Biennale textile

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La page Biennale textile - Clermont-Ferrand a pour volonté de diffuser les informations concernant la biennale, ses actions et sa programmation.

La Biennale textile - Clermont-Ferrand a lieu les années paires à Clermont-Ferrand et les années impaires dans un autre pays
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Photos from Biennale textile's post 20/06/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Magdalena Abakanowicz]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027
🥂 Vernissage le 1er juillet 2026, 18h30

Née en 1930 à Falenty (Pologne), vivait et travaillait à Varsovie (Pologne), jusqu’à son décès en 2017
Pionnière de l’art textile du XXe siècle, Magdalena Abakanowicz se fait connaître dès les années 1960 lors des Biennales de la Tapisserie de Lausanne pour ses sculptures textiles souvent monumentales, en particulier sa série des « Abakans » (1965-1975). Inspirée principalement par le monde organique, l’artiste envisage la fibre naturelle comme une matière fondatrice, un lien primordial entre tous les organismes vivants. À travers ce médium, elle élabore des sculptures textiles aux surfaces structurées de fentes et de replis, évoquant simultanément la chair humaine, l’animal et le végétal.

Abakanowicz a d’abord été reconnue internationalement pour ses tapisseries au début des années 1960. Sa série « Abakans », a libéré son travail des murs, et ses tissages ont pris une dimension plus sculpturale. Abakan Rouge III fait partie des dernières œuvres de cette série. Le sisal aux couleurs riches, la forme ovale et la fente qui divise le cœur ont conduit de nombreux critiques à interpréter les Abakans comme une déclaration féministe forte. Cependant, Abakanowicz a toujours insisté pour que son travail soit interprété en termes plus généraux, comme des images à la fois de souffrance et de guérison.


Portrait © Jarosław Pijarowsk
Abakan rouge III, Magdalena Abakanowicz, 1970-1971 © Toms Pauli - ADAGP, Paris, 2026
Marta Magdalena Abakanowicz Kosmowska and Jan Kosmowski Foundation
Supported by the Adam Mickiewicz Institute

Photos from Biennale textile's post 18/06/2026

[Beauté(s)]
Ateliers de La Main Nue et Nouveaux Ateliers Fougerol

🗓️ 09/10/2026 - 31/10/2026
📍57-63 rue Jules Sandeau, 23200 Aubusson

Les lieux qui abritent nos ateliers sont pluri-centenaires. Ancienne fabrique de tapisserie, la manufacture première a vu passer l’évolution des pratiques. Les modes et les époques s’y sont succédé, nous laissant pour héritage une bâtisse pleine de traces des splendeurs passées. Le lieu est à présent habité par des artistes dont les travaux sont autant de chemins possibles pour la suite de son histoire. Chacun·e investit une technique et un univers esthétique singulier.

La notion de beauté réside ici autant dans la manière dont sont réalisées les pièces que dans la variété des formulations. Cette multiplicité s’empare du bâtiment ainsi que des jardins, ou la mobilité des perceptions s’accompagne de celle des environnements. Les œuvres sont à la portée des disponibilités sensibles de chacun·e.


[EN]

The buildings housing our studios are centuries old. Originally a tapestry factory, the primary manufacture has witnessed the evolution of practices over time. Fashions and eras have succeeded one another, leaving us a heritage rich with the traces of past splendors. The space is now inhabited by artists whose works represent as many possible paths for the continuation of its history. Each of them embraces a unique technique and aesthetic universe.
Here, the notion of beauty lies as much in how the pieces are crafted as in the variety of their expressions. This multiplicity takes over both the building and the gardens, where shifting perceptions go hand in hand with changing environments. The artworks are open to each person’s unique emotional and sensory openness.


Laurine Malengreau, Là où est la vie, 2025 © PavelsTerentjevs
Deborah Lavot, Portrait, Exposition Hors-les-murs, journées européennes du patrimoine 2025 © Zoé Forget
Deborah Lavot, Exposition Hors-les-murs, journées européennes du patrimoine 2025 © Zoé Forget
Muriel Blanc Duret, portrait © ZoeForget
Muriel Blanc Duret, Tributs 1 © ZoeForget.

Photos from Biennale textile's post 17/06/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Alu Studios]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027
🥂 Vernissage le 1er juillet 2026, 18h30

Alu Studios est un duo de designers et de chercheurs basé à Amsterdam, composé de Dylan Eno et Finn van Tol. Leur travail explore la transversalité entre patrimoine, narration et médias numériques. À travers des films, des photos et des formats numériques immersifs, ils décodent l’histoire textile et donnent vie à des vêtements historiques par la numérisation 3D, et contribuent ainsi à la préservation d’objets fragiles.

