Datagora
Ces dépêches proviennent en effet exclusivement de rapports de sources officielles que nous rendons accessibles directement depuis la plateforme.
Nous valorisons et démocratisons les travaux d'instituts statistiques, d'études ou de recherche à travers une plateforme et une application (iOS et Android) ainsi que des contenus audiovisuels grand public 🎬 #RetourAuxSources Datagora est une application mobile gratuite qui vise à agréger des données fiables, récentes et utiles au débat public (par exemple : taux de chômage, résultats PISA, sondag
Qui paie pour former les talents de demain ? 🎓
On pense souvent que le financement des études repose sur l’État ou les frais de scolarité. Mais une partie vient aussi des entreprises, via la taxe d’apprentissage.
💶 Et ce qui rend ce mécanisme particulier, c’est qu’elles peuvent choisir à quels établissements et à quelles formations une partie de leur contribution est versée.
📊 En 2024, 700 000 entreprises ont fléché leur contribution vers les établissements et formations de leur choix.
Au total, 378 millions d’euros, soit 76 % du total cotisé, ont été répartis via SOLTéA, la plateforme gérée par la Caisse des Dépôts pour le compte de l’État.
🏢 Toutes les entreprises peuvent-elles participer ?
Oui, quelle que soit leur taille. Les grandes entreprises orientent souvent davantage de financements, mais l’implication progresse dans toutes les catégories.
📍 Où vont ces fonds ?
Deux tiers des montants sont fléchés localement, souvent dans la région d’implantation de l’entreprise. L’objectif : répondre aux besoins de recrutement et soutenir les filières stratégiques des territoires.
🌍 Certaines régions concentrent davantage de financements, comme l’Île-de-France et l’Auvergne-Rhône-Alpes. D’autres affichent une dynamique plus faible, même si plusieurs territoires ultramarins progressent fortement.
🎓 Quels établissements et formations en bénéficient ?
Près de la moitié des fonds vont à l’enseignement supérieur, public et privé, et un quart au secondaire, souvent dans des parcours professionnalisants.
En 2024, plus de 20 000 formations ont aussi été soutenues directement, pour un total de 59 millions d’euros.
🛠️ Les domaines les plus soutenus ?
Gestion, industrie, électronique, informatique, sciences, commerce… autant de secteurs en lien avec les besoins concrets des entreprises.
🤝 En collab’ avec la
🔎 La Caisse des dépôts est une institution financière publique française. Elle regroupe 5 domaines d’expertise : les politiques sociales, la gestion d’actifs, le suivi des filiales et des participations, le financement des entreprises et la Banque des Territoires.
La course à l’or noir de 1900 à aujourd’hui 🛢️
Alors que le conflit en Iran fait flamber les prix à la pompe et que les négociations pour un cessez-le-feu s’intensifient, la question de la production de pétrole se pose.
Au niveau mondial, elle est passée de 235 TWh au début du siècle, à 6,06 TWh en 1950, pour atteindre, en 2024, 52,83 TWh, soit 225 fois plus qu’en 1900 !
Mais alors, quels sont les pays qui dominent le marché ?
En 2024, les 5 plus gros pays producteurs de pétrole sont...
🇺🇸 Les États-Unis : ils produisent 9,98 terrawatt heure (TWh) sur une année
🇷🇺 La Russie : 6,12 TWh
🇸🇦 L’Arabie Saoudite : 5,93 TWh
🇨🇦 Le Canada : 3,37 TWh
🇮🇷 L’Iran : 2,73 TWh
Et si l’on se rapporte au nombre de barils… La production mondiale a augmenté de 0,6 %, atteignant 97 millions de barils par jour.
Les États-Unis ont battu un record historique, dépassant pour la première fois les 20 millions de barils par jour, grâce aux technologies de schiste et à une meilleure efficacité opérationnelle. Cette hausse a rapproché la production américaine de celle combinée de l’Arabie saoudite et de la Russie.
En Amérique du Sud, la Guyane et l’Argentine ont aussi connu des hausses notables.
📉Côté demande, la croissance a ralenti reflétant les difficultés économiques mondiales et le ralentissement chinois, compensé par la hausse en Inde et en Asie du Sud-Est. La reprise du transport aérien a dopé la demande en kérosène, tandis que le diesel a reculé dans les économies avancées.
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⚙️Les données comprennent la production de pétrole brut, de pétrole de schiste, de pétrole bitumineux, et de gaz naturel liquide.
