Jack daniel

Jack daniel

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informé tout ce qui se passe dans notre pays

12/04/2026

Très intelligent ⁉️ Au moins une personne qui sais utiliser l’IA 😎

Comme quoi tout est possible 🤧

11/04/2026

Malheur 😭‼️ Décès de Marcel Niat Njifenji, ancien président du Sénat, ce jour à l'âge de 91 ans 🕊️🌿🇨🇲

Il est celui qui a apporté l'électricité au Cameroun !
Il a construit les premiers barrages hydroélectriques dans la sanaga et à Sonloulou.
Il a fondé la société nationale d'électricité du Cameroun ( SONEL )

RIP grand homme 🧎🏽‍♂️🧎🏽‍♂️🧎🏽‍♂️🦇

11/04/2026

La deuxième femme de mon mari vivait dans le ventre de mon fils.

Mon fils avait juste douze ans lorsque cette femme est arrivée dans notre famille.
Il l'avait imposée à tout le monde. Je n'avais plus que mes yeux pour pleurer. Peu de temps après son arrivée, mon fils est tombé malade.
Il disait avoir mal au ventre. Les choses se sont empirées et je l'ai emmené à l'hôpital mais aucune solution n'a été trouvée.

La deuxième femme s'est rapprochée de moi pendant cette période difficile de ma vie. J'ai tout essayé avec mon fils mais rien ne marchait. Il a fini par abandonner l'école. Il était en cinquième. Nous avions parcouru plusieurs hôpitaux sans succès.
Ma coepouse s'occupait de la maison et des autres enfants. C'était un énorme soulagement pour moi. Je continuais à me battre pour mon fils. Son ventre grossissait tous les jours mais les examens ne montraient rien.

J'étais fatiguée et à bout. Toutes mes économies s'étaient déjà évaporées. Mon mari m'a dit qu'il n'en pouvait plus.

On m'a demandé de regarder au village même là, rien n'a fonctionné. L'abdomen de mon fils était de plus en plus proéminent.
Il lui arrivait parfois d'être étouffé et de ne pas bien respirer.
Nous avons cherché ce qui pouvait se trouver dans ce ventre sans trouver..
Je me suis tournée vers la prière sans succès.

Je ne savais plus à quel saint me vouer. Les années passaient et rien ne s'arrangeait. Ma coepouse me dit que c'était la volonté de Dieu et que je devais l'accepter.
Il n'y avait plus rien à faire. Il restait juste à attendre sa mort.
Je ne voulais pas me résoudre à cette éventualité. Je refusais ce qu'ils disaient. Dieu ne pouvait pas faire souffrir un enfant ainsi.

J'ai continué à chercher et à croire. Un jour pendant la prière à l'église, une maman m'a demandé :

_ Ma fille, ça fait des mois que je te vois ici. Que se passe-t-il chez toi ?

J'ai hésité avant de lui dire que j'étais là pour mon fils qui n'arrivait même plus à se déplacer. Il était cloué sur son lit à cause de son ventre.

Cette femme a secoué la tête avant de me dire

_ Je peux t'aider. Je connais quelqu'un qui voit et n'a pas besoin d'utiliser les médicaments. Il va juste parler et tout sera résolu

Présenté ainsi, ça n'avait aucun sens mais je n'avais plus rien à perdre. J'ai accepté de rencontrer cette personne.

C'était un monsieur. Il m'a demandé de le conduire auprès de mon fils. Dès qu'il l'a vu, il s'est écrié :

_ Que fait-elle dans son ventre ? Pourquoi vit-elle dans son ventre ?

Je n'ai pas compris.
Il s'est mis à prier et à crier.

Ma coepouse était au marché ce jour là.

Nous étions seuls à la maison.

Il m'a demandé d'apporter de l'huile rouge et du sel.
Je l'ai vu tout asperger autour du lit de mon fils. Il m'a dit de tenir la main de mon fils car ce qu'il allait se passer sera trop fort même pour lui. Qu'il avait déjà tout vu mais pas encore l'autre ci.
Je l'ai fait et il s'est mis à parler en une langue que je ne comprenais pas. Il touchait le ventre de mon fils en faisant des cercles. Il hurlait. J'ai commencé à prendre peur. Il m'a demandé de prier si je croyais en Dieu. Le reste, il allait gérer.

