KING NATH

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KING NATH est une page dédiée à la lecture de chroniques et de courts récits littéraires.

Elle propose des histoires captivantes, inspirantes et réalistes, mêlant émotions, réflexions et expériences de vie, pour le plaisir des lecteurs passionnés avertis.

12/03/2026

ANO : AU LYCÉE ELLE SE MOQUAIT DE MOI PARCE QUE J’ÉTAIS PAUVRE. AUJOURD’HUI ELLE M’ÉCRIT POUR ME DEMANDER DU TRAVAIL.

Bonjour King Nath.

Je m’appelle Alain, j’ai 36 ans. Quand j’étais au lycée, je venais d’une famille très pauvre.

À l’école, ceux qui n’ont pas d’argent savent ce que ça signifie. Il y a une pression énorme. Les élèves regardent les vêtements que tu portes, les chaussures que tu mets, le téléphone que tu as. Tout devient une façon de te classer.

Dans ma classe, certains venaient de familles très riches. Ils arrivaient avec de beaux sacs, des chaussures neuves, parfois même des voitures qui les déposaient devant l’établissement.

Moi, c’était tout le contraire.

Je portais souvent les mêmes vêtements pendant longtemps parce que mes parents faisaient déjà beaucoup d’efforts pour payer les frais scolaires. Mes chaussures étaient parfois usées, et je n’avais pas toujours l’argent pour participer aux activités comme les autres.

Dans ce genre d’environnement, tu sens vite la différence entre ceux qui ont tout et ceux qui n’ont presque rien.

Dans ma classe, il y avait une fille très populaire. Elle était belle, toujours bien habillée, et beaucoup de garçons la poursuivaient.

Un jour, j’ai essayé de lui parler parce que je la trouvais vraiment jolie. Je ne pensais pas que cela allait devenir un souvenir qui allait me marquer pendant des années.

Devant plusieurs élèves, elle s’est mise à rire.

Elle a regardé mes chaussures et a dit :
“Regardez-le… même ses chaussures sont fatiguées. Tu crois vraiment que tu peux me parler ?”

Toute la classe a éclaté de rire.

Ce jour-là, j’ai ressenti une humiliation que je n’oublierai jamais. Mais au lieu de me décourager, quelque chose s’est allumé en moi.

Je me suis promis en silence que je travaillerais dur pour changer ma situation.

Les années ont passé. J’ai quitté l’école, j’ai traversé des périodes très difficiles, mais je n’ai jamais abandonné.

Petit à petit, j’ai réussi à construire ma vie. Aujourd’hui je dirige une entreprise qui emploie plusieurs personnes.

Mais il y a quelques jours, j’ai reçu un message sur Facebook.

Quand j’ai vu le nom, j’ai été surpris.

C’était cette même fille du lycée.

Elle m’a écrit pour me dire qu’elle traverse une période difficile et qu’elle cherche du travail. Elle dit qu’elle a entendu dire que mon entreprise recrute et qu’elle espère que je peux lui donner une chance.

En lisant son message, tous les souvenirs du lycée sont revenus dans ma tête : les rires, l’humiliation, le regard des autres.

Aujourd’hui je me pose une question.

Dois-je oublier le passé et l’aider malgré tout…
ou dois-je lui rappeler que les humiliations du passé ne s’effacent pas si facilement ?

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⚠️Photo d'illustration : Pinterest

06/03/2026

ANO : MA FEMME DIT QUE SI JE VEUX UNE DEUXIÈME FEMME, JE DOIS D’ABORD LUI ACHETER UNE MAISON.

Bonjour Tonton King Nath. Je viens vers vous aujourd’hui parce que ma femme et moi avons une disp**e qui divise même nos familles.
Je m’appelle Ibrahim, j’ai 41 ans et je suis marié depuis 9 ans. Dans ma culture, certains hommes peuvent prendre une deuxième femme si les moyens le permettent.
Récemment, j’ai parlé à ma femme de cette idée. Pas parce que je ne l’aime plus, mais parce que j’aimerais une grande famille.
Quand je lui ai dit cela, elle m’a regardé calmement et m’a répondu quelque chose qui m’a surpris.
Elle a dit :
“Si tu veux une deuxième femme, commence par m’acheter une maison à mon nom. Après ça, tu peux faire ce que tu veux.”
Pour elle, c’est une forme de sécurité.
Mais moi je me demande si ce n’est pas une manière de me décourager.

Tonton King Nath, dites-moi :
Est-ce normal qu’une femme pose ce genre de condition à son mari ?

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⚠️Photo d'illustration : Pinterest

05/03/2026

ANO : J’AI DEMANDÉ UN TEST ADN POUR MON FILS ET MA FEMME M’ACCUSE DE NE PAS LUI FAIRE CONFIANCE… JE SUIS PERDU.

