Thierry mbala

Thierry mbala

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17/10/2023

*sode_2

Non loin de là, à la frontière du comté,la famille Sheldon fêtait l'anniversaire de sa fille Bettyde 11 ans. Sa meilleure amie, Mary Watt, était là aussi.
Sa mère aidait à finaliser les derniers préparatifs avant l'accueil des invités. Elle s'occupait du décor. Mary demanda à sa bonne copine si elle n'avait pas de trilliums,ces fleurs blanches à trois pétales, pour casser un peu le jaune du décor.

- Non ! Je n'en ai pas,mais on en trouve beaucoup plus du côté de Clarendon. Mais là-bas, cdt le quartier des noirs.
- Comment de belles choses font pour pousser parmi des gens si crasseux ? L'idée même de ramener ces fleurs ici me répugne déjà. On fera sans . Tans p*s ! Dit-elle en ricanant.

Betty avait tout entendu. Elle voulait que sa fête soit réussie. S'il fallait qu'il y ait des trilliums, alors il y en aurait.

Pendant ce temps,Joe alla détacher une vielle vache pour Mr Meverick. Il rendait ce service à ce vieillard têtu à qui on avait maintes et maintes fois conseillé de laisser tomber tout cela en raison de son vieil âge. Il se remettait doucement d'une fracture de l'épaule.
La chaîne de l'animal s'était enroulée autour de son pied et il avait lourdement chuté. L'animal l'avait traîné sur une bonne distance avant de s'arrêter.

Joe revenait de la besogne. Il faisait attention pour que la même chose ne lui arrive à lui aussi. Une flèche d'herbe coincée entre les dents ,il luttait avec les hautes herbes pour rejoindre la route., s'aidant tantôt de ses mains, tantôt d'un bâton qu'il utilisait pour raisonner l'animal.

Tout à coup, deux petites filles blanches joliment vêtues apparurent, l'une avec un serre-tête et sa queue de cheval, l'autre avec deux nattes sur le côté, comme une apache,et un gros ruban rose sur chacune. Elles étaient à vélo.
Joe fut surpris de les voir arriver jusque-là sans leurs parents. Sans le saluer,et voulant imiter l'arrogance et la haine des grands, Betty lui demanda :

- Sais-tu où on peut trouver des trilliums par ici?
- Des quoi? Répondit Joe.
- Des trilliums,des fleurs !
- Ah ,des trilles! Là-bas, près des ruines d'une vielle maison,il y en a beaucoup. Je vais vous montrer. Venez !
- Merci, répondit Mary.

Joe savait que personne ne le voyait. Ils étaient hors de portée. Les branches des vielles chaînes fatigués qui caressaient souvent le sol les dérobaient à la vue de tous. Il accompagna les filles jusqu'à la vielle bâtisse. Elles abandonnèrent leurs vélos dans les herbes. Ils étaient comme tombés dans la mer et coulèrent dans le vert pâturage.

Elles étaient folles de joie , Betty la première s'était surprise à faire un petit bisou à Joe. Elle avait outrepassé les recommandations de son père si facilement, sans s'en rendre compte. Joe les laissa à la cueillette. Il alla chez Dangélo pour finir ses corvées de la journée. Il n'en revenait pas d'avoir été embrassé par une fille blanche. Même une fille de couleur ne l'avais jamais embrassé. Mais il ne pourrait pas s'en vanter ,car cela lui attirerait plus d'ennuis que de joie. Il décida donc de confier son secret à son for intérieur. Son cœur était si souriant qu'il avait l'impression de ne pas pouvoir contrôler ce plaisir dans l'expression de son visage,et que ses lèvres le trahissaient.

- Finalement,ils ne sont pas si méchant que ça,les nègres,murmura Betty à Mary. S'il avait été plus joli,je lui aurais fait le bisous sur la bouche. Tu ne dis rien à personne ! Surtout pas à papa et maman,tu m'entends ?

Mary secoua la tête. Joe arriva chez Dangélo. Il était assis sur un petit banc sous sa véranda. Sa petite maison en planches posée sur de grosses pierres portait le signature du temps. Quatre poutrelles tenaient l'avancée de la véranda,une porte en plein milieu et trois fenêtres sur les côtés. Il n'avait pas besoin de plus que cela. Il avait accroché une clochette de cuivre sur le poteau droit de l'escalier mais elle ne servait pas à grand-chose,car il était rarement dans la maison.

