Gnosis RDC

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École de l’éveil de la conscience🕉️

04/01/2026

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Photos from Gnosis RDC's post 15/12/2025

La déesse qu’on appel Isis en Égypte c’est la même qu’on appel aphrodite chez les grecs!

invoquez la et demandez la tous ce dont vous avez besoin elle écoute toujours les prière d’un cœur pure 🕉️

14/12/2025

L'ésotérisme selon le VM Samael Aun Weor, est une voie de connaissance directe (Gnose) visant l'Autoréalisation de l'Être par trois facteurs : la "Mort Mystique" (élimination des défauts), la "Naissance" (éveil de la Kundalini via la magie sexuelle) et le "Sacrifice" (service à l'humanité).

Grâce à des pratiques nous pouvons développer des capacités spirituelles et atteindre la libération. 🕉️

12/03/2025

Parlons aujourd’hui de La mystique!

La mystique spirituelle est souvent perçue comme un chemin vers l'éveil de la conscience. Elle se concentre sur l'expérience directe du divin ou de la réalité ultime, souvent au-delà des dogmes et des croyances traditionnelles. Voici quelques concepts clés :

avec le Divin

- La mystique vise l'union avec une réalité supérieure ou divine. Cela peut se manifester par des états de conscience altérés, des visions ou des expériences de transcendance.

Spirituelles

- Les pratiques telles que la méditation, la contemplation, la prière et le chant sont souvent utilisées pour atteindre des états mystiques. Elles aident à calmer l'esprit et à ouvrir le cœur.

de la Conscience

- L'éveil de la conscience est souvent décrit comme une prise de conscience plus profonde de soi-même et de l'univers. Cela implique une transformation personnelle et une compréhension de la nature de la réalité.

et Mythologie

- La mystique utilise souvent des symboles et des récits mythologiques pour exprimer des vérités spirituelles. Ces symboles peuvent guider l'individu dans son parcours spirituel.

Intuitive

- La mystique valorise l'intuition et l'expérience personnelle par rapport à l'érudition ou à la doctrine. Les vérités spirituelles sont souvent ressenties plutôt que simplement comprises intellectuellement.

de Présence

- Un état d'être pleinement présent dans le moment peut être un aspect crucial de l'éveil de la conscience. Cela permet de se libérer des préoccupations passées et futures.



La mystique du sujet spirituel est un voyage intérieur vers la connaissance de soi et de l'univers. C’est une exploration qui peut varier considérablement d'une personne à l'autre, mais qui cherche souvent à transcender les limitations de l'ego et à réaliser une connexion plus profonde avec le tout.

Si tu as des questions plus spécifiques ou un aspect particulier que tu aimerais explorer, n'hésite pas à nous le dire ou nous poser votre question!

18/07/2024

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22/06/2024

👁️‍🗨️L’ÉQUILIBRE MAGIQUE.🧙‍♂️

L’intelligence suprême est nécessairement raisonnable. Dieu, en philosophie, peut n’être qu’une hypothèse, mais c’est une hypothèse imposée par le bon sens à la raison humaine. Personnifier la raison absolue, c’est déterminer l’idéal divin.

Nécessité, liberté et raison, voilà le grand et suprême triangle des cabalistes, qui nomment la raison Keter, la nécessité Chocmah et la liberté Binah, dans leur premier ternaire divin.
Fatalité, volonté et puissance, tel est le ternaire magique qui, dans les choses humaines, correspond au triangle divin.

La fatalité, c’est l’enchaînement inévitable des effets et des causes dans un ordre donné.
La volonté, c’est la faculté directrice des forces intelligentes pour concilier la liberté des personnes avec la nécessité des choses.
Le pouvoir, c’est le sage emploi de la volonté, qui fait servir la fatalité même à l’accomplissement des désirs du sage.

Lorsque Moïse frappe le rocher, il ne crée pas la source d’eau, il la révèle au peuple, parce qu’une science occulte la lui a. révélée à lui-même au moyen de la baguette divinatoire.
Il en est ainsi de tous les miracles de la magie une loi existe, le vulgaire l’ignore, l’initié s’en sert.

