Muisti
✨ Fabrique de bougies qui parlent trop
💛 Et d’objets pas très sages
💌 Pour passer des messages qu’on n’ose pas dire
☀️ Viens, on rigole bien !
21/06/2026
Il y a des pères qui apprennent à faire du vélo à leurs enfants.
Le mien m’a surtout appris à ne pas avoir peur de tomber.
Je ne me souviens pas de grands discours sur le courage, l’ambition ou la réussite. Je me souviens de quelque chose de plus puissant : je l’ai vu faire.
Je l’ai vu travailler quand il était fatigué, chercher des solutions quand la vie se compliquait et se relever quand il aurait été plus simple de renoncer.
Il ne m’a jamais appris à être le meilleur.
Il m’a appris à essayer.
Et sans le savoir, il m’a offert un cadeau immense : la liberté d’être moi.
Parce que depuis toujours, avec ma mère, il accueille mes idées avec curiosité et avec bienveillance.
Quand j’ai décidé de marcher 260 kilomètres le long de la côte, il a chaussé ses baskets et m’a accompagné sur 40 kilomètres.
Quand j’ai lancé Muisti, il n’a pas demandé si c’était raisonnable. Il n’a pas cherché à me convaincre de choisir un chemin plus sûr. Il a fait ce qu’il fait depuis toujours : il a été là.
Il m’a appris qu’une vie n’est pas faite pour être parfaitement raisonnable. Elle est faite pour être vécue, tentée, recommencée. Elle est faite de projets qui naissent, de rêves qui semblent trop grands et « Et pourquoi pas moi ? ».
Je crois qu’on ne se rend pas toujours compte de la chance qu’on a d’avoir des parents qui ne nous demandent pas de rentrer dans une case, mais qui nous regardent construire la nôtre.
Aujourd’hui, c’est la fête des pères et si j’ai appris à fabriquer des bougies, j’ai surtout appris grâce à lui à allumer des idées, à les protéger du vent et à avoir le courage de les faire briller.
Bonne fête, Papa.
Merci d’être la preuve vivante qu’il suffit parfois qu’une seule personne croie en nous pour qu’on ose devenir tout ce qu’on est capable d’être.
31/05/2026
Ma mère, c’est pas une maman « tu fais comme tu veux mon chéri ».
Ma mère, c’est plutôt :
« Xavier… écoute-moi bien parce que là, on est à deux doigts d’une idée catastrophique. »
Et ce qui est fatigant avec elle, c’est qu’elle a souvent raison.
Quand j’étais plus jeune, jusqu’à environ mardi dernier, ça m’agaçait énormément.
Parce qu’il y a un truc terrible avec les gens qui nous aiment depuis toujours : ils voient à travers nous comme si on était des portes vitrées automatiques chez Carrefour.
Elle sait exactement quand je m’éparpille ou quand je pars dans un projet foireux.
Et pourtant… elle me laisse faire.
Je crois qu’en vieillissant, donc depuis mes 40 ans, j’ai enfin compris un truc :
si elle me parle aussi franchement, c’est pas pour me freiner, c’est parce qu’elle croit profondément en moi.
Parce qu’elle sait que derrière mon chaos organisé, mes idées improbables et mes « attends j’ai une vision », il y a quelqu’un qui avance avec le cœur.
Elle m’a transmis la détermination.
La capacité à me remettre en question sans perdre confiance en moi.
Cette force qui fait qu’on tombe, mais qu’on se relève avec une nouvelle idée encore plus ambitieuse. Ce qui, objectivement, doit être épuisant à observer pour mes parents.
Et honnêtement… il faut leur reconnaître un talent rare avec mon père : celui d’être toujours là.
Même après mes virages inattendus.
Mes « je quitte tout pour lancer des bougies avec des messages ».
Phrase qui, sortie de son contexte, ressemble quand même au synopsis d’une légère crise de la quarantaine.
Et malgré ça… ils continuent d’y croire.
En moi.
En mes idées.
En mes projets un peu bancals qui prennent toute la place dans ma tête et dans ma vie.
Je sais que je suis compliqué à suivre.
Parce que quand quelque chose me passionne, j’y vais à fond.
Je connais très mal la demi-mesure.
Moi, soit je me repose… soit j’explique à quelqu’un à 23h47 pourquoi une étiquette de bougie doit transmettre une émotion précise.
Alors merci maman.
Pour les vérités cash.
Pour la force.
Pour l’amour derrière chaque remarque un peu piquante (elle m’a dit qu’elle allait y mettre un cactus)
T’as vraiment bien géré.
Bonne fête maman ❤️
24/05/2026
L’année dernière, vous aviez adoré les bougies anti-moustiques, pas juste parce qu’elles repoussaient les moustiques.
Non.
Parce qu’en plus elles leur parlaient mal.
Et franchement, ça fait du bien.
Parce les moustiques, faut arrêter de leur trouver des excuses.
Ça rentre chez toi sans être invité, ça te siffle dans l’oreille à 2h17 comme un ex qui veut juste discuter, ça te pompe ton sang sans ton consentement et après ça disparaît.
Du coup cette année, j’ai remis le couvert.
5 nouvelles bougies.