- Bonjour papy !
- Hey,mon garçon,tu as l'air joyeux, dis-donc ! Viens là, j'ai quelque chose pour toi. Assieds-toi là.

Il lui fit une place sur le banc. Joe touchait son visage pour voir s'il pouvait sentir la joie rayonnante qu'avait vue son grand père. Il se demandait si son papy avait dit cela par pur coïncidence ou pas. Dangélo ouvrit un bocal rempli de papier journal qu'il avait posé près de lui. Il savait que Joe allait venir. Le garçon était aussi sérieux que le soleil. Il y glissa sa main,deplia le papier et remit à Joe une montre à gousset suspendue à une longue chaîne en argent.

Elle n'était pas neuve mais elle était bien conservée. Elle avait passé bien des générations. Le tic-tac était encore frais, vivant et fort. Le jeune garçon était content. Il se rappelait une phrase de son père qui lui disait qu'il serait toujours récompensé s'il travaillait avec ardeur et amour.

Il constatait la véracité de ces paroles. Le prix à payer pour ces sacrifices nauséabonds en valait la peine. Il ne pourrait s'offrir pareil cadeau que s'il occupait un bon travail. Ce luxe était scandaleux pour les hommes qui comptaient seulement sur la terre pour vivre.

À SUIVRE...

⚡🦅
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08/10/2023

Soyez là mes Zeus ✍🏾...

01/10/2023

*sode_21

J'étais en colère... J'étais excité à lz limite dans l'idée que j'irai venger mes parents et rendre à tous ces démons le sort qu'ils méritent.

Père RODO NGOLO était déjà sorti de la grande salle mais avant,il m'avait déjà laissé les instructions à suivre pour âpreté ce combat dans mon esprit.

Il avait tracé un énorme triangle au centre de cette salle avec du sel béni et dans chaque angle,il y m'étais une bougie rouge qu'il alluma.

Il était question que je ne sorte plus un seul mot de ma bouche avant son retour,que je ne sorte de ce triangle en aucun cas et surtout,que je récite le "notre père" 106 fois...

Il avait demandé a jasmine de rentrer chez ses parents car ce qui devait se passer ne devait sûrement pas être à son niveau. Mais ça s'était mal connaître jasmine car celle-ci n'était pas prête à m'abandonner.

- Désolé mon père mais si val doit mourir, alors je partirai avec lui. Impossible que je le laisse tout seul un seul instant.

- Ma fille je comprend ton inquiétude mais ce qui doit arriver est trop violent.

- Alors je suis prête a affronté cette violence aux côtés de mon bien-aimé.

Le prêtre avait essayé de lz convaincre mais s'était peine perdue car jasmine était catégorique....

Le prêtre lui avait alors accordé le droit de rester dans cette salle mais il lui dit.

- Tu peut restée. Mais tu vas te tenir à l'entrée de cette porte et y veillée à ce que personne n'entre. Car si on réveil val ou moi pendant qu'on sera en plein combat dans l'autre monde, alors nous allons mourir dans ce monde ci.

- Sans soucis mon père ! Personne ne va traverser cette porte.

Jasmine avait désormais une lourde responsabilité sur ses épaules. Elle était désormais responsable de la vie du père RODO NGOLO et la mienne.

Lorsqu'il fut 23 heures 50,je vit le père RODO NGOLO entré dans la salle et venir s'allonger sur le dos tout près de moi . Nous étions donc là,les jambes écartées,les bras croisés contre nos poitrines,et les yeux fermés, nous attendions l'heure à laquelle nous devrions être déportés de ce monde ,de nos corps, pour un monde parallèle où un énorme combat nous attendait.

Jasmine assise devant la grande porte qui fut très bien scellée avec des chapelets, arrosée avec de l'eau bénite par le père RODO NGOLO lui même, elle leva les yeux vers l'énorme horloge qui décorait un côté d'un mur de la salle et elle vit 00 h 00...

J'avais à cet instant ressenti toute ma force m'abandonner et je pouvais ressentir mon corps astral quitter ma carcasse corporelle. Je m'étais levé et lorsque j'avais regarder l'endroit où j'étais couché,je vit mz carcasse corporelle allongée là,inerte . Je vit également le prêtre allongé et lorsque je lui dit.