Les lois occultes sont souvent diamétralement opposées aux idées communes. Ainsi, par exemple, le vulgaire croit à la sympathie des semblables et à la guerre des contraires ; c’est la loi opposée qui est la vraie.
On disait autrefois : la nature a horreur du vide ; il fallait dire : la nature est amoureuse du vide, si le vide n’était, en physique, la plus absurde des fictions.

Le vulgaire prend habituellement en toutes choses l’ombre pour la réalité. Il tourne le dos à la lu- mière et se mire dans l’obscurité qu’il projette lui-même.
Les forces de la nature sont à la disposition de celui qui sait leur résister. Etes vous assez maître de vous-même pour n’être jamais ivre, vous disposez de la terrible et fatale puissance de l’ivresse. Si vous voulez enivrer les autres, donnez-leur envie de boire, mais ne buvez pas.

Celui-là dispose de l’amour des autres qui est maître du sien. Voulez-vous posséder, ne vous don- nez pas. Le monde est aimanté de la lumière du soleil, et nous sommes aimantés de la lumière astrale du monde. Ce qui s’opère dans le corps de la planète se répète en nous. Il y a en nous trois mondes analogues et hiérarchiques, comme dans la nature entière.

L’homme est le microcosme ou petit monde, et, suivant le dogme des analogies, tout ce qui est dans le grand monde se reproduit dans le petit. Il y a donc en nous trois centres d’attraction et de projection fluidique : le cerveau, le cœur ou l’épigastre et l’organe génital. Chacun de ces orga- nes est unique et double, c’est-à-dire qu’on y retrouve l’idée du ternaire.

Chacun de ces organes attire d’un côté et repousse de l’autre. C’est au moyen de ces appareils que nous nous mettons en communication avec le fluide universel, transmis en nous par le système nerveux. Ce sont aussi ces trois centres qui sont le siége de la triple opération magnétique, comme nous l’expliquerons ailleurs.

Lorsque le mage est parvenu à la lucidité, soit par l’intermédiaire d’une pythonisse ou somnambu- le, soit par ses propres efforts, il communique et dirige à volonté des vibrations magnétiques dans toute la masse de la lumière astrale, dont il devine les courants à l’aide de la baguette magique, qui est une baguette divinatoire perfectionnée.

Au moyen de ces vibrations, il influence le système nerveux des personnes soumises à son action, précipite ou suspend les courants de la vie, calme ou tourmente, guérit ou rend malade, tue enfin ou ressuscite..... Mais ici nous nous arrêtons devant le sourire de l’incrédulité. Laissons-lui le triomphe facile de nier ce qu’elle ne sait pas.

Nous démontrerons plus t**d que la mort est toujours précédée d’un sommeil léthargique et ne s’opère que par degrés ; que la résurrection en certains cas est possible, que la léthargie est une mort réelle, mais inachevée, et que beaucoup de morts achèvent de mourir après leur inhumation. Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit dans ce chapitre.

Nous disons donc qu’une volonté lucide peut agir sur la masse de la lumière astrale, et, avec le concours d’autres volontés qu’elle absorbe et qu’elle entraîne, déterminer de grands et irrésistibles courants. Disons aussi que la lumière astrale se condense ou se raréfie, suivant que les courants l’accumulent plus ou moins à certains centres.

Lorsqu’elle manque de l’énergie suffisante pour alimenter la vie, il s’ensuit des maladies de décomposition subite, qui font le désespoir de la médecine. Le choléra-morbus, par exemple, n’a point d’autre cause, et les colonnes d’animalcules observées ou supposées par certains savants en peuvent être l’effet plutôt que la cause.

Il faudrait donc traiter le choléra par l’insufflation, si, dans un pareil traitement, l’opérateur ne s’exposait à faire avec le patient un échange trop redoutable pour le premier.
Tout effort intelligent de volonté est une projection de fluide ou de lumière humaine, et ici .il importe de distinguer la lumière humaine de la lumière astrale, et le magnétisme animal du ma- gnétisme universel.

