La Muse Macabre

La Muse Macabre

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Photographe,Modèle,Auteur,Créatrice de Mises en scène
Egérie d’@AtelierHuguesetPaul
International multi covergirl( 24 Couv’)& + de 60 parutions en magazines(USA, UK, Italie , Espagne, Danemark , Canada , Dubai,…)
CoverGirl#3 2021 of RetrolovelyMagazine

11/05/2026

" Paris, Paris, Paris "

Merci pour vos mots, vos pensées, vos éclats de tendresse déposés hier sur mon chemin.
J’emporte chacun d’eux avec moi comme des confettis de lumière dans les poches de ma robe bleue.

Une nouvelle année s’ouvre désormais, un peu f***e, un peu rêveuse, les cheveux au vent, l'âme légère et le cœur prêt à courir après l’inattendu.
Qu’elle soit faite de décadence, de créations, de nuits trop belles pour dormir et de souvenirs qui ressemblent à des scènes de cinéma.

Et si le temps avance irrémédiablement… alors autant le faire danser.
Le faire tournoyer sous le soleil, rire trop fort au milieu des avenues, collectionner les instants improbables et transformer chaque détour en aventure.
Puisqu’une nouvelle année commence, je compte bien la vivre comme un film trop intense pour être oublié.

Une Virevoltante fin de journée à tous!
Des Bisou # # # 💙💙💙

Photo prise par ma Loulou

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08/05/2026

" Mémoire "

" Sous ces ombres d’avions suspendues dans le ciel,
je pense à celles et ceux qui ont traversé la nuit pour que demeure la lumière.

Le 8 mai résonne en moi comme une mémoire que l’on porte doucement, entre silence, élégance fanée et blessures invisibles.

Aujourd’hui, je n’oublie pas.
Je regarde le passé avec le cœur tourné vers ceux qui ne sont jamais revenus, et je laisse leurs souvenirs continuer de vivre, quelque part, dans nos lumières fragiles. " La Muse Macabre

Une Belle Soirée à tous en ce week-end commémoratif...
Des Bisou # # # 💙🤍❤️

Photo, Modèle, texte & Mise en Scène : La Muse Macabre

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04/05/2026

" Elegy for a Fugitive "

☢☢Cover Alert !!!!☢☢

Une nouvelle couverture dans le magazine PHOTOHOUSE MAGAZINE , comme un souffle posé, un morceau de deux âmes confié sur le papier.
Un fragment de moi et Lady Blondy Chérie ( à qui ce jour spécial offre sa toute première couverture de magazine !!!! ) qui voyage, qui s’imprime.
Une essence de silence offert au regard.
Là où la lumière frôle encore l’ombre. Embrasse le vertige.

Merci à ceux qui voient, à ceux qui ressentent.

" Cette série photographique, inspirée par la figure de Bonnie Parker, une icône tragique et libre d’esprit, explore les frontières entre l’amour, l’évasion et la fatalité.

Créée devant la prison de Pontaniou à Brest, un imposant site urbex, visible de tous mais plongé dans la négligence, la série ancre le mythe dans un cadre réel brut et oppressant.
Les murs usés par le temps deviennent la scène d’une promenade moderne, où l’esthétique vintage dialogue avec la mémoire du lieu.

Mêlant mise en scène narrative et atmosphère cinématographique, les images évoquent une romance de bandit, suspendue entre le désir d’évasion et l’inévitabilité de l’enfermement. Bonnie n’est plus seulement une figure historique ; elle devient un fantôme contemporain, dérivant dans une ville qui ne regarde plus ses propres ruines. " La Muse Macabre

Quand Lady Blondy Chérie m'a parlé de son désir d'incarner l'iconique Bonnie Parker, mon choix ne pouvait pas se poser ailleurs que devant ce bâtiment Brestois si particulier. Comme un retour dans mon passé de Muse où j'avais franchi ce mur tranchant de verre et de barbelés...
Vous découvrirez ce thème plus en profondeur sous peu...