Bonjour Tonton King Nath. Je viens vers vous aujourd’hui parce que ma famille est au bord de la rupture et je ne sais plus quoi faire.
Je m’appelle Lionel, j’ai 35 ans et je suis marié depuis 6 ans. Nous avons un petit garçon de 3 ans.
Depuis sa naissance, certaines personnes autour de moi ont commencé à faire des remarques. Elles disent que l’enfant ne me ressemble pas du tout. Au début, je n’y prêtais pas attention, mais avec le temps, ces remarques sont restées dans ma tête.

J’ai donc demandé un test ADN, non pas parce que je doute de ma femme, mais pour avoir l’esprit tranquille et ne plus entendre ces commentaires.
Quand j’ai parlé de cela à ma femme, elle s’est mise en colère. Elle dit que je la traite comme une femme infidèle et que je n’ai aucune confiance en elle.
Depuis, notre foyer est devenu très froid. Je ne voulais pas la blesser, je voulais juste être sûr pour mon enfant et notre avenir.
Tonton King Nath, dites-moi sincèrement :

Ai-je eu tort de demander un test ADN pour mon propre enfant ? Ou est-ce normal de vouloir être sûr ? 🤔

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⚠️Photo d'illustration : Pinterest

27/02/2026

J'avais accepté de sortir avec cet homme. Je croyais avoir un bon sugar daddy. Il m'a dit qu'on irait à Dubaï et avait honoré sa promesse. Sauf que c'était un piège. Il m'avait vendu aux Arabes pour leur plaisirs et fantasmes.

Je croyais que j'allais être une influenceuse, une grande Star, j'ignorai le prix à payer.
Ce soir là il y avait 4 Arabes. Il m'avaient forcé à faire des choses inimaginables.

Je mis ma bouche sur ce truc puant et fis des mouvements circulaires légers avec ma langue. L'un d'eux, celui à la barbe grise, ferma les yeux en renversant la tête. Il voulait être transporté dans le monde du plaisir à voir sa façon de gémir.

Je n'avais plus le choix. La nuit allait être longue si je ne cédais pas vite à leur besoin.

Je résolus donc en moi de leur procurer ce plaisir là en renflouant ma pensée de l'argent que j'allais prendre.

« Tamtasini, Tamtasini (suce-moi, suce-moi). » Il m'arrêta par les cheveux et me força à le sucer. Ses deux voisins se rapprochèrent mieux de lui et prenant chacun mes bras, ils les déposèrent individuellement sur eux. J'avais donc un sexe à sucer et deux à caresser.

Le quatrième se leva. Il s'approcha de moi et redressa mes jambes pour me mettre à 4 pattes. J'étais donc en position et il se courba et se mit à me lécher les fesses et l'anus. Son désir étant de m'exciter en stimulant cet endroit. Je ne voulais qu'une chose, en finir ! Je pleurais, je criais de douleur et de déceptions. Mais c'était t**d.

Je n'avais pas couché d'homme depuis un bon bout. Cela remontait à 6 mois la dernière fois où j'avais eu un rapport sexuel normal. Et j'étais parmi ces filles qui ont un vagin minuscule qui se referme vite et dont chaque nouvelle pénétration est aussi douloureuse que la défloraison. Il fallait y aller en douceur pour que mon corps accepte par la magie de l'humidification, l'entrée en elle d'un visiteur.

Mais avec cette manière qu'ils avaient de prendre ce qu'ils voulaient, sans jamais vraiment me regarder, je savais à quoi m'attendre. Après m'avoir assez léché et craché dans mon vagin pour y répandre sa salive comme lubrifiant, il me pénétra avec une douleur qui fit ruisseler mes larmes une fois de plus.

Aucune douceur, aucune connaissance. Il me pénétrait comme si j'étais une chose. Derrière le mouvement, je voyais son visage. Il ne me voyait pas.

Des gémissements dans toute la salle. Martin était là, mon supposé sugar daddy devenu vendeur d'humains adossé au mur, les bras croisés. Il regardait. Son visage ne disait rien.

Celui qui me pénétrait se leva et laissa la passe à l'autre qui s'exécuta rapidement.

C'est ainsi qu'en 4h de temps non-stop ils se livrèrent à tour de rôle à ce qu'ils étaient venus chercher.
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27/02/2026

ANO: MA FILLE A MANGÉ LA NOURRITURE DE MON MARI, IL L'A FRAPPÉ ET AUJOURD'HUI ELLE A LES PROBLÈMES D'AUDITION

Bonjour king Nath j'espère vous allez bien
Je voudrais savoir comment gérer cette situation qui m'enlève le sommeil depuis bientôt 3 mois.
Je me suis mariée ça fait 5 ans aujourd'hui étant mère célibataire. Ma fille a aujourd'hui 11 ans et a un problème qu'elle vivra avec.

