DEFIT

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DEFIT, une association culturelle engagée dans la sensibilisation et l’échange à travers le cinéma, le théâtre, l’animation culturelle et l’art plastique

Photos from DEFIT's post 30/12/2025

REMERCIEMENTS À LA LIGUE MATAM SLAM

‎ Chers membres de la Ligue Matam Slam,

‎ C'est avec une profonde gratitude que je m'adresse à vous aujourd'hui. En tant qu'invité d'honneur de la Finale Régionale du Slam Matam Scolaire, 1ère Édition, j'ai été témoin de l'impact incroyable de votre travail sur la jeunesse de Matam.

‎ Je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre invitation et pour l'organisation impeccable de cet événement mais aussi d'avoir associé "DeFiT( Dental Fina-Tawa[Unir pour la Culture] ). L'énergie, la créativité et le talent des jeunes slameurs étaient palpables, et cela témoigne de votre engagement à promouvoir l'expression artistique et l'épanouissement personnel.

‎ Un grand merci également à Consortium Jeunesse Sénégal et à tous les partenaires qui ont rendu cet événement possible. Votre soutien est essentiel pour permettre à la Ligue Matam Slam de continuer à inspirer et à donner une voix aux jeunes de notre région.

‎ Je suis hyper content que soit associé à cette initiative et je suis convaincu que la Ligue Matam Slam continuera à jouer un rôle crucial dans le développement culturel et social de Matam.
‎Une bonne mention à , ainsi qu'à toute l'équipe

‎ Avec toute ma reconnaissance,

‎ , , , ,

‎ Birane Top
‎ Animateur Culturel

Photos from DEFIT's post 22/12/2025

Tellement honoré d'être un invité d'honneur à la finale du concours Slam Matam Scolaire(SMS), avec DeFiT( Dental Fina-Tawa) !🎤✨ Hâte de découvrir les créations des élèves, les talents de ces jeunes artistes et de partager ce moment de poésie et d'émotion . Ça promet d'être une soirée pleine de mots, de rythmes et de belles surprises. Rendez-vous le 30 Décembre 2025 au Foyer des Jeunes de Ourossogui à partir de 10h ! , , , , , , , , ,

17/12/2025

SMS

𝑭𝑰𝑵𝑨𝑳𝑬 𝑹𝑬́𝑮𝑰𝑶𝑵𝑨𝑳𝑬 𝑫𝑼 𝑪𝑶𝑵𝑪𝑶𝑼𝑹𝑺 𝑫𝑬 𝑺𝑳𝑨𝑴,
𝑺𝑴𝑺 (𝑺𝑳𝑨𝑴 𝑴𝑨𝑻𝑨𝑴 𝑺𝑪𝑶𝑳𝑨𝑰𝑹𝑬)

……+𝐜o𝐧c𝐨u𝐫s d𝐞 𝐝i𝐜t𝐞́e & d’e𝐩e𝐥l𝐞-𝐦o𝐢📚

𝐿𝑒 𝑚𝑜𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑟𝑒́𝑔𝑖𝑜𝑛 de Matam 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑛𝑑 𝑒𝑠𝑡 𝘦𝘯𝘧𝘪𝘯 𝑙𝑎̀ 🔥 !

Rendez-vous le mardi 𝟑𝟎 𝐃𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 à 𝟏𝟎𝐡 𝟎𝟎 à 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐎𝐮𝐫𝐨𝐬𝐬𝐨𝐠𝐮𝐢, pour vivre une journée de ouf🤗.

𝟏𝟎 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 pour un seul trophée🏆un seul prix🥇un seul titre de champion régional👑.

𝑄𝑢𝑖 𝑠𝑜𝑢𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑟𝑎 𝑙’𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑒𝑛 𝑗𝑒𝑢 ?
𝑄𝑢𝑖 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑚𝑝𝑖𝑜𝑛 𝑜𝑢 𝑐ℎ𝑎𝑚𝑝𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑟𝑒́𝑔𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙(𝑒)?
𝑄𝑢𝑖 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑟𝑎 𝑠𝑜𝑛 𝑛𝑜𝑚 𝑒𝑛 𝑜𝑟 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑛𝑎𝑙𝑒𝑠 ?

