One Voice
Les animaux sont des individus sentients. One Voice combat pour leurs droits
#JeSuisLaVoixDesAnimaux One Voice défend une éthique animale et planétaire.
Fondée par Muriel Arnal en 1995, l'association mène une lutte non violente pour les droits des animaux et le respect de toute vie perpétuant ainsi la vision de l’unité des combats chère à son parrain, Théodore Monod. Son indépendance politique, religieuse et financière garantit sa totale liberté de parole et d’action.
21/08/2026
Un jour, on promet de mettre fin aux delphinariums. Le lendemain, on autorise des transferts vers d’autres bassins.
On annonce la fin des animaux sauvages dans les cirques, mais on laisse Jumbo continuer à souffrir.
On sauve Pomme pour mieux laisser un système permettre sa mort quelques semaines plus t**d.
On suspend la chasse d’espèces fragiles… avant de rouvrir le feu.
Et lorsque la justice nous donne raison et rappelle que certaines décisions sont illégales ? Le gouvernement fait appel.
Ours, loups, blaireaux, oiseaux… Les dossiers changent. La logique, elle, devient tristement familière.
Ces revirements ne sont pas abstraits. À chaque décision, des animaux sont harcelés, enfermés ou tués.
Nous continuerons donc à documenter. À dénoncer. À saisir la justice. À nous opposer à chaque recul.
Parce que les animaux n’ont pas à payer le prix des renoncements politiques. Et en voici seulement quelques exemples, la liste est longue...
21/08/2026
⚠️ Le nouvel arrêté ESOD vient de paraître. Il autorise encore les chasseurs et les piégeurs à tuer toute l’année des renards, fouines, martres, belettes, pies, corneilles, corbeaux, geais et étourneaux dans 93 départements.
Au total, ce sont près de 1,7 million d’animaux qui sont tués chaque année au nom de ce classement. Soit environ 5 millions de vies sacrifiées en trois ans.
Piégeage, tirs, déterrage… Des méthodes barbares sont reconduites alors même que les études sont formelles : tuer ces animaux ne réduit pas les dégâts !
Là où la chasse et le piégeage des renards ont été suspendus, leurs populations n’ont pas « pullulé » et les attaques de poulaillers n’ont pas augmenté. Ce qui fonctionne réellement, ce sont les clôtures adaptées et les abris sécurisés.
Plus scandaleux encore : l’État maintient le classement des martres dans quatorze départements, alors qu’elles avaient été déclassées en mai 2025 et que leur population semble fortement décliner et qu’aucune méthode fiable ne permet de savoir combien elles sont.
Ces animaux ne sont pas « nuisibles ». Ils sont sensibles, vivent en famille et jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes.
Le ministère avait les rapports, les études et les décisions de justice sous les yeux. Il a pourtant choisi les fusils, les pièges et les pinces.
One Voice dépose un recours devant le Conseil d’État pour faire annuler cet arrêté.
Nous nous battrons jusqu’à ce que plus aucun animal ne soit condamné simplement parce qu’il dérange les intérêts des chasseurs et des piégeurs.
20/08/2026
🚨 Le ministère de l’Écologie a obtenu gain de cause : les tirs d’effarouchement contre les ours vont pouvoir reprendre sur l’estive d’Arreau.
Il ne restait que quelques jours avant la fin de l’autorisation. Mais manifestement, même quelques jours de répit pour les ours, c’était encore trop.
Les éleveurs vont donc pouvoir à nouveau les poursuivre, les effrayer et leur tirer dessus pour les chasser d’un territoire qui est aussi le leur.
Cette décision s’inscrit dans une politique devenue profondément hostile à la faune sauvage : loups, ours, renards, blaireaux… jamais les animaux et la biodiversité n’auront subi un tel acharnement.
Quel que soit le prochain gouvernement en 2027, s’il veut faire pire, il va devoir travailler dur.
Nous, nous continuerons à nous battre. Pour les ours. Pour le vivant.
20/08/2026
⚠️ Pendant que tous les regards se tournent vers les dauphins transférés à Malaga, quatre autres restent dans l’ombre : Sharky, Malou, Nala et Ollie, destinés à l’aquarium de Valence.
Parmi eux, Sharky.
Capturée dans la nature en 1983, elle aura passé presque toute sa vie prisonnière de l’industrie de la captivité. 44 années pendant lesquelles les humains ont décidé de tout à sa place.
Les parcs où elle devait vivre.
Les spectacles auxquels elle devait participer.
Les reproductions.
Les transferts.
Et surtout, les séparations.