Il ya 3 mois je suis rentré du travail et j'ai trouvé ma fille dans un coin calme avec la joue qui avait enflé. Je l'ai appelé mais elle semblait ne pas bien m'écouter. Je me suis approché d'elle et j'ai constaté qu'elle avait été frappé. C'est ses cadets qui m'ont raconté comment papa l'a frappé parce qu'elle avait mangé sa nourriture qu'il avait déposé.
Je suis allé voir mon mari pour lui demander ce qui n'allait pas. Il s'est mis à gronder sur moi aussi. Il raconte comment n'a fille est très impolie. Comment elle a ouvert son plat de nourriture pour manger.
Et il l'a frappé.

J'ai gardé mon sang froid.
Le lendemain matin j'ai constaté que la joue de l'enfant avait pris encore plus de volume et que de son oreille sortait un liquide.
J'ai tellement eu peur j'ai transporté l'enfant a l'hôpital. Et depuis ce jour j'ai marché d'hôpital en hôpital. Ma fille n'entend plus avec cette oreille là. Si tu te tiens à gauche tu parles elle aura de la peine à te saisir cette oreille semble morte.

Mon mari lui n'a même pas donné 25f pour les soins de cette enfant je suis déjà à plus de 700mil de dépense.
Le père de ma fille a été au courant je ne sais comment et il menace de porter plainte contre mon mari.

J'ai besoin de conseils svp

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⚠️Photo d'illustration : Pinterest

21/02/2026

Es-tu déjà tombé amoureux d'une prostituée ? J'avais appelé une prostituée un soir pour me détendre. J'ignorais que j'appelais ainsi celle qui avait entre ses mains mon avenir.

Quelques mois passèrent. Ce soir-là, après le travail, je rentrai à la maison. Jamais je n'avais éprouvé un désir sexuel aussi puissant. Je me demandais si je n'avais pas, par hasard, bu un produit aphrodisiaque. Je n'avais pas de copine. Mais il me fallait faire l'amour. Quand j'étais arrivé à Yaoundé, j'avais vécu à l'hôtel avant de trouver un appartement. À l'accueil, on m'avait présenté une liste de filles disponibles pour me détendre. J'avais fouillé mon sac et retrouvé la carte de cet hôtel. J'ai appelé. La femme à l'accueil m'a communiqué le numéro de l'agence d'escorte girls. J'ai contacté l'agence.

Toutes les filles étaient prises, sauf une qui avait refusé de travailler ce soir-là. L'envie était trop forte. J'ai demandé à la standardiste de joindre cette fille pour lui dire qu'un client très important attendait. Elle l'a fait. La fille refusait toujours. Je commençais à m'énerver sans raison. J'ai demandé à la femme de me donner directement le numéro de cette fille. Après 15 minutes, elle me l'envoya par SMS. J'ai lancé l'appel. Elle décrocha.

Cette fille, Seigneur ! Elle avait une voix d'ange. Elle parlait parfaitement le français. Douce, sympathique, polie. Elle ne cherchait pas à me raccrocher au nez. Notre conversation a dévié. Je causais avec elle avec une douceur que je ne me connaissais pas. Elle me répondait avec une gentillesse désarmante. Je me sentais séduit simplement par sa voix. Elle m'avoua qu'elle n'avait vraiment pas envie de travailler ce soir. Je lui proposai le double du montant de la nuitée. 100 000 francs. Devant une telle somme, elle accepta. Elle me demanda quelques minutes pour se préparer. Je raccrochai. Sa voix m'avait calmé. Je n'étais plus excité comme avant. J'étais troublé. J'avais envie de voir cette prostituée. De comprendre sa particularité. Pourquoi avait-elle retenu toute mon attention ?

J'attendais son signe. Je voulais vivement voir cette inconnue. Quelques minutes plus t**d, elle m'envoya un message. Elle était prête. Je lui demandai sa position pour venir la chercher. Elle me la donna sans complication. Je m'habillai bien sapé et sortis. Je ne savais plus ce qui me motivait réellement. L'envie d'assouvir mes désirs charnels ? Ou simplement le besoin de la voir ? Vingt minutes de route en moto. J'arrivai au lieu convenu. Ne la connaissant pas physiquement, je l'appelai. Elle décrocha. Et je la vis.

Comme toute prostituée qui veut de l'argent, elle était sexy. Mais pas extravagante comme celles que j'avais l'habitude de voir. Son corps était couvert, mais ses formes, semblables à celles de Patricia, ne se cachaient pas. Nos regards se croisèrent. Un sourire. Nous nous étions reconnus.

MOI : Ah c'est toi la femme du téléphone ?

ELLE : Oui c'est moi.

MOI : Je te trouve vraiment ravissante. Et tu as un bon sourire. Enchanté !

ELLE : Merci bien ! J'étais un peu occupée, désolée pour ma lenteur. Alors, on peut y aller ?