Le projet Mola d’Alu Studios, création inédite pour l’édition “Beauté(s)é de la Biennale textile, met en lumière la mola, vêtement emblématique et pratique artisanale centrale dans la culture du peuple indigène Kuna du Panama, à partir des collections du musée d’art Roger-Quilliot et du MEG, le Musée d’ethnographie de Genève et en concertation avec l’institut du patrimoine Guna et le Museo de la Mola, au Panama.
Ces reconstructions numériques servent de base à une installation vidéo mêlant animation, peinture et archives, qui explore la beauté et la complexité de cette tradition, ainsi que les effets du colonialisme et de la mondialisation sur les cultures matérielles, révélant comment la mola incarne l’histoire des échanges, des transformations et des résistances culturelles.


Supported by the Ambassade du Royaume des Pays-Bas en France
Pictures © Alu Studios
Working session pictures © MEG, Museum of Ethnography of Geneva

Photos from Biennale textile's post 14/06/2026

[INAASH]
Showroom Galerie 7

🗓️ 22/10/2026 - 12/11/2026
📍7 Pl. Gailleton, 69002 Lyon
🥂 Vernissage le jeudi 22 octobre, 18h

Depuis 1969, l’association Inaash se donne pour mission de soutenir les femmes palestiniennes réfugiées dans des camps au Liban par le biais de la broderie traditionnelle transmise de mère en fille, le Tatreez. Son principal but est de préserver et de promouvoir la beauté de ce savoir-faire tout en le maintenant vivant dans le monde d’aujourd’hui. Depuis sa création l’association à soutenu plus de 8 000 femmes réfugiées en leur offrant des formations, des revenus et la possibilité de scolariser leurs enfants. Le tatreez est une broderie au point de croix, dont les motifs portent historiquement des significations géographiques, sociales et symboliques. Bien avant le déplacement, la broderie fonctionnait comme une carte visuelle de la vie villageoise, de l’identité et de l’appartenance.

[EN]
Since 1969, the Inaash Association has been dedicated to supporting Palestinian refugee women in camps in Lebanon through Tatreez, a traditional embroidery art passed down from mother to daughter. Its primary goal is to preserve and promote the beauty of this craft while keeping it alive in today’s world. Since its founding, the association has supported more than 8,000 refugee women by providing them with training, income, and the opportunity to send their children to school. Tatreez is a form of cross-stitch embroidery, whose patterns historically carry geographical, social, and symbolic meanings. Long before displacement, embroidery served as a visual map of village life, identity, and belonging.

Photos from Biennale textile's post 12/06/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Victoria-Idongesit Udondian]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027
🥂 Vernissage le 1er juillet 2026, 18h30

Asase Ye Duru [La Terre est lourde] est une œuvre imaginée et créée par Victoria-Indogesit Udondian, dans le cadre de la Biennale textile. L’installation sera à découvrir dans l’atrium du musée d’art Roger-Quilliot, Montferrand, et a été réalisée grâce à la participation de nombreux acteurs clermontois.
À partir de textiles collectés et triés, l’artiste Victoria Idongesit Udondian développe une œuvre textile collective qui interroge la surconsommation vestimentaire en Europe et ses conséquences à l’échelle mondiale. Réalisée dans un premier temps à Accra, au Ghana, l’oeuvre se réalise également à Clermont-Ferrand avec le soutien de la DRAC AuRA, de Clermont Auvergne Métropole, du Valtom, du CHU Estaing, et de la Blanchisserie interhospitalière, et grâce à la participation d’élèves des collèges Jeanne d’Arc, La Salle Franc Rosier, le CeCler, de services civiques d’Unicité et du Secour Populaire.

Proposant une cartographie de l’enchevêtrement mondial, Asase Ye Duru assemble des vêtements blancs en surfaces tissées, certaines créées à Kantamanto, d’autres dans le cadre d’ateliers à Clermont-Ferrand. En associant ces matières et ces lieux, l’installation relie des zones de surconsommation à celles qui sont chargées de supporter le poids de ses leurs excès. L’œuvre, dans son essence, appelle un tournant épistémique.

