Dimotivation
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07/03/2023
Dans le cadre de la journée mondiale de la Femme parlons de santé mentale,
Je m’appelle Halima Gadji et je souffre de Maladie mentale depuis mon plus jeune âge, dont le nom est le TROUBLE DE LA PERSONNALITÉ.
J’ai longtemps eu peur de parler de ma maladie par peur d’être stigmatisé et rejeté par la société pourtant cela est arrivé, vous avez tous été témoins da ma dernière dépression à partir de ce moment-là, j’ai compris que c’était plus une maladie mais une MISSION pour moi. Celle de sensibiliser et d’aider mes semblables...
Ce poste c’est un coming-out pour je ne me fâche plus au contraire je m’assume parce qu’au final , c’est une maladie comme une autre.
Retrouvez-moi ce 18 MARS à 15 heures à l’hôtel pour l’évènement organisé par , une journée Vernissage/ Panel de Discussion autour de la Santé Mentale.
Vous aurez également ce portrait d’Art de moi et plusieurs autres œuvres vendues, afin de venir en aide aux malades de l’hôpital FANN où j’ai été interné pendant ma crise.
L’entrée est libre.
Je compte sur vous, venez apprendre ce que c’est la Santé Mentale, venez en apprendre sur votre état mental également et ensemble disons STOP AU SU***DE STOP ET À LA STIGMATISATION. NOUS AVONS TOUS LE DROIT D’EXISTER ET DE FAIRE PARTIE DE LA SOCIÉTÉ. 🇸🇳
28/02/2023
Vers une magistrature bananière !
Une critique de la politisation de l’appareil judiciaire sénégalais
Au nom du Peuple, la justice est rendue ! Cette affirmation s’imposant comme une lapalissade dans un Etat démocratique, se trouve présentement très contestée au Sénégal. Une observation des actes d’autorité émanant de l’appareil judiciaire sénégalais (procureurs, juges d’instruction…) autorise à s’interroger sur la conscience des magistrats sénégalais d’être des auxiliaires de la Loi et, par voie de conséquence, du Peuple seul souverain. Les rapports de la magistrature à la chose politique (droit constitutionnel, droit électoral, droit pénal…) défient actuellement les règles les plus banales de la grammaire juridique. L’hyper-judiciarisation de l’espace politique restera un des héritages les plus marquants de la présidence de Macky Sall. Conseil constitutionnel, Cour suprême, procureurs… ont fortement contribué, cette dernière décennie, à dégrader l’image de la justice dans l’imaginaire des Sénégalais. L’existence d’un Pouvoir judiciaire au Sénégal malgré son inscription constitutionnelle, déjà très contestable du point de vue de la théorie juridique, l’est aujourd’hui davantage sous l’angle de sa prégnance sociologique. L’histoire de la magistrature sénégalaise révèle que cette dernière est plus un appareil au service du Pouvoir politique qu’une institution dévouée à sa société. La banalisation du phénomène carcéral par le Parquet est suffisamment illustrative aujourd’hui du grossissement de l’Etat-policier. Lorsqu’un emoji ou une dérision (Ousmane Diagne), une sensibilisation des populations pour une inscription sur les listes électorales (militants PASTEF de Diourbel), une mobilisation de fonds via une plateforme électronique (Hannibal Djim), l’expression d’une hypothèse de meurtre commis sur une personne appartenant aux forces de défense et de sécurité (Fadilou Keïta)… peuvent valoir à leurs auteurs un emprisonnement préventif requis par des procureurs, l’appareil judiciaire se mue en une technologie de contrôle des corps. L’ignorance des travaux de Foucault (Surveiller et punir. Naissance de la prison) par les « parquetiers » est une certitude au Sénégal. Le recours routinier au carcéral contribue à sa démythification chez les personnes détenues. La prison remplace les supplices dans l’Europe féodale, et ce, pour perpétuer cette volonté du Souverain politique de tracer et de saisir les corps des sujets. Sa fonction dissuasive n’a jamais été attestée sans controverses par la science criminelle. L’usage abusif du carcéral à des fins politiciennes a fini même de faire de la prison, dans le nouvel imaginaire de la jeunesse sénégalaise, un symbole de civisme ou de patriotisme. La sur-mobilisation du phénomène répressif dans l’espace social conduit inéluctablement la magistrature dans une perspective d’instrumentalisation. Seuls les procureurs au Sénégal ignorent que la prison n’intimide plus les populations œuvrant dans des chantiers politiques. Dans les représentations sociales, la prison n’est plus un lieu exclusivement occupé par les déviants ; elle se transforme progressivement en un espace aussi pour de dignes personnes ayant pour seul tort de se mobiliser pour la justice sociale dans notre pays.