Une Belle et Dangereuse Soirée à tous !
Des Bisou # # # 🖤🖤🖤

Photo, texte & Mise en Scène : La Muse Macabre
Modèle : Lady Blondy Chérie

Publié intégralement dans le magazine PHOTOHOUSE MAGAZINE Issue #166

☢☢ Tous Droits Réservés ☢☢

29/04/2026

" Paris Paris Paris "

Cette semaine sera un peu différente...
Pas de thèmes photo à l'horizon, mais des clichés de mon séjour à Paris.

Loin des éclairages minutieusement choisis, des poses parfaites, et des maquillages artistiques voués à me rendre plus belle.
Bref, de la vraie vie sans retouches, du LifeStyle lors de nos promenades, plus brut, pour changer...

Cette terrasse ne donne t'elle pas envie de s'y poser pour commérer sur les gens qui passent?
Regarder l'effervescence de la ville, le monde tourner sans vous, en vous délectant d'un cappuccino?

Une Ravissante Soirée à tous!
Des Bisou # # # 💗💗💗

Photo Prise par ma Loulou d'amour, elle est douée non?

☢☢ Tous Droits Réservés ☢☢

24/04/2026

" The Call "

" La porte s’est refermée sans violence. Sans tremblement. Sans cette dernière hésitation ridicule que les films donnent aux femmes qui partent encore amoureuses.

Le couloir sentait la pluie froide et les murs humides. Le monde continuait normalement. C’était presque insultant.
Je pensais que quitter quelqu’un comme toi provoquerait quelque chose. Un fracas. Une fin du monde. Mais non.
Seulement mes talons contre le sol. Seulement ma respiration qui revenait lentement à moi.
Et des maux amers couchés sur le papier.

Au bout de la rue…
Il était là.
Pas comme un sauveur. Je n’ai plus besoin d’être sauvée. Pas après toi.
Il ne m’a posé aucune question, il n’a pas cherché à fouiller mes silences comme on ouvre un corps. Il m’a simplement regardée comme si j’étais encore humaine. Comme si je n’étais pas uniquement un champ de ruines à contempler.
C’était presque douloureux...
Cette douceur.

Je monte dans la voiture. Le moteur ronronne doucement. La ville défile comme un vieux décor fatigué. Et pour la première fois depuis longtemps, je ne regarde pas derrière moi.
Tu vois, c’est ça que tu n’as jamais compris. L’amour n’est pas censé donner envie de mourir lentement. Ce n’est pas censé ressembler à une disparition progressive. À une guerre psychologique menée à huis clos.
J’ai longtemps cru que survivre à tes côtés était une preuve de force. Mais non. La vraie force, c’était partir sans devenir comme toi.

Parce que j’aurais pu.
Dieu sait que j’aurais pu.
J'en ai rêvé. Crois moi.

Il y a eu ces nuits où je regardais ton sommeil avec des idées noires coincées entre les doigts. Ces secondes suspendues où la haine ressemblait presque à une délivrance.
J’aurais pu te rendre chaque humiliation. Chaque silence calculé. Chaque blessure déposée avec précision sous ma peau.
J’aurais pu devenir le monstre que tu fabriquais lentement à travers le reflet exact de ta cruauté.

Mais tu ne mérites même pas ça.
Tu ne mérites pas d’être le centre d’un crime. Pas même celui de ma chute.
Te tuer aurait encore été une manière de t’aimer. Une manière tragique de te donner une importance éternelle. Et je refuse désormais de faire de toi quelque chose d’immortel.
Une trace indélébile.

Alors non. Je ne te détruis pas. Je te laisse vivre avec toi-même.
Et au fond…
C’est probablement pire.

Le feu qui me consumait ne réclame plus de cendres. Seulement de l’air.
À côté de moi, il garde une main posée près de la mienne sans jamais chercher à l’attraper. Il attend. Il respecte. Concept étrange. Presque irréel.

Je découvre que la tendresse peut exister sans menace. Sans dette. Sans peur de dire un mot de travers.
Je découvre aussi le silence. Le vrai. Pas celui que tu utilisais comme une arme. Celui qui repose. Celui qui laisse respirer.

La nuit glisse contre les vitres. Et quelque part entre deux lumières de la ville, je sens quelque chose revenir.
Pas l’amour. Pas encore.

Moi.

La version de moi que tu avais lentement étouffée. Celle qui riait trop fort. Qui écrivait sans avoir peur d’être lue. Qui existait sans demander pardon.
Tu disais que j’étais excessive. Trop sensible. Trop intense.