Née en 1982 à Lagos (Nigéria), vit et travaille entre Lagos et New-York (États-Unis)
Le travail de Victoria-Idongesit Udondian est motivé par son intérêt pour les textiles, les vêtements et leur potentiel à façonner la perception qu’une personne a de son identité. L’artiste s’inspire de l’histoire et des significations tacites inhérentes aux matériaux du quotidien. Elle crée des œuvres qui remettent en question les notions d’identité culturelle et les positions postcoloniales, en relation avec son expérience de vie au Nigeria. Son travail combine l’utilisation de divers modes de fabrication traditionnels, notamment le tissage, la couture, la teinture et parfois les médias numériques..

Photos from Biennale textile's post 12/06/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Victoria-Idongesit Udondian]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027
🥂 Vernissage le 1er juillet 2026, 18h30

Asase Ye Duru [La Terre est lourde] est une œuvre imaginée et créée par Victoria-Indogesit Udondian, dans le cadre de la Biennale textile. L’installation sera à découvrir dans l’atrium du musée d’art Roger-Quilliot, Montferrand, et a été réalisée grâce à la participation de nombreux acteurs clermontois.
À partir de textiles collectés et triés, l’artiste Victoria Idongesit Udondian développe une œuvre textile collective qui interroge la surconsommation vestimentaire en Europe et ses conséquences à l’échelle mondiale. Réalisée dans un premier temps à Accra, au Ghana, l’oeuvre se réalise également à Clermont-Ferrand avec le soutien de la DRAC AuRA, de Clermont Auvergne Métropole, de la Ville de Clermont-Ferrand, du Valtom, du CHU Estaing, de la Blanchisserie interhospitalière, de Walder, et grâce à la participation d’élèves des collèges Jeanne d’Arc, La Salle Franc Rosier, le CeCler, de services civiques d’Unicité et du Secour Populaire.

Proposant une cartographie de l’enchevêtrement mondial, Asase Ye Duru assemble des vêtements blancs en surfaces tissées, certaines créées à Kantamanto, d’autres dans le cadre d’ateliers à Clermont-Ferrand. En associant ces matières et ces lieux, l’installation relie des zones de surconsommation à celles qui sont chargées de supporter le poids de ses leurs excès. L’œuvre, dans son essence, appelle un tournant épistémique.

Née en 1982 à Lagos (Nigéria), vit et travaille entre Lagos et New-York (États-Unis)
Le travail de Victoria-Idongesit Udondian est motivé par son intérêt pour les textiles, les vêtements et leur potentiel à façonner la perception qu’une personne a de son identité. L’artiste s’inspire de l’histoire et des significations tacites inhérentes aux matériaux du quotidien. Elle crée des œuvres qui remettent en question les notions d’identité culturelle et les positions postcoloniales, en relation avec son expérience de vie au Nigeria. Son travail combine l’utilisation de divers modes de fabrication traditionnels, notamment le tissage, la couture, la teinture et parfois les médias numériques..

Photos from Biennale textile's post 10/06/2026

[Beautés croisées : une histoire d’écoute et de regards]
Musée d’art Roger-Quilliot

🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027
📍Quartier historique de Montferrand, Pl. Louis Deteix, 63100 Clermont-Ferrand
🥂 Vernissage le 1er juillet 2026, 18h30

L’exposition est une rencontre entre deux écoles ; l’École Supérieure d’Art Clermont Métropole et l’École Duperré de Paris, et une collection ; celle de textiles extra-européens du musée d’art Roger-Quilliot. L’un après l’autre, douze objets précieusement rangés dans des boîtes fermées émergent à la manière de trésors. Des artefacts visuellement fascinants de technicité, de matérialité (couleur, matériau et texture), de forme et de structure en surgissent. Sortis des boîtes, ils s’animent. Les sonorités émises par leur manipulation et les récits de leur histoire exaltent leur beauté physique.
La poésie de cette rencontre est rendue possible au public par les portraits techniques, textiles et sonores, de ces objets par les élèves de ces deux écoles.


Tissus pour boubou © Mathilde BLANC et Violette DUCHENE - École Duperré Paris
Coiffe Wuqayé © Elisa JEANNOT et Thu Huyen DAO
Cloison Roseau © Apolline STEELANDT - Ecole Duperré Paris
Jupe Monnaie © Ange RIVA et Anna LANGLADE
Tunique kaka © Louise GARCIA et Carla FAVIER
Étoffe Pua Kumbu © Tiziri HAMMOUDI et Valiha DALLÉRY - École Duperré Paris

Photos from Biennale textile's post 08/06/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Clément Cogitore]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027

Né en 1983 à Colmar (France), vit et travaille entre Paris et Berlin (Allemagne)
Clément Cogitore développe une pratique artistique à la croisée de l’art contemporain et du cinéma. À travers des œuvres mêlant film, vidéo, installation et photographie, il questionne et met en scène des récits issus de nos mythologies contemporaines. En surpassant les règles narratives qui définissent le documentaire et la fiction, il crée ses propres images et représentations du monde. La ritualité, la mémoire collective et la figuration du sacré traversent son œuvre, dont l’apparente hétérogénéité formelle et thématique met en lumière la colonisation de l’imaginaire, provoquée par l’exposition permanente à un flux d’images omniprésent, invitant à une lecture critique de nos récits visuels contemporains.