…….𝐋𝐌𝐒 𝑒𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑒𝑛𝑎𝑟𝑖𝑎𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑪𝑱𝑺

Ligue Sénégalaise de Slam de PoésieSenegaal NJAAY Mag'Consortium Jeunesse SenegalY en a marreYaakaar MatamEspace Apprenants & Professionnels UniversMots Matam Education ChallengeCentre Culturel de MatamSalndou FOUTA TVSlam School TourOncle SaMeGAYE ÈL PRĒSŸ Artiste-ÉcrivainDEFITXelcom Impact Tour

Aide à la finition montage image - AJC ! Atelier Jeunes Cinéastes 18/10/2025

Atelier des jeunes cinéastes

Aide à la finition montage image - AJC ! Atelier Jeunes Cinéastes Les dossiers sont à envoyer à l’adresse [email protected] pour le 8 janvier 2026 au plus t**d L’Atelier Jeunes Cinéastes s’est donné pour mission d’accompagner des auteurs et autrices qui expérimentent...

Photos from DEFIT's post 07/10/2025

RETOUR EN IMAGE!!!

La projection du film documentaire "Les Larmes de l'Émigration" à Padé Boyngal le 30 septembre 2025 a été un véritable succès, malgré une interruption malheureuse à cause de la pluie. La population locale a répondu présente en grand nombre pour assister à cet événement important.

Ce documentaire poignant qui explore les conséquences émotionnelles et sociales de l'émigration à travers le prisme de la famille de raconte l'histoire de sa mère qui attend son mari parti il y a plus de 20 ans. Ce récit se tisse autour de plusieurs générations de femmes de sa famille : d'Alassane qui incarne l'attente interminable et la douleur de l'absence. Elle doit gérer les défis quotidiens tout en supportant l'angoisse de l'absence du père. d'Alassane qui attend également son mari, parti depuis cinq ans, illustrant ainsi la continuité de l'attente et du sacrifice de "celles qui attendent". d'Alassane : Elle ne connaît pas son père, ce qui souligne les impacts intergénérationnels de l'émigration et la rupture des liens familiaux.
Comme le roman « Celles qui attendent » de Fatou DIOME, à travers ce film nous voyons comment le silence et la pudeur constituent une armure pour ces femmes, qui cachent leur douleur et leurs foyers. Leurs rôles incluent souvent de remplacer les hommes partis, devenant ainsi les piliers des maisons. Les mères travaillent dur pour subvenir aux besoins de leurs enfants, souvent en se privant elles-mêmes. Les ressources sont rares, et la pauvreté est omniprésente, rendant chaque jour un défi. Les femmes doivent jongler entre les tâches ménagères et la recherche de nourriture. Et souvent la honte de la pauvreté les pousse à cacher leurs difficultés.

" " révèle avec une intensité poignante l'attente et la souffrance des familles laissées derrière. Le film met en lumière la douleur psychologique que subissent ces proches, notamment les mères et les enfants, qui vivent dans l'angoisse et l'incertitude. L'émigration a un impact profond sur l'identité des membres de la famille, en particulier pour ceux qui n'ont jamais rencontré leurs parents, créant un vide émotionnel difficile à combler. Ce film est plus qu'un simple documentaire ; c'est une exploration émotionnelle des sacrifices faits par les migrants et des effets dévastateurs de l'émigration sur les familles restées au pays.
En invitant à une réflexion sur la migration, la famille et la résilience humaine, le documentaire d'Alassane Diago souligne la complexité des relations familiales dans ce contexte, révélant les sacrifices des migrants et les défis émotionnels auxquels font face leurs familles.