Les érudits en sciences juridiques savent pertinemment que l’Institution en Droit procède du mythe. Son discours est de l’ordre du symbolique. Une loi, quelle que puisse être son autorité en elle-même, ne génère pas une Institution juridique. La Justice, dans sa revendication d’une nature institutionnelle, n’est jamais une ontologie. La toge du magistrat, la balance, Thémis, le gavel, la surélévation des bâtiments abritant les lieux de justice… ne sont que des rites et symboles incapables à eux-seuls d’installer chez les citoyens la croyance de l’existence d’une Institution judiciaire. La magistrature ne devient Institution que lorsque les justiciables sont convaincus que leur devenir, en tant que société humaine, ne saurait se réaliser sans l’entremise d’organes judiciaires. Il serait très difficile de convaincre les Sénégalais de l’existence de fonctions anthropologiques dans les dynamiques contemporaines de la magistrature.
L’actuel « contentieux de diffamation » opposant M. Mame Mbaye Niang à M. Ousmane Sonko est topique des dérives de l’appareil judiciaire. La diffamation se rangeant traditionnellement dans la catégorie des délits privés, il est quasi impossible de constater l’immixtion du parquet dans ce type de contentieux par un alourdissement des charges (injures publiques, faux et usage de faux). Parce qu’elle porte atteinte à l’honorabilité d’une personne, la diffamation intéresse très peu l’intérêt général qu’un procureur est censé défendre. En validant le postulat selon lequel l’ancien Procureur de la République, en s’introduisant dans ce contentieux purement privé opposant ces deux acteurs politiques, n’a le souci que la défense de l’intérêt de la collectivité, en toute humilité, les auteurs de cette tribune invitent son successeur à s’imprégner des nouvelles tendances de la jurisprudence française en matière de diffamation (Cour de cassation française, 11 mai 2022 et Cour de cassation 24 janvier 2023). Aujourd’hui, les juges français soucieux de pérenniser l’Etat de droit et la justice sociale sont plus enclins à présumer la bonne foi du prévenu lorsque la diffamation repose sur une « base factuelle suffisante » et porte sur un « débat d’intérêt général ». Ces deux critères s’observent aisément dans ledit contentieux. D’abord, les propos de M. Sonko reposent sur une base factuelle suffisante en ce que l’actuel Premier ministre M. Amadou Ba a évoqué sur un plateau de télévision l’existence supposée d’un tel rapport ou pré-rapport PRODAC. En sus de l’évocation dudit document administratif par M. Amadou Ba, M. Birahim Seck du Forum Civil a été l’auteur d’un ouvrage édité chez l’Harmattan mettant en cause directement la gestion problématique de M. Mame Mbaye Niang. Eu égard à ce premier critère relatif à l’existence d’une base factuelle suffisante, la deuxième exigence formulée par la jurisprudence française ayant trait à un débat d’intérêt général objet de la diffamation se constate aussi dans l’affaire opposant M. Mame Mbaye Niang à M. Ousmane Sonko. Ce prétendu contentieux portant sur un éventuel détournement de deniers publics a, par essence, une nature d’intérêt général. La tradition prédatrice des hommes politiques africains sur les deniers publics, dans un contexte où la bonne gouvernance économique est inscrite dans l’agenda républicain, incline tout magistrat sérieux à admettre la nature de débat d’intérêt général dudit contentieux. Même un analphabète en économie publique sait pertinemment qu’un contentieux de détournement de deniers publics portant sur une somme de vingt-neuf (29) milliards de francs CFA dans un pays très pauvre comme le Sénégal constitue naturellement un débat d’intérêt général. Et dans une telle perspective, quelle que puisse être la protection prétendue de l’honorabilité d’un homme politique, elle n’a pas plus de dignité que l’exigence d’ouvrir une enquête sérieuse par le Procureur sur l’existence éventuelle d’un détournement portant sur une telle somme d’argent dont la seule évocation dans un pays très démuni économiquement défie tout immobilisme d’une magistrature soucieuse de justice sociale.
