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L’ancien DG de l’ONAS Cheikh Dieng gagne son procès contre les sociétés Vicas et Delta
(Seneweb)
10/06/2026
« Institutionnaliser la rupture » : Khady Diène GAYE décrypte la feuille de route d'Ousmane SONKO après le Congrès historique du PASTEF ! 🇸🇳
Congrès du PASTEF les 06 et 07 juin 2026, et après ? Lecture stratégique de l’ambition du Président Ousmane SONKO pour notre destinée commune
Par Khady Diène GAYE
Chers frères et sœurs, militants, chers sympathisants, chers compatriotes,
Le 7 juin 2026, à Dakar Arena, notre Parti a vécu bien plus qu’un congrès. Ce premier Congrès ordinaire de PASTEF-Les Patriotes n’avait rien d’une formalité statutaire. Il marque une bascule historique, voulue et assumée par le Président Ousmane SONKO. Le message est limpide : nous devons passer d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation du Sénégal.
Les dix directives que le PROS nous a livrées ne sont pas un catalogue de consignes. C’est une doctrine d’action. Et elles se lisent toutes à travers une même grille : faire de la victoire de 2024, qui aurait pu n’être qu’une parenthèse, une œuvre durable au service du peuple sénégalais. J’y vois six axes stratégiques.
I. Massification et maillage territorial (directives 1, 2, 3)
Un million de militants. Une carte de membre érigée en levier populaire. Dix mille cellules implantées sur l’ensemble du territoire. Derrière ces chiffres se cache une conviction simple : un parti n’est fort que lorsqu’il vit au plus près des populations. Il ne s’agit pas seulement de gagner des élections. Il s’agit d’ancrer PASTEF dans le quotidien des Sénégalais, dans chaque quartier, chaque village, chaque foyer, pour que le Projet ne dépende ni des conjonctures ni des cycles du pouvoir. La massification n’est pas une affaire de sommet. Elle est l’affaire de chaque militant, là où il vit.
II. La jeunesse, cœur battant du Projet (directives 4, 5)
En appelant la jeunesse à s’inscrire massivement sur les listes électorales et en exigeant le renforcement de la formation militante, le Président SONKO nous rappelle une vérité essentielle : la jeunesse n’est pas l’avenir du Parti, elle en est le présent. Mais un présent qui se prépare. Une jeunesse instruite, compétente et productive, voilà la relève que nous devons bâtir. Des citoyens conscients, des cadres capables de porter le Projet demain, plus loin que nous.
III. Discipline, dignité et hauteur (directive 6)
De la tenue, de la retenue, de bonnes attitudes, et ne jamais céder à la provocation. Cette directive nous oblige. PASTEF n’est plus dans l’opposition. Nous sommes un parti au pouvoir, regardé, scruté, parfois provoqué. Notre réponse doit être la dignité. Chaque militant est un ambassadeur du Projet et chacun de nos comportements parle au nom de tous. La victoire finale est proche. Elle se mérite aussi par l’exemplarité.
IV. 2027 et 2029 : la conquête se prépare maintenant (directives 7)
L’objectif fixé est ambitieux et assumé : remporter les échéances de 2027 et 2029 avec au moins 70 % des suffrages. Ce n’est pas de la démesure. C’est une exigence de clarté, car le Sénégal a besoin de majorités fortes pour mener des transformations profondes. Cette conquête commence à la base, en nous organisant dès aujourd’hui, en respectant la charte des élections adoptée au Congrès, en plaçant l’intérêt du Parti et du pays au-dessus des ambitions individuelles.
V. Un parti ouvert à tous les Sénégalais (directive 9)
PASTEF n’est pas une forteresse. Le Président nous demande de rester ouverts à tout Sénégalais éligible aux normes qui souhaite rejoindre le Parti. Le Projet appartient au peuple. Ses portes sont ouvertes à toutes celles et tous ceux qui croient au travail, à l’éthique et à la fraternité. Mais cette ouverture est exigeante : on rejoint PASTEF par conviction, pas par calcul.
VI. Revenir aux fondamentaux pour durer (directive 10)
Enfin, le retour aux idéologies et aux fondamentaux. L’histoire enseigne que les ruptures politiques s’éteignent lorsqu’elles n’ont ni doctrine claire, ni organisation solide, ni stratégie de long terme. Le Président SONKO l’a compris avant tous. C’est pourquoi la souveraineté, non pas un slogan mais une méthode de gouvernement, est érigée en pilier de notre doctrine. C’est elle qui garantit que PASTEF restera fidèle à ce qu’il est, à là d’où il vient, et au peuple qui l’a porté.
In fine, le souhait du Président Ousmane SONKO est clair : institutionnaliser la rupture. Là où tant de mouvements s’épuisent après la conquête du pouvoir, lui pose la question de l’après-victoire et trace le chemin. Un parti massif, jeune, discipliné, doctrinalement ancré et électoralement dominant, capable de pérenniser le Projet bien au-delà des conjonctures et des personnes, dès 2027 et plus intensément encore à l’horizon 2029.
Camarades, l’histoire ne s’écrit pas en spectateurs. Elle s’écrit dans l’engagement de chaque jour, cellule par cellule, carte par carte, conscience par conscience.
À nous d’écrire l’histoire, à ses côtés !
