Femmes En Résistance

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Femmes En Résistance est une association française loi 1901 qui a pour objet de soutenir tous les peuples qui luttent pour s’affranchir de la domination néocoloniale ou de toute autre forme d’oppression.

04/04/2024

https://blogs.attac.org/groupe-afrique/article/pour-le-retrait-des-troupes-francaises-du-sahel-et-d-afrique-collectif

Pour le retrait des troupes françaises du Sahel et d’Afrique (collectif (...) - Les blogs d'Attac Solidarité avec les peuples du Sénégal et du Tchad ! Stop à la répression sanglante des régimes de Sall et de Deby ! Pour en finir avec la (...)

METTONS DES VISAGES & DES NOMS SUR LES PRISONNIERS POLITIQUES CI 14/12/2017

Merci de relayer aussi largement que vous pouvez cette campagne "mettons des visages et des noms sur les prisonniers politiques ivoiriens" à l'approche de ces fêtes de NOËL que tant des nôtres passeront loin des leurs !

Alors que vient de se tenir un sommet UE-UA à ABIDJAN à l'occasion duquel la communauté internationale - MACRON en tête- ont encore oeuvré pour relégitimer le régime ivoirien, tandis que les institutions tant nationales qu'internationales, médias mainstream et autres ONG influentes continuent de nier les crimes de ce régime criminel imposé à la tête de la Côte d'Ivoire depuis le 11 avril 2011, la longue liste des victimes de cette inversion de la victime et du bourreau caractérisée continue de s'allonger.

Au recensement des personnes décédées, disparues, torturées, violées, expropriées, pillées, exilées,... il convient d'ajouter que des centaines de prisonniers politiques civils et militaires croupissent toujours dans les geôles ivoiriennes, dont un grand nombre sans jugement et sans mandat de dépôt. Le RAPPORT N°2-2017 SUR LES PRISONNIERS POLITIQUES DU SECRETARIAT NATIONAL CHARGE DE L’ADMINISTRATION PENITENTIAIRE ET DES PRISONNIERS POLITIQUES [1] du 01 décembre 2017 fait état de 197 prisonniers politiques reconnus (c’est-à-dire bénéficiant d’un mandat de dépôt et régulièrement enfermés dans une maison d’arrêt officielle). Il ne s'agit donc là que des prisonniers politiques officiellement enregistrés auxquels il convient d'ajouter tous les civils et militaires arbitrairement incarcérés en dehors de toute procédure légale quand ils ne sont pas purement et simplement enlevés et assassinés comme Lath ESSOH [2]. A la privation de liberté s'ajoute les violences physiques et morales, l'absence de soins, de privation de nourriture décente, les mesures vexatoires, les humiliations permanentes et autres traitements dégradants du quotidien.

Dans le cadre de l'accompagnement de demandeurs d'asile au quotidien que nous menons ici en FRANCE, la même inversion de la victime et du bourreau se poursuit puisque les décisions tant de l'OFPRA que de la CNDA (pour ce qui est du Conseil d'Etat, nous attendons de voir venir car nous sommes seulement en train de le saisir sur un cas d'espèces), les décisions de ces instances ne cessent de vanter la réconciliation promise et tenue par OUATTARA en allant même jusqu'à prendre l'exemple d'ASSOA ADOU selon elles rentré d'exil en toute quiétude et sans aucun préjudice [3]. Quand on sait qu'il est toujours incarcéré pour avoir seulement défendu la ligne souveraine et démocratique du FPI incarnée par GBAGBO il y a de quoi s'interroger sur la santé mentale de ces administrations qui président à la destinée de centaines de milliers de demandeurs d'asile toutes origines confondues !

Parce que les fêtes de Noël approchent et pour continuer de dénoncer sans relâche le sort de ces centaines de prisonniers politiques connus, les familles et proches de détenus ont décidé de lancer la campagne "METTONS DES VISAGES ET DES NOMS SUR LES PRISONNIERS POLITIQUES IVOIRIENS".