Sharky a vu mourir quatre de ses petits. Elle a perdu Lotty, la dauphine capturée avec elle et qui avait partagé sa vie pendant 37 ans. Elle a été séparée de sa fille Joe.
Ces dernières années, elle s’était rapprochée de Dam, qui souffre de troubles neurologiques et s’appuyait beaucoup sur elle.
Puis, une nouvelle fois, l’industrie a décidé pour eux : Dam a été envoyé à Malaga. Sharky est restée à Antibes.
Aujourd’hui, elle va très mal. Elle nage encore et se nourrit, mais elle se laisse flotter, les yeux fermés.
Combien de captures, de grossesses, de morts, de transports et de séparations un animal peut-il supporter ?
Sharky approche des 45 ans. Une vie entière sacrifiée au divertissement humain.
Et pendant ce temps, on voudrait presque nous faire oublier son existence et celle des trois autres dauphins destinés à Valence.
Nous ne les oublierons pas.
Nous continuerons à nous battre pour que Sharky, Malou, Nala et Ollie ne terminent pas leur vie dans un nouvel aquarium.
Pour qu’après des décennies de captivité, leurs intérêts passent enfin avant ceux de cette industrie et de ses complices.
Sharky mérite mieux qu’une dernière prison...
19/08/2026
⚠️ La loi d’urgence pour la « protection et la souveraineté agricoles » vient d’être publiée.
Et pour les loups, le message est glaçant : encore plus de facilités pour tirer. Encore moins de protection.
La France avait pourtant vu revenir naturellement sur son territoire un animal extraordinaire, indispensable aux équilibres des écosystèmes. Un animal social, fidèle à sa famille, qui avait été exterminé de notre pays avant d’y revenir par lui-même.
Mais plutôt que d’apprendre à cohabiter, l’État choisit encore les fusils.
C’est cela, la politique du vivant en France en 2026 ?
Pendant que les forêts brûlent, que les sécheresses s’intensifient et que la biodiversité s’effondre, le Gouvernement continue de céder aux lobbies de la chasse et aux syndicats d’éleveurs les plus hostiles à la nature.
Et le ministère chargé de l’Écologie ?
Il devrait protéger la faune sauvage. Nous le voyons pourtant, dossier après dossier, accompagner une politique qui permet de la terroriser, de la traquer et de la tuer.
Loups, ours, oiseaux sauvages… toujours la même logique : la nature doit céder.
Nous refusons cette vision d’un monde sauvage qui ne serait toléré qu’à condition de ne jamais déranger les intérêts humains.
🐺 Nous ne laisserons pas les loups disparaître dans le silence.
Partagez. Parlez d’eux. Rejoignez nos actions. Faites connaître ce qui est en train de se passer.
18/08/2026
En Haute-Marne, une nouvelle portée de 9 louveteaux vient d’être confirmée.
Neuf vies qui commencent. Neuf petits qui devraient pouvoir grandir auprès des leurs, découvrir leur territoire, jouer, apprendre, vivre simplement leur vie de loups.
Mais en France, leur naissance ressemble déjà à une condamnation.
Ces derniers mois, la seule meute du département a déjà payé très cher le fait de vivre : un jeune retrouvé mort, deux tués lors de collisions, un autre abattu par la Brigade mobile d’intervention.
Et pourtant, l’acharnement continue.
La biodiversité, le patrimoine des générations futures, cette faune sauvage agressée en permanence par les chasseurs et les éleveurs, dans une nature en feu sous les canicules et la sècheresse, cela n’intéresse pas les autorités, qui rampent devant les syndicats dont elles ont peur.
La préfecture brandit 90 constats imputés aux loups sans aucune preuve et 477 animaux victimes pour justifier toujours davantage de tirs. Les loups deviennent les coupables, pendant que l’on ferme les yeux sur les failles béantes dans la protection des troupeaux, qu’on veut nous faire oublier que ces animaux d’élevage sont voués à l’abattoir, et que les chiens errants en détresse attaquent souvent les troupeaux (les attaques de chiens étant exclues des conditions d’indemnisation des éleveurs, il faut que les loups soient responsables).
Ces 9 louveteaux ne sont pas des « nuisibles » à éliminer.
Ils sont une famille. Ils sont notre patrimoine naturel. Ils ont le droit de vivre.
🐺 Le 22 août à Limoges, retrouvons-nous pour dire STOP à l’acharnement contre les loups.
Face aux tirs, aux battues et à cette politique de massacre, faisons entendre une autre voix : celle du vivant.
STOP À L’ACHARNEMENT CONTRE LES LOUPS.
18/08/2026
Le 4 août, nous obtenions la suspension des tirs d’effarouchement contre les ours sur l’estive d’Arreau.