En nous servant du mot fluide, nous employons une expression reçue, et nous cherchons à nous faire comprendre par ce moyen ; mais nous sommes loin de décider que la lumière latente soit un fluide. Tout nous porterait, au contraire, à préférer, dans l’explication de cet être phénoménal, le système des vibrations.

Quoi qu’il en soit, cette lumière, étant l’instrument de la vie, se fixe naturellement à tous les centres vivants ; elle s’attache au noyau des planètes comme au cœur de l’homme (et par le cœur nous entendons, en magie, le grand sympathique), mais elle s’identifie à la vie propre de l’être qu’elle anime, et c’est par cette propriété d’assimilation sympathique qu’elle se partage sans confusion.

Ainsi elle est terrestre dans ses rapports avec le globe de la terre, et ex- clusivement humaine dans ses rapports avec les hommes.
C’est pour cela que l’électricité, le calorique, la lumière et l’aimantation produits par les moyens physiques ordinaires non-seulement ne produisent pas, mais tendent, au contraire, à neutraliser les effets du magnétisme animal.

La lumière astrale, subordonnée à un mécanisme aveugle et pro- cédant des centres donnés d’autotélie, est une lumière morte et opère mathématiquement suivant les impulsions données ou suivant des lois fatales ; la lumière humaine, au contraire, n’est fatale que chez l’ignorant qui fait des tentatives au hasard ; chez le voyant, elle est subordonnée à l’intel- ligence, soumise à l’imagination et dépendante de la volonté.

C’est cette lumière qui, projetée sans cesse par notre volonté, forme ce que Swedenborg appelle les atmosphères personnelles. Le corps absorbe ce qui l’environne et rayonne sans cesse en projetant ses miasmes et ses molécules invisibles ; il en est de même de l’esprit, en sorte que ce phénomène, nommé par quelques mystiques le respir, a réellement l’influence qu’on lui attribue, soit au phy- sique, soit au moral. Il est réellement contagieux de respirer le même air que les malades, et de se trouver dans le cercle d’attraction et d’expansion des méchants.

Lorsque l’atmosphère magnétique de deux personnes est tellement équilibrée que l’attractif de l’une aspire l’expansion de l’autre, il se produit un attrait qu’on nomme la sympathie ; alors l’ imagination, évoquant à elle tous les rayons ou tous les reflets analogues à ce qu’elle éprouve, se fait un poëme de désirs qui entraînent la volonté, et, si les personnes sont de sexes différents, il se produit en elles ou le plus souvent dans la plus faible des deux, une ivresse complète de lumière astrale, qu’on appelle la passion proprement dite ou l’amour.

L’amour est un des grands instruments du pouvoir magique ; mais il est formellement interdit au magiste, du moins comme ivresse ou comme passion. Malheur au Samson de la cabale, s’il se laisse endormir par Dalila ! L’Hercule de la science qui change son sceptre royal contre le fuseau d’Omphale sentira bientôt les vengeances de Déjanire, et il ne lui restera que le bûcher du mont Œta pour échapper aux étreintes dévorantes de la tunique de Nessus.

L’amour sexuel est toujours une illusion, puisque c’est le résultat d’un mirage imaginaire. La lumière astrale est le séducteur universel figuré par le serpent de la Genèse. Cet agent subtil, toujours actif, toujours luxuriant de sève, toujours fleuri de rêves séduisants et de douces images ; cette force aveugle par elle-même et subordonnée à toutes les volontés, soit pour le bien, soit pour le mal ; ce circulus toujours renais- sant d’une vie indomptée qui donne le vertige aux imprudents ; cet esprit corporel, ce corps igné, cet éther impalpable et présent partout ; cette immense séduction de la nature, comment la définir tout entière et comment qualifier son action ?

Indifférente en quelque sorte par elle-même, elle se prête au bien comme au mal ; elle porte la lumière et propage les ténèbres ; on peut également la nommer Lucifer ou Lucifuge : c’est un serpent, mais c’est aussi une auréole ; c’est un feu, mais

il peut aussi bien appartenir aux tourments de l’enfer qu’aux offrandes d’encens promises au ciel. Pour s’emparer de lui, il faut, comme la femme prédestinée, lui mettre le pied sur la tête.

