La mum

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Avec le sexe « fort » rétablissons nos mères, filles, soeurs dans leur dignité.

La femme, non elle n’est pas le sexe faible, elle est juste le sexe affaibli, diminué par le sexe dit « fort », qui a taillé la plupart des règles et lois à ses mesures.

04/27/2026

Retour du beau temps on se lâche à l’extérieur.

03/30/2026

Aucune mère ne devrait vivre ça. La maman de Divine Mbarga, relate les faits.

« Nous étions à la maison après avoir d’abord signalé la disparition de l’enfant à l’école. Nous avons cherché partout mercredi soir, sans même dormir.

J’ai contacté le conseiller, Monsieur Koué, ainsi que le médecin vers 7 heures, pour leur expliquer que l’enfant avait fugué et qu’elle devait impérativement prendre son injection avant de manger. Sans cela, sa glycémie pouvait augmenter progressivement et l’exposer à un coma.

Pendant les recherches, son camarade — celui-là même près duquel le corps a été retrouvé — était présent. Nous avons supplié les enfants de nous dire la vérité, en rappelant que tout le monde connaissait son état de santé. Mais ils ont affirmé ne rien savoir, disant qu’elle serait partie chez une tante près de l’école, ce qui était faux, car nous n’avons aucun proche à cet endroit.

Les recherches ont continué sans succès jusqu’en milieu d’après-midi. Vers 15h15, des enfants sont venus dire à mon petit frère qu’on avait retrouvé quelqu’un dans un chantier. Nous nous y sommes rendus immédiatement.

Arrivée sur les lieux, j’ai d’abord cru qu’elle était encore en vie. J’avais pris avec moi son insuline et son glucose pour la stabiliser. Mais en la voyant, j’ai compris qu’elle était en état critique… voire qu’elle venait de rendre l’âme. Son corps était encore chaud, elle avait encore les larmes aux yeux mais je ne sentais plus de pouls.

Des témoins ont affirmé avoir entendu ses cris pendant des heures dans la nuit, appelant à l’aide et demandant à contacter sa mère.
Pour nous, même après ce qui s’est passé, il aurait fallu tenter de la sauver. Mais elle a été abandonnée. Les premiers éléments indiquent qu’elle a été vi0lée.

Par la suite, nous avons été baladés entre la police et les services compétents, sans informations claires. Ce n’est qu’avec la pression des réseaux sociaux et de l’opinion publique que l’enquête a réellement commencé à avancer. Aujourd’hui, le dossier est entre les mains de la gendarmerie.

Ma fille était spéciale. Elle était responsable, elle aidait déjà à la maison comme une adulte. Elle était choriste, danseuse, et faisait toujours briller son école lors des compétitions.

Elle faisait la 6e et elle voulait devenir médecins. Elle me disais toujours je veux devenir médecins, je vais te soigner.
Ils ont t*é mon enfant »

*************
Divine,
Ce n’est pas toi, c’est nous.
Nous ces voisins qui avons entendus tes cris dans la nuit et ne sommes pas sortis te porter secours.
Ce n’est pas toi, c’est nous. Cette société qui fait de l’horreur un labeur et qui n’entraîne que les pleurs.

03/28/2026

Celui ci doit avoir l’habitude de faire aux enfants des voisins des choses pas très catholiques. Banaliser avec autant de froideur ce qui est arrivé à la petite Divine est juste ignoble.

Photos from La mum's post 03/27/2026

L’adieu tragique à Kévine et ses enfants

Aujourd’hui, au cimetière de Mvog-Betsi, la terre s'est refermée sur une tragédie que nous aurions dû éviter. Les corps de Kévine et de ses trois innocents enfants ont enfin été portés en terre, après des heures de disputes familiales indécentes pour savoir à qui revenait la dépouille de Kévine.

Derrière le conflit sur la "dot" et les traditions, se cache une réalité brutale : Kévine a sombré.

Poussée à bout par l'infidélité, l'abandon financier et le mépris d'un foyer devenu un enfer, elle a commis l'irréparable avant de s'ôter la vie. Ce n'est pas seulement un fait divers, c'est un signal d'alarme ensanglanté.

Pourquoi nous devons en parler :
La toxicité tue : Ce n'est pas qu'une question de tristesse ; c'est une érosion de la santé mentale qui mène à la folie ou à la mort.

La dot n'est pas un titre de propriété : Aucun rituel ne doit justifier le maintien d'une femme dans une prison émotionnelle.

La dépression est un tueur silencieux : Quand le désespoir prend le dessus, le discernement disparaît.

Leçon de vie : Ne laissez pas l'orgueil, la famille ou la peur du "qu'en-dira-t-on" rédiger votre épitaphe. Aucune relation ne vaut votre vie, ni celle de vos enfants.

Quittez ces relations avant que l'obscurité ne vous dévore. Protégez votre vie. Protégez votre esprit.

