AFJC
đ©đœââïž Bienvenue sur la page officielle de lâAssociation des Femmes Juristes du Congo (AFJC) đšđ©
13/02/2026
APPEL Ă DESIGNER â BUNIA
Dans le cadre de notre toute premiĂšre activitĂ© officielle, lâAssociation des Femmes Juristes du Congo (AFJC) â Coordination de Bunia recherche un(e) designer professionnel(le) basĂ©(e) Ă Bunia pour :
â La conception et lâimpression dâun calicot
â La conception des cartes dâinvitation
Nous sommes une ASBL engagée pour la promotion des droits des femmes et des filles.
Ă ce titre, nous recherchons un partenariat professionnel avec une tarification adaptĂ©e Ă notre statut associatif đđŸ
Si vous ĂȘtes crĂ©atif(ve), sĂ©rieux(se) et disponible rapidement, contactez-nous sur WhatsApp :
đČ +243 997 331 049
Merci de partager largement afin de soutenir cette initiative au service de la justice et de la communauté.
Me Espérance Masika
Coordination AFJC â Bunia
13/02/2026
8 Mars : Ce nâest pas une fĂȘte, câest un engagement !
Le 8 mars nâest pas une journĂ©e de pagnes et de cĂ©lĂ©bration superficielle.
Câest une journĂ©e de mĂ©moire, de combat et de responsabilitĂ©.
Nous célébrons la Journée internationale des droits des femmes pour rappeler que les droits des femmes ne sont ni un privilÚge, ni une faveur⊠ce sont des droits fondamentaux.
Nous la célébrons parce que :
⹠Les violences basées sur le genre existent encore.
⹠Des femmes se battent pour accéder à la justice.
âą Des filles sont encore privĂ©es dâĂ©ducation.
âą LâĂ©galitĂ© reste un dĂ©fi quotidien.
CĂ©lĂ©brer le 8 mars, câest refuser le silence.
Câest refuser lâinjustice.
Câest refuser que la femme soit relĂ©guĂ©e au second plan.
En RDC, notre combat est clair :
1. Défendre les droits
2. Garantir la protection
3. Promouvoir lâautonomie
4. Encourager le leadership féminin
Le 8 mars nous rappelle que lorsque la femme se lÚve, la société avance.
Les droits des femmes ne se négocient pas. Ils se défendent.
Me Espérance Masika
Coordonatrice de lâAFJC/ Bunia
13/02/2026
En République Démocratique du Congo, une Association Sans But Lucratif (ASBL) est une personne morale créée par un accord entre plusieurs personnes qui mettent en commun leurs connaissances ou leurs activités dans un but non lucratif, social, culturel, scientifique, éducatif, humanitaire ou philanthropique.
Elle est régie par les dispositions En République Démocratique du Congo, une Association Sans But Lucratif (ASBL) est une personne morale créée par un accord entre plusieurs personnes qui mettent en commun leurs connaissances ou leurs activités dans un but non lucratif, social, culturel, scientifique, éducatif, humanitaire ou philanthropique.
Elle est rĂ©gie par les dispositions du Code civil congolais, Livre I, et acquiert la personnalitĂ© juridique aprĂšs son enregistrement auprĂšs de lâautoritĂ© compĂ©tente.
CaractĂ©ristiques juridiques essentielles dâune ASBL en RDC :
Elle nâa pas pour objectif le partage des bĂ©nĂ©fices entre ses membres.
Tous les revenus (cotisations, dons, subventions) doivent ĂȘtre affectĂ©s exclusivement Ă la rĂ©alisation de son objet social.
Elle dispose de statuts et dâun rĂšglement intĂ©rieur.
Elle est dirigĂ©e par des organes (AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, Conseil dâadministration ou ComitĂ© de gestion).
Elle peut ester en justice, posséder des biens et signer des partenariats une fois reconnue légalement.