🔎 La source : Energy Institute - Statistical Review of World Energy (2025) ; The Shift Data Portal (2019)
Sommes-nous bien informés sur le mariage ? 💒
On évoque souvent le mariage comme une étape symbolique. Plus rarement comme un acte qui peut modifier très concrètement la façon dont sont détenus les biens, la manière dont on est imposé, et le niveau de protection du conjoint et des enfants.
🧾 Pourtant, la méconnaissance reste forte. Parmi les Français concernés par le mariage (mariés, ex-mariés ou futurs mariés), 40 % estiment ne pas bien comprendre les conséquences patrimoniales de l’union. Et sur le volet fiscal, près d’une personne sur deux dit ne pas avoir une vision suffisamment claire des effets possibles sur l’impôt sur le revenu, l’IFI ou encore les questions de succession.
Fait marquant : ce flou est encore plus présent chez ceux qui s’apprêtent à se marier, précisément au moment où ces choix deviennent déterminants.
✍️ Autre enseignement : le contrat de mariage est perçu comme un outil pertinent, mais il reste souvent relégué au second plan. Les trois-quarts des couples déjà mariés n’en ont pas, alors même que c’est le premier conseil qu’ils donneraient à de futurs époux. Ces derniers semblent davantage enclins à en signer un, mais une part importante d’entre eux reconnaît encore hésiter.
💶 Enfin, si les différents régimes sont parfois mal maîtrisés, les priorités, elles, sont nettes : protéger le conjoint survivant arrive en tête des préoccupations (60 % le citent comme critère n°1), devant la protection des enfants et l’équité en cas de séparation. Pour préparer cette transmission, les Français citent d’abord l’assurance-vie, devant la donation entre époux et le testament.
Conclusion : le mariage est bien vu comme un levier de protection, mais ses effets patrimoniaux et fiscaux restent trop souvent sous-estimés.
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📄 Sondage OpinionWay pour Les Echos Patrimoine et Le Conservateur, 2026
⚙️ Méthodologie : Échantillon de 731 Français de 18 ans et plus concerné par le mariage et représentatif de la population, interrogé en ligne du 23 février au 2 mars 2026.
⛈️ Emploi cadre : après la pluie, le beau temps ? ☀️
Le marché de l’emploi cadre reste sous pression. En 2025, il y a eu 294 500 recrutements, ce qui représente une baisse de 3% sur 1 an et de 11% sur 2 ans.
Que retenir de 2025 ? ⬇️
📉 Les services à forte valeur ajoutée et les jeunes cadres sont les plus touchés par la diminution des embauches. Heureusement, la situation semble s’améliorer dans certains territoires. Par rapport à 2024, la moitié des régions ont vu leurs recrutements se stabiliser ou progresser.
Mais alors, allons-nous enfin voir des éclaircies en 2026 ? 🧐
🌤️ Le ciel pourrait en effet se dégager. À la faveur d’investissements en hausse dans les entreprises (1,2% selon les prévisions pour 2026), les projections sont encourageantes.
305 500 recrutements sont attendus (+4% vs 2025), portés notamment par les services à forte valeur ajoutée (+6%). Le secteur de la banque et des assurances enregistrerait la plus forte hausse (+9%).
En outre, toutes les régions affichent des prévisions stables ou en hausse, et la Bretagne et l’Occitanie pourraient retrouver leurs niveaux records de 2023.
2026 s’annonce donc comme l’année du redémarrage… à moins que les aléas, économiques et géopolitiques, ne viennent noircir le tableau. Le contexte géopolitique est en effet anxiogène (notamment avec la guerre au Moyen Orient), les dépenses publiques sont contraintes, etc. En bref, la croissance économique reste soumise à des aléas qui pourraient peser sur les prévisions.
⚡️ Dans ce format « Eclair’Apec » - une collaboration x .fr 🤝 - on analyse l’emploi cadre sous toutes ses coutures via des études / données de l’Apec.
🔎 La source : L’Apec est l’association pour l’emploi des cadres. C’est une association paritaire chargée d’accompagner l’emploi et l’évolution professionnelle des cadres et des jeunes diplômés à partir de Bac+3, d’accompagner les entreprises dans leurs recrutements et qui éclaire les grandes tendances au travers d’études.
La France, médaille d’argent européenne de la protection sociale ?🥈💸
Retraites, APL, chômage... Les mesures de protection sociale feront partie intégrante des programmes et des débats pour la Présidentielle 2027. Et pour cause, elles sont très importantes pour l’ensemble des Français et pas uniquement pour ceux « qui touchent le RSA ».