03/27/2026

Le monstre était un voisin

Tout comme pour le petit Mathys, l’horreur a un nouveau nom, et aujourd’hui, elle s’appelle l’indicible. Comment trouver les mots quand la barbarie s’acharne sur l’innocence la plus pure ? Comment ne pas hurler face à l’abjection d’un crime qui défie toute humanité ?

Une petite fille de 11 ans. Divine. Un prénom qui évoquait la vie, la promesse, la lumière. Et face à elle, l'incarnation du néant : un homme , un « père » de famille, un voisin, quelqu’un qui aurait dû incarner la protection et qui est devenu le prédateur le plus immonde.

Ce qui soulève le cœur, au-delà de l'acte lui-même, c'est cette trahison absolue des liens humains. Divine n'était pas une inconnue ; elle était la camarade de classe de l’enfant de son bourreau. Elle a probablement franchi le seuil de cette horreur avec la confiance d’une enfant qui reconnaît un visage familier.

Six heures d'enfer
De 23 h à 5 h. Six heures.
Pendant que le monde dormait, pendant que les étoiles brillaient avec une indifférence glaciale, une enfant a vécu le martyre dans l’ombre d’une maison abandonnée.

Jusqu'à quand devrons-nous compter nos mortes ? Jusqu'à quand la peur devra-t-elle changer de camp ? Ce n’est pas seulement un fait divers, c’est le naufrage d’une société qui ne sait plus protéger ses petits.
On ne peut plus se contenter de minutes de silence. Le silence est devenu complice. La colère qui nous habite aujourd'hui doit se transformer en un refus catégorique de l'impunité et du laxisme.
Mes pensées se tournent vers cette famille foudroyée, vers ses camarades de classe qui, demain, regarderont une chaise vide avec des questions auxquelles aucun adulte ne devrait avoir à répondre.

Divine, nous te demandons pardon. Pardon de n'avoir pas su construire un monde où une fillette de 11 ans peut marcher sans craindre l'ombre d'un monstre. Ton nom restera une plaie ouverte dans nos consciences, un rappel brûlant que la lutte contre cette violence barbare ne doit jamais faiblir.

« Il y a des crimes que l'on ne pardonne pas, non par manque de cœur, mais parce que les pardonner serait trahir la dignité humaine. »

Que la terre te soit légère, petite étoile, et que la justice des hommes, implacable et exemplaire, tente de réparer ce qui est, hélas, irréparable.

Photos from La mum's post 02/21/2026

À Douala quartier Pk21,le nommé Penda Jules,auteur de nombreuses violences conjugales a torturé à la ma*chette sa femme lui co*upant le pied. La victime évacuée d’urgence à de district de la Cité des palmiers doit débourser la somme de 1.200.000 fcfa Pour les soins.










fans

02/20/2026

Encore une histoire de dépression. Cette fois c’est un homme cocufié. La dépression l’a poussé à faire la suppression de sa femme.
L’histoire prise quelque part:
Encore une histoire de dépression. Cette fois chez un homme cocufié.

L’histoire prise quelque part:
« Une femme surprise chez son amant battue à mort par son mari à Boumnyebel !

Mme Etame Fortune,mère de 5 enfants et proprement mariée s’était évaporée du domicile conjugal laissant ses enfants et celui à qui elle avait promis devant le maire fidélité éternelle. C’est dans la localité silencieuse de Makay que la femme mariée s’était réfugiée dans le lit d’un amant,à l’abris de tout regard indiscret. Les bonnes choses furent consommées entre les deux tourtereaux.

Le mari,mis au courant de son aventure adultérine,se rendit au domicile de son concurrent et extirpa son épouse de ses draps,direction,Boumnyebel

L’homme cocufié versa sa colère à coups de poings et autres objets indistincts sur sa femme jusqu’à ce que mort s’en suive ! »
Interpellé par les éléments de la gendarmerie de Boumnyebel,le criminel dit être la victime de cette histoire et surtout,souffre de dépression ».

02/18/2026

Oui nous condamnons fermement l’acte, mais écoutons les derniers pleurs de cette dame. Aurait-on pu éviter ce drame? Oui. Elle avait des idées suicidaires et son entourage le savait.
Il serait peut-être temps que le ministère des affaires sociales, de la santé publique de mettre des structures en place pour s’occuper de ces cas. Dénonçons chaque fois que nous avons autour de nous, un individu qui manifeste des tendances sui ci daires ou cri mi ne ls.
Ça peut sauver des vies.

02/18/2026

J’ai écouté et regardé plusieurs fois cette vidéo. Cette dame était malade, mais on n’a pas vite compris son cri d’alarme. Jusqu’à la dernière minute elle ne regrette pas son geste. Celui d’avoir ôter la vie à ses trois enfants avant de s’ouvrir elle même les veines. Sa douleur était profonde.
Qui sommes nous pour te juger?

Photos from La mum's post 02/17/2026

Consty Eka, le roi de la télé nous a servi un écran noir ce 16 février 2026.
RIP grand et valeureux homme.

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