Axel Oreste - HackCell

Axel Oreste - HackCell

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Host du podcast TFCE, où on parle leadership sans filtre.

Obsédé par la communication et la culture | Fondateur de HackCell 🏴‍☠️ | J’aide les leaders et DRH à bâtir des équipes solides et une culture forte pour une performance durable.

04/26/2026

La majorité des problèmes opérationnels dans une entreprise ne viennent pas des processus.

Ils viennent des conversations mal reçues qui s'accumulent.

Un employé qui n'ose plus poser de questions parce qu'il s'est déjà fait répondre "je pensais que c'était clair." Un manager qui arrête de donner du feedback parce que ça finit toujours en tension. Une équipe qui exécute sans comprendre — parce que personne n'a créé l'espace pour que ça se dise autrement.

Ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de langage.

Et souvent, ça tient à très peu. Quelques phrases répétées, dites avec les meilleures intentions, qui érodent la confiance sans que personne ne s'en rende compte.

"Oui, mais..." — annule tout ce qui précède. L'autre entend : mon point est plus important que le tien.

"Je pensais que c'était clair." — déplace la responsabilité vers celui qui n'a pas compris. La responsabilité d'être compris appartient toujours à celui qui communique.

"C'est pas personnel." — invalide le ressenti sans le changer. Tu produis exactement l'inverse de ce que tu voulais produire.

Ces trois phrases ne changent pas le fond. Elles changent ce que l'autre reçoit. Et dans une équipe, ce que les gens reçoivent finit toujours par se voir dans les résultats.

Est-ce qu'il y en a d'autres que vous entendez souvent — ou que vous vous surprenez à dire ?

Photos from Axel Oreste - HackCell's post 04/25/2026

Un de mes clients m'a dit un jour : "J'ai les données, j'ai les arguments, j'ai les résultats. Et ils ne bougent toujours pas."

Il cherchait ce qu'il avait dit de faux. Le problème, c'est qu'il n'avait rien dit de faux. Il avait dit la bonne chose — dans le mauvais canal.

Avoir raison ne suffit pas. La logique convainc ceux qui décident avec la logique. Mais pas tout le monde ne traite l'information de la même façon. Certaines personnes ont besoin de sens avant les données. D'autres ont besoin de connexion humaine avant la démonstration. D'autres encore ont besoin que l'idée semble venir d'eux pour l'adopter vraiment.

Si tu communiques de la même façon avec tout le monde, tu atteins seulement ceux qui te ressemblent. Et tu te demandes pourquoi les autres "ne comprennent pas".

Ils comprennent. Ils ne reçoivent pas.

Adapter ta communication n'est pas de la manipulation. C'est du respect pour la façon dont l'autre fonctionne.

Photos from Axel Oreste - HackCell's post 04/24/2026

Extrait de mon podcast avec Manon Bomy.
Le point qu'on ne peut pas ignorer après cette conversation :
Tu peux écrire tes valeurs sur tous les murs de ton bureau.

Les encadrer. Les plastifier. Les mettre dans ton onboarding.
Ça ne changera rien si ton comportement raconte une autre histoire.
Les gens ne sont pas dupes. Ils ne jugent pas ce que tu affiches.

Ils jugent ce que tu fais quand c'est difficile.
Qui tu couvres. Ce que tu ignores. Comment tu réagis sous pression.
Ta culture, c'est ça. Pas le reste.

La cohérence ne se déclare pas. Elle se prouve — ou elle se trahit.

04/23/2026

Un de mes clients m'a appelé il y a quelques mois. Son chiffre d'affaires stagnait depuis deux ans.

Il avait changé ses offres, revu ses prix, embauché de nouvelles personnes. Rien ne bougeait.

Je lui ai demandé de faire un exercice simple : dessiner l'organigramme de son entreprise. En 30 minutes, on avait posé toutes les fonctions clés sur papier.

Le problème a sauté aux yeux.

CEO ? Son nom.

Directeur des Ventes ? Son nom.

Directeur des Opérations ? Son nom.

Responsable Marketing ? Son nom.

Il était dans absolument toutes les cases de la C-Suite.

Son équipe ne prenait aucun risque sans son approbation, parce qu'il reprenait toujours le contrôle avant même qu'ils puissent échouer. Chaque décision importante passait par lui. Chaque client difficile exigeait son intervention.

Il n'avait pas un problème de marché. Il avait un problème de design organisationnel.

Voici la dure réalité des affaires : la taille de ton entreprise est directement proportionnelle à ta capacité à te retirer des opérations quotidiennes.

Tant que tu es le goulot d'étranglement de chaque département, ta croissance est plafonnée par tes propres 24 heures. Tu ne construis pas un business, tu construis une prison très bien rémunérée.

Le business ne peut pas aller plus vite que le dirigeant qui l'incarne. Si tu es indispensable à la survie de ton entreprise aujourd'hui, elle ne survivra pas demain.

Ton business ne scale pas parce que toi, tu ne t'es pas encore mis hors du chemin.

Ton travail n'est plus de faire le travail. Ton travail est de construire la machine qui fait le travail.

Remplace-toi. Case par case. C'est la seule façon de grandir.

Photos from Axel Oreste - HackCell's post 04/23/2026

Il y a quelques mois, j'étais assis dans mon bureau à 23h avec une décision à prendre pour le lendemain matin. Une qui allait affecter des gens, de l'argent, et la direction qu'on prenait. J'avais toutes les informations. Et je tournais encore en rond.