- Père RODO NGOLO pourquoi vous restez coucher pourtant il es l'heure ?

Je suivit une voix derrière moi .

- Je suis ici ! Là-bas c'est à mz carcasse corporelle que tu parle...

Lorsque je m'étais retourné,je vit le père RODO NGOLO tenu . J'étais soulager...

J'avais vu jasmine qui était toujours assise en priant sans cesse. Elle pouvait pas nous voir vu que nous étions invisible à l'œil des personnes simples.

- Sois concentrer, maintenant fini la blague car l'adversaire est coriace.

J'avais presque sursauté car un moment,mon regard était resté bloqué sur jasmine. Elle me faisait de lz peine en la voyant souffrir autant pour moi ...

- Allons-y ! Tiens-moi des deux mains fermement.,me dit le père RODO NGOLO.

Lorsque je l'avais ténu fermement comme il me l'avait dit,je vit noz pieds se décoller du sol tout doucement. Lorsque nous étions déjà à environ 1 mètre au dessus du sol, nous avions disparu...

À une vitesse éclair , nous avions traverser des villes et des villes...des pays et des pays... Jusqu'à un coin du monde où la vie humaine n'existait pas. L'herbe n'avait jamais fleurie en ce lieu... Aucune forme de vie humaine n'existait pas dans cet endroit car les habitants était tous des démons. Ce coin ténébreux portait le nom de "Awu" (La mort en langue ewondo).

Lorsque nous avions enfin a vu la seule et unique plage divisant deux énormes rivières, l'une noir et l'autre blanche, père RODO NGOLO m'avait fait un signe de la tête pour me dire que nous étions à bon port. Il nous dit atterrir.

- Il est maintenant question de te chercher...je veux dire,de chercher ton esprit qui se trouve ici et de le libérer avant que ces démons ne ressentent des présences étrangères.

- D'accord mon père !

Nous avions donc commencer a fouiller dans chaque coin de cette plage.

Après des heures de recherche, j'étais déjà exténué. Le père RODO NGOLO devant moi, nous avions tous vu au même moment,dans un coin mort de lz plage ou celle-ci devenait plus mince ,un jeune homme de dos. Ses pieds étaient trempé jusqu'au dessus des genoux dans la rivière noir... Ce jeune homme, s'était moi.

- Te voilà ! Avait dit le père RODO NGOLO en laissent découvrir un léger sourire.

- Merci seigneur !

Nous étions partis près de mon corps astral qui était là tenu les yeux grands ouverts, comme une statue. Lorsque le père avait sorti une pommade pour lz oindre sur le visage et les articulations de mon corps astral afin qu'il puisse rentrer dans mon autre corps astral , nous avions juste suivi.

- Depuis des années j'attend ce moment mon cher frère val!

Instantanément, nous nous étions retournés et nous avions vu toute une armée de démons prêts a attaqués. Celui à leur tête qui venait de parler était mon frère Yvan...

- Le moment de te détruire !!

Le père et moi étions déjà sur nos gardes alors nous étions prêts a nous défendre et vendre cher nos peaux...

- Yvan , pourquoi me déteste tu ? Qu'est-ce que je t'ai fait ?

- Hahaha ! Tu me demande ce que tu m'as fait ? Et bien vas-y demandé à mon maître qui m'a commissionné ! Hahaha

Et dans les rangs des démons, s'était des rires sans sens ! Tous riaient au éclat comme des fous tout en sortant leurs ongles et leurs dents toutes blanches ressortis de leurs gencives sanglantes.

Leurs queues traînaient le sol et leurs cornes devenait toutes rouge.

- Et bien,je suis ici pour venger mes parents,mes grands parents et mon oncle à qui tu as pris la vie.

Ils semblaient pas mem pas me gérer et continuaient leurs moqueries et rires diabolique.

- Aussi vrai qu'il est mort sur le gibet de la croix sur le mont Golgotha, aussi vrai qu'il est mort pour nos péchés,je vous envoie le feu du saint esprit zu nom puissant de Jésus !

À ces mots ,tous fit silence et avaient grimacer car il venaient de recevoir un coup violent...

- N'ose plus jamais prononcé ce nom petite vermine !