Ce qui correspond à la femme cabalistique, dans le monde élémentaire, c’est l’eau, et ce qui cor- respond au serpent, c’est le feu. Pour dompter le serpent, c’est-à-dire pour dominer le cercle de la lumière astrale, il faut parvenir à se mettre hors de ses courants, c’est-à-dire à s’isoler.

C’est pour cela qu’Apollonius de Thyane s’enveloppait entièrement dans un manteau de laine fine sur lequel il posait ses pieds, et qu’il ramenait sur sa tête ; puis il arrondissait en demi-cercle sa colonne ver- tébrale, et fermait les yeux après avoir accompli certains rites qui devaient être des passes magné- tiques et des paroles sacramentelles ayant pour but de fixer l’imagination et de déterminer l’action de la volonté.

Le manteau de laine est d’un grand usage en magie, et c’est le véhicule ordinaire des sorciers qui vont au sabbat, ce qui prouve que les sorciers n’allaient pas réellement au sabbat, mais que le sabbat venait trouver les sorciers isolés dans leur manteau et apportait à leur translucide les images analogues à leurs préoccupations magiques, mêlées aux reflets de tous les actes du même genre qui s’étaient accomplis avant eux dans le monde.

Ce torrent de la vie universelle est aussi figuré dans les dogmes religieux par le feu expiatoire de l’enfer. C’est l’instrument de l’initiation, c’est le monstre à dompter, c’est l’ennemi à vaincre ; c’est lui qui envoie à nos évocations et aux conjurations de la goëtie tant de larves et de fantômes ; c’est en lui que se conservent toutes les formes dont le fantastique et fortuit assemblage peuple nos cauchemars de si abominables monstres.

Se laisser entraîner à la dérive par ce fleuve qui tournoie, c’est tomber dans les abîmes de la folie, plus effrayants que ceux de la mort ; chasser les ombres de ce chaos et lui faire donner des formes parfaites à nos pensées, c’est être homme de génie, c’est créer, c’est avoir triomphé de l’enfer !

La lumière astrale dirige les instincts des animaux et livre bataille à l’intelligence de l’homme qu’el- le tend à pervertir par le luxe de ses reflets et le mensonge de ses images, action fatale et nécessaire que dirigent et rendent plus funestes encore les esprits élémentaires et les âmes en peine, dont les volontés inquiètes cherchent des sympathies dans nos faiblesses, et nous tentent moins pour nous perdre que pour se faire des amis.

Ce livre des consciences, qui, suivant le dogme chrétien, doit être manifesté au dernier jour, n’est autre que la lumière astrale dans laquelle se conservent les impressions de tous les verbes, c’est-à- dire de toutes les actions et de toutes les formes. Nos actes modifient notre respir magnétique de telle sorte qu’un voyant peut dire, en s’approchant d’une personne pour la première fois, si cette personne est innocente ou coupable, et quels sont ses vertus ou ses crimes.

Cette faculté, qui ap- partient à la, divination, était appelée par les mystiques chrétiens de la primitive Église le discer- nement des esprits.
Les personnes qui renoncent à l’empire de la raison et qui aiment à égarer leur volonté à la pour- suite des reflets de la lumière astrale sont sujettes à des alternatives de fureur et de tristesse qui ont fait imaginer toutes les merveilles de la possession du démon ; il est vrai qu’au moyen de ces reflets, les esprits impurs peuvent agir sur de pareilles âmes, s’en faire des instruments dociles et s’habituer même à tourmenter leur organisme, dans lequel ils viennent résider par obsession ou par embryonnat. Ces mots cabalistiques sont expliqués dans le livre hébreu de la Révolution des âmes, dont notre chapitre treizième contiendra l’analyse succincte.

Il est donc extrêmement dangereux de se jouer des mystères de la magie ; il est surtout souveraine- ment téméraire d’en pratiquer les rites par curiosité, par essai et comme pour tenter les puissances supérieures. Les curieux qui, sans être adeptes, se mêlent d’évocations ou de magnétisme occulte, ressemblent à des enfants qui joueraient avec du feu près d’un baril de poudre fulminante : ils se- ront tôt ou t**d les victimes de quelque terrible explosion.