Dans cette perspective d’une beauté révélée par l’accord des contraires, Les Indes galantes de Clément Cogitore peuvent en offrir une expression contemporaine. L’œuvre créée, en partenariat avec le FRAC Auvergne-Rhône-Alpes et pour l’Opéra Bastille, repose sur des confrontations improbables : celles de deux époques, de deux esthétiques, elles-mêmes issues de rencontres historiques contrastées. Jean-Philippe Rameau crée « Les sauvages », ajouté à son opéra-ballet Les Indes galantes, inspiré d’une représentation donnée à l’Hôtel de Bourgogne en 1725 lors de la venue de chefs autochtones amérindiens — Missouri, Oto, Osage et Illinois, à la cour du jeune Louis XV.


Portrait © Kenza Wadimoff
Clément Cogitore, Les Indes Galantes, France, 2017. Vidéo, 5 min. 26 sec. Frac Auvergne, Clermont-Ferrand
© Clément Cogitore - ADAGP, Paris, 2026

Photos from Biennale textile's post 06/06/2026

[Laines Paysannes]
Showroom Galerie 7

🗓️ 26/11/2026 - 10/12/2026
📍7 Pl. Gailleton, 69002 Lyon
🥂 Vernissage le jeudi 26 novembre, 18h

Laines Paysannes est une marque éco-responsable dont le but est de valoriser les laines de brebis françaises et locales ; née de la rencontre en 2015 d’une tisserande, Olivia Bertrand et d’un éleveur de brebis tarasconnaises, Paul de Latour. Ensemble, ils participent désormais au mouvement actuel de la revalorisation de la filière de la laine en France, en créant des liens entre ses acteurs et en faisant le choix d’une économie de proximité pour soutenir les paysans, en formant des éleveurs au tri de leur tonte pour mieux la valoriser.. Éleveurs, tondeurs, filateurs, tricoteurs, tisserands, artisans lainiers et tanneurs collaborent ainsi afin de reconstituer une véritable filière laine, tout en vivant d’une activité qui fait sens.

[EN]

Laines Paysannes is an eco-responsible brand dedicated to promoting local, French sheep’s wool. It was born in 2015 from the meeting of Olivia Bertrand, a weaver, and Paul de Latour, a breeder of Tarasconnaise sheep. Together, they are now active participants in the current movement to revitalize the wool industry in France. They achieve this by building connections among its key players, choosing a local economy to support farmers, and training breeders to sort their fleeces to increase their value. Breeders, shearers, spinners, knitters, weavers, wool artisans, and tanners collaborate to rebuild a genuine wool supply chain, all while making a living from a meaningful business.


© Anna Afonso
© Pauline Sojka

Photos from Biennale textile's post 05/06/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Mary Dhapalany]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027

Née en 1953 (Gulpulul), vivait et travaillait à Ramingining (Terre d’Arhnem, Australie), jusqu’à son décès en 2025
Mary Dhapalany est une artiste tisseuse reconnue, issue du groupe linguistique et culturel Mandhalpuy, appartenant à la nation aborigène Yolngu en Terre d’Arnhem de l’Est, tout au nord de l’Australie. Elle crée des objets en fibres à usage utilitaire et rituel, témoignant d’un savoir traditionnel transmis de génération en génération par les tisseuses de sa famille. Elle utilise des teintures naturelles, extraites de pigments terrestres ou de racines de plantes, pour colorer les feuilles de pandanus (gunga) qui composent ses œuvres. Considérée comme une maîtresse tisseuse en Terre d’Arnhem, Mary Dhapalany a largement contribué, par son talent et sa reconnaissance, à faire connaître le tissage Yolngu.

Outre leurs multiples usages pratiques, les sacs dilly revêtent une immense importance culturelle et constituent des marqueurs essentiels de l’identité clanique, linguistique et de genre.


Portrait © IDAIA & Bula’Bula Artists
Mary DHAPALANY, Sac dilly, 2015, Courtesy IDAIA et Bula’bula Arts © IDAIA et Artistes de Bula’bula Arts

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