Lorsque j'avais vu qui parlait au fond des rangs de ces démons,il s'agissait de tonton Emmanuel qui se tenait prêt de tantine Gisèle et tonton Thomas. Derrière eux se trouvaient tous les notables du chef du village et bien évidemment,le chef lui même. Ils s'étaient mis a nous envoyer du feu démoniaque en invoquant leur dieu. Nous également nous leur envoyions le "Feu du saint esprit"

S'était du "venez voir"...

Allant de moi qui par moment me retrouvais au sol propulsé par un démon, passant par le père RODO NGOLO qui tapait des plongeons sur le sable éjecté de lz scène de combat par un pouvoir maléfique, jusqu'aux démons qui se consumaient par le feu de l'éternel Dieu, s'était un combat de taille...

Ce combat fit des minutes et des minutes jusqu'à ce qu'il ne reste que le père et moi ,contre Yvan ,mes deux oncles et ma tante Gisèle.

- C'est aujourd'hui que l'Éternel détruit votre temps au nom de Jésus. Yvan , Thomas, Emmanuel et Gisèle,je vous elimine par la force de l'éternel... Allez en enfer en sandre ! Mourez !!! Démons mourez zu nom de Jésus ! Je suis le fils de mon père et mz mère, alors je vous détruis au nom de Jésus-Christ !!!!!

J'ai tellement crié que le ciel s'était mis a tremblé. Le tonnerre y était sorti et avait foudroyé les 4 démons devant moi.

S'était fini pour eux...

Que de la cendre sur le sol....

Le père RODO NGOLO s'était empressé d'aller frotter cette pommade sur le visage et les articulations de mon corps astral qui était déjà émerger jusqu'au rein dans cette rivière noir.

Moi je m'étais affalé au sol et j'étais presque évanoui. Le père RODO NGOLO avait fait se coucher mon corps astral sur mon deuxième corps astral qui était presque évanoui afin qu'on soit un seul corps astral,et ensemble,il nous avait fait réapparaître dans la salle où dormaient nos carcasses corporelle.

Ma première réflexion fit de regarder jasmine et je vit qu'elle était au chevet de ma carcasse corporelle entrain de pleurer tout en regardant l'horloge qui marquait déjà 4 h 58 ...

Si 5 h nous trouvaient hors de nos carcasses corporelle, alors nous devrions être bloqué à vie entre le monde des vivants et celui des esprits. Nous devrions être des esprits perdus...

- Couche toi vite Val sinon nous sommes perdus ! Avait dit le père qui se précipitait également à plonger sur sa carcasse corporelle.

Je fit même et je m'étais réveillé entre les mains de jasmine...

Je m'étais réveillé comme une personne qui sortait de l'eau... Je regardais à gauche et à droite comme étourdi et j'avais vu le père RODO NGOLO assis sur le sol avec l'air aussi étonné que moi.

- Merci seigneur vous êtes de retour ! Avait crié jasmine !

Elle m'avait serrer dans ses bras au point de vouloir m'étouffer. J'étais heureux et très heureux.

Nous avions ensemble quittés cette salle après que le père RODO NGOLO nous ait remis des prières que nous devrions partir prié sans cesse durent années afin de coupé tout lien avec le diable. Il nous avait également remis du sel béni que nous version autour de ma chambre.

Jasmine et moi, avions décidé qu'il était préférable que je change de ville. J'avais donc vendu ma moto et avec l'argent de mz cotisation, nous avions aménagé à Douala dans un studio moderne.

Didier,je lui avais mis au courent de tout et il était avec nous pour le déménagement. Lorsqu'il rentrait pour Yaoundé, j'avais pleuré car s'était fort pour moi. Lui aussi avait pleuré mais nous nous étions réconforter car nous devrions toujours nous voir et être en contact.

5 ans plus t**d...

Un matin à 6 h 13 minutes, j'avais reçu un appel sur mon téléphone.

- Bonjour Mr EBONGUE Val. J'ai le plaisir de vous annoncer que vous êtes retenus pour le poste que vous avez postulé dans notre entreprise au Canada. Nous allons vous faire un virement d'un quart de votre pourcentage total afin de vous préparer au voyage. Nous vous prions de passer à l'ambassade afin de finaliser les documents nécessaires car nous avons besode vous dans deux jours dans nos locaux au Canada. Vous avez droit à une villa et une voiture ici au Canada. Mes félicitations et à très bientôt Mr.