De quoi parle-t-on exactement ? 🤔
En 2024, les dépenses de protection sociale en France ont atteint 932 milliards d’euros, soit 32% du PIB. Ce niveau place la France au 2e rang des pays aux dépenses les plus élevées, juste derrière la Finlande mais devant l’Allemagne (30 %) et au-dessus de la moyenne de l’UE (27 %). Alors, doit-on ce titre « à cause du RSA » ? Clairement, non. La lutte contre la pauvreté, incluant les minima sociaux, ne représente qu’une petite partie de ce total : 4%. Et le RSA à lui seul ne pèse que 1,3%.
D’où vient le reste ? 🤔
Il faut bien comprendre que la protection sociale couvre une variété de risques sociaux auxquels nous pouvons tous être confrontés :
👶 À la naissance, les parents bénéficient d’un congé rémunéré et reçoivent ensuite des aides pour la crèche, les rentrées scolaires, des allocations familiales...
🏢 En grandissant, les jeunes adultes peuvent recevoir l’APL pour aider à payer leurs loyers.
💼 En cas de chômage, nous pouvons percevoir des indemnités pour assurer une continuité de revenu.
😷 En cas d’accident ou de maladie, les frais médicaux, d’hospitalisation et de rééducation sont pris en charge par l’assurance maladie.
👴 Et enfin, après des années de dur labeur : nous bénéficions de la retraite.
🇫🇷 La spécificité du modèle français de protection sociale concerne notre système de retraites, plus généreux que la moyenne européenne, et les dépenses de santé, mieux remboursées.
📄 La protection sociale en France et en Europe en 2024
🔎 La Drees (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques) produit des statistiques et des études sur les politiques de santé et de protection sociale. En tant que membre du service statistique public, elle travaille de manière neutre et indépendante.
02/03/2026
Notre sélection des études à retenir ce mois-ci ! 📚
Au programme ⬇️
1/ Liberté, égalité, fraternité ? 🤝 (Défenseur des droits)
2/ Études et sport de haut niveau, c’est compatible ? ❄️ (Sies)
3/ Allô papa, ici bébé, tu décroches ? 🍼 (Ined)
4/ Su***de : quels profils à risque ? 😔 (Drees)
5/ La fonction publique fait-elle rêver les jeunes ? 💭 (SDessi)
6/ Illectronisme : kesako ? 🧐 (Insee)
7/ Industrie : Chine 1 - Europe 0 🥊 (HCSP)
Cette sélection d’études est à retrouver dans notre newsletter Les pépites des stat’ publiques !
Chaque mois, nous y faisons une r***e des dernières études publiées par les instituts comme l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) et les services statistiques ministériels (Drees, Depp, Dares…).
Alors si tu n’es pas encore abonné... Direction le lien en bio pour t’inscrire ! 💌
⚙️ NB : La distinction entre personnes « perçues comme blanches » et « perçues comme non blanches » repose sur des enquêtes par sondage, combinant le pays de naissance des répondants, la nationalité de leurs parents et la manière dont ils estiment que leur origine est perçue par autrui.
26/02/2026
L’industrie chinoise gagne par KO contre l’Europe 🥊
En moins de 30 ans, la Chine s’est imposée comme l’atelier du monde, concentrant aujourd’hui 35 % de la production manufacturière mondiale, contre seulement 16 % pour l’Union européenne. Une ascension fulgurante (+30pts en 2023 vs 1995) portée par des investissements massifs, des coûts de production très bas ou encore une concurrence intérieure intense.
📉 L’Europe voit ainsi ses positions fragilisées : 55 % de la production manufacturière européenne pourrait être remplacée à moyen terme par des importations chinoises. La Slovaquie est particulièrement exposée (81 % de sa production menacée), ainsi que l’Allemagne (68 %). La France, elle, est exposée à hauteur de 36 %.
🚗 Certains secteurs sont en première ligne, comme l’automobile : en France, 88 % des exportations automobiles sont exposées à la concurrence chinoise. Un chiffre qui a presque triplé en 20 ans.
💰 L’écart de compétitivité est flagrant : les coûts de production dans le textile, le plastique ou le caoutchouc sont 50 à 60 % plus faibles en Chine qu’en Europe, à qualité comparable. Même dans les secteurs phares du continent, comme les machines, équipements ou véhicules, la Chine affiche des coûts de production de 20 à 40 % plus bas.
🔋 Le cas du photovoltaïque est emblématique : leader mondial autour de 2008, l’Europe ne représente plus qu’une part marginale de la production de panneaux solaires, désormais dominée par l’Asie (Chine en tête).