J'ai souri et nous avons pris la route. Il y avait à quelques mètres un hôtel. J'ai loué la chambre pour la nuit. Quand nous sommes arrivés, je l'ai laissée entrer et j'ai refermé la porte derrière moi. J'ai enlevé mon veston et je l'ai accroché dans la penderie. Elle était assise au lit et m'attendait. Quand je suis revenu, je me suis assis près d'elle et elle s'est retournée vers moi pour commencer son travail. Elle était belle. Je l'observais quand soudain elle se retourna vers moi. Elle se mit à me déboutonner la chemise en me caressant le torse avec ses ongles. Elle n'osait pas me regarder dans les yeux, je me demandais si c'était l'une de leurs règles d'escortes. J'étais torse nu. Elle venait de descendre la fermeture de sa robe mais sans l'enlever. Elle me retirait la ceinture pour sortir ma queue. Mais il y avait une chose : elle ne faisait rien par volonté. Elle semblait porter sur son épaule un fardeau très lourd. Je croyais être en présence d'un automate. D'une p**e de rue qui n'a aucune finesse dans la pratique. Ça ne pouvait pas continuer ainsi. Je l'avais arrêtée.

ELLE : Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu m'arrêtes ?

MOI : Remonte ta fermeture, jeune dame.

Elle remonta toute surprise sa fermeture et s'assit près de moi comme je l'avais demandé.

MOI : Au téléphone tu ne voulais pas travailler aujourd'hui. J'ai insisté et tu es venue. Et depuis je t'observe et je peux lire dans ton regard que quelque chose te tracasse. On dirait que ce soir vraiment tu n'es pas dans ton assiette. Tu es sûre que tout va bien ? Je me suis dit que la somme que je te proposais allait te motiver à faire un travail excellent. Mais quand je te vois faire des choses d'amateur dans une déconcentration absolue… je ne sais quoi dire.

ELLE : Je ne cause pas avec les clients, monsieur. J'aimerais juste finir ce pourquoi je suis là et vous me payez, je rentre. Je vais essayer d'arranger la situation. Désolée si mon attitude a été un tant soit peu vexante. Il y a des jours comme ça. Peut-être faudrait-il que je prenne un bain pour me remettre les idées en place.

MOI : Je sais très bien que vous n'avez pas l'habitude de discuter avec les clients, ce n'est pas un souci. Mais… j'insiste. Je veux savoir ce qui ne va pas. Je ne peux pas coucher avec une personne qui n'est pas dans son état, ce serait pour moi comme un viol.

Elle a courbé la tête. C'était clair cette fois-là. Elle n'allait pas bien. Quelque chose l'empêchait de s'épanouir. Dans cette mine de fille innocente, elle était encore plus belle. Une fille naturellement belle, elle n'avait pas besoin de maquillage pour se faire remarquer.

MOI : Écoute, ce soir j'avais vraiment envie de faire l'amour. Une très grande envie même. Mais je t'assure, je ne peux pas le faire si tu es dans cet état. Je me sentirai vraiment bizarre. Alors j'ai une proposition si tu es d'accord. Je sais que chez vous, vous ne sortez pas avec les clients pour prendre un pot. Mais je propose qu'on descende prendre un pot. On discute un peu pour se détendre et quand tout sera clair on peut revenir. Je te payerai la somme prévue et les frais de restaurant seront à mon compte. Ne te gêne pas pour ça.

Elle m'avait lancé un léger regard curieux. Elle se demandait sûrement quel genre de client j'étais. Je ne savais pas non plus ce qui me motivait.

ELLE : Ok, c'est comme tu veux. m'avait-elle lancé.

MOI : Super !

Je me suis levé, je me suis vêtu à nouveau. Puis nous sommes sortis. Nous nous sommes rendus dans un snack très beau pas très loin de cet hôtel. Elle a commandé la même chose que moi. Un plat de crudité et un jus naturel.

MOI : Alors déjà tu peux m'appeler Daniel.

ELLE : Oh Daniel ? Waouh je suis alors ton féminin ?

MOI : Ah bon ? Comment ça ? Tu t'appelles Danielle aussi ?

ELLE : Plutôt Daniela.

MOI : Waouh, très joli prénom pour une si belle femme. J'avais toujours pensé donner ce nom à ma fille un jour pour faire une harmonie parfaite avec le mien.

Nous avions commencé à discuter. Elle devenait peu à peu décontractée. Je pouvais sentir sa bonne humeur revenir. J'étais très bien avec elle comme si nous nous connaissions depuis des années. Daniela était drôle. Son diastème et ses fossettes rendaient admirable son sourire. Je me posais juste une question : pourquoi avait-elle choisi la prostitution ?


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20/02/2026

*LA PRISONNIÈRE DE MON COEUR ( La fille du cartel )*


Auteur: Les chroniques de Richy

Isabella, la fille cachée et soigneusement protégée d’un baron de la drogue légendaire, a été envoyée dans un couvent isolé pour échapper aux guerres sanglantes qui ravagent la ville. Elle pensait y trouver la paix. Elle n’y a trouvé qu’un répit avant l’enfer.