Lorsque l'appel coupa , j'avais reçu le message de ma banque me confirmant que je venais de recevoir 350 millions de FCFA sur mon compte.

J'avais regardé à ma gauche dans notre lit,ma charmante femme jasmine enceinte de 5 mois,qui dormait paisiblement tout en serrant très fort notre fils EBONGUE Junior qui avait 3 ans dans ses bras.

J'avais presque hurlé de joie, mais je m'étais ressaisi afin de ne pas réveiller ma petite famille.

Je les avais couvert avec ma main protectrice,le sourire aux lèvres.

J'étais marié à la plus belle et bonne femme du monde, j'avais un fils adorable et un autre dans le ventre de ma femme,et je venais de décrocher un super travail au Canada.

J'ai été ressuscité par l'éternel.

Aujourd'hui je vous écrit depuis les USA dans un des restaurant les plus luxueux au monde. À mes côtés,mz femme jasmine,mes 7 enfants et mes 3 petits fils.... Aujourd'hui j'ai 67 ans et je suis fière de vous avoir raconté mon histoire.

Avec Dieu ,tout est possible. Merci !





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27/08/2023

*sode_5

Cette nouvelle ne m'avait pas seulement glacé le dos ,mais aussi, elle m'avait presque vidé de tout envie de vivre...

Jasmine étaient resté bouche-bée...moi, j'ignorais à quel moment est-ce que mon téléphone était tombé. Je sais quand même que mon oncle parlait encore lorsque je m'étais affalé sur le tap*s tel un sac d'igname et je m'étais mis a pleurer à haute voix.

Jasmine me voyant dans cet état, m'avait rejoint dans mon sanglot.

Yvan lui,il était resté de marbre. Il n'avait pas fait un seul geste et il nous observait au sol avec l'air étonné de la scène que nous étions entrain de faire jasmine et moi!

Cette scène de pleures et cries dura toutes la nuit. Si j'allais pas dans la chambre de mes parents et frappé à leur porte avec des larmes aux yeux, j'étais sûrement entrain de caresser un objet du salon qu'ils aimaient en commun... soit leur cadre photo était contre ma poitrine et jasmine adossé sur mon épaule essayent de me remonter le moral.

Un moral que j'espérais pas qu'il soit un jour capable de vous conter cette histoire tout en prenant un verre de cognac bien glacé... Le temps est vraiment un remède incontournable pour solidifier un coeur en miettes.

Revenons donc à notre récit...

Alors, c'est ainsi que petit à petit, j'avais commencé a accepter cette réalité là que mes parents sont plus de e monde... Que désormais j'étais orphelins !!

Une semaine plus t**d,les frères,cousins, tantes,et même des personnes que j'avais jamais vu auparavant, du village de mon défunt père ont commencé a arriver à la maison pour faire le deuil et les programmes des obsèques.

Les corps de mes parents étaient à la morgue et la personne qui s'occupait de tout était bel et bien tonton Thierry. Lui il était chargé de tout, jusqu'à l'enterrement...

Tonton Emmanuel et tonton Thomas,eux ils n'avaient accepter prendre aucune responsabilité. Ils étaient juste pour remplir leurs estomacs du délicieux nectar qui voulait à volonté. Lorsqu'il s'agissait de réfléchir sur les programmes des tentes, chaises et tout autre chose nécessaire pour bien s'occuper des personnes qui viennent chaque soir faire les veillées,ils s'écartaient et disaient toujours n'avoir pas d'argent,que ceux qui ont l'argent gèrent tout eux ils n'ont rien a y voir.

Bref, eux,ils étaient hors jeu concernant les préparatifs des obsèques de mes parents. Vous saurez pourquoi plus t**d....

Chaque soir donc,dans notre concession,les veillées se passaient comme dans l'accoutumée lors d'un deuil. Il y avait des voisins,des camarades,des amis ,des professeurs et même le responsable de notre collège y venaient toujours.

Ils étaient installés à la véranda de gauche, celle centrale, celle de droite et même dans l'espace parking de la villa. Certaines cousines, camarades filles et voisines se chargeaient de servir du café au pain beurre, avec d'autres amuses bouches de tout genre au publique présent. Histoire de maintenir les gens jusqu'à une bonne heure...