En se fondant sur l’argumentaire développé ci-dessus, M. Ousmane Sonko devrait bénéficier d’une présomption de bonne foi dans cette affaire aux atours très politiques.
L’obligation de réserve, souvent prétextée, n’exonère nullement les magistrats de réfléchir consciencieusement aux causes de la crise du pouvoir judiciaire et la défiance des justiciables à son encontre. Dans son expression sénégalaise, l’obligation de réserve est devenue un instrument fécond de consolidation d’un corporatisme primaire insupportable dirigé contre le Peuple. La disgrâce de la magistrature frappera assurément de ses conséquences les hommes politiques et les magistrats à leur service mais certainement aussi les « braves et honnêtes » juges coupables de leur mutisme. Le silence des « braves et honnêtes juges » fait autant de mal à la magistrature que l’incurie des saltimbanques du corps. Et quand les dernières délibérations du Conseil supérieur de la magistrature aussi soupçonneuses que burlesques viennent accréditer au Sénégal l’idée de juges du gouvernement lorsque l’on s’inquiète ailleurs d’un gouvernement des juges, le silence des « braves et honnêtes juges » insonorise le vacarme des préteurs politiciens.
Abdoul Aziz DIOUF, Professeur titulaire, agrégé des Facultés de droit (Droit privé et sciences criminelles)
El Hadji Samba NDIAYE, Professeur assimilé, agrégé des Facultés de droit (Droit privé et sciences criminelles)
Sidy Alpha NDIAYE, Professeur assimilé, agrégé des Facultés de droit (Droit public)
Babacar NIANG, Professeur assimilé, agrégé des Facultés de droit (Droit privé et sciences criminelles)
✅A méditer
✅Adouna dou keur
✅Privilèges diaroul yéne yi
12/02/2023
Comment la France pille impunément des milliards et fait de l'ingérence. L'affaire Capitaine Touré, un exemple...
C'est d'abord un manque de respect de détenir pendant plus de 4 mois un document de voyage d'une personne. Mais , c'est de l'arrogance d'avoir refusé de justifier les raisons du refus et pire, c'est du vol de n'avoir pas restitué les sommes exigés pour la demande de visa. Après les ressources naturelles, la France pille les citoyens en collectant des dizaines de milliards sur les demandes de visas. Vivement que ce vol cesse. Du courage Capitaine Touré
03/01/2023
Parlons de confiance en soi avec le cas de Sydney CARTER
C’est mon coup de cœur ♥️ en ce début d’année 2023.
Alors, qui est cette jeune dame?
Sydney CARTER est née le 18 Novembre 1990 à Dallas. Basketteuse à la retraite et actuelle entraîneuse au Texas, elle a joué au poste de meuneuse et a aussi joué à la WNBA🏀
Elle a joué au basket universitaire à l’Université Texas A&M et a aidé les Aggies à remporter le titre de la NCAA au cours de sa première année. Elle a marqué 14 points dans la victoire de Indiana Fever contre Atlanta Dream (son record).
Carrière
Elle a joué pour les Aggies entre 2008 et 2012 et a été capitaine d’équipe à 3 reprises. Elle a été sélectionnée au 3e tour du repêchage de la WNBA 2012 par Chicago Sky. Le 18 Mars 2013, elle a signé un contrat de camp d’entraînement avec Atlanta Dream mais a été coupé avant le début de la saison régulière. Le 10 juin 2013, elle a signé au Connecticut Sun. En 2014, elle signe à Indiana Fever avant de rejoindre Atlanta Dream en 2015.
