous ne prétendons pas le contraire.
Mais où sont-ils lorsque d’autres chiens de chasse subissent ces conditions ? Où sont les prises de position, les dénonciations, la solidarité envers ces animaux ?
Un chien de chasse reste un chien.
Un compagnon millénaire qui a besoin de soins, de mouvement, de sécurité, d’attention et de respect.
En cette Semaine du chien, nous ne les oublierons pas. Partagez ce contenu pour ne pas les oublier. ❤️
29/09/2026
Aujourd'hui, cela fera seulement un mois que la chasse à la tourterelle des bois a rouvert.
Un mois. Et déjà 11 000 oiseaux déclarés tués sur les 12 000 autorisés.
11 000 déclarés.
Mais combien ont réellement été abattus ?
À ce rythme, le quota a sûrement déjà été dépassé ce week-end.
Et face à cette frénésie, une question s’impose : les tourterelles servent-elles simplement de défouloir à des chasseurs pressés d’épuiser leur quota ?
Car comment expliquer autrement cette course à l’abattage ?
Presque 12 000 oiseaux tués en quelques semaines, pour un loisir. Des animaux sauvages transformés en cibles, alors même que la tourterelle des bois a déjà subi un déclin massif de ses populations.
Fallait-il vraiment prendre 12 000 vies ?
11 000 tourterelles déclarées mortes en un mois. Peut-être davantage.
Un mois. 11 000 déclarées mortes. Et toujours la même question : pourquoi cette frénésie de tuer ?
28/09/2026
Entre Sauzet et Saint-Marcel-lès-Sauzet, dans la Drôme, une louve a été tuée...
À seulement quelques minutes de l’endroit où, ces dernières semaines, nous suivions Paillette et Azur, un couple de loups aperçu à plusieurs reprises dans le secteur.
Alors forcément, une question nous hante : la louve tuée était-elle Paillette ?
Nous ne pouvons pas l’affirmer.
Et c’est justement tout le problème.
Paillette et Azur avaient été vus plusieurs fois en septembre, dans les champs, près des habitations, parfois sous les yeux de promeneurs ou d’artisans travaillant là. Peu farouches, inoffensifs, ils apparaissaient régulièrement au petit matin.
Et pourtant, sur la commune de Manas, où ils ont notamment été observés, un troupeau présent sur place n’aurait subi aucune perte. Alors pourquoi en sommes-nous encore là ? Pourquoi ces loups ont-ils été tués ?
En France, les possibilités de tirs contre les loups ont été tellement élargies que leur mise à mort se banalise et se répand. Un individu est abattu, puis un autre. Et derrière chaque tir, il devient presque impossible de savoir quel animal a disparu, quel couple a été brisé, quelle meute a été désorganisée.
Paillette est-elle encore en vie ? Nous l’espérons.
Mais aucune espèce protégée ne devrait être condamnée à vivre avec une cible permanente sur le dos.
Les loups ont leur place dans nos écosystèmes !
Nous continuerons à demander des comptes et à défendre leur droit de vivre face aux extrémistes qui tiennent l’Etat à leur botte.
Ce 26 septembre, des marches pour sauver les chiens de laboratoire ont été organisées au Royaume-Uni et aux États-Unis. Une mobilisation qui fait écho au combat que One Voice mène en France depuis des années.
Car ici aussi, des chiens sont enfermés, soumis à des expérimentations et tués au nom de la recherche.
À l’occasion de la Semaine des chiens, nous le rappelons : il est urgent de sortir de cette recherche cruelle et de développer les méthodes sans animaux comme le souhaitent 9 français sur 10.
✊ Nous continuerons à enquêter, dénoncer et agir pour les chiens victimes des laboratoires. Rejoignez-nous !
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