Je tiens à remercier chaleureusement le chef de village, de Padé Boyngal Vieux Hamidou SOUMARE pour son autorisation. Un grand merci également à l'ensemble des jeunes du village pour leur participation active.
Une mention spéciale à Adama Sow ainsi qu'à sa team ( Ifra, Samba, Hamadou, etc.) pour leur soutien à la préparation et a la réalisation de cette projection qui a permis de sensibiliser la population locale sur les réalités de l'émigration.

Malgré l'interruption due aux intempéries, cet événement a été un véritable succès grâce à l'implication de toute la communauté.
Nous espérons pouvoir renouveler ce type de projection dans le futur afin de continuer à échanger et à débattre sur ces questions importantes.

L'équipe de Dental Fina-Tawa(DeFiT)
Birane TOP
Animateur Culturel
Professionnel du cinéma

Photos from DEFIT's post 27/09/2025

Projection du film documentaire "Les larmes de l'émigration"

Chers amis,
Nous avons le plaisir de vous convier à la projection du film documentaire "Les larmes de l'émigration" réalisé par Alassane DIAGO. Cet événement aura lieu le samedi 27 septembre 2025 à 20h00 à DIOLOL DIAOBE, près de la mosquée.
Ce film documentaire nous plonge au cœur de l'expérience migratoire. Le réalisateur, Alassane Diago, raconte l’histoire de sa mère qui attend son mari, parti il y a plus de vingt ans. Il raconte aussi l’histoire de sa sœur qui attend son mari depuis cinq ans. Et celle de sa nièce qui ne connaît pas son père…
Nous vous invitons à venir nombreux pour assister à cette projection, suivie d'un débat. Ensemble, nous pourrons réfléchir sur ces questions pour bâtir une société plus juste.

Birane TOP
Animateur Culturel
Professionnel du cinéma

L'équipe de Dental Fina-Tawa(DeFiT)

Photos from DEFIT's post 26/09/2025

Projection du Film "Njangaan"
Chers amis,
Nous tenons à remercier tous ceux qui ont assisté à la projection du film "Njangaan" de Mahama Johnson Traoré, qui a eu lieu hier, le 1er septembre 2025, dans l'espace Culturel DeFiT(Dental fina-Tawa) au village de Thiéhel Sébé, dans la commune de Bokidiawé.
La projection de ce film est pour nous une occasion de rendre hommage à son auteur un Pilier du cinéma Sénégalais. Censuré après sa sortie, je ne sais par quel motif, "Njangaan" qui signifie « Apprentissage » date de plus de presque 50ans et la question reste toujours actuelle. LA CENSURE, une question équivoque !!!
Surnommé par ses pairs Mahama Johnson l’Unificateur, ce fervent intellectuelle est l’auteur de l’article « l’islam noir n’est pas violent » https://africultures.com/lislam-noir-nest-pas-violent.../... .
Il dit dans sa note d’intention du film : [« NJANGAAN, c'est le nom donné aux enfants qui fréquentent le "Dara" ou "Koteb" (école d'enseignement coranique). En réalisant ce film, je m'élève contre certaines pratiques qui, par le biais de la religion, asservissent l'individu.
Les marabouts constituent dans les pays musulmans d'Afrique une classe sociale d'une grande influence politique, économique et sociale. Mais en m'attaquant au maraboutisme, je ne m'attaque pas à l'Islam. Il faut voir clairement le propos du film.
Par leur situation privilégiée, les marabouts ont permis l'introduction du colonialisme et le maintien du néo-colonialisme. S'appuyant sur la religion, ils consolident leur position (situation sociale) sans tenir compte des intérêts du peuple qui est en majorité de confession musulmane.
L'école coranique étant considérée comme un moyen de formation, un père (fanatique) décide d'envoyer son enfant à la DARA pour en faire un soldat de l'armée de Dieu. Les marabouts exploitent les familles au nom de la religion et les enfants non seulement ne sont pas formés, mais deviennent des mendiants professionnels et sont surtout de la main d'œuvre gratuite.
Dans ce film, j'ai voulu démontrer que l'emprise de la religion est tellement puissante que même les structures en place n'osent s'y attaquer. J'ai voulu montrer aussi comment la religion sert à l'exploitation matérielle de ces gens : résultat, la destruction de cette génération qui cherche sa prise de conscience. »
Mahama JOHNSON TRAORÉ ]
Nous vous invitons à rester engagés et à participer à nos prochaines manifestations culturelles. Ensemble, continuons à célébrer et à valoriser notre patrimoine.
Birane TOP
Animateur Culturel
Professionnel du cinéma