Pour s’isoler de la lumière astrale, il ne suffit pas de s’entourer d’étoffe de laine, il faut encore et surtout avoir imposé une quiétude absolue à son esprit et à son cœur, être sorti du domaine des passions et s’être assuré de la persévérance dans les actes spontanés d’une volonté inflexible. Il faut aussi réitérer souvent les actes de cette volonté, car, comme nous le verrons dans l’introduction du Rituel, la volonté ne s’assure d’elle-même que par des actes, comme les religions n’ont d’empire et de durée que par leurs cérémonies et leurs rites.

Il existe des substances enivrantes qui, en exaltant la sensibilité nerveuse, augmentent la puissance des représentations, et par conséquent des séductions astrales ; par les mêmes moyens, mais suivant une direction contraire, on peut épouvanter et troubler les esprits. Ces substances, magnétiques par elles-mêmes et magnétisées encore par les praticiens, sont ce qu’on appelle des philtres ou des breuvages enchantés.

Mais nous n’aborderons pas cette dangereuse application de la magie, que Cornelius Agrippa lui-même traite de magie empoisonneuse. Il n’existe plus, il est vrai, de bûchers pour les sorciers, mais il y a toujours et plus que jamais des peines portées contre les malfaiteurs. Bornons-nous donc à constater, dans l’occasion, la réalité de cette puissance.

Pour disposer de la lumière astrale, il faut aussi en comprendre la double vibration et connaître la balance des forces qu’on appelle l’équilibre magique, et qu’on exprime, en cabale, par le senaire.
Cet équilibre, considéré dans sa cause première, c’est la volonté de Dieu ; dans l’homme, c’est la liberté ; dans la matière, c’est l’équilibre mathématique.

L’équilibre produit la stabilité et la durée.
La liberté enfante l’immortalité de l’homme, et la volonté de Dieu met en œuvre les lois de l’éter- nelle raison. L’équilibre dans les idées c’est la sagesse, dans les forces c’est la puissance. L’équilibre est rigoureux. Qu’on observe la loi, il est ; qu’on la viole, si légèrement que ce soit, il n’est plus.

C’est pour cela que rien n’est inutile ni perdu. Toute parole et tout mouvement sont pour ou contre l’équilibre, pour ou contre la vérité : car l’équilibre représente la vérité, qui se compose du pour et du contre conciliés, ou du moins équilibrés ensemble.
Nous disons dans l’introduction au Rituel comment l’équilibre magique doit se produire, et pour- quoi il est nécessaire au succès de toutes les opérations.

La toute-puissance, c’est la liberté la plus absolue. Or la liberté absolue ne saurait exister sans un équilibre parfait. L’équilibre magique est donc une des conditions premières du succès dans les opérations de la science, et on doit le chercher même dans la chimie occulte, en apprenant à com- biner les contraires sans les neutraliser l’un par l’autre.
C’est par l’équilibre magique qu’on explique le grand et antique mystère de l’existence et de la nécessité relative du mal.

Cette nécessité relative donne, en magie noire, la mesure de la puissance des démons ou esprits impurs, auxquels les vertus qui se pratiquent sur la terre donnent plus de fureur, et en apparence même plus de force.
Aux époques où les saints et les anges font ouvertement des miracles, les sorciers et les diables font à leur tour des merveilles et des prodiges.

C’est la rivalité qui fait souvent le succès : on s’appuie toujours sur ce qui résiste.

Eliphas Zahed Lévis

GN👁️‍🗨️SIS RDC

17/06/2024

Salut cher amis 👯!

La MAGIE sexuelle ♾️

Part 1

📖☦️ La Bible ne fait aucune autre mention de cette singulière histoire d'Amour et il faut se référer au Livre d'Enoch pour avoir quelques détails supplémentaires sur cette merveilleuse histoire de l'arrivée des Anges du Désir.