Lorsque le père de Alejandro Castillo, découvre son existence, il orchestre son enlèvement avec une précision chirurgicale. Son plan est simple : livrer Isabela à son père, encaisser la rançon, et anéantir l’ennemi. Mais rien ne se déroule comme prévu.

Alejandro Castillo, héritier froid et redouté du cartel rival, confronté à la beauté indomptable d’Isabela, à son regard farouche, et à sa détermination à survivre, Il se retrouve pris au piège de sa propre obsession. Ce qui devait être un simple échange de pouvoir devient un jeu de manipulation, de tension électrique et de désir interdit.

Isabela, elle, oscille entre haine et fascination. Derrière l’ennemi, elle découvre un homme blessé, façonné par la violence et la solitude. Un homme qui pourrait la sauver… ou la détruire. Tu veux lire le livre complet ? Sans attendre. C’est possible sur Youscribe avec 200 F ou avec ton abonnement seulement en cliquant sur ce lien ci-dessous 👇🏽
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CHAPITRE 1

•••Isabela

Je presse mon visage contre la pierre froide du mur, retenant mon souffle. Les voix proviennent du bureau de Sœur Carmen, juste de l'autre côté. Je ne devrais pas écouter, mais quelque chose dans le ton urgente de ma mère supérieure me glace le sang.

— Il faut qu'elle parte d'ici » dit une voix d'homme que je ne reconnais pas. « C'est devenu trop dangereux.

— Isabela est sous ma protection depuis quinze ans » répond Sœur Carmen d'une voix tremblante « Elle ne sait rien de... de tout ça.

— Justement. Diego Morales ne restera pas éternellement dans l'ignorance. Ses ennemis non plus.

Mon cœur s'arrête. Diego Morales. Ce nom résonne dans ma tête comme un coup de tonnerre. Tout le monde à Medellín connaît ce nom. Le baron de la drogue le plus puissant de Colombie.

— Elle est en sécurité ici » insiste Sœur Carmen. Personne ne sait qu'elle est...

— Sa fille ? » coupe l'homme. « Vous croyez vraiment que ce secret peut être gardé éternellement ?

Le monde bascule autour de moi. Mes genoux fléchissent et je dois m'appuyer contre le mur pour ne pas tomber. Sa fille. Je suis la fille de Diego Morales.

— Combien de temps nous reste-t-il ? » demande Sœur Carmen.

— Quelques jours, peut-être moins. Les Vásquez se rapprochent. Ils cherchent un moyen de faire pression sur Diego. S'ils découvrent l'existence d'Isabela...

Je n'entends pas la suite. Mes pieds m'emmènent automatiquement vers ma cellule, ma vision brouillée par les larmes. Tout ce que j'ai toujours cru sur moi, sur ma vie, sur mon identité... tout était un mensonge.

Dans ma petite chambre spartiate, je m'effondre sur mon lit étroit. Les murs blancs et nus me semblent soudain oppressants, comme les barreaux d'une prison. Une prison dorée où l'on m'a cachée depuis ma naissance.

Un coup discret à ma porte me fait sursauter.

— Isabela ? C'est Teresa. Tu vas bien ?

J'essuie rapidement mes larmes et ouvre la porte. Teresa, ma meilleure amie parmi les novices, me regarde avec inquiétude. Ses yeux verts pétillent d'intelligence sous ses cheveux châtains soigneusement dissimulés par son voile.

— Tu es pâle comme un linge » dit-elle en entrant sans invitation. « Qu'est-ce qui se passe ?

Je referme la porte et m'y adosse, cherchant mes mots. Teresa est la seule personne ici en qui j'ai confiance, mais comment lui révéler ce que je viens d'apprendre ?

— Teresa... si tu découvrais que toute ta vie n'était qu'un mensonge, que ferais-tu ?

Elle s'assoit sur l'unique chaise de ma cellule, fronçant les sourcils.

— Quel genre de mensonge ?

— Le genre qui peut te tuer si la vérité éclate au grand jour.

Teresa me dévisage longuement. À dix-neuf ans, elle n'a qu'un an de moins que moi, mais parfois elle semble plus sage que toutes les sœurs réunies.

— Isabela, depuis le temps qu'on se connaît, je sais que tu caches quelque chose. Tes cauchemars, tes questions sur le monde extérieur, la façon dont Sœur Carmen te traite différemment...

— Comment ça, différemment ?

— Elle te protège plus que nous toutes. Comme si tu étais précieuse. Ou dangereuse.

Ces mots me transpercent. Dangereuse. C'est exactement ce que je suis devenue sans même le savoir.

— Et si je te disais que mon père n'est pas mort dans un accident de voiture comme on me l'a toujours dit ?

Teresa se penche vers moi, intriguée.

— Qu'est-ce que tu as découvert ?

Je prends une profonde inspiration. Si je franchis cette ligne, il n'y aura plus de retour en arrière possible.

— Mon père est Diego Morales.