La vérité, c’est qu’il fallait réduire ma lumière pour que ton obscurité paraisse supportable.
Mais je ne suis plus dans cette pièce désormais. Et ton ombre ne m’atteint plus ici.

Tu continueras probablement à raconter ta version. À faire de moi la femme instable. La f***e. La cruelle qui est partie sans prévenir.
Fais-le.
Les hommes comme toi ont toujours besoin de réécrire les ruines pour éviter d’admettre qu’ils en sont l’incendie.

Mais moi, je n’ai plus besoin d’être comprise par quelqu’un qui m’a volontairement démolie pour rassurer son égo.
Je n’attends plus tes regrets. Ni tes excuses. Ni même ta souffrance.
Ton pouvoir s’est arrêté exactement au moment où je n’ai plus eu peur de te perdre.

Et c’est presque drôle.
Après tout ce sang invisible. Tous ces mois à me consumer pour toi. La fin ressemble simplement à ça.
A une anecdote insignifiante.
Une route mouillée. Une cigarette dont les effluves s'évaporent dans la nuit.
Et mon cœur, qui recommence enfin à battre pour autre chose que la survie.

Alors non. Ce n’est pas une histoire d’amour. Pas encore.
C’est mieux que ça.

C’est une femme qui revient d’entre les morts.
Et cette fois, personne ne l’attend au bord du vide. " La Muse Macabre

Comme la pellicule d'un Film Noir, une relique perdue dans les abysses d'une histoire révolue. Enterrée. Détruite à coups de pelle...

Un Doux week-end à tous !
Des Bisou # # # 🖤🖤🖤

Photo, Modèle, Texte & Mise en Scène : La Muse Macabre ( Sabrina Laurie Vigouroux )

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13/04/2026

" The Call "

" Mon amour…

Tu vois, même maintenant, je sais encore mentir aussi bien que toi.

C’est étrange comme ce mot sonne encore juste, même après tout ce qu’il a contenu de faux.
Ce mot que je pensais nous appartenir...
Mais qui n'était finalement qu'un décor poussiéreux.
Illusoire.

Le silence est différent, ce soir.
Il ne pèse pas, ne supplie rien. Il ne t’attend plus.

La fumée s’élève lentement, comme si même l’air refusait de rester.
Le verre garde encore la trace d’une bouche qui ne reviendra pas.
Tout est là.
À sa place.
Sauf moi.

Je ne fuis pas.
Fuir, c’est avoir peur.
Moi, j’ai compris.
Je pourrais dire que je pars. Mais ce serait faux, je suis déjà partie depuis longtemps.
Tu ne l’as simplement jamais remarqué...
Trop occupé à disparaître toi-même.

Il y a des silences qui guérissent plus que tes mots n’ont jamais su le faire.
Des absences qui réparent ce que ta présence a lentement détruit.
Une érosion lente. Une façon élégante d'éradiquer sans jamais avoir à assumer.
Tu m’as appris à douter de moi avec précision, à me taire avec douceur, à me perdre sans bruit.
Je t’ai aimé comme on se condamne.
Sans retenue. Sans issue.
Avec cette naïveté violente de celles qui croient encore que l’amour peut sauver ce qui est déjà brisé.

Je t’ai tout donné.
Même ce que je n’avais pas, même ce que tu ne méritais pas.
Tu appelais ça de l’intensité. C’était de l’épuisement.
Tu appelais ça de l’amour. C’était de la prise.

Je me suis vue disparaître dans tes mains sans que tu ne t’en rendes compte.
Ou peut-être que tu le savais. Peut-être que c’était ça, le point.

Tu ne m’as jamais retenue. Tu m’as laissée me perdre et tu as regardé ça comme un spectacle.

Alors aujourd’hui, je fais ce que tu n’as jamais su faire...
Je mets fin à ce qui nous tue.
Je pars sans bruit.
Comme tu m’as détruite.

Mais contrairement à toi…
Ce geste est un acte d’amour.
Pas pour toi. Non.
Pour moi.

Je ne te dois plus rien, pas même une dernière explication.
Pas même une trace.

Cette lettre n’est pas un adieu. C’est un constat.
La femme que tu connaissais n’existe plus.
Tu l’as façonnée, brisée, consumée… Puis oubliée comme un jouet usé.