📖✝️Le Livre d'Enoch, étant considéré comme apocryphe et peu connu, nous rapportons les fragments qui font référence à la Chute des Anges et les bienfaits qui en découlèrent pour l'humanité primitive : « En ces temps où les enfants des hommes s'était multiplié, il arrivait que des filles lui naissaient, belles et désirables. Et quand les Anges, enfants célestes, ils l'avaient contemplé, ils en étaient tombés amoureux ; et ils se dirent entre eux : Choisissons des épouses parmi le genre humain, et nous générons des enfants. Deux cents d'entre eux descendirent alors sur Aradis, un lieu proche du mont Armon.

Voici les noms de leurs chefs : Samyaza, leur commandant, Urakabaméel, Akibeel, Tamiel, Ramuel, Danel, Azkeel, Sarakmyal, Asael, Amers, Batraal, Anane, Zavebe, Samsavael, Ertael, Turel, Yomiael, Arazèal. Ils étaient les chefs de ces deux cents anges; et ils étaient tous ensemble.

Ils ont chacun lâché une femme ; ils l'ont approchée et ont vécu ensemble ; ils lui ont appris la magie, les sorts et vertus des racines et des arbres. Ils les fécondèrent et eurent des géants de trois cents coudées de haut. Le dernier ils dévoraient tout ce que les hommes pouvaient produire, et il devenait impossible de les nourrir.

Azayel enseigna aux hommes à fabriquer des épées et des couteaux, des boucliers, des armures et des miroirs ; lui a appris le fabrication de bracelets et de bijoux, utilisation de la peinture, art du maquillage des yeux, pierres précieuses et toutes sortes de teintures, de sorte que le monde se corrompit. L'impiété augmentait ; la fornication s'est multipliée ; les créatures ils ont transgressé et corrompu tous leurs sentiers. Amazarak enseignait toutes sortes de sortilèges, d'incantations et de vertus des racines. Armers enseignait l'art de dissiper les sorts. Barkayal consiste à observer les étoiles.

Akibeel les signes et personnages magiques. Astrologie Tamiel. Asaradel les mouvements de la lune ». On imagine les ravages provoqués par la descente des Anges du Désir. Les filles des hommes ils accueillaient avec un enthousiasme fou les enfants du Ciel dont ils avaient attiré l'attention par leur grand charme et leur esprit de séduction. Après tout, pleines de sensualité débordante, avides de caresses plus expertes et en même temps plus raffinées, elles se livraient à des étreintes furieuses, fiers d'être choisis par des amants angéliques et merveilleux.

Ainsi sont nés les Géants : « Il y avait à cette époque des Géants sur Terre – nous dit l’Écriture – après les fils de Dieu.

Ils connaissaient les filles des hommes et en avaient des enfants ; ces héros étaient célèbres dans les temps anciens. C'est clairement Il est évident que le récit du Livre d’Enoch est symbolique. Ces géants n'étaient grands que par la spiritualité, la beauté et forcer.

Enfants de la minorité angélique et des plus belles femmes de la Terre, ils se sont illustrés sur la planète comme instructeurs de l'humanité, et quand le vieux livre dit qu'ils dévoraient tout et qu'il était impossible de les nourrir, cela veut dire que leur avidité de connaissance et d'amour était sans limite, et que dans un monde encore plongé dans les ténèbres de l'ignorance, ils ne parvenaient pas à trouver les moyens de satisfaire leur besoin de connaissance et d'amour.

Leur souvenir est encore vivant : Hermès Trimégiste, Osiris, Orphée, Apollonius, Merlin l'Enchanteur et bien d'autres ; la magie c'est leur cadeau à l'homme déchu ; Magie, œuvre de pouvoir et de domination sur la Nature, art et science à la fois temps, qui peut faire d'un homme faible un Dieu, en éveillant d'abord ses pouvoirs cachés, puis en lui donnant
possession de ces pouvoirs.

La Science des Mages a été obtenue des Anges du Désir et tout d'abord la connaissance traditionnelle des secrets de Nature, et c'est grâce à elle que l'initié est investi du pouvoir sur les éléments, les êtres et les choses, et obtient des résultats merveilleux, au-delà des possibilités de l'homme ordinaire. On peut donc donner à la magie, un art divin qui illumine les pages de ce petit livre, une certaine définition. Henri meslin

Tu veux Le livre 📕 ou l’enseignement ?