Le silence qui suit semble durer une éternité. Teresa me fixe, bouche bée, cherchant visiblement à assimiler cette révélation.

— Le... le baron de la drogue ? » finit-elle par articuler.

— Celui-là même.

Elle se lève brusquement et se met à faire les cent pas dans l'espace restreint de ma cellule.

— Mon Dieu, Isabela... Si c'est vrai, tu es en danger mortel. Tous ses ennemis vont vouloir t'utiliser contre lui.

— C'est exactement ce que j'ai entendu. Les Vásquez me cherchent.

Teresa s'arrête net et me regarde avec horreur.

— Les Vásquez ? Le cartel rival ? Isabela, il faut que tu partes d'ici. Maintenant.

— Pour aller où ? Je ne connais rien au monde extérieur. J'ai passé toute ma vie entre ces murs !

— Justement ! C'est pour ça qu'ils ne s'attendent pas à ce que tu t'enfuies. Ils pensent que tu es une petite agnelle innocente qui ne bougera pas de son couvent.

Je la regarde, stupéfaite par sa détermination soudaine.

— Tu suggères que je m'enfuie ?

— Je suggère que tu prennes ton destin en main avant que d'autres le fassent à ta place.

Un nouveau coup à la porte nous interrompt. Plus ferme cette fois.

— Isabela ? » fait la voix de Sœur Carmen. « J'aimerais te parler.

Teresa et moi échangeons un regard lourd de sens. C'est maintenant ou jamais.

— J'arrive, Sœur Carmen » dis-je d'une voix que j'espère stable.

Teresa me saisit le bras.

— Quoi que tu décides, tu peux compter sur moi» chuchote-t-elle.

J'ouvre la porte. Sœur Carmen se tient dans le couloir, son visage habituellement serein marqué par l'inquiétude. À cinquante ans, elle a toujours été pour moi une figure maternelle, la seule que j'aie jamais connue. Découvrir qu'elle m'a menti pendant toutes ces années me brise le cœur.

— Viens, mon enfant. Nous devons parler.

Je la suis jusqu'à son bureau, le même d'où j'ai surpris sa conversation il y a une heure. Les murs tapissés de livres religieux et d'icônes me semblent maintenant chargés de secrets.

Elle me fait asseoir dans le fauteuil en face de son bureau et prend place dans sa chaise habituelle. Ses mains, d'ordinaire si sûres, tremblent légèrement.

— Isabela » commence-t-elle « il y a des choses que tu dois savoir. Des choses que j'aurais voulu te cacher pour toujours, mais...

— Je sais déjà » dis-je doucement.

Son visage se décompose.

— Tu sais quoi ?

— Je sais qui est mon père. J'ai entendu votre conversation tout à l'heure.

Sœur Carmen ferme les yeux et soupire profondément.

— Mon Dieu, pardonnez-moi. J'espérais pouvoir te protéger plus longtemps.

— Me protéger en me mentant ? Pendant vingt ans ?

La colère monte en moi, une émotion que j'ai rarement ressentie dans ces murs consacrés à la paix.

— Vous m'avez fait croire que j'étais orpheline ! Que mes parents étaient morts dans un accident !

— Isabela, écoute-moi...

— Non ! Vous m'écoutez et moi ! J'ai le droit de connaître la vérité sur ma propre vie !

Je me lève, incapable de rester assise plus longtemps. La rage qui m'habite est nouvelle, libératrice et terrifiante à la fois.

— Ta mère » dit Sœur Carmen d'une voix brisée « était ma sœur.

Cette révélation me cloue sur place.

— Votre... sœur ?

— Angela Delgado. Elle était institutrice quand elle a rencontré Diego. Elle ne savait pas qui il était vraiment. Quand elle l'a découvert, elle était déjà enceinte de toi.

Je me rassois lentement, les jambes coupées.

— Qu'est-ce qui lui est arrivé ?

— Elle est morte en te donnant naissance. Ses derniers mots ont été pour me supplier de te cacher, de te protéger de ce monde de violence.

Les larmes coulent maintenant librement sur mes joues.

— Et mon père ? Diego ? Il sait que j'existe ?

Sœur Carmen secoue la tête.

— Angela lui a fait croire qu’elle avait fait une fausse couche. C'était le seul moyen de te protéger. Diego Morales n'aurait jamais laissé sa fille grandir loin de lui. Et avec les ennemis qu'il a...

— Alors pourquoi maintenant ? Pourquoi tout risque-t-il de s'écrouler maintenant ?