L'Islam noir n'est pas violent | Africultures 26/09/2025

Projection du Film "Njangaan"
Chers amis,
Nous tenons à remercier tous ceux qui ont assisté à la projection du film "Njangaan" de Mahama Johnson Traoré, qui a eu lieu hier, le 1er septembre 2025, dans l'espace Culturel DeFiT(Dental fina-Tawa) au village de Thiéhel Sébé, dans la commune de Bokidiawé.
La projection de ce film est pour nous une occasion de rendre hommage à son auteur un Pilier du cinéma Sénégalais. Censuré après sa sortie, je ne sais par quel motif, "Njangaan" qui signifie « Apprentissage » date de plus de presque 50ans et la question reste toujours actuelle. LA CENSURE, une question équivoque !!!
Surnommé par ses pairs Mahama Johnson l’Unificateur, ce fervent intellectuelle est l’auteur de l’article « l’islam noir n’est pas violent » https://africultures.com/lislam-noir-nest-pas-violent-2214/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=565 .
Il dit dans sa note d’intention du film : [« NJANGAAN, c'est le nom donné aux enfants qui fréquentent le "Dara" ou "Koteb" (école d'enseignement coranique). En réalisant ce film, je m'élève contre certaines pratiques qui, par le biais de la religion, asservissent l'individu.
Les marabouts constituent dans les pays musulmans d'Afrique une classe sociale d'une grande influence politique, économique et sociale. Mais en m'attaquant au maraboutisme, je ne m'attaque pas à l'Islam. Il faut voir clairement le propos du film.
Par leur situation privilégiée, les marabouts ont permis l'introduction du colonialisme et le maintien du néo-colonialisme. S'appuyant sur la religion, ils consolident leur position (situation sociale) sans tenir compte des intérêts du peuple qui est en majorité de confession musulmane.
L'école coranique étant considérée comme un moyen de formation, un père (fanatique) décide d'envoyer son enfant à la DARA pour en faire un soldat de l'armée de Dieu. Les marabouts exploitent les familles au nom de la religion et les enfants non seulement ne sont pas formés, mais deviennent des mendiants professionnels et sont surtout de la main d'œuvre gratuite.
Dans ce film, j'ai voulu démontrer que l'emprise de la religion est tellement puissante que même les structures en place n'osent s'y attaquer. J'ai voulu montrer aussi comment la religion sert à l'exploitation matérielle de ces gens : résultat, la destruction de cette génération qui cherche sa prise de conscience. »
Mahama JOHNSON TRAORÉ ]
Nous vous invitons à rester engagés et à participer à nos prochaines manifestations culturelles. Ensemble, continuons à célébrer et à valoriser notre patrimoine.

Birane TOP
Animateur Culturel
Professionnel du cinéma

L'Islam noir n'est pas violent | Africultures En 1975, Mahama Johnson Traoré réalise Njangaan, une critique des écoles coraniques au Sénégal à travers l'histoire dramatique d'un petit garçon que les parents confient à un marabout. Le film fut très attaqué. Pourtant, la situation qu'il dénonce persiste encore aujourd'hui. Pourquoi ce ...

