MethodeVicha
âš Vivre ou subir ?
đ Choisir sa vie plutĂŽt que la subir.
đż Occuper pleinement sa place. MĂ©thode V.I.C.H.Aâą
JâAI APPRIS TRĂS TĂT QUE BRILLER POUVAIT DĂRANGER.
Quand jâĂ©tais plus jeune, jâai entendu des phrases comme :
« Faut souffrir pour ĂȘtre belle. »
« Garde ta place, câest pas toi qui diriges. »
« Tu agis comme Berta, comme un cheval de trait. »
« Si tu tâentends si bien avec ton pĂšre, va dormir avec lui. »
Des mots.
Juste des mots ?
Pas vraiment.
Parce quâĂ force, quelque chose sâest inscrit trĂšs subtilement en moi :
Prendre trop de place peut déranger.
Attirer les regards peut déranger.
Ătre belle peut dĂ©ranger.
Briller peut déranger.
Alors la petite Vicha a observé.
Elle a vu que lorsquâelle suivait son Ă©lan spontanĂ©, elle pouvait attirer les regards, recevoir des compliments⊠et parfois provoquer quelque chose chez certaines femmes quâelle aimait.
Alors elle a appris à se rétracter.
Ă avoir peur de certaines femmes.
Et plus t**d, presque paradoxalement, Ă avoir peur des femmes puissantes, visibles, connues⊠alors que ce sont prĂ©cisĂ©ment ces femmes qui mâont toujours fascinĂ©e.
Petit Ă petit, je me suis mĂȘme Ă©loignĂ©e dâune partie de moi.
Moi qui viens de la coiffure, du maquillage, de la couleur, du styleâŠ
jâai arrĂȘtĂ© de me coiffer.
Jâai arrĂȘtĂ© de me maquiller.
Jâai arrĂȘtĂ© de jouer avec mon image comme jâaimais le faire.
Et depuis quelques mois, je vois ce mécanisme.
Je vois ce qui me pilotait.
Alors maintenant, je choisis.
Je choisis de me refaire belle comme MOI jâaime ĂȘtre belle.
Je choisis mon style.
Ma démarche.
Ma posture.
Mon mélange de masculin et de féminin.
Je choisis dâassumer que jâai toujours rĂȘvĂ© dâĂȘtre une femme connue, visible, qui porte quelque chose de grand.
Je choisis aussi dâassumer qui jâaime, sans avoir besoin que cela entre dans une case.
Un homme ? Une femme ? Pourquoi pas les deux dans ma vie ?
Ce qui compte aujourdâhui, câest que je ne vais plus me rĂ©trĂ©cir pour rendre mon existence confortable aux yeux des autres.
Tu déranges ?
Tant mieux.
Tu brilles ?
Tant mieux.
Tu aimes te styler ?
Tant mieux.
Tu prends de la place ?
Tant mieux.
Tu aimes autrement que ce que certains considÚrent comme « conforme » ?
Tant mieux.
Et si tout ça en constipe quelques-unsâŠ
Eh bien tu sais quoi ?
Je mâen fous.
Parce quâentre ĂȘtre la gentille Vicha, docile et suffisamment petite pour correspondre Ă ce que lâon attend dâelleâŠ
et VIVRE,
jâai choisi.
đ„ VIVRE OU SUBIR ?
Et toi, quelle partie de toi as-tu diminuĂ©e pour ne pas dĂ©ranger les autres ? đ
Tu veux des infos en mp
Commente « Puissance « đ
LâĂCLOSION.
Aujourdâhui, je nâai plus peur dâĂȘtre.
Je nâai plus peur de moi.
Du regard des autres.
De ma famille.
De ce que ma liberté pourrait provoquer.
Je ne cherche plus Ă entrer dans une forme.
Je suis un prolongement du vivant.
Je crée.
Je vois.
Je mâamuse.
Jâaccueille.
Je respire.