En une phrase juridique claire :
Une ASBL en RDC est une organisation lĂ©galement constituĂ©e pour poursuivre un but non lucratif dâintĂ©rĂȘt social ou communautaire, conformĂ©ment au Code civil congolais, Livre I, et acquiert la personnalitĂ© juridique aprĂšs son enregistrement auprĂšs de lâautoritĂ© compĂ©tente.
CaractĂ©ristiques juridiques essentielles dâune ASBL en RDC :
Elle nâa pas pour objectif le partage des bĂ©nĂ©fices entre ses membres.
Tous les revenus (cotisations, dons, subventions) doivent ĂȘtre affectĂ©s exclusivement Ă la rĂ©alisation de son objet social.
Elle dispose de statuts et dâun rĂšglement intĂ©rieur.
Elle est dirigĂ©e par des organes (AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, Conseil dâadministration ou ComitĂ© de gestion).
Elle peut ester en justice, posséder des biens et signer des partenariats une fois reconnue légalement.
En une phrase juridique claire :
Une ASBL en RDC est une organisation lĂ©galement constituĂ©e pour poursuivre un but non lucratif dâintĂ©rĂȘt social ou communautaire, conformĂ©ment au Code civil congolais.
30/01/2026
âïž 1. DROIT
Le droit, câest la base lĂ©gale.
Les femmes et les filles ont des droits reconnus par les lois nationales et les conventions internationales :
⹠droit à la dignité,
âą droit Ă lâĂ©ducation,
âą droit Ă lâintĂ©gritĂ© physique et morale,
âą droit Ă lâĂ©galitĂ© devant la loi,
âą droit Ă lâaccĂšs aux ressources et aux opportunitĂ©s.
đ Le problĂšme nâest pas lâabsence des textes, mais leur non-application
âïž 2. JUSTICE
La justice, câest le passage du droit Ă la rĂ©alitĂ©.
Câest lorsque :
⹠les auteurs de violences sont poursuivis et sanctionnés,
⹠les victimes sont écoutées, protégées et réparées,
âą les institutions cessent de banaliser les abus.
đ Sans justice, le droit reste une promesse creuse.
âđœ 3. ACTION
Lâaction, câest le refus du silence.
Câest :
⹠sensibiliser et dénoncer,
âą accompagner juridiquement les femmes et les filles,
⹠renforcer leurs capacités,
âą interpeller lâĂtat et les dĂ©cideurs,
⹠transformer les mentalités.
đ Sans action, ni le droit ni la justice ne survivent
đ„ EN RĂSUMĂ
Droit : ce qui est reconnu.
Justice : ce qui est appliqué.
Action : ce qui force lâapplication.
Pour les femmes et les filles, le combat ne se gagne pas avec des discours,
mais avec des lois appliquées, une justice courageuse et une action constante.
30/01/2026
8 mars : on ne fĂȘte pas, on revendique.
Le 8 mars nâest pas une journĂ©e des pagnes, des fleurs ou des selfies.
Câest une journĂ©e de mĂ©moire, de lutte et de responsabilitĂ©.
Si aujourdâhui les femmes Ă©tudient, travaillent, votent et prennent la parole,
câest parce que dâautres femmes ont rĂ©sistĂ©, parfois au prix de leur vie.
Mais soyons honnĂȘtes :
en 2026, les femmes continuent de subir les violences, lâexclusion Ă©conomique,
le mĂ©pris institutionnel et lâinjustice sociale.
Voilà pourquoi le 8 mars reste nécessaire.
Le 8 mars, nous rappelons que :
đč les droits des femmes sont des droits humains,
đč lâĂ©galitĂ© nâest pas une faveur mais une obligation lĂ©gale et morale,
đč une sociĂ©tĂ© qui opprime les femmes est une sociĂ©tĂ© malade.
Le 8 mars nâest pas une fĂȘte.
Câest un appel Ă lâaction.
Et tant que lâĂ©galitĂ© restera un slogan, nous continuerons de dĂ©ranger.
PremiÚre rencontre des femmes en préparation pour la journée du 8 mars 2026
Espérance Masika
Femme juriste | Militante des droits humains
29/01/2026
Aujourdâhui, lâAssociation des Femmes Juristes du Congo (AFJC) a posĂ© un acte fort et irrĂ©versible.
