Ardhis

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L’Ardhis a pour mission de défendre les droits au séjour et à l’asile des personnes homosexuelles et trans étrangères en France.

- accès pour nos usager·e·s à la connaissance des droits au séjour et à l’asile mais aussi des procédures et des pratiques administratives ;
- accompagnement des usager·e·s dans leurs procédures et dans leurs démarches auprès des différentes instances administratives ;
- suivi des usage·e·rs dans leurs problématiques sociales (logement ; couverture sociale ; moyens de subsistance) qui peuvent déco

Photos from Ségolène Amiot's post 16/05/2025
Photos from Ardhis's post 17/04/2025
14/04/2025

Dimanche 13 avril, à l'issue d'une assemblée générale qui a accueilli plusieurs centaines d'adhérent·e·s tout au long de la journée, un nouveau conseil d'administration a été élu, composé de dix-huit membres.
Réuni à la toute fin de cette journée marathon, le nouveau conseil a réélu les deux co-président·e·s sortant·e·s (Aude Rieu et Christophe Caulier), le vice-président sortant (Thierry Moulin Beaulieu), le secrétaire général sortant (Philippe Neyer) et le trésorier sortant (Pascal Humbert). Un secrétaire, en appui du secrétaire général, a été élu (Christophe Rouger).

14/03/2025

[Communiqué de presse]
GÉORGIE : POUR LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’OFPRA, LES PERSONNES LGBTI+ NE COMPTENT PAS

Le mardi 11 mars, le conseil d’administration de l’Ofpra se réunissait pour examiner la situation de la Géorgie et voter son maintien ou non sur la liste des pays d’origine dits « sûrs ».
Rappelons que ladite liste recense des pays dont le conseil d’administration de l’Ofpra considère qu’ils présentent des garanties suffisantes, notamment en matière de respect des droits humains. Les demandeurs et demandeuses d’asile originaires de ces pays peuvent être expulsé·e·s pendant l’examen de leur demande de protection internationale.

Une fois de plus, le conseil d’administration a ignoré ses responsabilités.

En 2019, le conseil d’administration de l’Ofpra décidait de maintenir sur cette liste le Sénégal et le Ghana (où les relations homosexuelles sont pénalisées), et le Bénin (où les personnes LGBTI+ sont stigmatisées).
Aujourd’hui, c’est au tour de la Géorgie de demeurer sur la liste. Ni l’ingérence manifeste de la Russie dans les affaires de ce pays, ni sa démocratie mise à mal, ni les lois LGBTphobes récemment votées, ni les assassinats ne sont donc de nature à faire douter les membres du conseil en nombre suffisant.

Les membres du conseil d’administration* ont à l’évidence refusé de voir les dégradations récentes et manifestes de la situation du pays.
L’Ardhis va donc saisir le Conseil d’État — ainsi qu’elle l’avait fait, avec d’autres, après la décision de 2019 **.

Nos associations rappellent en outre leur opposition radicale à une liste de pays qui supposerait que certaines demandes de protection internationale sont moins légitimes que d’autres et réaffirment leur attachement au droit d’asile pour tous et toutes.

* « Les membres du conseil d'administration de l’Ofpra », décembre 2024, https://urlr.me/pJYnRv
** « [Communiqué de presse] Aucun pays n’est sûr ! Le Conseil d’État exclut de la liste des pays d’origine dits “sûrs” le Bénin, le Ghana et le Sénégal », 5 juillet 2021, https://urlr.me/gwqUr9

11/03/2025

[MANIFESTATION DEVANT L'OFPRA POUR DEMANDER LE RETRAIT DE LA GEORGIE DE LA LISTE DES PAYS D'ORIGINE DITS "SÛRS"]

A l'Ardhis, la solidarité, ce sont aussi des personnes originaires d'un autre continent, qui apportent leur soutien à leurs frères et sœurs LGBTI+ de Géorgie....

10/03/2025

[APPEL A MANIFESTER DEVANT L'OFPRA LE 11 MARS A 14 H]

Sous l'influence croissante de la Russie, le parlement géorgien légifère contre les personnes LGBTI+.

Le conseil d'administration de l'Ofpra se réunit le 11 mars pour examiner la situation de la Géorgie qui, rappelons-le, est encore considérée comme un pays d'origine sûr.

Nous irons manifester demain à 14 h, devant l'Ofpra, pour réclamer la suppression de la Géorgie de la liste des pays d'origine dits sûrs - en attendant la suppression totale de cette liste.

Rendez-vous demain mardi 11 mars à 14h00
OFPRA
201 RUE CARNOT
RER A/E VAL DE FONTENAY

