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COMORES : LE PROCUREUR ET LE MEDECIN DU POUVOIR, SONT LES BOURREAUX DESIGNES D’A.A SAMBI ?
La justice est accusée de servir un projet politique. Le procureur Hamada Hamidou est soudainement devenu, pour beaucoup de Comoriens, le symbole même du pouvoir en place. Plus qu'un magistrat chargé de faire appliquer la loi, il est perçu comme l'exécutant d'un système dont l'obsession se résume à un seul nom : Ahmed Abdallah Sambi. Son attitude, ses déclarations et sa communication publique donnent l'impression d'un homme qui ne s'écarte jamais de la ligne fixée par le pouvoir. Lors de sa conférence de presse, il paraît moins défendre une procédure judiciaire que soutenir une cause politique déjà décidée d'avance. Le régime actuel semble n'avoir qu'une seule cible : Ahmed Abdallah Sambi. Sa disparition politique est devenue, aux yeux des partisans de ce régime, une priorité absolue. L'acharnement dont il fait l'objet laisse penser que l'objectif dépasse la simple neutralisation politique et s'étend à son effacement humain. Une chose est cependant certaine: cette volonté n'émane pas du peuple comorien, mais d'un cercle politique déterminé à voir disparaître un adversaire devenu gênant. Le plus tragique est que celui qui est aujourd'hui séquestré et appelé à mourir par cette justice hitlérienne, est aussi celui qui a contribué à l'ascension de plusieurs de ses actuels ennemis.
« Et si Ahmed Abdallah Sambi qu’il fabrique ses ennemis ? »
Ahmed Abdallah Sambi est attaqué par des hommes qu'il a aidés, soutenus ou fait émerger sur la scène politique nationale. Dans sa conférence de presse, le procureur du pouvoir Hamada Hamidou a quitté le terrain du droit pour celui de la communication politique. Son ton, son regard et ses déclarations étaient d'une hostilité assumée et d'une arrogance sans limite. En tout il n’enviera pad Mohamed Djounaid, Mr Perpétuité. Celui qui veut davantage plaire au pouvoir que d'incarner l'impartialité que requiert sa fonction. Le cas du Dr Saïd Moussa, un autre mercenaire du pouvoir, interpelle... Engagé dans une contre-expertise controversée après avoir lui-même indiqué ne pas avoir examiné directement l'ancien président, il remet en cause le travail de ses confrères afin de cautionner une conclusion qui aurait été écrite d'avance. Lui aussi comme son procureur, il est vêtue d’arrogance et de boucherie avérées. Pour eux, cette démarche participe d'une entreprise visant à justifier le maintien d'un homme gravement malade dans une situation mettant sa vie en péril. Ahmed Abdallah Sambi est malade. Son médecin l'a confirmé et a fait état d'un état de santé nécessitant une évacuation pour des soins appropriés. Pourtant, selon le pouvoir et sa justice de tronçonneuse, cette urgence médicale n’est d’aucune importance.
« La mort d’A. A. Sambi, est inscrit dans le programme du pouvoir »
Donc leur préoccupation première est davantage le sort politique de l'ancien président que sa survie. Lorsque, en 2022, une peine de réclusion à perpétuité a été prononcée par la justice du pouvoir contre Ahmed Abdallah Sambi dans un procès que des nombreux comoriens qualifient de « faux procès » et dont certains aspects ont été publiquement contestés, beaucoup y voient une double condamnation : une peine de prison à vie qui, compte tenu de son état de santé et du refus de soins adaptés, prendrait la signification d'une peine de mort lente. Dans sa conférence de presse, le procureur du pouvoir Hamada Hamidou, disait : « Le rôle d'un magistrat n'est ni de plaire ni de déplaire ; la justice est une vertu et les magistrats en sont les garants… » De qui cet homme garni d’une autosatisfaction, se moque-t-il ? Cet adage est aujourd'hui, abandonné au profit d'une logique de fidélité politique. Le procureur Hamada Hamidou et le Dr Moussa Said, deux mercenaires du pouvoir, privilégient les intérêts du pouvoir au détriment des principes fondamentaux de justice, de dignité humaine et du droit aux soins. Car le refus de soins à une personne gravement malade n'est pas un simple désaccord politique : lorsqu'il est délibéré et qu'il expose un être humain à un risque grave, il soulève des questions d'une extrême gravité sur le plan moral, politique et juridique.