Je bouge.
Oui, cela dérange.
Cela bouscule.
Cela peut figer ou faire fuir.
Et tant mieux.
Car je ne suis pas lĂ pour ĂȘtre comprise de tous, ni pour ĂȘtre suivie aveuglĂ©ment.
Je suis un écho.
Un Ă©cho qui met en lumiĂšre ce que tu ne vois pas encore : ta libertĂ©, ton pouvoir de choisir et cette Ă©nergie vitale qui ne demande quâĂ circuler de nouveau en toi.
Je ne suis pas lĂ pour te dire qui devenir.
Je suis là pour éveiller celle ou celui que tu as toujours été.
Et toi, quâest-ce qui pourrait enfin Ă©clore si tu nâavais plus peur dâĂȘtre pleinement toi ?
Je mets en lumiĂšre ce que tu ne vois pas encore.
Vivre ou subir ?
En ce jour,
Que sens-tu de beau et de vivant en toi ?
Dis-moi đ
Joyeuse journĂ©e đ«¶
Mon corps
Ma boussole
Mon temple
Mon véhicule sur terre
Il respire, il bougeâŠ.
IL VIT !!!
Et toi ? Tu Ă©coutes ton corps ??? Dis-moi đ
« CALME-TOI ! » cria lâadulte parfaitement calme. đ
On demande Ă lâenfant dâarrĂȘter de crier, de gĂ©rer ses Ă©motions et de rester sageâŠ
Pendant que notre propre corps lui montre exactement lâinverse.
Petite, cette incohérence adulte me rendait déjà dingue.
On me demandait dâĂȘtre calme et obĂ©issante face Ă des adultes qui pouvaient partir dans tous les sens Ă©motionnellement.
Un enfant nâĂ©coute pas seulement ce que tu lui demandes.
Il observe ton visage.
Ta posture.
Ta respiration.
Le ton de ta voix.
La maniĂšre dont tu rĂ©agis lorsque quelque chose ne se passe pas comme tu lâavais dĂ©cidĂ©.
Cette vidĂ©o nâest pas lĂ pour culpabiliser les parents.
Elle est lĂ pour poser une question un peu agaçante đ :
Quand ton enfant dĂ©borde, cherches-tu seulement Ă arrĂȘter son comportementâŠ
Ou est-ce que son dĂ©bordement vient rĂ©veiller quelque chose que toi-mĂȘme, tu ne sais pas encore traverser ?
Alors, honnĂȘtement :
Tâes-tu dĂ©jĂ entendu demander Ă ton enfant de se calmer alors que toi-mĂȘme, tu Ă©tais complĂštement dĂ©bordé·e ? đ
Raconte-moi en commentaire. đ
Est-ce que tu te vois faire ?
Vivre ou subir ce qui te pilote ?
MĂ©thode Vichaâą
Je mets en lumiĂšre ce que tu ne vois pas encore.
JâEN AI MARRE DE LA DĂRESPONSABILISATION.
VoilĂ .
Je vais le dire comme je le ressens aujourdâhui.
Je sens quelque chose qui boue en moi.
Mon personnage agacé est bien là .
Et cette fois, je ne cherche pas Ă le faire taire.
Je lâobserve.
Et derriĂšre cet agacement, je vois quelque chose qui me traverse depuis toujours :
je ne supporte pas de voir quelquâun abandonner son pouvoir.
Se plaindre.
Accuser.
Attendre que quelquâun vienne rĂ©parer.
Chercher constamment un responsable Ă lâextĂ©rieur.
Accumuler des informations sur le systĂšme nerveux, les blessures, les Ă©motions, les traumasâŠ
Mais ne jamais vraiment se regarder.
Et aujourdâhui, je crois que quelque chose change profondĂ©ment dans ma maniĂšre dâaccompagner.
Je ne veux plus passer mon temps Ă convaincre quelquâun de prendre sa responsabilitĂ©.