GN👁️‍🗨️SIS RDC!

15/06/2024

Salut cher amis!

Parlons magie sexuelle, HENRI MESLIN 📖

☦️ L'amour est à l'origine du monde, et demeure le facteur essentiel et l'obsession éternelle de l'humanité ; la raison d'être, de vivre et espérer, le pivot fixe sur lequel tourne notre globe, la cause et le but de la plupart des choses de ici-bas, la condition même de ce qui est le plus contraire : la haine, générée la plupart du temps précisément par l'Amour.

Schopenhauer, le grand philosophe allemand, a écrit à juste titre : « L’instinct sexuel est la manifestation la plus complète de la volonté de vivre; c'est donc la concentration de toute la volonté"Rien de plus vrai, et il suffit de lever le voile d'hypocrisie dont l'homme se couvre malheureusement pour compléter le chemin de sa destinée, pour réaliser véritablement cet amour - et nous parlons de l'amour sexuel, qui
qui trouve son origine dans le désir charnel légitime et bénéfique, avide de volupté et des joies les plus sensuelles - existe l’acte le plus important, celui qui conditionne d’abord tous les autres actes. L'Amour règne, souverain absolu, sur la Vie et sur la Mort.

Selon les théories gnostiques, c'est par un acte d'amour que le monde a été créé : l'Absolu, dans un immense coït.
Pensée engendrée cosmique, et le Dieu Unique est devenu la splendide dualité, le premier couple d'amants parfaits, la syzygie femme voluptueuse dont le désir intense aurait donné naissance à la matière.
De plus, l'Amour préside à toute la création et à l'acte sexuel, accompli de manière sauvage par tout couple ou homme humain. animal, n'est rien d'autre que la réplique de ce qui nous a générés dans le Temps primordial, dans le grand élan du désir divin, dont toutes les mythologies ont conservé le souvenir plus ou moins voilé dans les légendes des poètes, qui dépouillèrent enveloppés de fable, ils nous révèlent le visage splendide du désir sexuel, de la recherche de la volupté, de l'Amour.

Ainsi Hésiode nous enseigne dans la Cosmogonie que l'Amour est le Père des Dieux et des hommes. Toute l’Antiquité divinise L'amour, le sexe sont à l'origine de toutes les cérémonies cultuelles, tout comme ils sont à la base de toute cosmogenèse. Le grand Déesse, elle est la Femme triomphante et dispensatrice de joie de par son charme et sa grâce. La passion est sacrée et
l'acte de propagation de l'espèce par le plaisir des sens est un acte religieux, objet de sévères initiations.

Fait unique, la Bible juive jette un lourd manteau de blâme sur l’Amour. Au début de la Genèse, nous voyons que Adam et Ève marchent mélancoliques dans le Paradis terrestre, ignorant complètement le fait fascinant de être nu. La première femme est là, splendide dans ses formes juvéniles, annonciatrice de la volupté la plus incroyable. Mais le L’interdiction du Démiurge irascible et jaloux est plus forte que le désir sous-jacent, et nos premiers ancêtres ne l’ont pas fait. ils connaissaient la joie d'aimer, jusqu'à ce que Lucifer, sous la forme d'un serpent - symbole évident - tente Eve lui transmettre les enseignements les plus sublimes en lui faisant prendre conscience de sa féminité.

Ce qui s'est passé ensuite est connu. Pourtant, une vieille légende rabbinique assure que pendant longtemps Ève fut l'amant fasciné de l'ange Samael, tandis qu'Adam jouissait des plaisirs de la chair aux côtés du beau et sombre Lilith.

Ces amours des temps élohimiques nous offrent la clé des différents tempéraments, puisque l'humanité dérive d'un triple union primordiale : Adam et Eve, Adam et Lilith, Eve et Samael.
Il faut ajouter le suivant qui fut la conséquence de la Chute des Anges. Épisode important car avec leur désir amoureux, les créatures célestes nous ont fait découvrir la Magie.
Un verset de la Genèse (VI,2) nous apprend que « les Fils de Dieu, voyant que les filles des hommes étaient belles, prirent compagnons ceux qu'il aimait le plus.