24/09/2025

𝐒𝐋𝐀𝐌 𝐀𝐔 𝐒𝐄́𝐍𝐄́𝐆𝐀𝐋🎤🇸🇳: 𝗘́𝗤𝗨𝗜𝗧𝗘́ 𝐃𝐄𝐒 𝗟𝗔𝗡𝗚𝗨𝗘𝗦, 𝐋𝐄𝐓𝐓𝐑𝐄 𝐀𝐃𝐑𝐄𝐒𝐒𝐄́𝐄 𝐀𝐔𝐗 𝐎𝐑𝐆𝐀𝐍𝐈𝐒𝐀𝐓𝐄𝐔𝐑𝐒 𝐃𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐄́𝐓𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒🎬

𝘓𝘰𝘪𝘯 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘦𝘯𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘥𝘦́𝘯𝘪𝘨𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘴𝘭𝘢𝘮 𝘦𝘯 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦 𝘸𝘰𝘭𝘰𝘧, 𝘯𝘪 𝘥𝘦 𝘳𝘦𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘦𝘯 𝘤𝘢𝘶𝘴𝘦 𝘭𝘦 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘪𝘭 𝘥𝘦𝘴 𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘦́𝘵𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘪𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘯𝘦́𝘤𝘦𝘴𝘴𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘦𝘯 𝘭𝘶𝘮𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯𝘦𝘴 𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘧𝘢𝘪𝘣𝘭𝘦𝘴𝘴𝘦𝘴 𝘲𝘶𝘪 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘦𝘳𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘭’𝘶𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘥𝘶 𝘴𝘭𝘢𝘮 𝘢𝘶 𝘚𝘦́𝘯𝘦́𝘨𝘢𝘭.

𝘚𝘪 𝘤𝘩𝘢𝘤𝘶𝘯 𝘦𝘴𝘵 𝘭𝘪𝘣𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘭𝘢𝘮𝘦𝘳 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘯 𝘤𝘩𝘰𝘪𝘹, 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦 𝘧𝘢𝘶𝘵-𝘪𝘭 𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘭𝘪𝘣𝘦𝘳𝘵𝘦́ 𝘳𝘪𝘮𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘦́𝘲𝘶𝘪𝘵𝘦́. 𝘊𝘢𝘳 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘦́𝘵𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦𝘴, 𝘶𝘯𝘦 𝘳𝘦́𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘴’𝘪𝘮𝘱𝘰𝘴𝘦 : 𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘭𝘢𝘮𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘲𝘶𝘪 𝘴’𝘦𝘹𝘱𝘳𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘯 𝘸𝘰𝘭𝘰𝘧 𝘣𝘦́𝘯𝘦́𝘧𝘪𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘥’𝘶𝘯 𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵𝘢𝘨𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘪𝘥𝘦́𝘳𝘢𝘣𝘭𝘦. 𝘓𝘦 𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘤 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥, 𝘭𝘦 𝘫𝘶𝘳𝘺 𝘢𝘶𝘴𝘴𝘪, 𝘦𝘵 𝘭𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘵𝘦𝘹𝘵𝘦𝘴 𝘵𝘳𝘰𝘶𝘷𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘪𝘯𝘴𝘪 𝘶𝘯𝘦 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘳𝘦́𝘴𝘰𝘯𝘢𝘯𝘤𝘦. 𝘌𝘯 𝘳𝘦𝘷𝘢𝘯𝘤𝘩𝘦, 𝘤𝘦𝘶𝘹 𝘲𝘶𝘪 𝘴𝘭𝘢𝘮 𝘦𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘭𝘩, 𝘦𝘯 𝘴𝘦́𝘳𝘦̀𝘳𝘦, 𝘦𝘯 𝘫𝘰𝘰𝘭𝘢, 𝘦𝘯 𝘴𝘰𝘯𝘪𝘯𝘬𝘦́ 𝘰𝘶 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘥’𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦𝘴 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦𝘴 𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘦 𝘳𝘦𝘵𝘳𝘰𝘶𝘷𝘦𝘯𝘵 𝘮𝘢𝘳𝘨𝘪𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘦́𝘴, 𝘴𝘰𝘶𝘷𝘦𝘯𝘵 𝘪𝘯𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘪𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘰𝘯𝘤 𝘥𝘦́𝘴𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵𝘢𝘨𝘦́𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦́𝘷𝘢𝘭𝘶𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯.