Les employés et collègues de mes défunts parents y venaient aussi très souvent... Bref,tout se passait très bien et même avec Yvan,son comportement étrange avait disparu et il était redevenu le Yvan que je connaissais.

Du moins, c'est ce que je me disais car j'étais tout jeune et très naïf...

Sachez que,le diable est très malin. Il est capable de vous faire croire durant des années qu'il est parti loin de vous, juste pour vous faire lâcher votre lien avec L'éternel pourtant il attend juste le bon moment pour refaire surface car en réalité,il n'est jamais assez loin.

RESTEZ TOUJOURS DANS LA PRIÈRE ABSOLUE MÊME LORSQUE TOUT VA BIEN DANS VOS VIES!!

Revenons à notre récit....

Alors tout allait bien jusqu'à ce soir où, j'étais assis à l'intérieur de la maison car dehors il faisait trop froid. J'étais là tout pensif jusqu'à ce que...

- Bonsoir mon petit, excuse-moi hein mais les gens qui sont assis sur la véranda de gauche là disent qu'ils veulent encore le café... qu'il fait trop froid !

Lorsque je leva la tête pour voir qui s'adressait à moi,je me rendis compte qu'il s'agissait d'un voisin. Il vivait juste en face de notre villa.

- Les filles qui servent partout là sont pas disponibles ?

Lui avais-je répondu !

- Non il y a personne là-bas dehors...

- Ok! Je viens moi même tout à l'heure. Merci.

Lui avais-je encore répondu avant qu'il ne quitte la pièce pour le dehors en me lançant...

- D'accord, merci !

Sans trop de pression,ni trop de lenteur,je me lava avec délicatesse de mon fauteuil pour allé constater ce qu'il en était de mes propres yeux.

Alors une fois dehors,je m'étais rendu compte que évidemment,les verres des personnes qui étaient sur la véranda de gauche était réellement vides.

J'avais jeté un coup d'œil à gauche et à droite dans l'espoir d'apercevoir une de mes cousines ou toute autre fille chargée de cette tâche,mais il y avait personne dans l'immense foule qui décorait notre espace parking et vérandas.

Alors je m'étais moi même dirigé vers la cuisine situé au deuxième étage, afin de voir s'il y restait encore du café dans les carafes.

J'étais donc entrain de monté les escaliers pour rejoindre ce deuxième niveau,tout en m'éloignent de plus en plus des bruits produits par les causeries, débats et autres divers des personnes dehors.

Une fois au deuxième, j'avais pris le couloir de droit ou se situait la cuisine. Je longeait donc ce couloir et j'étais passé devant une chambre qui était à moitié ouverte. Je m'étais pas att**dé et j'avais continuer mon chemin jusqu'à ce que de cette chambre ressorte deux voix . J'avais reconnu l'une d'entre elles.

Alors j'avais décidé de revenir sur mon chemin en évitent de faire trop de bruits car j'étais curieux de savoir avec qui cette voix que j'avais reconnu était entrain de causé dans cette chambre.

Plus je revenais en arrière, et plus la conversation entre ces deux voix était plus audible. Encore quelques efforts tout en marchent sur mes orteils et j'étais devant cette porte qui était légèrement ouverte.

Une fois là, je m'étais caché dans un côté de la porte et j'avais collé mon oreille contre cette porte afin de mieux suivre la conversation.

De celle-ci je pouvais suivre...

- Et maintenant ça se passe comment pour mon frère? Moi j'ai déjà rempli mon contrat maintenant à vous de faire le votre. Je vous ai livré les deux !

Là, s'était la voix d'Yvan que je pouvais d'ailleurs identifié parmi une centaine.

- Ton frère n'est pas facile comme les deux là,lui il faut beaucoup de temps pour l'affaiblir d'abord. Son esprit est trop fort surtout avec la prière. Et même la fille qui est avec lui là a un sang trop fort. Si on veut l'avoir aussi, elle doit rejoindre les deux autres !

Ça c'est ce que la deuxième voix avait dit à Yvan avant de continuer...

- Elle doit mourir !!!!!!

À SUIVRE...