Alors je te laisse avec elle.
Avec son absence.
Avec son silence.
Avec tout ce que tu n’as pas su voir pendant qu’elle était encore là.

Moi, je vais ailleurs.
Vers quelque chose de plus calme.
De plus vrai. De vivant.

Ce n’est pas une fuite.
C’est une renaissance.
Et cette fois…
Tu n’auras même plus le son de ma voix pour revenir.

Et si un jour tu penses encore à moi, souviens-toi simplement de ceci.
Je n’ai pas cessé de t’aimer. J’ai cessé de me laisser crever pour ça.

La plume glisse une dernière fois.
Et dans ce silence enfin intact, une goutte d’encre se forme, lourde, parfaite. Elle tombe et traverse le papier.
Noire. Définitive.

D'un geste presque solennel, je dépose mes armes.
Et toi.
Tu n’auras même pas une signature à regretter. " La Muse Macabre

Il est des absences qui ne sont pas des deuils, mais des exils volontaires : une présence encore chaude dans le monde, mais déjà retirée du cœur comme une lumière que l’on voit briller au loin, tout en sachant qu’elle ne nous éclairera plus jamais..

Une Fatale Semaine à tous !
Des Bisou # # # 🖤🖤🖤

Photo, Modèle, Texte & Mise en Scène : La Muse Macabre ( Sabrina Laurie Vigouroux )

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Photos from La Muse Macabre's post 09/04/2026

" The Call "

" Le téléphone sonne. Je sais que c’est toi.
Tu as toujours su revenir au moment exact où je commençais à respirer sans toi.
Il y a des voix qu’on n’oublie pas même quand on les a enterrées.
Même quand on a juré de ne plus répondre.

Mais ta voix…
Je la reconnais pour ce qu’elle est.

Un poison lent.
Un piège bien poli.
Une habitude qui tue sans faire de bruit.
Une douceur calculée. Une promesse de velours qui n’existait que pour mieux disparaître.

Tu dis mon prénom comme si tu avais encore le droit.
Mais aujourd’hui, j’entends tout.
Les mensonges entre tes silences.
Les autres femmes dans tes absences.
La vérité dans chaque mot que tu évites.
Tu n’étais pas mystérieux.
Tu étais vide.

Je n’ai pas vu les ombres tout de suite.
Elles étaient là pourtant...
Dans la façon dont tu regardais sans jamais vraiment voir.

Tu ne m’as jamais aimée.
Tu m’as vidée.
Regardée me débattre et appelé ça de la passion.
Tu as pris la lumière et laissé le reste.
Tu m'as consumée comme on allume une flamme pour mieux l’éteindre.
Comme on garde une femme juste assez vivante pour qu’elle brille.

Et moi…
J’ai brûlé.
Longtemps.
Intensément.

Maintenant, le combiné est froid contre ma joue.
Ta voix traverse encore le fil, mais quelque chose a changé.
Ce n’est plus moi qui tremble.
Les mots que tu murmures glissent sur ma peau comme une pluie morte.

Mensonge.
Détour.
Promesse.
Néant.

Je me regarde dans le miroir.
Je remets du rouge comme on referme une plaie.
Comme on arme une décision.

Précise.
Calme.
Irrévocable.

Le téléphone se tait. Enfin.
Et dans ce silence, je comprends que ce n’est pas toi que j’attendais.
C’était ce moment. Celui où je ne répondrai plus.

Tu voulais me posséder.
Mais tu m’as fabriquée autrement.
Plus froide.
Plus lucide.
Plus dangereuse.

Tu crois encore que je suis à toi.
Pourtant.
Je suis morte à tes yeux.
Et ce qui reste… tu ne le contrôles plus.” La Muse Macabre

Une nouvelle immersion au cœur d'un scénario de Film Noir...

Une Fatale fin de Journée à tous !
Des Bisou # # # 🖤🖤🖤

Photo, Modèle, Texte & Mise en Scène : La Muse Macabre ( Sabrina Laurie Vigouroux )

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06/04/2026

" Presque Humaine "

" Je ne suis pas certaine d’avoir entendu le crochet tomber.
Il a glissé lentement, presque tendrement, comme une promesse qui se délite sans bruit. J’étais là, immobile, encore prise dans le velours du rêve...
La mer, ses reflets roses, ses murmures quand j’ai senti le fil se tendre.

