BCHM
Bienvenue à tous sur la page officielle du Bureau de la communauté haïtienne de Montréal (BCHM)
le BCHM est un organisme communautaire à but non lucratif qui intervient auprès des familles vulnérables, issues des communautés ethnoculturelles du centre de l'ìle de Montréal, pour qu'elles se sortent de l'isolement et de la pauvreté en favorisant leur réussite sociale.
« De la faculté des Sciences de Port-au-Prince au Sénat canadien ! »
Le BCHM vous invite à prendre connaissance de cet article rédigé par Jean Numa Goudou de In Texto, Jounal Nou, retraçant le parcours inspirant de l’Honorable Sénatrice Suze Youance, ancienne Présidente de notre conseil d’administration.
Consultez l’article au complet sur le site de In texto !
05/28/2026
"De la faculté des Sciences de Port-au-Prince au Sénat canadien !"
Le BCHM vous invite à prendre connaissance de cet article rédigé par Jean Numa Goudou de In Texto, Jounal Nou, retraçant le parcours inspirant de l'Honorable Sénatrice Suze Youance, ancienne Présidente de notre conseil d'administration.
Consultez l’article au complet sur le site de In texto !
05/28/2026
"De la faculté des Sciences de Port-au-Prince au Sénat canadien"
Le BCHM vous invite à prendre connaissance de cet article rédigé par Jean Numa Goudou de In Texto, Jounal Nou, retraçant le parcours inspirant de l'Honorable Sénatrice Suze Youance, ancienne Présidente de notre conseil d'administration.
: Consultez l'article sur https://www.intexto.ca/
05/28/2026
"De la faculté des Sciences de Port-au-Prince au Sénat canadien"
Le BCHM vous invite à prendre connaissance de cet article rédigé par Jean Numa Goudou de In Texto, Jounal Nou, retraçant le parcours inspirant de l'Honorable Sénatrice Suze Youance, ancienne Présidente de notre conseil d'administration.
Suze Youance accueille toujours ses interlocuteurs avec un grand sourire et des yeux qui pétillent. Un peu comme une diplomate qu’elle a failli devenir après ses études classiques. «Je voulais étudier en Hautes études internationales », se rappelle-t-elle. Mais comme tous les enfants haïtiens, ses parents la poussaient à chausser des bottes et arborer un casque de sécurité: ingénieure civile, un métier d’hommes.
«C’est toujours le cas aujourd’hui en Haïti», observe, en entrevue avec In Texto, celle qui a toujours été à son aise avec les calculs et les maths, depuis toute petite. Son frère était déjà ingénieur et sa sœur architecte, d’où l’insistance de la famille.
À l’instigation de son père, elle participe au concours d’admission de la faculté des Sciences, entre autres. On y prenait seulement 120 aspirants, dont 5 filles. Elle en sort 14e, à son grand étonnement.
«Je me suis dit: c’est quoi ça? Je n’étais même pas prête et j’ai réussi un score comme cela. Je suis restée parce que je l’ai pris comme un défi et je n’ai jamais regretté d’avoir fait le génie», avoue-t-elle.
Après ses études, elle obtient un stage de trois mois au sein de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), comme ingénieure civile. Un stage devenu un emploi permanent. Car Suze Youance a passé environ 11 ans à construire des bâtiments en Haïti pour la coopération canadienne.
En 2006, elle émigre. L’ingénieure choisit le Canada pour s’établir. Avant son arrivée, elle envoie une demande à l’École de technologie supérieure (ETS) pour une maîtrise avant d’y réaliser un doctorat. Elle est acceptée sur-le-champ. Car, ses expériences avec l’ACDI en Haïti lui ouvrent la porte de l’Ordre des ingénieurs, sans frapper. Sans même emprunter les dédales de l’équivalence des études.
Dès la première session à l’ETS, elle est repêchée par une prof qui lui propose de diriger sa thèse sur le génie parasismique. «C’est exactement ce que je voulais faire », dit-elle. Elle voulait travailler sur les bâtiments publics en Haïti et le risque qu’ils s’effondrent advenant un séisme.
Car, six ans avant le tremblement de terre de 2010, en 1994 déjà, elle et un groupe d’ingénieurs, dont Claude Prepetit, amorçaient une réflexion sur «la reprise après crise». Un séisme est considéré également dans le brassage d’idées.