— Quelqu'un a parlé. Nous ne savons pas qui, mais le secret commence à filtrer. Les Vásquez ont des informateurs partout. Tu veux lire le livre complet ? Sans attendre. À suivre… VOUS POUVEZ LIRE TOUT LE LIVRE SUR YOUSCRIBE EN CLIQUANT SUR CE LIEN : 👇🏽
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RICHY PLUME RAM

GOD’S INSPIRATION

19/02/2026

ANO: JE NE VEUX PAS GÂCHER L'AMITIÉ ENTRE MON GRAND FRÈRE ET SON AMI QUI ME DR**UE ACTUELLEMENT. COMMENT GÉRER CETTE RELATION

Bonjour Mr NATH.J'espère que vous vous portez bien ainsi que vos abonnés.
S'il vous plaît,j'aimerai que vous postez mon problème le plus tôt possible car j'ai urgemment besoin de conseils.
Je suis une jeune fille de 25ans révolues.Je ne suis plus en couple depuis bientôt 8mois.Mais depuis quelques jours ,un Mr me tourne autour et veux du sérieux avec moi.Il est en début de la trentaine.Je l'ai connu depuis longtemps car c'est un ami à mon grand frère.Il venait parfois chez nous avant qu'il ne quitte le pays donc je l'ai connu à travers mon grand frère.Il est respectueux,mature, sérieux et crainds Dieu.
Avant son voyage,on parlait un peu au téléphone car il m'aidait à arranger quelques papiers.
Depuis Septembre dernier,il n est plus au pays .Le problème est que depuis quelques jours maintenant,nos discussions prennent un peu plus d'ampleur et vont en profondeur.Honnêtement,je sens qu'il commence à s'intéresser sur moi et ma personne et il me le fait déjà savoir indirectement.
Mais mon souci c'est que c'est un ami de mon grand frère.Je ne sais pas comment ce dernier va réagir lorsqu'il apprendra que nous entretenons une quelconque relation.Je ne veux pas gâcher leur amitié mais je ne veux pas non plus perdre mon temps en m engageant avec lui et par la suite lorsque l'on voudra officialiser les choses et que mon frère s'oppose à notre relation.Cet ami est vraiment respectueux,même mes parents le connaissent puisqu' il venait chez nous.J'apprécie bien sa personne également et j'aimerai bien essayer de voir comment les choses pourront se passer.Mais mon souci est juste que je ne veux pas gâcher leur amitié car je ne sais pas si mon frère acceptera cela puisqu' ils sont amis.
Dites moi svp,qu'est ce que je peux faire face à cette situation ?
NB :nous ne sortons pas encore ensemble avec cet ami et je me sens très gênée d'aborder le sujet avec mon frère car nous n'avons pas l'habitude de parler de ces choses.

________🚨𝑽𝑶𝑼𝑺 𝑷𝑶𝑼𝑽𝑬𝒁 𝑬𝑻𝑹𝑬 𝑷𝑼𝑩𝑳𝑰𝑬 𝑬𝑵 𝑨𝑵𝑶𝑵𝒀𝑴𝑬. 𝑬𝑵𝑽𝑶𝒀𝑬𝒁 𝑽𝑶𝑻𝑹𝑬 𝑺𝑰𝑻𝑼𝑨𝑻𝑰𝑶𝑵 𝑬𝑵 𝑰𝑵𝑩𝑶𝑿

⚠️Photo d'illustration : Pinterest

18/02/2026

Mes parents m'avaient laissé avec la jeune Nounou qui avaient *sée de moi à 7ans et ma vie n'a plus jamais été pareille.



Mes parents m'avaient appelé un jour dans leur chambre. C'était un samedi matin. Je les avais trouvés en train de s'habiller. Aussi loin que remontent mes souvenirs, mon père était assis au bord du lit et chaussait ses souliers. Ma mère, elle, se tenait devant le miroir, en sous-vêtements, appliquant de la pommade sur son visage.

Cette image est restée gravée en moi, non pas pour ce qu'elle montrait, mais pour ce qui allait suivre. Mes parents partaient. Encore une fois.

— Papou, nous partons en voyage. On rentre demain soir. C'est pour un deuil.
— Mama, vous partez avec Rita ?
— Non. Tata Olivia va rester avec vous. Je ne peux pas l'emmener au deuil.
— D'accord, mama.

J'ignorais pourquoi cette nouvelle me remplissait de joie. Tout un week-end avec Tantine Olivia notre Nounou et ma petite sœur. J'aimais sa compagnie. Mes parents n'avaient jamais de temps pour moi. Elle, au moins, elle m'écoutait. Elle jouait avec moi.

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Ce même après-midi, l'homme que j'avais vu avec Tantine Olivia la semaine précédente apparut dans la cour. Je jouais seul, comme souvent.

— Hé, petit, comment ça va ?
— Très bien, tonton.
— Tantine Olivia est là ?
— Oui, elle est à la cuisine, derrière. Je vais l'appeler.

Je laissai tomber mon jeu, heureux de me rendre utile, heureux de participer à ce monde des grands que je commençais à observer avec une curiosité grandissante.

— Tantine, on te cherche !
— C'est qui, papou ?
— Le tonton avec qui tu jouais l'autre jour.
Son visage s'éclaira d'un sourire que je ne sus pas déchiffrer.
— Oh ! Il est déjà là. Demande-lui de m'attendre au salon. Je finis de cuisiner et j'arrive.

