A.F.C association Fox Center ONG
Personne ou entreprise.
Elle vise en priorité les personnes rencontrant les difficultés administratives du fait de la barrière des langues (personnes étrangères) ou par manque de connaissance.
24/04/2026
MACH — L’ABANDON SILENCIEUX DES PRÉFECTURES
« Le confinement est terminé, mais aujourd’hui, c’est un autre enfermement qui s’installe : une mise sous perfusion administrative, où l’attente remplace les réponses et où le silence agit comme un anesthésiant. » Fox Fox
Quand l’administration disparaît, les vies s’effondrent
Il ne s’agit plus de lenteur. Il ne s’agit plus de dysfonctionnement. Il s’agit d’un abandon administratif massif des préfectures, constaté, répété, documenté.
Depuis 2023, partout en Île-de-France et sur l’ensemble du territoire, des milliers de dossiers s’accumulent sans réponse. Des femmes, des hommes, des familles entières attendent sans jamais être rappelés, sans jamais être entendus.
Notre O.N.G. s’occupe de nombreux dossiers. Tous présentent les mêmes symptômes. Des personnes qui travaillent, qui paient leurs impôts, qui cotisent chaque mois, qui vivent en France depuis des années. Et pourtant, leurs dossiers restent bloqués pendant 2, 3, parfois 4 ans. Leurs demandes sont clôturées sans explication. Leurs droits sont supprimés sans décision claire.
Et il est essentiel de préciser un point fondamental : dans plus de 80 % des cas que nous traitons, il ne s’agit pas d’une première demande. Ce sont des personnes qui ont déjà eu un titre de séjour, parfois plusieurs fois. Des personnes installées en France depuis 10, 15, parfois 20 ans. Des personnes parfaitement connues de l’administration.
Le vrai problème est là. Ce n’est pas la complexité d’une première demande, que nous connaissons et que nous traitons tous les jours. Le blocage intervient au moment du renouvellement. Lorsque ces personnes déposent une demande pour prolonger leur titre de séjour, avec des fiches de paie, un contrat de travail, une situation stable… il n’y a plus de réponse. Plus rien. Le silence.
Ce que nous décrivons, nous ne l’imaginons pas. Nous le vivons. C’est notre O.N.G. qui appelle les préfectures. C’est nous qui restons plus d’une heure, parfois une heure et demie, au téléphone sans que personne ne décroche. C’est nous qui envoyons des centaines, parfois des milliers de mails, sans jamais recevoir de réponse. C’est nous qui accompagnons des personnes qui se déplacent, qui attendent, qui espèrent… et qui repartent sans aucune information.
Les conséquences sont lourdes. Des salariés licenciés faute de titre. Des personnes radiées de la sécurité sociale. Des malades privés de soins. Des familles plongées dans la précarité. Des personnes qui respectent les règles mais que le système ne reconnaît plus.
Un mur administratif s’est installé. Appels sans réponse. Lignes saturées. Plateformes inaccessibles. Des usagers qui passent la nuit devant une préfecture pour tenter d’obtenir une place, et à qui l’on répond qu’aucune information n’est disponible.
Alors nous posons une question simple aux préfectures, aux sous-préfectures, aux services concernés : que se passe-t-il ? Est-ce un manque d’effectifs ? Une désorganisation ? Une priorisation opaque ? Ou un système qui ne parvient plus à traiter les situations humaines qu’il est censé encadrer ?
Nous ne demandons pas des promesses. Nous ne demandons pas de nouveaux outils. Nous demandons le traitement réel des dossiers, des réponses claires, et le respect des droits fondamentaux.
Nous sommes aujourd’hui face à un point de rupture. Des personnes travaillent, cotisent, participent à la vie économique… mais ne peuvent plus se soigner. Ce n’est plus seulement un problème administratif. C’est humainement inacceptable.
Nous disposons de dossiers, de preuves, de situations concrètes. Et si aucune réponse n’est apportée, ces éléments seront portés devant les juridictions compétentes.