Cette campagne médiatique relaie le travail harassant et constant des collectifs des familles et des proches qui oeuvrent pour la libération des prisonniers politiques ivoiriens dont le Collectif Des Femmes Cofed (Collectif des Femmes et des parents de Détenus de la crise postélectorale) [4] et l'Affdo-ci Detenus d'Opinion (Association des Femmes et des Familles de Détenus d'Opinion en Côte d'Ivoire) [5]. Elle est largement diffusée sur les réseaux sociaux par des militants du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes telle Marie Yapo sur Facebook dont on salue l'engagement sans faille aux côtés des ses parents et amis particulièrement touchés par cette tragédie.

Merci de la relayer aussi largement que vous pouvez cette campagne "METTONS DES VISAGES ET DES NOMS SUR LES PRISONNIERS POLITIQUES IVOIRIENS" à l'approche de ces fêtes de NOËL que tant des nôtres passeront loin des leurs !

[1] https://soutienetliberte.files.wordpress.com/2017/12/rapport-2-2017-sur-les-prisonniers-politiques.pdf

[2] Sur le profil de Lavane Murphy : https://www.facebook.com/murphy.lavane.225/posts/653208684866600 ; http://lecombattant.canalblog.com/archives/2017/04/index.html

[3] Ainsi dans plusieurs de ses décisions de rejet de la demande d’asile de militants du FPI, la CNDA soutient que leurs craintes de persécution ne seraient pas crédibles dans la mesure où « le Président OUATTARA a tenu sa promesse de ne pas poursuivre les personnes qui rentreraient au pays après s’être exilées » et que « plusieurs partisans de Laurent Gbagbo sont rentrés sans incident après s’être exilés pendant 3 ans » selon des rapports de 2015 sur lesquels elle s’appuie. Contrairement aux promesses de M. OUATTARA que la CNDA prétend tenues, certains partisans et collaborateurs du Président Laurent GBAGBO ont bien été arrêtés à leur retour d’exil et sont à ce jour toujours maintenues en détention dans des conditions qui font craindre pour leur vie. Citons notamment le cas du Ministre Assoa Adou arrêté à son retour d’exil comme le dénoncent ces deux communiqués du parti communiste français : http://www.pcf.fr/64522 et http://international.pcf.fr/64523

[4] https://www.facebook.com/collectif.desfemmes.73

[5] https://www.facebook.com/collectif.desfemmes

[6] https://www.facebook.com/glorieusemarie.yapo

10/12/2017

CAMPAGNE "METTONS DES VISAGES ET DES NOMS SUR LES PRISONNIERS POLITIQUES IVOIRIENS

PREMIERE JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME AFRICAINE A PARIS 02/08/2016

Ce dimanche 31 juillet 2016, sur le parvis des Droits de l’Homme au Trocadéro s’est tenue la première journée internationale de la femme africaine à PARIS[1]. C’est Aoua KEITA[2] qui a initié cette journée du 31 juillet dans les années 60 pour favoriser l’émancipation des femmes comme du continent africain. Première femme députée au MALI et pionnière dans de bien nombreux autres domaines, Aoua KEITA a marqué son temps par son combat contre le colonialisme aux côtés de Modibo KEITA.

Dans la continuité des valeurs défendues par Aoua KEITA et par de nombreuses autres femmes engagées dans la lutte pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes telle Winnie MANDELA, plusieurs organisations panafricaines de femmes ont décidé de réhabiliter ce 31 juillet comme journée internationale de la femme africaine et de la dédier à Simone GBAGBO dont on connait le combat non-violent mais sans faille pour la démocratie et l’indépendance véritable, tandis qu’elle vient d’être condamnée à 20 ans de prison pour des crimes qu’elle n’a pas commis. Elle illustre à merveille l’inversion de la victime et du bourreau et la stratégie du pompier pyromane chère à ceux qui préfèrent gouverner par la Terreur que par les urnes.