Je rapportai le message, fier de ma mission.

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Des heures plus t**d, du moins, c'est ce qu'il me sembla, Tantine Olivia avait terminé. Ma petite sœur Rita et moi étions attablés au salon, devant nos assiettes de riz, quand Tantine et son ami se levèrent et disparurent dans la chambre.

Je savais ce qui allait se passer. Ou plutôt, je croyais savoir. La dernière fois, j'avais guetté par la fente de la porte et j'avais vu des choses étranges. Des corps qui s'emmêlaient. Des bruits. Des soupirs. Je n'avais pas tout compris, mais j'avais senti que c'était important. Que c'était un jeu d'adultes. Et j'avais envie de comprendre.

Je me mis à engloutir mon riz, mais chaque bouchée semblait interminable. Ce qui m'avait paru une petite portion devint soudain un repas sans fin. Je repoussai l'assiette, vaincu par la curiosité.

Je me dirigeai vers la chambre à pas de loup. La porte était fermée, mais pas verrouillée. Une mince fente laissait passer un rai de lumière. Je m'agenouillai, le cœur battant, et collai mon œil à l'ouverture.

Je vis Tantine Olivia nue, et l'homme avec elle. Il la prenait dans différentes positions. Elle poussait ces mêmes cris que la première fois. Des gémissements, compris-je plus t**d. Elle criait et tirait les draps. Son corps luisait de sueur, mais son visage exprimait quelque chose que je ne savais pas nommer à l'époque : le plaisir.

J'étais fasciné. Et en même temps, un détail me troublait. À un moment, elle prit dans sa bouche le sexe de l'homme. Ce « bonbon », comme je l'appelais alors. J'avais déjà vu ma mère faire la même chose à mon père, et cela m'avait toujours paru incompréhensible. À sept ans, je croyais que cet organe ne servait qu'à uriner. Alors, pourquoi le sucer ?

La scène dura près de trente minutes, jusqu'à ce que l'homme grogne comme un porc et s'effondre sur le lit.

Je me relevai sans bruit, le cœur battant. C'est à ce moment-là que je constatai, avec une sorte de fierté naïve, que mon propre sexe était dur et dressé, comme celui de l'homme. Je ne comprenais pas ce phénomène, mais j'y voyais un signe : je devenais grand. Je devenais comme eux.

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Une heure plus t**d, ils sortirent de la chambre. L'homme partit sans un regard pour moi. Tantine Olivia s'assit au salon comme si de rien n'était, vêtue d'un simple soutien-gorge et d'une petite culotte. Elle prit un magazine, l'air détachée. Moi, je ne cessais de l'observer, empli de questions que je n'osais pas poser.

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Le lendemain, dimanche, j'étais silencieux. Tantine Olivia finit par le remarquer.

— Qu'est-ce qui ne va pas, papou ?
— Tu avais promis de m'apprendre les jeux d'adultes. Mais tu n'as rien montré.
Elle me regarda, un sourire amusé aux lèvres.
— Ah ? C'est pour ça que tu boudes ?
— Oui. Et hier, tu as joué avec le tonton, mais pas avec moi.
Son sourire s'élargit.
— Comment tu sais ? Tu nous as vus ?
Je souris à mon tour, fier de mon secret.
— Oui. J'ai tout vu.

Elle éclata de rire. Un rire que je pris pour de la complicité, mais qui était en réalité celui d'une prédatrice découvrant que sa proie était déjà à portée de main.

— Tu sais quoi ? Viens dans la chambre. Je vais te montrer quelque chose.

Mon cœur bondit de joie. Enfin, j'allais devenir grand. Enfin, on allait jouer avec moi.

Ma petite sœur dormait sur le canapé. Je suivis Tantine Olivia dans la chambre. La porte se referma.

Son visage changea. Il devint sérieux, presque solennel.

— Papou, je veux que tu me fasses une promesse. Tout ce qu'on va faire ensemble, tu ne le diras à personne. C'est notre secret. Même si papa ou mama te demandent, tu ne dis rien. Promis ?
— Je promets, tantine.
— Tu es sûr ? Vraiment sûr ?
— Oui, je le jure.

Mais elle voulut une garantie plus forte. Elle prit une aiguille à couture sur la commode et me piqua le bout du doigt. Une goutte de sang perla. Elle porta mon doigt à sa bouche et suça le sang.

— Voilà, dit-elle avec un sourire étrange. Maintenant, c'est scellé. Le jour où tu parles, tu mourras. Tu as compris ?

J'acquiesçai, impressionné par ce rituel qui me semblait digne des grands. Je ne savais pas que cette goutte de sang était la première d'un long fleuve de larmes à venir.

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Elle se déshabilla complètement, sans aucune gêne. Puis elle me demanda d'en faire autant. J'obéis, excité de découvrir ce jeu nouveau.

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