Photos from Les Amoureux au ban public's post 08/02/2025

Nous voyons monter au fil de nos permanences l'angoisse des et . Mais au delà, ce sont toutes les personnes étrangères résidant en France qui deviennent vulnérables avec cette loi qui signe un recul des droits inédits !
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Le triste bilan des droits bafoués,
1 an après la loi asile et immigration
Un appel de VoxPublic
Fruit de deux ans de spectacle et de surenchère politique, cette loi bafoue l’ensemble des droits fondamentaux des personnes exilées. Un an après, Bruno Retailleau abroge la circulaire « Valls » et annonce qu’il veut s’attaquer à l’aide médicale d’État ( ) et abolir le droit du sol à Mayotte. Nos associations, collectifs de personnes exilées, collectivités accueillantes et syndicats, continuent d’appeler à l’abrogation de la loi, et s’opposent à toute nouvelle atteinte aux droits humains, déjà réduits à peau de chagrin.
Il y a un peu plus de 1 an, nos organisations se mobilisaient contre un énième projet de loi Asile et Immigration. Votée de concert en décembre 2023 par la majorité présidentielle, la droite et l’extrême droite, la loi était promulguée en janvier 2024 après la censure d’une partie considérable de ses mesures par le Conseil constitutionnel. Aujourd’hui, nous alertons sur ses effets délétères que nous constatons au quotidien. Ces propositions, aussi outrancières qu’inhumaines, reposent trop souvent sur des logiques discriminatoires et racistes. Nous restons mobilisé·es pour contrer toute nouvelle mesure visant à réduire encore davantage les droits fondamentaux des personnes exilées.
Les premières mesures de la loi Asile et Immigration mises en œuvre sont parmi les plus répressives à l’encontre des personnes exilées. Contrairement aux promesses initiales, aucune disposition n’a été prise pour améliorer leur intégration. Nos organisations constatent que cette loi, fruit d’une vision obsessionnelle des migrations perçues comme une menace, n’a eu d’autre objectif que de renforcer une fabrique de personnes sans papiers, au prix d’une politique systématique d’enfermement et d’expulsion. L’ensemble des effets de la loi de 2024 n’est pas encore mesurable, car tous les décrets d’application n’ont pas été pris et toutes les mesures ne sont pas mises en œuvre.
Les responsables politiques et le gouvernement poursuivent leur surenchère insupportable inspirée par les extrêmes droites. En quelques mois, des propositions successives ont émergé : réintroduire les mesures censurées par le Conseil constitutionnel, allonger la durée de la rétention administrative, restreindre l’accès à la nationalité pour les personnes nées à Mayotte, ou encore supprimer l’AME, pourtant essentielle à la santé de l’ensemble de la société. De plus, le sort de la circulaire « Valls » vient d’être scellé par la circulaire « Retailleau ». Celle-ci durcit considérablement l’accès à la régularisation des personnes sans-papiers (puisque parmi les critères drastiques retenus figure la durée de 7 ans de présence (au lieu de 5) pour pouvoir solliciter un titre de séjour. Cette course aux propositions les plus abjectes est d’autant plus préoccupante qu’elle intervient à l’heure où la France, comme le reste de l’Europe, doit préparer la mise en œuvre du Pacte européen sur la migration et l’asile adopté en mai 2024. Cet ensemble de textes va introduire une foule de nouvelles restrictions des droits des personnes exilées.
Au regard de la situation politique de la France, des pressions et des attaques contre les plus précaires, l’urgence n’est pas à la stigmatisation des personnes exilées. Ces dernières sont honteusement prises comme bouc émissaire par une classe politique incapable de garantir les droits fondamentaux. L’urgence est de proposer une politique d’accueil et de solidarité fondée sur le respect des droits, de la dignité humaine et des libertés de toutes et tous. C’est pourquoi nous, organisations, collectifs et associations, exigeons l’abrogation pure et simple de la loi Asile et Immigration de janvier 2024, et la mise en œuvre une politique migratoire centrée sur le respect des droits humains et la solidarité.
Paris, le 28 janvier 2025
Liste des organisations signataires :
Anvita - Association nationale des villes et territoires accueillants
Anafé
Ardhis
Caracol
CCFD-Terre Solidaire
Cnajep
CRID
Dom'Asile
Association Droit à l'école
Emmaüs France
Fédération Etorkinekin Diakité
Fédération nationale des Francas
Fsu - Engagé-es au quotidien
J'accueille
La Cimade
Les Amoureux au ban public
Madera
Médecins du Monde France
MRAP
Médecins Sans Frontières / MSF
Observatoire des Camps de Réfugiés
Oxfam France
Paris d'Exil
Pas Sans Nous
Patron.ne.s Solidaires Hauts de France
RESF
Réseau Hospitalité
Sidaction
SINGA
Union Syndicale Solidaires
Solidarités Asie France - SAF
Thot
Tous Migrants
UniR Universités & Réfugié.e.s
Utopia 56
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28/01/2025

L'ARDHIS PERD UN GRAND MILITANT

Jean-Denis Seince est décédé.

Jean-Denis avait adhéré à l’Ardhis en 2002. Actif au pôle Asile, à la création duquel il avait participé, comme au pôle Couples, où il a formé de nombreux·ses bénévoles, il a contribué par ses fonctions au bureau à faire de l’association ce qu’elle est aujourd'hui. Des soucis de santé l’avaient éloigné de l’association ces dernières années, mais il en restait la mémoire.

Durant toutes ses années d’engagement, Jean-Denis a concilié expertise au service désintéressé des personnes accompagnées par l’Ardhis et militantisme politique pour faire avancer leurs droits. Exigeant, il savait être généreux de son savoir et de son expérience et accueillir au sein de l’association de nouvelles énergies militantes. Curieux de tout, il était aussi un homme de culture et un grand voyageur.

L’Ardhis rend hommage à ce militant qui lui a tant donné.

Nos pensées les plus sincères vont à son compagnon Marco, à ses proches, et à tou·tes ses camarades.

24/01/2025

Les temps sont durs, chaque nouvelle mesure (en défaveur des étrangers) affligeante, mais nous tenons malgré tout à joindre notre voix à celle des bénévoles, des bénéficiaires et des salariées de l'ARDHIS pour vous souhaiter une année 2025 belle et solidaire.

Souhaitons qu'en dépit des incertitudes politiques et des forces hostiles, nous continuions à unir nos forces, comme nous l'avons toujours fait, pour plus de solidarité, de justice, de répit et de bonheur à venir pour les demandeur·se·s d'asile et les couples binationaux LGBTQI+ que nous accompagnons au quotidien.

Christophe Caulier et Aude Rieu, co-président·e·s de l'Ardhis

20/12/2024
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