Nous nous sommes rendues à la Division Genre, Famille et Enfant de Bunia pour le dépÎt officiel de nos statuts et du rÚglement intérieur, ainsi que de la lettre de demande de partenariat, en vue de notre inscription officielle parmi les associations engagées dans la défense des droits des femmes et des enfants.
Cette dĂ©marche nâest ni symbolique, ni protocolaire.
Elle est juridique, stratégique et militante.
PrĂ©sentes sur le terrain avec la SecrĂ©taire, Me Nyota, cette action a Ă©tĂ© couronnĂ©e par lâobtention du certificat, preuve que lâAFJC sâinscrit dĂ©sormais dans lâespace institutionnel avec lĂ©gitimitĂ© et autoritĂ©.
La cause des femmes et des enfants ne se défend pas par des discours creux, mais par des actes, des structures et des décisions fermes.
LâAFJC avance. LâAFJC sâimpose. LâAFJC agit.
Madame Espérance Masika Kaponwa
Coordonnatrice Nationale â AFJC
23/01/2026
8 ans de concubinage. 3 enfants.
Ma chérie, au regard du droit congolais, tu es juridiquement en danger.
En RDC, le concubinage nâest pas reconnu comme une union lĂ©gale par le Code de la famille.
Sans mariage civil rĂ©guliĂšrement cĂ©lĂ©brĂ©, la femme nâa aucun statut juridique dâĂ©pouse.
En cas de séparation :
đ aucun droit automatique sur les biens
đ aucune protection lĂ©gale pour la femme
En cas de décÚs du partenaire :
đ la concubine nâest pas hĂ©ritiĂšre lĂ©gale
đ la famille du dĂ©funt peut tout revendiquer
Les enfants, oui, ils ont des droits sâils sont reconnus.
Mais la mÚre doit aussi penser à sa propre sécurité juridique.
Lâamour ne remplace ni la loi, ni les actes lĂ©gaux.
Anticiper, se protĂ©ger, se lĂ©galiser, ce nâest pas un manque dâamour.
Câest de la maturitĂ© et de la responsabilitĂ©.
07/01/2026
âïž REMBOURSEMENT DE LA DOT EN DROIT CONGOLAIS : BASE LĂGALE ET PRATIQUE JURISPRUDENTIELLE
En RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, la dot est une institution Ă la fois juridique et coutumiĂšre, encadrĂ©e par le Code de la famille, sans ĂȘtre assimilĂ©e Ă une contrepartie patrimoniale de la femme.
1ïžâŁ Fondement lĂ©gal de la dot
đ Article 361 du Code de la famille
La dot constitue une condition de validité du mariage coutumier.
đ Article 362 du Code de la famille
Le mariage civil ne peut ĂȘtre cĂ©lĂ©brĂ© que si la dot a Ă©tĂ© au moins partiellement payĂ©e, ce dont lâofficier de lâĂ©tat civil doit sâassurer.
đ Article 363 du Code de la famille
La dot a une valeur symbolique, consacrant lâalliance entre deux familles, et ne constitue pas un prix de la femme.
2ïžâŁ Principe du remboursement de la dot
Le Code de la famille ne consacre pas un remboursement automatique.
En pratique judiciaire, le remboursement est envisagé notamment :
⹠lorsque le divorce est prononcé aux torts exclusifs de la femme ;
âą lorsque la femme demande le divorce,
âą et en lâabsence dâenfants issus du mariage.
đ Article 549 et suivants du Code de la famille
Le divorce entraĂźne des consĂ©quences patrimoniales apprĂ©ciĂ©es par le juge selon les circonstances, les torts Ă©tablis et lâĂ©quitĂ©.
đ En prĂ©sence dâenfants, la jurisprudence dominante Ă©carte gĂ©nĂ©ralement le remboursement, considĂ©rant que la dot matĂ©rialise un lien familial irrĂ©versible.