En attendant les vidéos des interventions et les actes de ce premier cru 2016 à PARIS, nous avons tenu à vous restituer un peu l’ambiance de ce nouveau rassemblement parisien pour exiger une fois de plus la libération immédiate et sans condition de Simone GBAGBO, du Président Laurent GBAGBO et de son Ministre Charles Blé Goudé, mais aussi de tous les prisonniers politiques ivoiriens et plus largement de toute l’Afrique.

Bien que profondément meurtris par les crimes du pouvoir en place, les manifestants ont tenu à conférer à ce grand RDV du 31 juillet une coloration festive et conviviale tout en rappelant constamment les objectifs de cette initiative.

Au-delà de l’hommage à nouveau rendu à cette grande figure du militantisme politique, syndical et culturel qu’incarne Simone GBAGBO, nous renvoyons nos lecteurs aux deux pétitions à signer le plus largement possible :
- http://pourgbagbo.com
- https://www.change.org/p/aux-présidents-alassane-ouattara-et-françois-hollande-free-simone.

[1] Sur cette première édition de al journée internationale de la femme africaines, voir :

http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/evenement-304-journee-internationale-de-la-femme-africaine.html ;

http://www.ivoirebusiness.net/articles/journ%C3%A9e-internationale-de-la-femme-africaine-rassemblement-%C3%A0-paris-le-dimanche-31-juillet

https://blogs.mediapart.fr/fraternafrique/blog/210716/journee-internationale-de-la-femme-africaine-31-juillet-2016

[2] Vidéo de quelques minutes consacrée au parcours d'Aoua KEITA (1912-1980) , première femme députée du MALI aux côtés de Modibo KEITA à l'initiative de la Conférence des Femmes Africaines créée en 1962. C'est cette CFA (Conférence des Femmes Africaines) que nous souhaitons promouvoir et non le CFA, monnaie d'asservissement et d'appropriation des richesses africaines aux antipodes du combat d'Aoua KEITA, de celles qui l'ont précédée et de celles qui lui ont succédé pour l'émancipation de la femme africaine, elle-même inscrite dans l'émancipation des peuples africains. C'est à ce titre que la première édition de cette journée internationale de la femme africicaine à PARIS-TROCADERO ce dimanche 31 juillet 2016 a été dédiée à Simone GBAGBO pour son combat sans relâche pour le droit des peuples - et celui de la femme en particulier- à disposer d'eux-mêmes. https://www.youtube.com/watch?v=bouYYY42H8o&feature=share

Parcours de AOUA KEITA initiative de la Conférence des femmes Africaine crée en 1962. 31/07/2016

Vidéo de quelques minutes consacrée au parcours d'Aoua KEITA (1912-1980) , première femme députée du MALI aux côtés de Modibo KEITA à l'initiative de la Conférence des Femmes Africaines créée en 1962. C'est cette CFA (Conférence des Femmes Africaines) que nous souhaitons promouvoir et non le CFA, monnaie d'asservissement et d'appropriation des richesses africaines aux antipodes du combat d'Aoua KEITA, de celles qui l'ont précédée et de celles qui lui ont succédé pour l'émancipation de la femme africaine, elle-même inscrite dans l'émancipation des peuples africains. C'est à ce titre que la première édition de cette journée internationale de la femme africicaine à PARIS-TROCADERO ce dimanche 31 juillet 2016 a été dédiée à Simone GBAGBO pour son combat sans relâche pour le droit des peuples - et celui de la femme en particulier- à disposer d'eux-mêmes
Lien vers cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=bouYYY42H8o&feature=share

Parcours de AOUA KEITA initiative de la Conférence des femmes Africaine crée en 1962. Parcours de AOUA KEITA initiative de la Conférence des femmes Africaine crée en 1962 devenue Organisation Panafricaine des Femmes aura eut 103 Ans.

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