Je priais. J'entendais la maison bouger. Mon fils s'est mis à s'agiter... Il a ouvert la bouche et nous avons vu de la fumée noire sortir de sa bouche. Il a commencé à vomir. Il vomissait sans arrêt. L'homme ne s'est pas arrêté. Pendant plusieurs minutes, j'ai tenu sans m'arrêter et ensuite.... c'était la délivrance.
Devant nous...la poudre noire que mon fils rejetait s'est mise à se transformer. Elle changeait et se formait.
J'ai vu apparaître ma coepouse avec son sac de marché en main .

L'homme a crié :

_ Laisse cet enfant. Libère le !.

L'image de ma coepouse a disparu.

Mon fils est tombé sur le lit, fatigué. Son ventre avait disparu .

Cette histoire est indescriptible. Ça me prendrait des siècles pour la raconter fidèlement .

Cet homme n'a rien pris. Il m'a demandé de continuer de prier.

Ma coepouse est tombée au marché, morte.

C'était elle qui vivait dans l'abdomen de mon fils depuis sept ans.

Pourquoi ? Je ne l'ai jamais su.

Aujourd'hui, mon fils va bien. IL prépare son baccalauréat.

Nous continuons la prière. Avec Dieu, rien n'est impossible.
Je lui rends grâce tous les jours. Que son nom soit exalté.

__ FIN__

Auteure : Ernestine Nadia Mbakou - MEN





Photo d'illustration

LE FAMLA 11/04/2026

LE FAMLA

Avez-vous déjà vécu cinq ans avec un revenant ? Quelqu’un qui a été sacrifié puis ramené à la vie pour travailler comme esclave dans un autre pays ? Cette pratique existe et est encore pratiquée dans plusieurs pays d’Afrique. C’est ainsi que j’ai rencontré Patrick, une victime du FAMLA. Nous étions en couple et avions eu des enfants, sans que je sache qu’il était un revenant. Voici mon histoire, pleine de mystères et de secrets du FAMLA, également appelé KONG dans d’autres régions.