La Bible ne fait aucune autre mention de cette singulière histoire d'Amour et il faut se référer au Livre d'Enoch pour avoir quelques détails supplémentaires sur cette merveilleuse histoire de l'arrivée des Anges du Désir.

Le Livre d'Enoch, étant considéré comme…

Tu veux la suite ?! Le livre 📖 où l’enseignement 📓?

11/07/2023

Le monde interne est l’unique lieu secret ou occulte de connaissances! Trouve ton maître intérieur et tu connaîtras tout, comme la bible l’a dit « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira » éveil ton Être!

🕉️Gnosisrdc🕉️

20/05/2023

Frères,adeptes,… sachez que:

🌷La Magie a une relation profonde avec l'Initiation

🌷Pour étudier la magie, il faut d'abord comprendre le rapport entre le Macrocosme et le Microcosme de l'homme. Prendre conscience de ce rapport, c'est s’apercevoir, par exemple, que les quatre éléments qui existent dans la nature sont également présents en nous.

🌷La personne qui apprend à maîtriser l'antagonisme des quatre éléments en elle-même peut avoir le droit de les maîtriser à l'extérieur et dans les diverses créatures élémentales. Pour conquérir ce mérite, vous devez entrer dans la voie initiatique et surmonter les épreuves de la terre, de l'eau, du feu et de l'air.

🌷Le disciple Gnostique reçoit de la Loge Blanche, à travers des épreuves initiatiques, différents pouvoirs. Par des pratiques ésotériques quotidiennes, nous nous préparons physiquement et intérieurement à nous dépasser de plus en plus. En éliminant le mal qui nous habite, le dénommé moi psychologique, nous conquérons l'éveil de la conscience et le titre de rois de la nature.🕉️saw

03/04/2022

La Fatalité

Quand il est arrivé l'Âge Noir du Kaliyuga, on a fermé les Collèges Initiatiques, et depuis lors, les grandes Loges Noires, qui sont nées entre les ténèbres archaïques des anciens temps, sont devenues plus actives. Les Collèges Initiatiques d'Égypte, Grèce, Inde, Chine, Mexique, Pérou, Cartago, Rome, Troy, Chaldée, Yucatan, etc., ont eu leurs dangereuses
antipodes, leurs antithèses fatales dans les écoles ténébreuses de la Magie Noire, ombres terribles de la lumière. Cela a été la fatalité. « La limite de la lumière sont les ténèbres. À côté d’un temple de lumière, il existe toujours un autre de ténèbres, et là où la lumière brille davantage, les ténèbres deviennent plus épaisses. » (Samael Aun Weor)

Dans ces Loges Noires on peut trouver des termes, sciences et rituels semblables à ceux qu’on utilisait dans les Collèges Initiatiques blancs, ce qui peut confondre les dévots du Sentier. Normalement l'étudiant, ingénu et inexpert, tend à chercher ce qui est « rare », « exotique », « impossible », « différent », « mystérieux », etc. S'il trouve un magicien noir parlant des Mystères Égyptiens, Mayas, Aztèques ou Incas, il croit « avoir pris Dieu par les
barbes » et il se livre aux mains du magicien noir en croyant qu’il est blanc…

Ces terribles magiciens noirs abondent partout, parlent comme des « maîtres » et présument être de grands prêtres et initiés de ces Collèges. Ils se montrent gentils et humbles, défendent le bien et la vérité, prennent des poses mystiques et pieuses, mais en réalité, ils sont des loups habillés à la peau de la brebis qui éloignent l'étudiant du Sentier du tranchant du couteau. C’est pourquoi il est très important d'être alerte comme la vigie en époque de guerre, jour et nuit, parce qu'il arrive que ces très méchantes personnes ne cherchent que des adeptes pour leurs loges. Ça, c’est une fatalité.

🕉️♂️♀️🔯☪️☯️⚛️🕎✝️ Gnosis saw Lubumbashi 🙏

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