🦅⚡

25/08/2023

*sode_4

Après que ce Mr au bout du téléphone m'ait dit que mes parents venaient de mourir tragiquement par accident de circulation, j'avais pas crû un seul instant. Enfaite, pour moi s'était même pas possible...

- Pardon ? Vous parlez de qui? Les parents de qui sont morts ?

Lui avais-je dit tout paniqué avant de poursuivre...

- Mr Karlos où je sais pas trop qui là,je sais pas qui vous a remis mon numéro mais essayez s'il vous plaît de ne plus m'appelé pour me raconter des histoires. Mes parents sont en voyage et je vais d'ailleurs appelé mon papa tout de suite.

Le Mr au bout du fil était très calme. Il m'écoutait juste avant de me dire...

- Mr Val je sais que c'est très dure a vivre, encore moins à accepter mais, s'il vous plaît vous devez vous calmer et faire preuve de maturité. C'est dans le téléphone de votre défunt papa que nous avons pu prendre votre numéro. Il faut contacter les membres de votre famille pour se rapprocher de l'hôpital d'Edea pour les formalités.

Je n'arrivais toujours pas a croire et là j'avais perdu le contrôle. Je suis une personne très timide mais aussi très nerveuse donc,il m'arrive parfois de perdre le contrôle face à certaines situations. Bref, revenons à notre récit...

Je lui avais dit sous un ton plus haut...

- MR BONNE SOIRÉE,JE NE SAIS PAS CE QUE VOUS DITES LÀ ! MES PARENTS SONT PAS MORTS..

Et là j'avais raccroché le téléphone, celui-ci que j'avais immédiatement poser sur la table avec pression.

Je m'étais donc retourné vers Yvan qui au début de ma conversation téléphonique avec Mr Karlos était pourtant là, à ma surprise,il n'y était plus du tout. J'avais regardé de gauche à droite,mais il y avait aucun Yvan !

Je m'étais pas trop att**dé sur cette soudaine disparition de Yvan. Ma préoccupation était de rapidement joindre mon oncle,le dernier petit frère de mon père,le seul parmi les trois avec qui mon père s'entendait.

Vous savez,mon père avait trois petits frères et pas de sœurs.

Deux étaient très riches,dont mon père et le dernier née. Et les deux autres étaient très pauvres...ils vivaient au village. Entre cueillette, chasse et pêche,ils arrivaient a nourri leurs petites familles. Mon père lui il n'allait presque jamais dans les réunions de famille... prétextant que ses frères veulent le tué mystiquement. Donc depuis ma naissance, nous sommes déjà partie au village une seule fois et s'était lors de l'enterrement de mes parents paternel. Les deux étaient morts d'accident de voiture...

Du moins,moi je suis déjà partie une seule fois,je sais pas si Yvan lui il y vas et par quel moyen. Bref, vous saurez plus t**d...

À distance, je vous l'assure,mon père ne passait jamais un mois sans envoyé à chacun de ses deux frères qui vivait au village au-moins la somme de 300.000 FCFA. Mais on savait jamais ce qu'ils faisaient avec tout cet argent. Même une petite maison digne des petits frères d'un multimillionnaire,ils n'arrivaient pas a construire au village. Pourtant, deux fois de suite ,ils étaient déjà venu en ville demandé chacun 8 millions de FCFA à mon père pour la construction de leur différentes maisons. Sommes que mon père leur avait remis...

Mais un an plus t**d,il y avait pas de trace de maison et mon père avait donc décidé de ne plus rien leur envoyer ! Même l'argent du mois il avait stoppé.

Donc c'est ainsi que les deux frères de mon père à l'instar de Tonton Emmanuel qui suivait directement mon père dans l'ordre de naissance,et tonton Thomas qui suivait tonton Emmanuel était devenu les premiers prédateurs de mon père. Le dernier née s'était tonton Thierry. Celui que j'étais donc sur le point de joindre au téléphone pour lui faire part de ce que ce Mr Karlos venait de me dire.

Alors je lança l'appel...

Krinnn krinnn... Krinnn krinnn

Le téléphone avait tellement sonné et lorsque je voulais déjà raccrocher...

- Allô Val !

Ouf,Dieu merci il avait répondu et s'était un peu comme un soulagement car j'allais enfin pouvoir partager cette bizarre nouvelle qui jusqu'ici était toujours une mauvaise blague.