5 nouvelles façons de leur dire d’aller bien se faire cuire le cul dans une flaque d’eau stagnante.
Parce que si on doit cohabiter avec ces petits c*ns tout l’été, autant le faire dans une ambiance passive-agressive et délicieusement parfumée.
Et pour le plaisir, je vous remets celles de l’année dernière à la fin du carrousel, toujours aussi délicieuses.
Pense à me dire en commentaire laquelle est ta préférée
23/05/2026
L’année dernière, vous avez vidé le stock des bougies anti-moustiques.
Pas juste parce qu’elles repoussaient les moustiques.
Non.
Parce qu’en plus elles les humiliaient en leur parlant mal.
Et franchement, ça fait du bien.
Parce qu’un moustique, faut arrêter de lui trouver des excuses.
Ça rentre chez toi sans être invité, ça te siffle dans l’oreille à 2h17 comme un ex qui veut juste discuter, ça te pompe ton sang sans ton consentement et après ça disparaît.
Du coup cette année, j’ai remis le couvert.
5 nouvelles bougies.
5 nouvelles façons de leur dire d’aller bien se faire cuire le cul dans une flaque d’eau stagnante.
Parce que si on doit cohabiter avec ces petits cons tout l’été, autant le faire dans une ambiance passive-agressive et délicieusement parfumée.
Je vous remets aussi celles de l’année dernière pour le plaisir et surtout dis moi en commentaire laquelle tu préfères !
21/05/2026
Y’a des darons qui vont se sentir visés là 👨🏻🦲
Les cheveux c’est pour les nazes de toute façon.
28/04/2026
Un accueil comme ça, on ne l’avait pas vu venir. Vos messages, vos partages, vos commandes, vos mots à vous… Ça nous a touchés en plein cœur.
Parce qu’à la base, c’était juste une rencontre, pas un feu d’artifice.
Plutôt deux univers qui se reconnaissent en silence et qui se disent : on tente un truc ?
Mylène donne une âme à la terre cuite.
Elle personnalise des pots peints et vernis à la main, déjà vivants avant même d’accueillir une plante.
Moi, je pose des mots, ceux qui font rire, ceux qui réchauffent ou qui réveillent un peu.
On partage cette même envie presque instinctive : créer du beau, du vrai… et surtout du sincère.
On aime imaginer des objets qui ne font pas que décorer, mais qui racontent, qui restent, qui accompagnent.
Alors on a mélangé ses mains, mes phrases et entre les deux, quelque chose d’évident, quelque chose de juste.
Il y a des messages doux, pour celles et ceux qui font pousser la vie, doucement, sans bruit et puis il y a ceux qui piquent un peu parce que parfois, offrir un sourire, ça commence par une petite audace.
Et aujourd’hui, on est fiers.
Profondément fiers.
Fiers de ce qu’on a créé.
Fiers de cette rencontre.
Fiers, surtout, de voir que ça résonne chez vous.
Merci à toi, Mylène, d’avoir dit oui tout de suite, d’avoir suivi l’idée sans trop savoir où ça allait nous emmener et surtout, de m’avoir accordé ta confiance.
C’est précieux et ça ne s’oublie pas.
Alors aujourd’hui, je prends le temps de vous montrer toute la collection en détail parce que derrière chaque pot, il y a une intention, un mot posé quelque part pour quelqu’un et peut-être que ce quelqu’un, c’est vous ou quelqu’un que vous aimez.
Parce qu’au fond, ce ne sont pas juste des pots, c’est des petites choses qu’on garde, un peu pour la plante, beaucoup pour ce que ça raconte 💚
pot
27/04/2026
Voilà voilà…
16/04/2026
Y a des mots qu’on garde pour plus t**d parce qu’on pense qu’on aura le temps ou parce qu’on se dit que l’autre sait déjà.
Et puis la vie, parfois, elle accélère sans prévenir et ces mots-là restent coincés quelque part entre le cœur et la gorge.
Les 8 nouvelles cartes Muisti, elles sont là pour ça.
Pour dire les choses importantes… mais sans en faire des caisses.
Avec un peu de légèreté, une touche d’humour, et surtout beaucoup de sincérité.
Pour attraper quelqu’un au vol et lui glisser : tu comptes plus que tu ne le crois.
Pour rappeler à ta mère qu’elle a construit un monde entier avec presque rien, et que ça mérite plus qu’un « bonne fête » lancé entre deux portes.
Pour dire à ta pote qui vient d’avoir 40 ans qu’elle va vivre les meilleures années de sa vie parce que 40 is the new 20.
C’est des cartes qui font du bruit en silence, qui tiennent dans la main mais qui prennent toute la place dans le cœur, qui arrivent au bon moment, ou justement quand y a pas de « bon moment », juste un besoin.
Parce qu’au fond, on est tous un peu fatigués de faire semblant que ça va et on a tous besoin, un jour ou l’autre, d’un mot qui tombe juste.
Alors ces 8 cartes, c’est pas juste du papier, c’est des ponts entre les gens.
Des rappels qu’on existe les uns pour les autres.
Des petites preuves qu’on peut encore se toucher sans écran, sans filtre, sans détour.
8 nouvelles cartes Muisti.
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