« Procureur et Medecin, deux canifs pour décapiter A.A Sambi »
Aux yeux des nombreux comoriens, Hamada Hamidou n'est plus un simple procureur de la République, mais « le procureur d'Azali », un magistrat entièrement dévoué aux intérêts du pouvoir en place. C’est bien le « Me Ludwig Stenglein comorien. Le magistrat d’Adolphe Hi**er » au service d’Assoumani Azali, l’ « l'Hi**er comorien ». Des appellations destinées à dénoncer un acharnement judiciaire et une dérive autoritaire dans le traitement du dossier Ahmed Abdallah Sambi. Ce magistrat et ce médecin, sont devenus les derniers mercenaires médico-judiciaires chargés de mener à leur terme une entreprise dont le but ultime est l'anéantissement politique et humain de l'ancien président Ahmed Abdallah Sambi.
Said Yassine Said Ahmed
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CÉRÉMONIE DE PRIÈRE CHEZ SOLO( CHALON SUR SAÔNE)
25/05/2026
A.A. SAMBI, PRISON EN SOUFFRANCE ET MALADIE, AZALI LE TUE A PETIT FEU
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Huit ans de détention : Ahmed Abdallah Sambi au bord du gouffre. Tout le monde en parle. Tout le monde le constate. Et tout le monde semble désormais mesurer l’ampleur d’une situation qui, au fil des années, a pris une dimension humaine, politique et morale inquiétante : la santé de l’ancien président Ahmed Abdallah Sambi est aujourd’hui dans un état extrêmement préoccupant. Huit années après le début de son incarcération, de nombreuses voix dénoncent ce qu’elles considèrent comme une détention politique prolongée, orchestrée sous le régime du colonel Assoumani Azali. Depuis le placement en détention provisoire d’Ahmed Abdallah Sambi, décidé à travers une note attribuée au secrétaire général du ministère de l’Intérieur, Said Abdou Djaé, jusqu’au procès tenu en novembre 2022 au palais de Moroni, les critiques n’ont cessé de s’accumuler.Les accusations retenues contre l’ancien président n’ont jamais résisté à l’épreuve du temps ni dissipé les zones d’ombre. Au lieu de la justice, c’est une logique de règlement politique qui aurait pris le dessus, Azali et Houmed Msaidié en sont les auteurs, bien qu’eux-aussi soient piégés par une force obscure.
« Une incarcération injuste »
Une interrogation revient avec insistance : lorsque les fondements d’une accusation vacillent, à quel moment l’autorité bascule-t-elle vers l’arbitraire ? Aux yeux de nombreux observateurs critiques du régime, maintenir une privation de liberté dans ces circonstances relèverait davantage d’une démonstration de force que d’une démarche judiciaire. Les conditions de détention imposées à Ahmed Abdallah Sambi font également l’objet de dénonciations répétées. L’ancien chef de l’État subit un isolement prolongé et des conditions qualifiées d’inhumaines. Déjà en août 2019, des interrogations avaient émergé après deux prélèvements sanguins réalisés au niveau fémoral, les 7 et 8 août. Ces interventions médicales demeurent entourées de nombreuses questions quant à leur nécessité et leur contexte. Pendant ce temps, du côté du pouvoir, le discours officiel est longtemps resté inchangé : Ahmed Abdallah Sambi n’est pas malade. À l’époque, Oussouf Belou, le chargé de la défense du colonel Azali, rejetait publiquement les inquiétudes. « Président Sambi n’est pas malade… c’est moi qui ai sa sécurité… il est dans sa propre maison, intacte et pas changée », affirmait-il lors d’une conférence de presse.