Je m’appelle bref peu importe le nom.
Je viens d’un quartier pauvre de Libreville. Un vrai quartier populaire.
Des maisons en planches, des tôles rouillées, des ruelles pleines de boue.
La nuit, on entend les cris, les disputes, parfois les coups de feu.
Le vol, le braquage, la débrouille… c’était notre quotidien.
J’ai grandi là avec ma mère.
Elle était pauvre, mais courageuse comme femme.
On n’avait pas beaucoup d’argent, mais elle faisait tout pour moi.
Notre maison était en planches, avec un loyer qu’on payait difficilement.
Puis un jour, le cancer du sein l’a emportée.
Quand elle est morte, je suis restée seule.
Seule avec le loyer.
Seule avec la faim.
Seule avec la peur de dormir dehors.
C’est comme ça que je suis entrée dans la prostitution.
Je sortais avec des hommes riches.
Je faisais ça pour survivre, pas par plaisir.
Il faut dire la vérité : j’étais très belle.
Les hommes me regardaient beaucoup.
Je ne passais jamais inaperçue.
Un soir, je suis sortie avec une amie.
C’est ce soir-là que j’ai rencontré Patrick.
Patrick n’était pas comme les autres hommes.
Il ne buvait pas.
Il ne faisait pas le malin.
Il parlait peu.
Il travaillait beaucoup d’après lui.
Il disait travailler dans les champs d’arachides, de manioc, de cacao.
Il travaillait pour un grand homme d’affaires très connu dans le pays.
Il partait tôt.
Il rentrait t**d.
Toujours fatigué, jamais malade.
Ma copine, elle, n’aimait pas Patrick.
Elle me disait qu’elle avait un mauvais pressentiment.
Elle est initiée au Bwiti.
Plusieurs fois, elle nous avait sauvés de situations graves.
Alors je l’écoutais, mais sans trop y croire.
Un soir, elle m’a dit une chose qui m’a fait rire.
Elle m’a dit :
-Quand Patrick danse, au miroir, ses pieds changent. Ils deviennent comme ceux d’un bélier. Ce n’est pas un homme normal. C’est un ditengu.
J’ai éclaté de rire.
Je n’avais rien vu de bizarre chez lui ce soir par contre.
Pour moi, c’était des histoires spirituelles.
Malgré ses avertissements, j’ai officialisé ma relation avec Patrick.
Il venait souvent dormir chez moi.
Mais très vite, des choses étranges ont commencé.
Patrick ne dormait jamais.
Jamais.
La nuit, j’ouvrais les yeux : il était éveillé.
Le matin, je me réveillais : il était déjà assis, les yeux ouverts.
Jamais je ne l’ai vu fermer les yeux.
Autre chose :
Je n’avais jamais envie de coucher avec lui au début.
Ce n’était pas normal.
Il était mon homme, mais quelque chose me bloquait.
Comme une force invisible.
Plus t**d, j’ai compris.
C’était ma mère.
Ma mère me protégeait depuis l’au-delà.
Patrick parlait très peu de son passé.
Il disait venir d’un petit village du nord Cameroun.
Quand je posais des questions, il se fermait.
Toujours.
Il avait aussi des interdits étranges.
Il ne mangeait pas le sel.
Ni l’oignon.
Ni l’ail.
À l’époque, je ne savais pas.
Je ne comprenais pas.
Je vivais une histoire d’amour…
Mais je dormais avec un mystère.
Un secret qui allait transformer ma vie en cauchemar.
Avec le temps, Patrick s’est installé chez moi comme si c’était normal.
Il ne se plaignait jamais.
Il pouvait travailler jour et nuit sans repos.
Même sous la pluie, il partait au travail.
Les voisins commençaient à parler.
Ils disaient :
-Ton homme là, ce n’est pas un humain normal.
Je défendais Patrick.
Je disais qu’il était juste courageux.
Mais les signes devenaient trop nombreux.
Quand il rentrait du travail, ses vêtements étaient toujours sales, pleins de terre rouge.
Parfois, il sentait une odeur étrange.
Une odeur de terre mouillée… comme un cimetière après la pluie.
Un jour, je lui ai demandé :
-Pourquoi tu travailles autant ?
Il m’a regardée longtemps.
Ses yeux étaient vides.
Puis il a dit :
-Si je m’arrête, je meurs, il l’avait dit avec un petit sourire narquois sur le coin de la bouche.
Cette phrase m’a glacée.