𝘖𝘳, 𝘭𝘦 𝘴𝘭𝘢𝘮 𝘯’𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘴𝘦𝘶𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘧𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘳𝘺𝘵𝘩𝘮𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘴𝘤𝘦́𝘯𝘪𝘲𝘶𝘦. 𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘢𝘶𝘴𝘴𝘪 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘰𝘦́𝘴𝘪𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘥𝘦𝘮𝘢𝘯𝘥𝘦 𝘢̀ 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘴𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘧𝘰𝘯𝘥𝘦𝘶𝘳. 𝘓𝘦 𝘴𝘦𝘯𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘮𝘰𝘵𝘴, 𝘭𝘢 𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘪𝘮𝘢𝘨𝘦𝘴, 𝘭𝘢 𝘴𝘶𝘣𝘵𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦𝘴 𝘳𝘪𝘮𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘮𝘦́𝘵𝘢𝘱𝘩𝘰𝘳𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘦𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘭𝘴. 𝘊𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘭𝘰𝘳𝘴 𝘢𝘱𝘱𝘳𝘦́𝘤𝘪𝘦𝘳 𝘦́𝘲𝘶𝘪𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘶𝘹 𝘵𝘦𝘹𝘵𝘦𝘴 𝘴𝘪 𝘭’𝘶𝘯 𝘦𝘴𝘵 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘪𝘴 𝘦𝘵 𝘭’𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘯 ?
𝘊𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘯𝘰𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘧𝘰𝘯𝘥 𝘥𝘦𝘴 𝘵𝘦𝘹𝘵𝘦𝘴 𝘦𝘤𝘳𝘪𝘵𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦 𝘲𝘶’𝘰𝘯 𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥 𝘱𝘰𝘪𝘯𝘵 ? 𝘚𝘪 𝘭𝘦 𝘫𝘶𝘳𝘺 𝘴𝘦 𝘭𝘪𝘮𝘪𝘵𝘦 𝘲𝘶’𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘷𝘰𝘪𝘹 𝘦𝘵 𝘢𝘶 𝘳𝘺𝘵𝘩𝘮𝘦, 𝘮𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘦𝘳𝘴 𝘭𝘦 𝘴𝘭𝘢𝘮 𝘯'𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘦𝘭𝘢. 𝘓𝘦 𝘴𝘦𝘯𝘴 𝘥𝘶 𝘮𝘦𝘴𝘴𝘢𝘨𝘦 𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘲𝘶’𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘯𝘵.