Ce texte n’est pas un appel. Ce n’est pas une plainte. C’est un constat.
Un système qui laisse des vies en suspens n’est plus un système fonctionnel.
Et quand les préfectures se taisent… d’autres finissent par parler.
Dans un contexte où tout se tend — hausse du carburant, inflation, précarité qui s’installe — les préfectures semblent aujourd’hui sous perfusion, presque absentes. Tout se dégrade violemment dans le pays, et les citoyens, comme les travailleurs étrangers qui cotisent et participent à l’économie, vivent dans la peur du lendemain. La France est un grand pays d’accueil et de droit, et nous voulons encore y croire. Mais pour cela, il est urgent que la machine redémarre. Nous appelons directement les ministres et les élus à se réveiller et à se recentrer sur celles et ceux qui vivent, travaillent et font tenir ce pays. Le problème n’est pas extérieur. Il est interne. Notre système est à l’arrêt. Il est temps de le sortir de ce coma.
Préfet du Val-de-Marne
Le Parisien 94 - Val de Marne
Préfecture de la région d'Île-de-France, préfecture de Paris
Emmanuel Macron
Sébastien Lecornu
Gouvernement
10/04/2026
MACH – DROIT DES PARENTS
ÉCOLE KARL MARX – VILLEJUIF
L’ÉTAT DOIT RENDRE DES COMPTES
(Un courrier type en commentaire)
Aujourd’hui, il faut dire les choses clairement.
À Villejuif, des enfants ont été privés de leur droit fondamental à l’éducation.
Des semaines sans continuité pédagogique.
Des classes désorganisées.
Des parents obligés de compenser ce que l’institution n’assure plus.
Ce n’est pas une fatalité.
Ce n’est pas normal.
Et surtout : ce n’est pas sans conséquence juridique.
CE QUE BEAUCOUP IGNORENT
Quand l’État n’assure pas correctement l’enseignement, sa responsabilité peut être engagée.
Oui, chaque parent concerné peut :
• demander des comptes
• signaler un préjudice
• et réclamer une indemnisation individuelle
POURQUOI ?
Parce que :
63 jours sans continuité, ce n’est pas anodin
une Grande Section impactée, c’est un CP fragilisé
un enfant qui décroche, c’est une responsabilité collective
Et juridiquement, cela peut être reconnu comme un défaut de service public
MAIS RESTONS JUSTES
Cette situation n’est pas une attaque contre une personne.
Une enseignante traverse une épreuve personnelle lourde.
Elle a tenté de tenir, malgré tout.
Le problème n’est pas là.
Le problème, c’est l’absence de réponse de l’institution.
RESPECT À CEUX QUI TIENNENT
Merci :
• aux parents qui ont eu le courage de parler
• aux enseignants qui prennent plus d’élèves pour compenser
• à la direction qui tient malgré une pression énorme
Aujourd’hui, ils tiennent le système à bout de bras.
Nous remercions également une maman
qui a contribué discrètement à faire émerger cette information.
Elle se reconnaîtra.
MESSAGE CLAIR
Si aucune solution rapide n’est mise en place :
des démarches individuelles pourront être engagées
pour faire reconnaître le préjudice subi par les enfants
APPEL
Parents de Villejuif… et d’ailleurs :
Informez-vous
Ne restez pas seuls
Et surtout, n’ayez plus peur de parler
Parce que ce qui arrive ici
peut arriver ailleurs
et arrive peut-être déjà ailleurs
L’école n’est pas une option.
L’éducation n’est pas négociable.
Et quand l’institution vacille,
les parents se lèvent.
Fox Fox :
Nos enfants ne sont pas des dossiers.
Ce sont des vies en construction.
Préfet du Val-de-Marne
Ministère de l'Éducation nationale
Académie de Créteil
Le Parisien 94 - Val de Marne
03/04/2026
PÉTITION ÉCOLE KARL MARX
Merci de signer cette pétition, essentielle pour les enfants de l’école Karl Marx à Villejuif.