Face à ce rouleau compresseur, deux voies s’offrent à l’UE selon le HCSP : renforcer les instruments de défense commerciale déjà existants (ex : droits antidumping), ou repenser en profondeur sa politique industrielle.
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📄 Le rapport : L’industrie européenne face au rouleau compresseur chinois, Février 2026
🔎La source : Le Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan contribue à l’action publique via ses analyse et propositions sur les grands enjeux notamment économiques, sociaux et environnementaux.
19/02/2026
Vie pro et vie perso : des tensions inévitables ? ⚖️
Récupérer ses enfants à l’école, faire les courses pour son père âgé, sans oublier de boucler le dossier en cours… Pour les plus de 30 millions de Français en emploi, pas facile de toujours articuler sa vie privée et son travail.
Une vaste enquête menée par l’Ined auprès de plus de 41.000 individus et 9.000 employeurs offre un éclairage sur les difficultés et les impacts de cette articulation selon les profils ⬇️
🥱 Le travail et la vie privée débordent souvent l’un sur l’autre. En 2024, 85 % des femmes et 78 % des hommes déclarent que la fatigue découlant de leur activité professionnelle empiète parfois, souvent ou toujours sur leur énergie à la maison.
💼 Mais le travail peut aussi enrichir la vie privée, et vice versa. 76 % des femmes et 58 % des hommes affirment que leur activité professionnelle contribue à leur épanouissement personnel, tandis que près de 80 % des travailleurs estiment que leur vie privée enrichit leur travail.
👨👩👧👦 L’équilibre est plus difficile pour les parents et ceux qui aident un proche. 30 % des femmes et 29 % des hommes sans conjoint mais avec enfant(s) trouvent l’articulation très difficile, contre 18 % et 17 % pour celles et ceux sans conjoint ni enfant.
👨🌾 De même, certains métiers sont plus exposés : plus de 4 agriculteurs masculins sur 10 estiment très difficile de concilier les deux sphères. Et d’une manière générale, plus le temps passé à travailler augmente, plus la difficulté s’accentue.
🩺 Cela n’est pas sans conséquences. La moitié des actifs éprouvant de très fortes difficultés à concilier vie pro/perso se déclarent en mauvaise santé, c’est 3 fois plus que pour les individus qui n’éprouvent aucune difficulté. Par ailleurs, 35 % des actifs les plus en difficulté envisagent de changer de poste dans les 3 ans. C’est deux fois plus que pour leurs homologues avec un bon équilibre vie pro / vie perso.
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📄 Le rapport : Tensions entre vie privée et vie professionnelle : qui sont les plus exposés ?
🔎 La source : l’Ined
À quel point la population française vieillit-elle ? 👵
📉 L’année 2025 marque un point de bascule historique pour la démographie française : pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, le nombre de décès a dépassé celui des naissances.
Cet événement souligne l’ampleur des transformations que connaît la France, et qui vont s’accentuer dans les années à venir : baisse de la fécondité, vieillissement de la population dû à l’allongement de la durée de vie et à l’avancée en âge des générations du baby-boom.
Grâce aux données de l’Insee, couvrant la période de 1962 à 2070, regardons l’évolution de la pyramide des âges : quels sont les moments clés de la transformation démographique ? 👀
▪️1962 : Les 0-19 ans constituaient le groupe le plus important (33 %), suivis par les 20-39 ans (27 %) et les 40-59 ans (23 %). Les 60 ans et plus représentaient alors 17 % de la population.
▪️2016 : Un premier basculement significatif s’opère lorsque les 60 ans et plus (24,9 %) dépassent pour la première fois les 0-19 ans (24,6 %).
▪️2019 : Les 60 ans et plus (26,1 %) deviennent le groupe d’âge le plus représenté, devançant les 0-19 ans, les 20-39 ans (24 %) et les 40-59 ans (26 %).
▪️2025 : Les 60 ans et plus continuent leur progression pour atteindre 28 % de la population, tandis que les 0-19 ans représentent 23 %, confirmant la tendance au vieillissement.
▪️2070 : La projection montre une population encore plus âgée, où les 60 ans et plus atteindront 37 %. Les 20-39 ans (20 %) seront alors dépassés par les 40-59 ans (24 %), tandis que les 0-19 ans resteront le groupe le moins nombreux avec 18 %.
Ces évolutions mettent en évidence les défis sociétaux et économiques auxquels est, et sera, confrontée la France, notamment en matière de santé et de systèmes de retraite.
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🔎 La source : Pyramides des âges de 1962 à 2070, Insee
⚙️ Projections de population à partir de 2026 selon une hypothèse basse pour la fécondité, centrale pour l’espérance de vie et le solde migratoire.