Je veux rencontrer ceux qui ont déjà décidé de la prendre.
Pas des personnes parfaites.
Pas des personnes qui ont « tout compris ».
Au contraire.
Des personnes qui savent :
« Il y a encore des choses qui me pilotent.
Je ne les vois pas toutes.
Mais je suis prĂȘte Ă aller les regarder. »
Des personnes capables de se remettre en question.
De sentir.
DâexpĂ©rimenter.
De bouger.
De choisir.
De reconnaĂźtre leur part.
Et surtoutâŠ
de ne plus attendre quâon vienne les sauver.
Parce que je crois profondément que nous avons besoin de créer autre chose.
Des espaces oĂč lâon ne se nourrit pas de peur.
Des cercles oĂč lâon peut penser diffĂ©remment sans tomber dans la paranoĂŻa ou la recherche permanente dâun coupable.
Des rencontres oĂč chacun vient avec sa conscience, son expĂ©rience, ses questions, ses contradictionsâŠ
et sa responsabilité.
Jâai envie de crĂ©er ce village.
Un village de personnes qui ne cherchent pas Ă avoir raison sur le monde.
Mais qui cherchent Ă devenir capables de choisir leur maniĂšre dây vivre.
Et ouiâŠ
ça commence aussi par moi.
Parce que mon agacement, je peux le subir.
Ou je peux lâobserver.
Comprendre ce quâil vient toucher.
Et choisir ce que jâen fais.
Câest peut-ĂȘtre ça aussi, reprendre son pouvoir.
Alors je vous pose une vraie question :
Quâest-ce qui vous agace le plus chez les autres⊠et qui pourrait justement vous montrer quelque chose sur ce qui vous pilote encore ?
Je veux vraiment vous lire. đ
Vivre ou subir ?
Tant que tu ne vois pas ce qui te pilote, tu répÚtes.
15/08/2026
QUAND QUELQUâUN REVIENT 5 ANS PLUS TARD⊠đ
Aujourdâhui, je suis agacĂ©e. đ
Mais mon agacement mâa surtout montrĂ© quelque chose dâintĂ©ressant.
Une personne avec qui je nâai plus eu de contact depuis plus de cinq ans revient vers moi.
Elle me reparle dâune chose que je lui aurais dite Ă lâĂ©poque concernant sa relation de couple.
Une chose quâelle a gardĂ©e en tĂȘte pendant toutes ces annĂ©es.
Elle me demande aujourdâhui de lui expliquer ce que jâavais voulu dire.
Et lĂ , honnĂȘtementâŠ
Je ne mâen souviens pas.
Cinq ans et demi ont passé.
Je ne garde pas en mĂ©moire chaque conversation, chaque personne, chaque phrase que jâai pu prononcer.
Alors je lui rĂ©ponds avec ce qui me vient aujourdâhui.
Et ce qui me flash surtout, ce nâest pas la question.
Câest de rĂ©aliser quâune personne peut rester braquĂ©e sur quelque chose pendant cinq ans.
Cinq ans.
Et câest prĂ©cisĂ©ment ce que je lui ai proposĂ© de regarder.
Pas de lui dire quâelle avait tort.
Pas de lui dire ce quâelle devait penser.
Mais simplement :
Quâest-ce qui fait quâune chose que tu as vĂ©cue ou entendue il y a cinq ans est encore suffisamment active aujourdâhui pour que tu reviennes chercher une rĂ©ponse ?
Quâest-ce que cela vient toucher en toi ?
Peut-ĂȘtre une zone insĂ©cure.
Peut-ĂȘtre une incomprĂ©hension.
Peut-ĂȘtre quelque chose qui nâa jamais Ă©tĂ© regardĂ©.
Je ne sais pas.
Elle seule peut le découvrir.
Et câest lĂ que la suite devient intĂ©ressante. đ
Parce que visiblement, cette invitation à regarder en elle a été vécue comme une attaque.