𝘈𝘭𝘰𝘳𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘯𝘰𝘶𝘴, 𝒕𝒓𝒐𝒊𝒔 𝒑𝒊𝒔𝒕𝒆𝒔 𝒔’𝒊𝒎𝒑𝒐𝒔𝒆𝒏𝒕. 𝘓𝘢 𝘱𝘳𝘦𝘮𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘴𝘦𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘰𝘴𝘦𝘳 𝘥𝘦𝘴 𝘫𝘶𝘳𝘺𝘴 𝘷𝘦́𝘳𝘪𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘳𝘦𝘱𝘳𝘦́𝘴𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘧𝘴, 𝘪𝘯𝘵𝘦́𝘨𝘳𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘭𝘺𝘨𝘭𝘰𝘵𝘵𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘪𝘴𝘴𝘶𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘥𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘢𝘶𝘵𝘦́𝘴 𝘭𝘪𝘯𝘨𝘶𝘪𝘴𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴. 𝘓𝘢 𝘥𝘦𝘶𝘹𝘪𝘦̀𝘮𝘦 𝘴𝘦𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘥’𝘪𝘮𝘱𝘰𝘴𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘧𝘳𝘢𝘯𝘤̧𝘢𝘪𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘦 𝘭𝘰𝘳𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘦́𝘵𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦𝘴, 𝘴𝘶𝘳𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘭𝘰𝘳𝘴𝘲𝘶’𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴 𝘷𝘪𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦 𝘦𝘵 𝘦𝘯𝘧𝘪𝘯 𝘭𝘢 𝘵𝘳𝘰𝘪𝘴𝘪𝘦̀𝘮𝘦, 𝘢̀ 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘩𝘶𝘮𝘣𝘭𝘦 𝘢𝘷𝘪𝘴 𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘢̀ 𝘭'𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 : 𝘱𝘳𝘰𝘫𝘦𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘵𝘦𝘹𝘵𝘦𝘴 𝘵𝘳𝘢𝘥𝘶𝘪𝘵𝘴 𝘦𝘯 𝘥𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘦𝘴 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦𝘴 𝘦𝘯 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘢𝘯𝘵 𝘦𝘯 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘵𝘦 𝘣𝘪𝘦𝘯 𝘴𝘶̂𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦𝘴 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭𝘦𝘴𝘲𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘭𝘢𝘮𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘤𝘪𝘱𝘢𝘯𝘵𝘴 𝘰𝘯𝘵 𝘦𝘤𝘳𝘪𝘵 𝘭𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘵𝘦𝘹𝘵𝘦𝘴. 𝘋𝘢𝘯𝘴 𝘶𝘯 𝘤𝘢𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦, 𝘪𝘭 𝘴’𝘢𝘨𝘪𝘵 𝘥𝘦 𝘥𝘰𝘯𝘯𝘦𝘳 𝘢̀ 𝘤𝘩𝘢𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘢𝘯𝘥𝘪𝘥𝘢𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘦̂𝘮𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘣𝘳𝘪𝘭𝘭𝘦𝘳 𝘴𝘶𝘳 𝘴𝘤𝘦̀𝘯𝘦.

𝘊𝘦𝘵 𝘢𝘳𝘵𝘪𝘤𝘭𝘦 𝘵𝘰𝘮𝘣𝘦 𝘢̀ 𝘱𝘰𝘪𝘯𝘵 𝘯𝘰𝘮𝘮𝘦́, 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘷𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘧𝘪𝘯𝘢𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘎𝘳𝘢𝘯𝘥 𝘚𝘭𝘢𝘮 𝘕𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 𝘚𝘦́𝘯𝘦́𝘨𝘢𝘭𝘢𝘪𝘴. 𝘋𝘦́𝘫𝘢̀, 𝘭𝘰𝘳𝘴 𝘥𝘶 𝘚𝘭𝘢𝘮 𝘚𝘤𝘩𝘰𝘰𝘭 𝘛𝘰𝘶𝘳, 𝘣𝘦𝘢𝘶𝘤𝘰𝘶𝘱 𝘢𝘷𝘢𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘳𝘦𝘮𝘢𝘳𝘲𝘶𝘦́ 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘦𝘳 𝘴𝘰𝘯 𝘵𝘦𝘹𝘵𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘦́𝘢𝘯𝘥𝘳𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦 𝘸𝘰𝘭𝘰𝘧 𝘢𝘶𝘨𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘪𝘵 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘪𝘥𝘦́𝘳𝘢𝘣𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘳𝘦𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘳 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭𝘦𝘴 𝘵𝘳𝘰𝘱𝘩𝘦́𝘦𝘴.