«Depuis 1996, le groupe commençait à dire qu’on devrait avoir un tremblement de terre, «parce que le temps de retour était arrivé». Ce qui est effectivement arrivé en 2010. L’ingénieure Youance, étudiante en maîtrise, n’avait plus alors de sujet de thèse à ce moment-là, car les immeubles se sont tous effondrés. Sauf celui de la Téleco, à Pont-Morin, construit en 1980 selon les normes parasismiques et le Bâtiment central de la BRH, érigé en 2006. Son Mémoire est porté finalement sur les églises en maçonnerie de Montréal.
La suite de l'article sur https://www.intexto.ca/
05/28/2026
"De la faculté des Sciences de Port-au-Prince au Sénat canadien"
Le BCHM vous invite à prendre connaissance de cet article rédigé par Jean Numa Goudou de In Texto, Jounal Nou, retraçant le parcours inspirant de l'Honorable Sénatrice Suze Youance, ancienne Présidente de notre conseil d'administration.
Suze Youance accueille toujours ses interlocuteurs avec un grand sourire et des yeux qui pétillent. Un peu comme une diplomate qu’elle a failli devenir après ses études classiques. «Je voulais étudier en Hautes études internationales », se rappelle-t-elle. Mais comme tous les enfants haïtiens, ses parents la poussaient à chausser des bottes et arborer un casque de sécurité: ingénieure civile, un métier d’hommes.
«C’est toujours le cas aujourd’hui en Haïti», observe, en entrevue avec In Texto, celle qui a toujours été à son aise avec les calculs et les maths, depuis toute petite. Son frère était déjà ingénieur et sa sœur architecte, d’où l’insistance de la famille.
À l’instigation de son père, elle participe au concours d’admission de la faculté des Sciences, entre autres. On y prenait seulement 120 aspirants, dont 5 filles. Elle en sort 14e, à son grand étonnement.
«Je me suis dit: c’est quoi ça? Je n’étais même pas prête et j’ai réussi un score comme cela. Je suis restée parce que je l’ai pris comme un défi et je n’ai jamais regretté d’avoir fait le génie», avoue-t-elle.
Après ses études, elle obtient un stage de trois mois au sein de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), comme ingénieure civile. Un stage devenu un emploi permanent. Car Suze Youance a passé environ 11 ans à construire des bâtiments en Haïti pour la coopération canadienne.
En 2006, elle émigre. L’ingénieure choisit le Canada pour s’établir. Avant son arrivée, elle envoie une demande à l’École de technologie supérieure (ETS) pour une maîtrise avant d’y réaliser un doctorat. Elle est acceptée sur-le-champ. Car, ses expériences avec l’ACDI en Haïti lui ouvrent la porte de l’Ordre des ingénieurs, sans frapper. Sans même emprunter les dédales de l’équivalence des études.
Dès la première session à l’ETS, elle est repêchée par une prof qui lui propose de diriger sa thèse sur le génie parasismique. «C’est exactement ce que je voulais faire », dit-elle. Elle voulait travailler sur les bâtiments publics en Haïti et le risque qu’ils s’effondrent advenant un séisme.
Car, six ans avant le tremblement de terre de 2010, en 1994 déjà, elle et un groupe d’ingénieurs, dont Claude Prepetit, amorçaient une réflexion sur «la reprise après crise». Un séisme est considéré également dans le brassage d’idées.
«Depuis 1996, le groupe commençait à dire qu’on devrait avoir un tremblement de terre, «parce que le temps de retour était arrivé». Ce qui est effectivement arrivé en 2010. L’ingénieure Youance, étudiante en maîtrise, n’avait plus alors de sujet de thèse à ce moment-là, car les immeubles se sont tous effondrés. Sauf celui de la Téleco, à Pont-Morin, construit en 1980 selon les normes parasismiques et le Bâtiment central de la BRH, érigé en 2006. Son Mémoire est porté finalement sur les églises en maçonnerie de Montréal.