Et la réponse a été de me conseiller, à mon tour, de revoir mon introspection, ma posture de thérapeute et ce qui serait nécessaire pour devenir une « thérapeute de choc ».
đ
Alors dĂ©jĂ âŠ
Je ne suis pas thérapeute.
Je suis leader de mouvement.
Mais surtout, je trouve fascinant ce mécanisme humain.
Je tâinvite Ă regarder ce qui se passe en toiâŠ
Et immédiatement, tu peux avoir envie de me montrer ce qui ne va pas chez moi.
Câest exactement ce que jâobserve encore et encore :
Quand quelque chose nous touche, notre premier rĂ©flexe peut ĂȘtre de chercher le problĂšme chez lâautre plutĂŽt que de regarder ce que cela vient toucher chez nous.
Et câest lĂ que revient mon post :
JE JUGE LâAUTRE SANS PRENDRE MA RESPONSABILITĂ.
Parce que lâautonomie Ă©motionnelle, ce nâest pas ne plus ĂȘtre touchĂ©.
Ce nâest pas ne plus ĂȘtre agacĂ©.
Ce nâest pas devenir une personne parfaitement sage, calme et « thĂ©rapeute de choc ». đ
Câest pouvoir dire :
« Ok. LĂ , ça me touche. Quâest-ce que ça vient toucher chez moi ? »
Et moi aussi, aujourdâhui, je peux le faire.
Parce que ouiâŠ
Cette histoire mâagace. đ€Ș
Et mon agacement mâappartient.
Je peux donc regarder ce quâil vient me montrer.
Sans pour autant prendre ce qui ne mâappartient pas.
Parce que ce qui a changĂ© chez toi pendant ces cinq annĂ©es ne mâoblige pas Ă ĂȘtre restĂ©e la mĂȘme.
Je ne suis pas une archive.
Je ne suis pas disponible Ă vie parce quâun jour jâai donnĂ© avec Ă©lan.
Et toi non plus.
La vie est mouvement.
AlorsâŠ
Tu peux revenir cinq ans plus t**d.
Tu peux poser ta question.
Tu peux chercher Ă comprendre.
Mais tu ne peux pas exiger que lâautre ait conservĂ© exactement la mĂȘme mĂ©moire, la mĂȘme perception, la mĂȘme disponibilitĂ©âŠ
Et encore moins dĂ©cider de la personne quâil devrait ĂȘtre pour te donner la rĂ©ponse que tu attends.
Et finalementâŠ
Merci pour cet agacement. đđ
Parce quâil me rappelle encore une fois ce que je transmets :
Tant que tu ne vois pas ce qui te pilote, tu répÚtes.
Alors aujourdâhuiâŠ
Vivre ou subir ?
MĂȘme quand ça mâagace.
Je choisis pleinement de me kiffer. đđ„
Vivre ou Subir sa vie de maman
Ă LâEXTĂRIEUR, TU SAIS TOUT GĂRER.
Une entreprise.
Une équipe.
Des clients.
Des responsabilités.
Des situations complexes.
Tu es entrepreneuse, thĂ©rapeute, dirigeante, cadre ou responsableâŠ
On te voit comme une femme forte, compétente et autonome.
Mais face à ton propre enfant, tu peux te sentir complÚtement démunie.
Il crie.
Il frappe.
Il sâoppose.
Il se ferme.
Il déborde émotionnellement.
Et cette question finit par te traverser :
« Comment puis-je gérer autant de choses dans ma vie professionnelle⊠et ne plus savoir quoi faire avec mon propre enfant ? »
Alors tu culpabilises.
Tu te demandes si tu es trop dure ou trop permissive.
Si tu poses trop de limites⊠ou pas assez.
Si le problÚme vient de ton enfant⊠ou de toi.
Tu lis.
Tu analyses.
Tu cherches Ă comprendre.