Les grands hommes d’affaires pour qui il travaillait ne vieillissaient presque pas.
Toujours en forme.
Toujours riches.
Toujours au sommet.
Patrick, lui, ne recevait presque rien.
Juste de quoi manger.
Pas de salaire digne de ce nom.
Une nuit, ma copine est revenue me voir.
Elle était très sérieuse.
Elle m’a dit :
-Patrick n’est pas vivant comme toi et moi. C’est un revenant. Il a été sacrifié. Son esprit a été attaché pour travailler comme esclave.
Elle m’a parlé du FAMLA, qu’on appelle aussi N’KONG dans d’autres régions.
Une sorcellerie lourde.
Une sorcellerie d’argent.
Elle m’a expliqué que ces pratiques servent les riches.
Les politiciens.
Les hommes d’affaires.
Ils utilisent des gens comme Patrick pour produire sans fatigue, sans repos, sans salaire.
Des hommes morts… mais debout.
Je ne voulais pas y croire.
J’aimais Patrick. Nous avions fait des années ensemble c’est parti très vite
On avait même des enfants ensemble.
Oui, des enfants.
Mais des enfants toujours malades.
Toujours faibles.
Un soir, pendant qu’il prenait sa do**he, j’ai vu son dos.
Il avait des marques.
Comme des anciennes cicatrices.
Comme des coups de corde.
Cette nuit-là, j’ai fait un rêve.
Ma mère est venue.
Elle m’a dit :
-Ma fille, tu dors avec la mort. Tu dois choisir.
Je me suis réveillée en pleurant.
Le lendemain, Patrick n’est pas rentré.
Deux jours.
Trois jours.
Puis un homme est venu me voir.
Un homme bien habillé.
Une grosse voiture.
Il m’a dit calmement :
-Patrick t’appartient plus. Il doit retourner travailler.
À ce moment-là, j’ai compris.
Patrick n’était pas libre.
Et moi non plus.
Et le cauchemar venait seulement de commencer.
J’avais eu deux enfants avec Patrick des années après.
Au début, j’étais heureuse.
Je pensais que ma vie allait enfin changer.
Mais très vite, j’ai compris que quelque chose n’allait pas.
Mes enfants tombaient souvent malades.
Toujours fatigués.
Toujours maigres.
Les médecins ne trouvaient rien.
La nuit, ils pleuraient sans raison.
Parfois, ils criaient comme s’ils voyaient quelque chose.
Quand je demandais ce qu’ils avaient vu, ils disaient :
-Papa est venu.
Alors que Patrick n’était pas là.
Un soir, mon fils aîné m’a dit une phrase qui m’a coupé le souffle :
-Papa travaille même quand il est mort.
J’ai senti mon cœur s’arrêter.
Ma copine du Bwiti est revenue encore.
Elle a regardé les enfants longtemps.
Puis elle a dit doucement :
-Ces enfants sont liés au monde des morts. Leur père n’est pas totalement vivant.
Elle m’a expliqué une chose terrible.
Quand un revenant fait des enfants, les enfants deviennent une porte.
Une porte entre le monde des vivants et celui des morts.
C’est pour ça qu’ils tombaient malades.
C’est pour ça qu’ils voyaient des choses.
C’est pour ça que ma maison n’était jamais calme.
Une nuit, j’ai vu Patrick debout près des enfants.
Il ne parlait pas.
Il les regardait seulement.
Je lui ai demandé :
-Qu’est-ce que tu veux ?
Il a répondu :
-Ils doivent travailler comme moi.
J’ai crié.
Je me suis réveillée en sursaut.
Le lendemain, j’ai remarqué des marques sur les pieds de mon fils.
Des marques bizarres.
Comme des sabots.

J’étais loin d’imaginer ce qui allait se passer à l’instant il y’a eu un silence dans la pièce quand soudain …

À suivre

L’intégralité du livre est disponible en téléchargement dans le lien ci-dessous 👇

LE FAMLA À PROPOS DE L’ŒUVRE Alertée par une amie initiée au Bwiti, la narratrice découvre la terrible vérité : Patrick est une victime du FAMLA (ou Kong). C'e...

09/04/2026

Confiance 💪
Force 🥊
Courage 😎
Catalans 💍

En tout cas visca barcelona ❤️❤️❤️

09/04/2026

Petite pluie comme ça 🤧
Plus personnes n’est en ligne 💔

Photos from Jack daniel's post 08/04/2026

Salatiel et Iza muan � nous ont vraiment proposé quelques choses de sensationnel ash le goût seigneur 🤧

Depuis que ce son est sorti, c'est mon plat préféré 🤩 avec mon kok... euh, je veux dire, c'est un vrai délice qui te transporte ! 🎶 Le rythme est tellement parfait qu'il s'accorde à merveille avec n'importe quel bon moment.

Wow, ce jeune homme a une voix de folie ! 🤩 Il n'a même pas besoin de faire de dr**ue, il emporte ta petite amie juste avec son talent.

😉

Aka allez aussi écouter

08/04/2026

Aka l’IA aussi fait les choses hein

Visca Cataluna 🙏

08/04/2026

Je voulais supporter Mk Michelle malheureusement j’ai tout donné sur le Barcelone 🤧

01/04/2026

Peuple camerounais 🇨🇲 !

Chacun de ses enfants avaient des rêves 😥 tous visaient le sommet, la réussite dont l’objectif devenir quelqu’un en fin d’aider maman et papa 💔.

Malheureusement des démons, des envoyer du diable ont détruit ces vies innocentes sans pitié 😭

Nous réclamons justice 😡😡😡

Que Jésus Christ Officiel vous accompagne auprès du tout puissant en cette période de crucifixion ou semaine 🙏🙏🙏

Reposez-vous 🪦

01/04/2026

Félicitations à la RDC

Les léopards 🏆

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