La suite de l'article sur https://www.intexto.ca/
05/27/2026
S’intégrer financièrement, ce n’est pas seulement apprendre à gérer son argent. C’est aussi comprendre les règles du système dans lequel on évolue : crédit, dettes, paiements, intérêts, offres alléchantes… Des réalités qui peuvent influencer nos choix et avoir des conséquences à long terme.
Pour aller plus loin, participez à notre atelier :
Argent à fructifier et pièges financiers à éviter
Le projet est offert avec la collaboration de la Ville de Montréal
📍 BCHM 6970, rue Marquette, Montréal
📅 Samedi 30 mai 2026
⏰ 13h à 15h
Montréal !!! 🇭🇹⚽️
Venez, en foule, vivre les matchs d’Haïti en Coupe du monde sur grand écran les 13, 19 et 24 juin!
Ambiance garantie avec DJ ? et le meilleur groupe de rara à Montréal : RaraJazz. 🥁🔥
On vous attend en grand nombre pour supporter Haïti ensemble!
⚠️ Places limitées (seulement 500 sièges!) — réservez vos billets rapidement : www.bchm.ca.
Gratuit pour les moins de 10 ans.
05/22/2026
Montréal accueille, aujourd’hui, le trophée 🏆 de la coupe du monde football ! Un moment symbolique en prélude de cet événement mondial qui fait vibrer les cœurs des amants du ballon ⚽️ rond !
Venez en foule, en famille et entre amis, pour partager ce moment avec nous :
🇭🇹HAÏTI vs Écosse 🏴 : Samedi 13 juin, https://www.zeffy.com/fr-CA/ticketing/haiti-vs-ecosse-fifa-world-cup--2026
🇭🇹HAÏTI vs Brésil 🇧🇷 : Vendredi 19 juin, https://www.zeffy.com/fr-CA/ticketing/bresil-vs-haiti-fifa-world-cup--2026
🇭🇹HAÏTI vs Maroc 🇲🇦 : Mercredi 24 juin, https://www.zeffy.com/fr-CA/ticketing/maroc-vs-haiti-fifa-world-cup--2026
Billets au coût de 5$, en vente sur Zeffy ! Achetez 3 billets et obtenez un foulard gratuit.
Enfants de moins de 10 ans : Gratuit
Au menu : Animation musicale / DJ
Où : Union française/ 429, Ave Viger Est
Montréal, Qc, H2L 2N9, Qc, Canada
En collaboration avec Maison France-Montréal !
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05/21/2026
Un défi. Une équipe. Des souvenirs pour la vie.
Le BCHM invite les pères et leurs enfants à participer au Défi coopératif Fitness père-enfant, une activité dynamique qui combine mouvement, créativité, plaisir et esprit d’équipe.
L’objectif? Créer ensemble une mini séance d’entraînement à l’aide de différents accessoires, collaborer, réfléchir, bouger et présenter sa création au reste du groupe.
Plus qu’un simple défi physique, c’est une belle occasion de renforcer les liens, partager un moment de qualité et créer des souvenirs précieux entre père et enfant.
📅 Samedi 23 mai 2026
⏰ 13h30 (goûter inclus)
📍 BCHM
6970, rue Marquette, Montréal, QC
Pères et enfants, formez votre équipe et venez relever le défi avec nous!
05/19/2026
Le camp d’été du BCHM est de retour! ☀️
Cet été, nous accueillons les enfants dans un environnement sécuritaire, dynamique et stimulant, avec des activités pensées pour favoriser l’apprentissage, le plaisir et le développement social.
Deux options sont offertes :
🔹 Camp d’été pour enfants des classes régulières
Coût : 100 $ par semaine
🔹 Camp d’été pour enfants des classes d’accueil
Coût : 50 $ par semaine
Les places sont limitées.
Pour inscrire votre enfant ou obtenir plus d’informations :
📞 Appelez au 514 725-9508, poste 1301
🔗 Ou visitez : https://www.bchm.ca/camp-ete/
Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.
Contacter l’organisation
Téléphone
Site Web
Adresse
6970, Rue Marquette
Montreal, QC
H2E2C7
Heures d'ouverture
| Lundi | 9am - 5pm |
| Mardi | 9am - 5pm |
| Mercredi | 9am - 5pm |
| Jeudi | 9am - 5pm |
| Vendredi | 9am - 5pm |