Tu te**es différentes méthodes.
Tu essaies encore de mieux faire.
Pourtant, les mĂȘmes situations se rĂ©pĂštent.
Parce que ton intelligence nâest pas le problĂšme.
Et tu nâes pas une mauvaise mĂšre.
Face Ă ton enfant, ce nâest pas seulement la femme compĂ©tente qui rĂ©pond.
Câest aussi ton corps.
Ton histoire.
Ta peur de mal faire.
Ta culpabilité.
Ton besoin de contrĂŽle.
Ta difficulté à poser une limite sans craindre de perdre son amour.
Ton systÚme nerveux déjà surchargé.
Ce sont parfois des mĂ©canismes devenus tellement automatiques que tu ne les vois mĂȘme plus.
Alors tu cries quand tu voulais rester calme.
Tu cĂšdes quand tu voulais maintenir ta limite.
Puis tu tâen veux et tu te promets que demain, tu feras mieux.
Car tant que tu ne vois pas ce qui te pilote, tu répÚtes.
Ton enfant nâa peut-ĂȘtre pas besoin dâune mĂšre qui cherche encore Ă ĂȘtre parfaite.
Et toi, tu nâas peut-ĂȘtre pas besoin dâune nouvelle mĂ©thode Ă©ducative.
Votre relation a peut-ĂȘtre besoin de davantage de sĂ©curitĂ©, de comprĂ©hension, de limites vivantes et dâune autre maniĂšre de vous rencontrer.
Parce que derriĂšre la professionnelle qui gĂšreâŠ
Il y a aussi une maman épuisée qui porte énormément.
Et derriĂšre cette maman, il y a une femme qui ne veut plus sâoublier.
Tes enfants nâapprennent pas seulement Ă travers ce que tu leur dis.
Ils apprennent lâamour en observant la place que tu tâaccordes.
Ils apprennent les limites en regardant si tu respectes les tiennes.
Ils apprennent Ă vivre en te regardant vivre.
Ils nâont pas besoin dâune mĂšre parfaite.
Ils ont besoin dâune mĂšre qui ne meurt pas vivante.
Et toi, face Ă ton enfant, quelle situation te fait perdre tous tes moyens malgrĂ© tout ce que tu sais gĂ©rer Ă lâextĂ©rieur ?
VIVRE OU SUBIR ?
MĂ©thode Vichaâą
Je mets en lumiĂšre ce que tu ne vois pas encore.
11/08/2026
Tu aimes profondĂ©ment tes enfantsâŠ
Et pourtant, certains jours, tu peux avoir lâimpression de les subir.
Les cris.
Les conflits.
Les « câest Ă cause de toi ».
La fatigue.
La culpabilité.
Et ces rĂ©actions qui sortent de toi avant mĂȘme que tu aies eu le temps de les choisir.
Nos enfants apprennent bien plus de notre maniĂšre de vivre nos choix que de tous les discours que nous pouvons leur faire.
Lorsque quelque chose ne se passe pas comme prévu, cherchons-nous immédiatement un coupable ?
Ou pouvons-nous observer ce qui nous pilote, reconnaĂźtre notre part et choisir autrement ?
Reprendre sa responsabilité ne signifie pas se culpabiliser.
Câest arrĂȘter de transmettre inconsciemment Ă nos enfants que lâautre est responsable de ce que nous ressentons, de nos rĂ©actions ou de nos dĂ©cisions.
Tu peux aimer tes enfants⊠et parfois avoir le sentiment de les subir.
La vraie question nâest pas de savoir si cela fait de toi un mauvais parent.
La question est :
Quâest-ce qui vous pilote, dans ces moments-lĂ ?
Vivre ou subir sa vie de famille ?
Et chez vous, lorsque quelque chose se passe mal, cherchez-vous dâabord un coupable⊠ou une solution ? đ
MĂ©thode Vichaâą
Vivre ou subir ?
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