Je lui dit donc...

- Oui bonsoir tonton. Excuse moi mais je voulais te faire part d'une chose qu'un numéro inconnu m'a appelé pour me dire tout à l'heure au sujet de ton grand frère et mama.

Et là,il me dit...

- Un certain Mr Karlos de l'hôpital d'Edea ?

Lorsque j'avais suivi mon oncle prononcé ce nom, j'avais sursauté et je m'étais lever du fauteuil pour me tenir debout...

- Oui tonton tu es au courant de ça comment ? Mes parents vont-ils bien ?

Lui avais-je dit avec une voix tremblante...

- Il m'a aussi appelé tout à l'heure et je suis en route pour l'hôpital d'Edea. Je vais voir clair sur cette affaire là-bas sur place. À plus t**d je suis au volant val.

J'avais même pas eu le temps où alors la force de parlé qu'il raccrocha !

J'avais retiré mon téléphone de mon oreille et je l'avais amener près de mon visage , et je regardais l'écran avec la bouche légèrement ouverte.

J'avais donc commencé a prendre l'appel de ce Mr Karlos au sérieux...

J'étais là tenu seul et mes pensées étaient très loin. J'essayais de me tracé la scène de si mes parents étaient vraiment morts. Je me dessinais cette scène et là...

- Tu fais quoi là placé avec le bermuda Val ?

Cette petite voix douce et agréable m'avait fait revenir en moi et là j'avais vu...

- Éh Jasmine t'es là ! Désolé j'étais très loin dans les pensées. Comment tu vas b?

Enfaite vous vous souvenez lorsque je sortais de la douche,il était question que je finisse de m'habiller et que j'aille voir mon amie...il s'agissait donc de jasmine. J'avais un rendez-vous avec jasmine que je venais de faire grillé sans même m'apercevoir.

- Tu veux que j'aille comment ? Toi et moi n'avions pas rendez-vous à 19 heures heures ? Regarde ton téléphone il est quelle heure ?

Elle était un peu fâchée. ça se lisait sur son visage...

J'avais jetté un coup d'œil rapide sur l'écran de mon téléphone que je fit allumer rapidement avant de l'éteindre encore juste pour voir l'heure. J'avais donc réalisé qu'il était déjà 20 heures 40 minutes.

- Je suis vraiment désolé b,toi même tu sais que je fais jamais ce style de chose. Ce comportement n'est pas pour moi. Sache que si j'ai manqué à ce rendez-vous c'est parce que j'ai reçu l'appel d'un Mr qui me dit que mes parents sont mort par accident. Depuis je suis même perdu et...

Je fût interrompu par...

- Ils sont morts val ?

La voix qui avait posé cette question était juste derrière moi. Derrière nous et s'était Yvan...

Jasmine qui était déjà assise en boudant et moi même, nous nous étions retourné instantanément. Ensuite nous nous somme regardé à nouveau. Puis je dit à Yvan,lui qui était tout calme, et très tranquille attendant une réponse.

- Hum... Yvan je sais pas ! Tonton Thierry est partie pour tout confirmé il vas m'appeller pour me dire ce qu'il y a réellement là-bas.

Je lui avais dit celà avant de poursuivre...

- Mais depuis toi tu étais où ? Je t'ai cherché des yeux tu n'étais plus là où tu étais placer lorsque j'ai reçu l'appel de ce Mr ! Yvan tu...

Et là jasmine me coupa la parole en me disant...

- Val ton téléphone sonne là-bas

En me pointant du doigt la table où j'avais mis mon téléphone !

J'avais même pas suivi sa sonnerie.. sûrement parce que j'étais entrain de causer avec Yvan et j'étais très concentré.

Je me saisit donc de mon téléphone et je remarqua que s'était mon oncle... Tonton Thierry !

- Allô tonton !

Personne ne parla... Puis je dit à nouveau...

- Tonton t'es là ?

Et là il me dit...
- Ils sont morts Val,je peux pas te cacher la vérité car je suis seul et tu es grand. S'il te plaît sois fort !

Avec une voix tremblante,mon oncle venait de me confirmer la mort de mes parents. Et en décrochant mon téléphone, j'avais mis le haut parleur.

À SUIVRE...

B🦅⚡

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