𝘕𝘰𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘱𝘰𝘴 𝘯𝘦 𝘷𝘪𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘯𝘪 𝘢̀ 𝘩𝘦𝘶𝘳𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘴𝘦𝘯𝘴𝘪𝘣𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦𝘴 𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘯𝘪 𝘢̀ 𝘥𝘰𝘯𝘯𝘦𝘳 𝘥𝘦𝘴 𝘭𝘦𝘤̧𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘮𝘰𝘳𝘢𝘭𝘦. 𝘐𝘭𝘴 𝘦𝘹𝘱𝘳𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘪𝘮𝘱𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘶𝘯 𝘳𝘢𝘴-𝘭𝘦-𝘣𝘰𝘭 𝘧𝘢𝘤𝘦 𝘢̀ 𝘶𝘯 𝘮𝘢𝘯𝘲𝘶𝘦 𝘥’𝘦́𝘲𝘶𝘪𝘵𝘦́ 𝘵𝘳𝘰𝘱 𝘭𝘰𝘯𝘨𝘵𝘦𝘮𝘱𝘴 𝘪𝘨𝘯𝘰𝘳𝘦́. 𝘉𝘦𝘢𝘶𝘤𝘰𝘶𝘱 𝘥𝘦 𝘴𝘭𝘢𝘮𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘷𝘦𝘯𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘳𝘦́𝘨𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘯 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘷𝘪𝘤𝘵𝘪𝘮𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘧𝘪𝘯𝘪𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘳 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘪𝘯𝘷𝘪𝘴𝘪𝘣𝘪𝘭𝘪𝘴𝘦́𝘴, 𝘯𝘰𝘯 𝘱𝘢𝘴 𝘢̀ 𝘤𝘢𝘶𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦 𝘭𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘵𝘦𝘹𝘵𝘦𝘴, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢̀ 𝘤𝘢𝘶𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢𝘲𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘪𝘭𝘴 𝘤𝘩𝘰𝘪𝘴𝘪𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘴’𝘦𝘹𝘱𝘳𝘪𝘮𝘦𝘳.

𝘓𝘦 𝘚𝘦́𝘯𝘦́𝘨𝘢𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯 𝘱𝘢𝘺𝘴 𝘳𝘪𝘤𝘩𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘳𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘭𝘪𝘯𝘨𝘶𝘪𝘴𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦. 𝘓𝘦 𝘴𝘭𝘢𝘮, 𝘢𝘳𝘵 𝘶𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘦𝘭 𝘦𝘵 𝘪𝘯𝘤𝘭𝘶𝘴𝘪𝘧, 𝘥𝘦𝘷𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘳𝘦𝘧𝘭𝘦́𝘵𝘦𝘳 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘥𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́ 𝘢𝘶 𝘭𝘪𝘦𝘶 𝘥𝘦 𝘭’𝘦́𝘵𝘰𝘶𝘧𝘧𝘦𝘳. 𝘙𝘦𝘤𝘰𝘯𝘯𝘢𝘪̂𝘵𝘳𝘦 𝘭’𝘦́𝘨𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘯𝘰𝘯 𝘴𝘦𝘶𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘦𝘹𝘪𝘨𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘦 𝘫𝘶𝘴𝘵𝘪𝘤𝘦, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘶𝘴𝘴𝘪 𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘪𝘯𝘥𝘪𝘴𝘱𝘦𝘯𝘴𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘢𝘴𝘴𝘶𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘥𝘦́𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘶𝘳𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘴𝘭𝘢𝘮 𝘢𝘶 𝘚𝘦́𝘯𝘦́𝘨𝘢𝘭.

𝘛𝘰𝘶𝘵 𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘮𝘢𝘯𝘥𝘰𝘯𝘴: 𝘶𝘯 𝘫𝘶𝘳𝘺 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘭𝘺𝘨𝘭𝘰𝘵𝘵𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘪𝘴𝘴𝘶𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘥𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘢𝘶𝘵𝘦́𝘴 𝘭𝘪𝘯𝘨𝘶𝘪𝘴𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘰𝘶 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘴𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘧𝘳𝘢𝘯𝘤̧𝘢𝘪𝘴 𝘢̀ 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘢𝘯𝘥𝘪𝘥𝘢𝘵𝘴, 𝘴𝘶𝘳𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘭𝘰𝘳𝘴𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘦́𝘵𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘷𝘪𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦.

_Signée:_
𝑳𝑰𝑮𝑼𝑬 𝑴𝑨𝑻𝑨𝑴 𝑺𝑳𝑨𝑴( 𝑳𝑴𝑺 )
𝘓𝘢 𝘷𝘰𝘪𝘹 𝘥𝘦𝘴 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦𝘴 𝘥𝘶 𝘍𝘰𝘶𝘵𝘢
Ligue Sénégalaise de Slam de PoésieSlam School TourDalal slam

Photos from Centre Culturel de Matam's post 02/09/2025
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Adresse

Thiehel Sebe
Matam
1890