Elle a aussi joué à l’international, notamment en Lettonie et en Israël. Elle a disputé 16 saisons à la WNBA en tant que joueuse au Liberty de New York et avec les Stars de San Antonio. Elle a participé 6 fois au All Star Game de WNBA. Elle a intégré le staff des Spurs, devenant ainsi la première femme à occuper une position d’entraîneuse adjoint au sein de la NBA. Actuellement, elle est Coach Adjoint au Texas. C’est la Coach américaine la plus suivie du moment.
Pourquoi la personne de Sydney CARTER nous intéresse ???🤔
Dans le monde du sport, les femmes n’avaient pas beaucoup de responsabilités ou étaient réduites à des rôles subsidiaires. Aussi, dans ces milieux, les femmes s’habillent en survêtement, shorts, polos, blousons, baskets, etc, bref elle ont dû s’adapter à un milieu qui impose déjà ses règles. On peut dire qu’elles ont plutôt choisi la facilité 😀.
Sydney est venue Changer la donne. La jeune dame de 32 ans ne passe pas inaperçue dans les parquets. Elle s’habille en tenue de ville, genre, robe moulante, combinaison, jupe, pantalon serré, haut…avec des chaussures à talons aiguilles et les accessoires ne manquent pas.
Sa façon de s’habiller lui a valut des critiques des fans de cette discipline. Lors d’un match de basket entre son équipe et les Wildcats du Kenucky, elle portait un pantalon en cuir rose moulant, associer à un col roulé blanc, des talons transparents et une épingle rose de sensibilisation au cancer du sein sur sa poitrine (photo à droite). Elle a ensuite partagé les photos sur ses réseaux sociaux, ce qui lui a valut des critiques du genre « Sa tenue est inappropriée », « Ses talons vont endommager le parquet », « Elle est vraiment un Coach? », « Elle mérite une amande », « Pourquoi elle porte un pantalon serré? », etc.
Mais la jeune dame ne s’est pas laissée faire. Elle a répliqué en disant, je cite: « je suis moi même sans vergogne tous les jours. Je m’en fou si quelqu’un pense que je suis extra. Je ne vais pas éteindre ma lumière parce que quelqu’un d’autre est offensé ou intimidé par le fait que je m’embrasse. Je pense juste que les gens ne sont pas à l’aise avec le fait qu’une femme noire soit en position de pouvoir. Quand vous voyez une femme noire qui est vraiment confiante et qui s’embrasse, je pense que c’est intimidant ».
Waouwwwww!!!😅 Elle est teigneuse celle là. Bon bref.
Elle continue en disant : « il est impossible pour une femme de gagner l’opinion publique. Vous entendez tellement de fois que les gens ne veulent pas regarder les femmes jouées au basket, car il y’en a trop qui ont l’air viril, ou qu’elle joue comme un mec ou ne joue pas assez comme les mecs. Les femmes ne peuvent jamais satisfaire personne dans aucun aspect de la vie. En tant que femme, c’est déjà assez difficile. C’est déjà que nous ne soyons pas payer de la même manière ou que les gens pensent que nous ne pouvons pas faire certaines des mêmes choses ou quelque chose aussi bien que les hommes dans une industrie dominée par des hommes ».
A travers ces quelques lignes nous pouvons dire que Sydney est non seulement une femme de caractère mais elle inspire aussi le respect. C’est une femme qui a confiance en elle car évoluant dans un domaine où les femmes ont choisi la facilité en adoptant les règles déjà établies, Sydney est venue changer les choses en adoptant ses propres règles, les imposer et en se faisant aussi respecter. Cela n’est pas donné à tout le monde. Les gens la critique n’ont pas pour ses performances mais sur sa façon de s’habiller. Elle continue de briller. Elle lève les clivages et brise les tabous. Elle poursuit sa carrière et se fraie un chemin pour arriver au sommet.
Alors mesdames, ce n’est pas parce que vous évoluez dans un monde dominé par les hommes, que vous faites l’objet de critiques, que vous ne devez pas vous exprimer, que vous ne devez pas briller. Affirmez vous, ayez confiance en vous, battez vous contre les clivages, ne fuyez pas les regards, demander plus de responsabilités…
Pour la jeune génération, vous avez un bel exemple à suivre.