À un moment, j'ai fermé mon ordinateur. Pas parce que j'avais trouvé la réponse — parce que j'ai réalisé que je cherchais une certitude qui n'allait pas venir. J'ai choisi le lendemain. Ce n'était pas parfait. Mais c'était assumé.

Ce soir-là, j'ai pensé à tout ce que l'entrepreneuriat m'avait coûté. Les nuits. Les sacrifices. Les moments où j'aurais voulu que quelqu'un me dise que je faisais bien. Et j'ai réalisé que ce que ça m'avait rapporté n'était sur aucun bilan.

Pas les revenus. La capacité de fonctionner dans l'incertitude sans qu'elle me paralyse. La cohérence entre ce que je dis et ce que je fais — et le fait que les gens autour de moi le sentent. La certitude tranquille de celui qui a déjà traversé, et qui sait qu'il va traverser encore.

Ces choses-là ne s'achètent pas. Elles se construisent dans chaque décision difficile prise sans filet.

C'est ça, le vrai retour sur investissement de bâtir quelque chose. Pas ce qui est dans ton compte — ce qui est dans ta posture.

Dis-moi dans les commentaires : lequel de ces bénéfices tu ressens le plus — ou celui qui te manque encore le plus ?

04/22/2026

Tu sais exactement de quelle conversation je parle.

Celle avec ce collaborateur dont la performance glisse depuis trois mois. Celle avec ton associé sur quelque chose qui te dérange depuis le début. Celle que tu remets à la semaine prochaine depuis six semaines.

Le problème avec les conversations qu'on reporte, c'est qu'elles continuent d'exister. Dans ta tête. Dans la dynamique avec l'autre. Dans la façon dont tu commences à te comporter différemment avec cette personne — sans que tu lui aies jamais rien dit.

Les non-dits ont un coût que personne ne calcule. Ils créent de l'ambiguïté là où il devrait y avoir de la clarté. Ils construisent du ressentiment là où il pourrait y avoir une solution. Ils transforment un problème de deux minutes en tension de six mois.

La conversation difficile dure trente minutes. Le non-dit dure parfois des années.

Le silence n'est pas neutre. Il communique — et ce qu'il dit, souvent, c'est exactement ce que tu ne voulais pas dire.

Photos from Axel Oreste - HackCell's post 04/21/2026

La première fois que j’ai présenté un vrai pitch à un client sérieux, j’avais passé des heures à me préparer. J’ai quand même bloqué à la troisième question.

Je suis revenu pareil.

Pas parce que j’étais prêt. Parce que j’ai compris quelque chose :

“Prêt”, ça n’existe pas avant de commencer.

Ça se construit pendant.

L’écart entre ce que tu es capable de faire aujourd’hui et ce que ton ambition demande, ce n’est pas un problème.

C’est ton terrain d’entraînement.

Les entrepreneurs qui avancent n’ont pas commencé avec plus de talent. Ils ont commencé avec la même hésitation, les mêmes doutes.

La différence, c’est qu’ils ont continué malgré ça.

Tu n’es pas prêt aujourd’hui.

Mais tu peux le devenir.

À condition d’arrêter d’attendre.

04/20/2026

J'ai observé des équipes se déchirer sur des projets où tout le monde voulait pourtant la même chose.

Mêmes objectifs. Mêmes intentions. Résultats complètement différents dans la tête de chacun.

Ce n'était pas un problème de compétence. Ce n'était même pas un problème de volonté. C'était un problème de langage. Deux personnes qui utilisent les mêmes mots et ne parlent pas de la même chose. Deux personnes qui ont des façons de traiter l'information fondamentalement différentes — et qui ne le savent pas.

Un manager qui a besoin de logique et de structure qui parle à quelqu'un qui a besoin de sens et de connexion humaine d'abord. Ils peuvent discuter pendant des heures et ne jamais vraiment se rejoindre. Le problème n'est pas entre eux. Il est entre leurs façons d'exister.

La communication n'est pas une compétence douce. C'est le fondement de tout ce qui fonctionne ou ne fonctionne pas dans une organisation.

Comprendre comment l'autre est câblé pour recevoir l'information : c'est la compétence que l'école n'enseigne pas. Et pourtant, c'est celle qui change tout.

04/19/2026

Mercredi soir, 22h30. Je venais de gérer un problème d’équipe, rappeler un client insatisfait et refaire une proposition au complet. Après une journée avec six rencontres d’accompagnement de leaders.

J’ai fermé mon ordi. Et j’ai eu une pensée simple : “C’est ça, la liberté ?”

Oui. C’est exactement ça.
Ce n’est pas des matins tranquilles et des horaires flexibles.

C’est la liberté de choisir tes batailles, pas de les éviter. C’est décider ce qui est prioritaire, sans attendre qu’on te le dise. C’est porter la pression, parce que personne ne va le faire à ta place.

Ce que plusieurs appellent du stress, c’est souvent le prix de la maîtrise. Chaque problème que tu règles toi-même te force à comprendre à un autre niveau.

La pression n’est pas un signal que ça va mal. C’est un signal que tu es en train de jouer dans quelque chose qui compte.

La vraie liberté, ce n’est pas l’absence de contraintes. C’est la capacité de les tenir.

04/18/2026

On pense souvent que le problème, c’est de ne pas être compris.
En réalité, c’est de ne pas créer les conditions pour l’être.
Personne ne va te comprendre à 100 %.
Mais tu peux t’entourer de gens qui font l’effort de s’en rapprocher.
Et ça, ça change tout.

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