Contremeute

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CONTREMEUTE | Post-Punk - Art Rock
🎞 JOGGEUR le clip : https://bit.ly/43LZXPo
🔥 Nous suivre : bit.ly/3X2xa6p

Dans Ton Casque #146 - CONTREMEUTE 02/03/2026

Contremeute est dans le Coze magazine de mars, on vous a préparé une petite playlist avec nos groupes de cœur et des découvertes récentes !
https://www.coze.fr/2026/03/contremeute-un-exutoire-collectif/

https://youtube.com/playlist?list=PLnJN_ZgkZGc34EJtMMM_eObr-HTPeX5rw&si=lupQ52oN-HZQNtvv

Dans Ton Casque #146 - CONTREMEUTE Il y a des groupes qui font du bruit, et puis il y a ceux qui provoquent une secousse. CONTREMEUTE appartient à la deuxième catégorie : une frappe punk dans ...

Photos from Contremeute's post 06/02/2026

Holà ! Lorsque l'occasion se présente, la Contremeute sait enfiler ses habits du dimanche et installer une ambiance champêtre. Notre 1ère date de l'année, c'est au le 16 mai !

Photos from Contremeute's post 01/02/2026

Bonjour la contremeute ! En direct du vaisseau Espace Django - Strasbourg où nous avons posé la semaine dernière les premières bases du prochain projet post basket tellurique.
Toujours les pieds sur terre et pas mal de changement. On a hâte de vous montrer des choses. Maïlys Trucat au son plus que jamais !

Merci à tout les retours de October Tone, Mike et Atef, l'équipe de , et Stan. Merci à Clément pour ses aiguillages fort précis.

đź“·. Mailys

17/09/2025

Malgré tous nos efforts pour empêcher Lino de faire du jazz, nous voilà programmés, avec joie et impatience, au Nancy Jazz Poursuite, samedi 04 octobre au pub McCarthy à 19h30. 🥳

Photos from Contremeute's post 30/06/2025

Suite et fin d'une interview floue ...

Le.la journaliste : Ça démarre sur les chapeaux de roue et comment se construit la relation ?

Le réalisateur : On échange beaucoup par texto pendant plusieurs mois ce qui permet d’approfondir vraiment dans le détail les idées du groupe et je parviens progressivement à dégager une vision, un rêve.

Le.la journaliste : Méthode de travail originale mais efficace. Vous parlez d’un rêve, pouvez-vous le décrire ?

Le réalisateur : A cette époque j’avais un animal de compagnie. Je devais le garder pendant les vacances d’un ami qui n’est jamais revenu. Donc Aspartam, c’est le nom de mon hamster, est devenu mon fidèle compagnon. Quand j’écrivais des SMS à Contremeute et que j’attendais leur réponse, je voyais Aspartam qui tournait dans sa roue de hasmter et là ça a fait tilte ! Eurêka ! J’ai trouvé ! On va faire tourner en rond un gars dans un chapiteau où il fait 40°.

Le.la journaliste : Quelle idée prodigieuse ! Et comment passe t-on de l’idée au clip ?

Le réalisateur : J’ai beaucoup fait appel à de l’IA et de la 3D. C’est un peu ma marque de fabrique. Donc tout ce que vous voyez à l’écran n’existe pas. Tout ça a été créé de toute pièce sur un ordinateur connecté au cloud.

Le.la journaliste : Mais les personnages ont l’air plus vrai que nature ?!!

Le réalisateur : Merci. je prends ça comme un compliment ! Eh bien non, rien de tout ça n’est vrai. La symbolique, elle, est pourtant bien réelle.

Le.la journaliste : Eh bien merci de nous avoir partagé les coulisses de « Joggeur » dernier clip de Contremeute qui clôture leur triptyque Basket Tellurique. Quels sont vos futurs projet ?

Le réalisateur : Avec la succession de plusieurs séquences électorales en 2026, 2027 et 2028 mon carnet de commande est plein. J’ai une pelletée de clips de campagne à tourner. Je compte me reposer sur quelques agents IA histoire d’automatiser un peu tout ça mais chuuut ! Ne dites surtout rien à personne.

Le.la journaliste : Motus et bouché cousue !

Photos from Contremeute's post 09/06/2025

La fiction fait partie intégrante de notre propre dramaturgie. La première partie d'une deuxième interview ci-dessous qui ne déroge pas à la règle.

Le.la journaliste : Je reçois le réalisateur du dernier clip de Contremeute intitulé « Joggeur ». Merci d’avoir répondu présent à cette invitation. Avant d’en savoir un peu plus sur le dernier opus clippé du groupe, pouvez-vous revenir sur votre parcours ?

Le réalisateur : Assurément. Je travaillais dans une grande entreprise et les bureaux étaient à New York dans les Twin Towers du World Trade Centrer. Arrive le 11 septembre 2001 et les conséquences qu’on lui connaît, j’en réchappe de peu et là c’est le vertige. Quand vous passez si proche de la fin, vous remettez forcément tout en question.

Le.la journaliste : Quelle histoire ! Et qu’est-ce qui s’est passé ensuite ?

Le réalisateur : Concrètement, l'entreprise pour laquelle je travaillais a été littéralement soufflée et il ne me restait plus que mes états d’âme et un rêve de gosse.

Le.la journaliste : Ah oui ! Et c’était quoi ce rêve de gosse ?

Le réalisateur : Faire des films, tout simplement.

Le.la journaliste : Bien sûr c’est évident. Si je résume, vous passez à un chouille de la mort, vous perdez votre boulot et vous décidez de changer complètement de trajectoire direction le cinéma. Comment ça se passe pour vous à ce moment ?

Le réalisateur : Une grosse traversée du désert en fait … [long silence pesant] Mais pour ne pas me laisser abattre je décide de me mettre en mouvement, je fais du wwoofing à travers le monde, j’adopte un régime crudivore, je lis Kierkegaard et écoute de la musique folklorique suédoise. Ça m’inspire beaucoup dans mon travail que je n’abandonne jamais.

Le.la journaliste : Quelle ténacité et c’est à ce moment-là que Contremeute vient vous chercher ?

Le réalisateur : Exactement ! Sortie de nul part je les aperçois comme une lumière au bout du tunnel qui m’attire et m’inspire. Une vraie rencontre comme on en fait peu. Ils me parlent d’addiction au sucre, de course à pied, de triptyque et de chaussure volcanique. Honnêtement je n’y comprends rien mais je suis tout de suite emballé par le projet.

A suivre ...

Photos from Contremeute's post 18/05/2025

Heino nous rappelle que l’attente entre les balances le temps de tout patcher, calibrer les retours, caler le son de la salle, le trajet aller, le trajet retour et les détours inattendus par la douane Suisse peuvent nous dessiner de jolis cernes sous les yeux et nous laisser, parfois, dans un état d’hébétude.

Mais ce qu’Heino ne nous raconte pas c’est le délicieux goût du tajine du catering, le plaisir ineffable de partager la scène avec la transe du son trop fort qui nous transporte, un lieu de vie et de culture qui nous maintient en alerte,

Ce que l’on partage avec Heino, à l’exception de son regard unique que lui seul sait porter, c’est l’envie de dire merci à .trucat pour le son, Yann, Patrick et tout l’équipe du Willerhof pour l’accueil et l’ambiance du Sundgau. Merci à pour ce petit bout de chemin partagé ensemble et qui nous a ravi.

Malheureusement cette expérience aura été trop courte pour chanter et fêter le Noël allemand comme Heino …

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