Mais l’État refuse d’en rester là : le ministère de la Transition écologique fait appel. Nous serons à nouveau devant la justice le 19 août pour défendre les ours.
Et comme si cela ne suffisait pas, un ours est désormais visé par un protocole de « conditionnement aversif ».
Son tort ? Avoir croisé un éleveur en montagne.
Oui, une rencontre avec un ours peut être impressionnante, voire effrayante. Mais dans ce cas, l’animal a eu un comportement classique : il s’est dressé, a grogné et a effectué une charge d’intimidation avant de s’arrêter.
Ce n’est pas un ours qui “attaque”. C’est un animal sauvage surpris là où il vivait paisiblement, et qui cherche à impressionner pour faire reculer une menace.
Pourtant, on veut maintenant lui tirer dessus avec des projectiles en caoutchouc et multiplier les détonations pour lui apprendre à fuir les humains.
Encore une fois, on choisit de faire porter aux animaux la responsabilité de notre présence sur leur territoire.
La coexistence ne se construit pas à coups de fusil.
En montagne, des règles simples existent : signaler sa présence, garder son chien sous contrôle, ne pas approcher un ours, ne pas le provoquer et lui laisser une possibilité de s’éloigner.
Les ours sont chez eux dans les Pyrénées. Ce sont nos comportements qu’il faut adapter, pas les leurs qu’il faut punir.
Nous ne laisserons pas l’État transformer chaque rencontre en prétexte pour les harceler.
Le 19 août, nous serons encore là pour eux. ✊
17/08/2026
Les chasseurs aiment le ball-trap sur animaux vivants. Des daims sont élevés pour être relâchés… puis abattus.
À Ordan-Larroque, dans le Gers, certains avaient pourtant réussi à échapper au sort qui leur était réservé.
En février 2025, la chute d’un arbre sur une clôture leur ouvre une brèche. Puis d’autres dégâts permettent à sept autres daims de fuir à leur tour.
Depuis, ils vivent libres.
Mais les autorités ont décidé de les condamner. Un arrêté préfectoral autorise leur traque et leur mise à mort jusqu’au 31 décembre 2026 : piégeage, tirs, y compris de nuit.
Nous avons saisi la justice pour tenter de les protéger. Mais pour une fois la justice n’a pas entendu.
Comment justifier un tel acharnement contre une poignée de daims libres depuis des mois ? Comment accepter que des animaux qui ont échappé aux fusils soient à nouveau traqués pour être tués ?
Cette décision ne change rien à notre détermination.
STOP aux élevages d’animaux sauvages destinés à la chasse.
STOP à la traque de ces daims.
Ils ont gagné leur liberté. Nous continuerons à nous battre pour qu’on ne la leur reprenne pas.
17/08/2026
Depuis plusieurs jours, un jeune renard erre à Tassin-la-Demi-Lune, près de Lyon, certainement poussé là par les canicules et la sècheresse.
Des personnes auraient tenté de l’approcher, de jouer avec lui ou de l’attraper. Il les aurait alors mordus, logique réaction de crainte d’un animal sauvage.
Aujourd’hui, la réponse envisagée par les autorités serait une nouvelle fois la plus radicale : l’abattre.
Pourtant, une autre solution existe.
Le centre de soins pour la faune sauvage L'Hirondelle, centre de soins pour animaux sauvages a proposé de capturer le renardeau, de le prendre en charge et de le placer en quarantaine. Une proposition qui n’a, pour l’instant, pas été retenue.
Et pourtant, c’est possible.
Le 23 juin dernier, en Lozère, un arrêté préfectoral a justement autorisé la capture, le transport puis le relâché dans un autre secteur d’un renard lui aussi imprégné de l’humain.
Une situation très similaire. Une décision totalement différente.
👉 Quand les autorités veulent éviter la mise à mort, des solutions existent.
L’argument avancé ? Un risque de rage.
Mais rappelons-le : la France est officiellement indemne de rage depuis 2001 et le risque chez un renard vivant sur notre territoire est extrêmement faible.
Personne ne nie qu’une morsure doit être prise au sérieux. Mais on sait qu’il ne faut jamais interagir avec les animaux sauvages. La responsabilité des autorités est de rappeler ce message basique et d'accompagner la détresse d’animaux éprouvés par l'été caniculaire.
Quand des professionnels de la faune sauvage proposent une alternative, pourquoi refuser de leur donner cette chance ?
👉 Nous demandons que ce renardeau ne soit pas abattu et que L’Hirondelle puisse le prendre en charge.
Sa détresse ne doit pas devenir sa condamnation à mort.
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