Je vous laisse avec ses quelques lignes, signée Sydney CARTER : « je pense que de nos jours beaucoup d’étudiants ont du mal à être confiants et à accepter qui ils sont vraiment parce qu’ils ont peur de ce que le monde dira. Et j’espère que je suis un exemple vivant de qui se soucie de ce qu’ils disent ».
03/01/2023
Les faits sont têtus. De Mai 68 à Mars 2021 en passant par 1988, 1993,1994, 2011 et 2012
Le moderne a-t-il un jour été prêt à la policière qu’il a dû mener ? Il est bon de se rappeler ici que Police et Gendarmerie n’ont pas pour mission de gagner contre leurs populations mais, plutôt de concourir à leur assurer la quiétude, la sûreté et la sécurité
Pour « gagner » en maintien comme en rétablissement de l’ordre, il faut d’abord éviter tout trouble potentiellement dangereux. En cela, encore faut-il pour un pays donné, pouvoir disposer du modèle de Forces de l’ordre correspondant à la situation, au moment où la se déclenche. En clair, il convient d’avoir anticipé cette situation et d’être en mesure d’y parer par un outil de répression approprié. Mais cette condition nécessaire est loin d’être suffisante. Pour que ce modèle de Forces de l’ordre puisse donner toute sa vigueur, il doit être actionné par un pouvoir politique qui agit dans le cadre d’une société où la est dite Par et Pour le Peuple. Et qu’en premier ressort, ces Forces de l’ordre soient résilientes.
Dans l’histoire, seules les répressions barbares suivies de morts d’hommes, ont été des « succès » pour nos Forces de l’ordre. Faut-il leur rappeler que la tendance du Maintien de l’ordre au plan mondial, est d’éviter des blessés encore moins des morts.
Or, force est de constater que l’exercice doit être périlleux, puisque, depuis 1962, jamais, le Sénégal n’a réussi un MRO avec l’outil policier adéquat au sein d’une société acquise à son engagement. Cela s’est vérifié aussi bien lors du déclenchement des conflits majeurs, que des conflits périphériques d’après 1962. Cela lui a été fatal deux fois, et, en Mai 1968, il s’en est fallu d’un cheveu, avec la désobéissance du mouvement estudiantin et des autres forces vives, pour que le pays ne sombrât pas.
Pour les émeutes de Mars 2021, le modèle de Forces de l’ordre inapproprié et la désaffection totale de l’opinion ont été les causes majeures du désastre, au point de donner lieu à une réadaptation complète de l’outil , ce qui nuit gravement à sa professionnalisation / modernisation pour laisser libre cours à une militarisation des forces de l’ordre, au moment
où l’opinion nationale ne demandait qu’à disposer d’une police et d’une gendarmerie au service des populations et d’un pouvoir.
Même s’il fait l’objet « d’études poussées » en termes de préparation de l’avenir, le succès d’un modèle de Forces de l’ordre demeurera donc toujours tributaire de deux facteurs : la société dont il est le reflet, facteur externe au monde policier et les enseignements tirés des conflits immédiatement précédents, qui eux relèvent directement de la responsabilité du commandement.
03/01/2023
Conseil du jour….
Peu importe combien de temps il vit, le plus grand lion finira par mourir misérablement. C'est le monde. A leur sommet, ils règnent, chassent d'autres animaux, attrapent, dévorent, avalent et laissent leurs miettes aux hyènes. Mais l'âge vient vite. Le vieux Lion ne peut ni chasser, ni tuer, ni se défendre. Il erre et rugit jusqu'à ce qu'il manque de chance. Il sera acculé par les hyènes, grignoté et mangé vivant par elles. Ils ne le laisseront même pas mourir avant qu'il ne soit démembré. La vie est courte. Le pouvoir est éphémère. La beauté physique est de courte durée, je l'ai vue chez les lions. Je l'ai vu chez les personnes âgées. Tous ceux qui vivent assez longtemps deviendront faibles et très vulnérables à un moment donné. Soyons donc humbles. Aidez les malades, les faibles, les vulnérables et surtout n'oubliez jamais que nous quitterons la scène un jour.
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