Cette situation peut arriver n’importe où. Peut-être même ailleurs sans que personne n’ose parler.
N’ayez pas peur. Faites comme ces mamans et ces papas courageux qui ont décidé de sortir du silence pour dénoncer un dysfonctionnement.
🙏 Merci à eux.
🙏 Merci aussi aux enseignants qui prennent plus d’élèves pour compenser.
🙏 Merci à la directrice qui fait tout son possible dans une situation très difficile.
Aujourd’hui, il faut les soutenir.
✊ Signez. Partagez.
Parce que nos enfants sont vos enfants
Le Parisien 94 - Val de Marne
Préfet du Val-de-Marne
Ministère de l'Éducation nationale
Académie de Créteil
Signez la pétition Remplacement immédiat d'une enseignante absente : STOP à l'abandon de nos enfants !
02/04/2026
MACH MATERNELLE KARL MARX, VILLEJUIF
MANIFESTATION SOYEZ NOMBREUX !
NOS ENFANTS N’ATTENDRONT PLUS.
L’ÉCOLE DANS LA RUE
Nous remercions l’ensemble des parents investis, qui, par leur engagement, leur responsabilité et leur réactivité, ont su être plus efficaces que les institutions censées garantir l’éducation de nos enfants.
63 jours d’absence.
À ce niveau-là, ce n’est plus un simple dysfonctionnement.
Ce n’est plus une difficulté passagère.
Ce n’est plus une excuse administrative qu’on recopie dans un mail poli.
C’est une rupture de continuité pédagogique.
C’est une mise en danger scolaire.
C’est un abandon institutionnel.
À la maternelle Karl Marx, des enfants de Grande Section et moyenne section, à l’année charnière avant l’entrée en CP, ont perdu un temps d’apprentissage colossal.
Et tout le monde sait ce que cela veut dire en vrai, hors des bureaux et hors des formules creuses :
• re**rd dans les repères,
• fragilisation des apprentissages fondamentaux,
• rupture de rythme,
• angoisse pour les enfants,
• épuisement pour les parents.
Et pendant ce temps-là, on explique que les absences sont “perlées”, “non consécutives”, “difficiles à anticiper”.
Non.
Le problème, ce n’est plus la formule.
Le problème, c’est le résultat.
Nos enfants ont perdu des jours d’école. Beaucoup trop de jours d’école.
L’académie a été alertée.
Elle ne peut pas dire qu’elle ne savait pas.
Le mail de réponse existe.
La situation a été portée à connaissance.
Donc désormais, il ne s’agit plus d’ignorance.
Il s’agit de responsabilité.
Nous alertons publiquement :
• la mairie de Villejuif,
• la DSDEN du Val-de-Marne,
• l’Académie de Créteil,
• le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray. 
Nous demandons immédiatement :
1. un remplacement effectif et stable pour la classe concernée ;
2. un plan de rattrapage pédagogique pour les enfants lésés ;
3. un engagement écrit sur la continuité de l’enseignement ;
4. des explications publiques sur cette situation devenue intolérable.
Parce que les enfants ne sont pas des variables d’ajustement.
Parce qu’une Grande Section sacrifiée, c’est un CP plombé avant même d’avoir commencé.
Parce qu’à force de laisser traîner, l’institution fabrique elle-même du re**rd, de la colère et de la défiance.
Et puisque l’école semble ne plus tenir dans les murs, alors les parents le disent clairement :
s’il le faut, nous ferons l’école dans la rue avec nos enfants.
Pas pour faire du théâtre.
Pas pour faire une image.
Mais pour montrer à la France entière ce que devient l’École quand ceux qui doivent agir ne bougent plus.
Nos enfants ne mendient pas un droit.
Ils réclament ce qui leur est dû :
un enseignant, une classe, une continuité, une dignité.
On ne lâchera pas.
Parce qu’on ne joue pas avec l’école de nos enfants.
@à la une
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