« Ahmed Abdallah Sambi et état de santé très inquiétant »
Huit années après le début de sa détention, les informations rapportées par son médecin dressent un tableau alarmant. Son état de santé se serait considérablement détérioré. Son médecin évoquerait une aggravation d’une asthénie généralisée : une fatigue extrême persistante depuis plusieurs mois, accompagnée de difficultés à parler, à ouvrir les yeux, et d’un affaiblissement général important. Face à cette situation, une question lourde de conséquences surgit : pourquoi un transfert médical à l’étranger n’a-t-il toujours pas été autorisé, malgré les demandes répétées ? Ce refus nourrit des soupçons graves. Colonel Azali entretient une stratégie d’usure lente contre un adversaire politique devenu encombrant. Cette affaire dépasse désormais le cadre judiciaire. Ce qui se joue ne serait plus la recherche de vérité ou l’application du droit, mais une entreprise d’élimination politique progressive. Une accusation extrêmement lourde, qui repose sur le sentiment qu’un homme doit être puni non pour des faits établis, mais pour ce qu’il représente encore dans l’équilibre politique national.
« L’infondé des accusations contre Ahmed Abdallah Sambi »
L’ancien président français Valéry Giscard d’Estaing disait : « La prison, c’est être privé d’aller et venir. » Mais ce qui se déroule aujourd’hui est bien plus qu’une simple privation de liberté. C’est une situation où un homme malade, affaibli et isolé continue de voir ses droits fondamentaux restreints malgré l’urgence de son état. Si les accusations contre Ahmed Abdallah Sambi sont réellement fondées, pourquoi tant d’interrogations persistent après huit ans ? Et si elles ne le sont pas, alors une autre question devient inévitable : l’histoire retiendra-t-elle cette détention comme une affaire judiciaire, ou comme l’un des épisodes politiques les plus controversés du régime Azali ? Car pour beaucoup désormais, il ne s’agit plus seulement du sort d’un ancien président. Il s’agit de savoir jusqu’où un pouvoir peut aller lorsqu’il ne tolère plus l’existence d’un rival.
SAID YASSINE Said Ahmed
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21/05/2026
USTADH HASSANE SOULE...
USTADH HASSANE SOULE : LA VOIX DE LA SAGESE ET DE L’UNITE - ~~ COMORESplus ~~ USTADH HASSANE SOULE : LA VOIX DE LA SAGESE ET DE L’UNITE Notre génération ne l’a pas connu sur les bancs de l’école et beaucoup ignoraient même qu’il avait poursuivi ses études en Égypte. C’est à son retour que cette figure exceptionnelle s’est révélée...
16/05/2026
14/05/2026
DJAFFAR SALIM ALLAOUI DIT SARKOZY ET SES 4 MILLIONS POUR S’ACHETER LA FIN DE LA GRÉVE.
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Des manœuvres seraient toujours en cours à Anjouan afin de dissuader les chauffeurs de taxi de poursuivre leur mouvement de grève. À Hombo, Djaffar Salim Allaoui, surnommé Sarkozy, Directeur des Douanes, aurait, selon certaines informations, distribué une somme de 2 millions de francs comoriens, soit environ 4 000 euros. Un homme connu sous le nom de Bafké, ancien employé de l’AFC et aujourd’hui chauffeur de taxi, jouerait un rôle central dans cette opération. Il servirait d’intermédiaire entre Sarkozy et les grévistes, avec pour objectif présumé de convaincre, voire de corrompre, certains taximen afin qu’ils reprennent le travail.
Autre information rapportée : une somme identique de 2 millions de francs comoriens aurait également été distribuée à Mirontsy, toujours à Anjouan, dans une tentative de mettre fin au mouvement de grève qui en est désormais à son quatrième jour. Toutefois, jusqu’à présent, aucun signe d’essoufflement ou de recul du mouvement n’a été observé. De nombreuses voix dénoncent l’attitude des autorités, estimant qu’au lieu de prendre la situation au sérieux et de coopérer avec la population pour trouver des solutions, elles privilégieraient des méthodes de contournement plutôt que de fournir les efforts nécessaires pour résoudre cette crise.
Said Yassine Said Ahmed
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