🇫🇷 Les données portent sur la France métropolitaine jusqu’en 1990, la France hors Mayotte de 1991 à 2013, et la France entière à partir de 2014.
11/02/2026
Le vivre-ensemble au cœur des municipales ? 🗳️
À quelques semaines des élections, le vivre-ensemble s’impose comme un sujet incontournable du débat public. 83% des Français déclarent que cet enjeu comptera dans leur vote et 86% jugent essentiel que leur maire incarne le vivre-ensemble.
Que recouvre précisément le vivre-ensemble ? 👩❤️👩
Il s’agit de la cohabitation harmonieuse entre individus et communautés, fondée sur le respect mutuel et la lutte contre toutes les formes d’exclusion. Cette valeur se hisse à la deuxième place des priorités nationales, juste après la liberté individuelle.
Cependant, cet idéal peine à se concrétiser. Six Français sur dix estiment qu’il reste un rêve difficilement atteignable.
❌ Les obstacles identifiés sont nombreux : crainte de l’insécurité (50%), individualisme grandissant (48%), préjugés sociaux et raciaux (42%), conflits sociaux et isolement (33%), etc.
👤 Dans ce contexte, un Français sur cinq ne se sent pas intégré dans la société.
Malgré ce constat, l’espoir demeure à l’échelle locale, notamment via le travail des acteurs de terrain. Les associations sont perçues comme les moteurs essentiels du vivre-ensemble (64%), devant l’école et les collectivités locales.
Comment renforcer le vivre-ensemble ? 💪
À l’échelle locale, les citoyens plébiscitent plusieurs leviers d’action :
👶 Lutter contre les discriminations dès l’enfance
👴 Agir contre l’isolement des personnes âgées
💬 Encourager la participation des habitants aux décisions locales
📍 Développer des lieux de rencontre
🎭 Faciliter l’accès à la culture et au sport
❤️🩹 Soutenir les associations de solidarité
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📄 Sondage OpinionWay pour le Groupe SOS - en partenariat avec La Tribune Dimanche et Le Média Positif - Janvier 2025
🔎 Le Groupe SOS est une organisation à but non lucratif, engagée en faveur du vivre-ensemble. Cette 2ème édition du Baromètre du Vivre-Ensemble a été réalisée sur un échantillon de 3004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
05/02/2026
🏙️ Immobilier : quelles évolutions des prix dans les plus grandes villes françaises ?
Acheter en ville reste un défi… mais toutes les métropoles ne suivent pas la même trajectoire. Entre flambée sur 10 ans, corrections récentes et timide reprise, on vous propose un panorama des prix de l’immobilier dans les 11 plus grandes villes de France ⬇️
📍 Combien coûte un appartement aujourd’hui ?
En février 2026, Paris reste largement en tête avec 9.770 €/m², loin devant Nice (5.250 €/m²) et Lyon (4.550 €/m²). À l’inverse, Marseille, Toulouse, Nantes ou Montpellier affichent encore des prix proches ou sous les 3.500 €/m², mais avec des dynamiques différentes.
📈 Sur 10 ans, des hausses spectaculaires en région
C’est dans la capitale bretonne, à Rennes, que les prix ont le plus progressé, avec un bond de +54 % en dix ans. Marseille (+38 %), Nice (+37 %) ou Strasbourg (+35 %) confirment aussi une forte dynamique de long terme.
👉 Paris fait figure d’exception : +20 % « seulement » sur la période, mais après avoir connu une forte hausse dans les années 2000-2010.
📉 Sur 5 ans, Paris et Lyon décrochent
Alors que Nice (+18 %) ou Marseille (+12 %) continuent de grimper, Paris (-10 %) et Lyon (-12 %) enregistrent une nette baisse. Bordeaux (-5 %) et Nantes (-9 %) sont également en repli.
📊 Sur 1 an, les prix se stabilisent
En 2025, le marché marque une forme de pause, mais les divergences s’amplifient localement : Bordeaux (+4 %), Lille (+3 %) et Rennes (+2 %) s’inscrivent à la hausse, tandis que du côté de Nantes et Montpellier les prix des appartements reculent (-2 %).
🏡 Alors avec 300.000 €, que peut-on s’acheter en 2026 ?
• À Paris : un T1 de 31 m²
• À Nice : un T2 bis de 57 m²
• À Bordeaux : un T3 de 68 m²
• À Marseille : un T4 de 85 m²
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🔎 La source : Meilleurs Agents
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Paris
75006