3ïžâŁ Place de la coutume
đ Article 389 du Code de la famille
La coutume est applicable en matiĂšre familiale, Ă condition quâelle ne soit pas contraire Ă lâordre public, aux bonnes mĆurs et Ă la loi.
Ainsi, les modalités du remboursement (montant, délais, débiteurs) sont déterminées selon la coutume des parties, sous le contrÎle du juge.
4ïžâŁ CompĂ©tence juridictionnelle
đ Article 167 du Code de lâorganisation et de la compĂ©tence judiciaires
Le Tribunal de paix est compétent pour connaßtre des litiges relatifs au mariage, au divorce et à leurs effets, y compris le remboursement de la dot.
Le juge privilégie la conciliation, avant toute décision motivée.
5ïžâŁ Renonciation au remboursement
Le mari peut renoncer expressément au remboursement de la dot.
Cette renonciation, lorsquâelle est claire et non Ă©quivoque, produit pleinement ses effets juridiques.
Conclusion
âĄïž En droit congolais, le remboursement de la dot est une exception, strictement encadrĂ©e par la loi, la coutume et lâapprĂ©ciation souveraine du juge.
âĄïž Chaque situation doit ĂȘtre analysĂ©e au cas par cas, en tenant compte de la coutume applicable et de la prĂ©sence dâenfants.
Espérance Masika
Coordonatrice de lâassociation
02/01/2026
01/01/2026
ARTICLE 454 du Code de la Famille â FEMME MARIĂE, PRENDS TON POUVOIR !
La loi congolaise est claire : la femme mariée peut gérer ses biens personnels librement.
Câest ce que dit lâarticle 454 du Code de la famille.
ConcrĂštement :
⹠Vendre un terrain ou une maison héritée
âą Investir dans une entreprise ou un projet personnel
⹠Disposer librement de son héritage
â ïž Aucune autorisation du mari nâest nĂ©cessaire !
Ce droit nâest pas optionnel, il est lĂ©gal et protĂ©gĂ©.
âđœ Femmes de RDC, il est temps de briser les chaĂźnes de la dĂ©pendance Ă©conomique !
ConnaĂźtre vos droits, câest pouvoir les exercer et revendiquer votre autonomie.
đ Comme le rappelle Prof. VĂ©ronique Nahimana :
âLâautonomie patrimoniale de la femme mariĂ©e est la base de son Ă©mancipation et de son pouvoir Ă©conomique.â (R***e Africaine de Droit, 2020)
đŁ AFJC appelle toutes les femmes Ă sâinformer, Ă sâĂ©manciper et Ă dĂ©fendre leurs droits !
Coordination Nationale â AFJC
Association des Femmes Juristes du Congo
01/01/2026
ARTICLE 448 DU CODE DE LA FAMILLE :
LA FEMME NâEST PLUS JURIDIQUEMENT SOUS TUTELLE ! đšđ©âïž
Pendant longtemps, la femme mariée a été réduite au silence juridique.
Aujourdâhui, la loi congolaise parle clairement.
đ Lâarticle 448 du Code de la famille, tel que modifiĂ© par la loi n°16/008 du 15 juillet 2016, reconnaĂźt Ă la femme mariĂ©e la pleine capacitĂ© juridique.
đ Elle peut travailler.
đ Elle peut gĂ©rer ses biens.
đ Elle peut signer des contrats.
đ Elle peut ester en justice.
đ Elle peut dĂ©cider.
đ« Aucune autorisation du mari nâest exigĂ©e.
Ce texte est une rupture avec les pratiques discriminatoires encore persistantes.
La loi a évolué, mais les mentalités doivent suivre.
đŁ Femmes, connaissez vos droits. Exigez leur respect.
đŁ Hommes, respectez la loi.
âïž Ă lâAFJC, nous nous engageons Ă vulgariser le droit, Ă dĂ©fendre la dignitĂ© de la femme et Ă combattre toutes les formes de domination juridique.
LA COORDINATION NATIONALE
AFJC â Association des Femmes Juristes du Congo
LâAFJC au cĆur du droit des femmes
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Kinshasa