Trop t**d pour comprendre.
Toujours trop t**d pour comprendre.

On croit jouer.
On croit poser, sourire, séduire l’objectif, incarner la douceur des contes.
Mais quelque chose, toujours, attend derrière le décor peint. Quelque chose de plus ancien que le sel, plus patient que le désir.

Et maintenant, il est là. Suspendu. Précis. Irréel.

Je n’ai pas encore crié.
Je crois même que je souris encore parce qu’au fond, la question n’est pas de savoir si je suis la proie.
Mais depuis combien de temps je m’offre à l’hameçon.
Aveuglée par tes chimères." La Muse Macabre

Une dernière de cette insouciante créature à écailles avant d'enchainer sur les thèmes de Pâques ...

Un Doux Lundi à tous à profiter de ce jour férié!
Des Bisou # # # 🩷🩵🩷🩵

Photo, Modèle, Texte & Mise en Scène : La Muse Macabre ( Sabrina Laurie Vigouroux )

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04/04/2026

" Presque Humaine "

" On m’a dit que le regard était une preuve.
Alors j’ai appris à le rendre désirable.
Lisse.
Précis.
Irréprochable.
Presque vivant.

J’ai étiré le trait.
Noir, net, comme une coupure volontaire.

On m’a offert un miroir comme on offre une vérité.
Mais ce que j’y vois ne saigne pas.

Ça tient.
Ça pose.
Ça attend d’être cru.

Un œil ouvert, trop parfait, qui ne tremble jamais.
Ne cligne jamais quand il le devrait.

Alors je m’applique.
Je me regarde comme on ouvre une plaie.
Et je corrige jusqu’à ce que le reflet
devienne plus convaincant que moi.

Ils disent que se reconnaître est une forme de naissance.
Mais moi, je ne fais que me rejouer.
Encore.
Et encore...

Jusqu’à ce que le reflet prenne ma place sans me demander la permission.

Après tout, peut-être que devenir humaine c’est accepter de ne plus savoir qui regarde qui. " La Muse Macabre

Un Superbe week-end à tous en quête de votre reflet !
Des Bisou # # # 🩷🩵🩷🩵

Photo, Modèle, Texte & Mise en Scène : La Muse Macabre ( Sabrina Laurie Vigouroux )

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01/04/2026

“Presque humaine”

" On m’a dit que pour être humaine, il fallait se coiffer avec grâce.
J’ai pris une fourchette.
Ça ressemblait à une bonne idée.
On m’a parlé de reflet, de vérité, de se regarder en face.
J’ai préféré retourner le miroir.
Imaginer que je suis parfaite.
C’est plus doux, l’illusion.

Ils disent qu’il faut apprendre, comprendre, s’adapter.
Mais personne ne m’a expliqué pourquoi.
Alors je souris, je fais semblant,
et je répète les gestes sans jamais être sûre du sens.
Après tout, peut-être que c’est ça, devenir humaine: faire exactement comme il faut, mais un peu à côté.

Bref, tout est sous contrôle.
Je suis absolument prête pour la vie terrestre.
Je crois... " La Muse Macabre



J'ai enfilé ma plus belle nageoire pour vous souhaiter un décadent et loufoque 1er Avril à Tous !
Des Bisou # # # 🩷🩵🩷🩵

Photo, Modèle, Texte & Mise en Scène: La Muse Macabre ( Sabrina Laurie Vigouroux )

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25/03/2026

" Le Pacte du Prisme "

« On m’avait promis la lumière.
J’ai cru tenir la chance entre mes doigts, quelque chose de pur, d’innocent.
Mais chaque éclat exige son offrande.
Ce que je regardais m’a lentement consumée…
Et j’ai compris trop t**d :
la lumière ne sauve pas, elle transforme en cendre. » La Muse Macabre

Je vous laisse avec la magie de cette gardienne de l'or caché ...
Déesse des forêts.

Des Bisou # # # teintés de chance en ce mercredi💚🍀💚🍀

Photo, Modèle, texte & Mise en Scène : La Muse Macabre

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