Khady Diène GAYE
Secrétaire Générale Adjointe de PASTEF-Les Patriotes
10/06/2026
ACCUSÉ D'AVOIR RENCONTRÉ SONKO PAR MADIAMBAL
Chronique d'une imposture : Madiamhal Diagne ou l'obsession maladive du mensonge
Le juge constitutionnel était absent du territoire national depuis le 02 Juin. Affirmer une rencontre à une date précise alors que le concerné est hors des frontières n'est pas une erreur journalistique, c'est une stratégie délibérée d'intoxication. Le journal Le Verdict a d'ailleurs annoncé une réaction imminente du Conseil Constitutionnel, un désaveu qui promet d'être cinglant pour le célèbre habitué des prétoires de l'accusation.
09/06/2026
Ousmane Sonko n'est pas seulement un homme politique. Pour des millions de Sénégalais et d'Africains, il incarne une vision, un combat et une espérance.
Génie politique par sa capacité à comprendre son époque, à mobiliser les masses et à transformer les obstacles en opportunités, il a réussi en quelques années ce que beaucoup pensaient impossible : éveiller une conscience citoyenne et patriotique chez toute une génération.
Patriote dans l'âme, il a toujours placé le Sénégal au-dessus des intérêts personnels, défendant avec courage la souveraineté nationale, la justice sociale et la bonne gouvernance. Son engagement constant pour la transparence et la dignité du peuple sénégalais lui a valu le respect bien au-delà de son camp politique.
Panafricaniste convaincu, Ousmane Sonko porte également une vision d'une Afrique forte, libre et maîtresse de son destin. Une Afrique qui coopère avec le monde, mais qui refuse la soumission. Une Afrique qui valorise ses ressources, son intelligence et sa jeunesse.
On peut partager ou non ses idées. Mais une chose est difficile à nier : il a profondément marqué l'histoire politique contemporaine du Sénégal et redonné espoir à des millions de citoyens qui aspiraient au changement.
Les hommes passent, les idées demeurent.
Et certaines idées finissent par devenir des mouvements populaires impossibles à ignorer.
Ousmane Sonko : un génie politique, un patriote, un panafricaniste.
Babacar Ndaw Patriote africain
09/06/2026
Félicitations coach Aliou Cisse 🤗
09/06/2026
Mondial 2026 : Le Sénégal empoche déjà 7,8 milliards de FCFA
Au total, 871 millions de dollars soit environ 748 millions d’euros seront distribués aux nations participantes en fonction de leur parcours dans la compétition. Une enveloppe colossale, en hausse de plus de 100 millions de dollars par rapport aux annonces faites en décembre dernier, et qui représente plus du double des 440 millions de dollars alloués lors du Mondial 2022 au Qatar, déjà présenté à l’époque comme un record historique....
09/06/2026
ACCUSATION DE VI0L : Thierno Diop acquitté après plus de 4 ans en prison
Il aura passé 4 ans et 1 mois à la prison de Thiès pour rien.Placé sous mandat de dépôt
en même temps que les nom‐ més Pathé Ndiaye et Pape Guèye dans une présumée af‐ faire de viol collectif, Thierno Diop a été finalement acquitté
hier par la Chambre criminelle de Thiès. La Chambre a suivi le réquisitoire de l’avocat général
qui s’était dit convaincu de son innocence lors des débats. Pour autant, Pathé Ndiaye et Pape Guèye ont pris chacun une peine de 5 ans de prison de
ferme.
Menuisier métallique de profession, Thierno Diop a toujours clamé son innocence à l’enquête, lors de l’instruction et devant la Chambre criminelle
de Thiès. A noter que lors de son séjour carcéral, il a perdu son père et son frère en l’espace de deux mois.
CMG, Libération
Ce n'est vraiment pas surprenant ou dramatique qu'un homme aussi oblique comme le fuyard Diambal, sorte de son imagination une information, ay meew you saff.
Ce qui est marrant est que des personnalités censées être tuuti sérieuses, profitent de ce canular avec des Si, du conditionnel, pour essayer de nuire à un homme. Waa ñii duñu nopalu ? Essayer de casser un incassable, c'est essayer d'arrêter la mer avec des bras si malingres.
09/06/2026
DÉMISSION OU SUSPENSION : CE QUE DIT LE DROIT ! Par Me Demba Ciré Bathily
Depuis l’annonce, vendredi 22 mai, de la fin des fonctions de Premier ministre de M. Ousmane SONKO, une vive controverse traverse l’opinion. D’un côté, ceux qui considèrent qu’il peut reprendre son siège de député à la 15ᵉ législature. De l’autre, ceux qui estiment qu’il y a définitivement renoncé en décembre 2024. Le débat, attisé par une déclaration publique souvent reprise, mérite d’être tranché par le droit plutôt que par la passion. Voici, sous la plume d’un praticien, ce qu’il en est exactement au delà des déclarations politiciennes dont l’objectif recherché et assumé est d’induire l’opinion en erreur
LA RÈGLE CONSTITUTIONNELLE
L’article 56 de notre Constitution est limpide : la qualité de ministre est incompatible avec un mandat parlementaire. Mais cette incompatibilité n’est pas une déchéance. Elle n’enlève pas le titre de député ; elle empêche seulement de l’exercer aussi longtemps que durent les fonctions ministérielles. C’est une mise en sommeil, pas une cessation.
Le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, en son article 124, en tire les conséquences pratiques : le mandat du député nommé ministre est suspendu, son siège est occupé par son suppléant pendant la durée de la suspension, et à la fin des fonctions gouvernementales, le titulaire est réintégré par décision du Bureau de l’Assemblée nationale.
C’est un mécanisme connu, classique, et appliqué de manière constante au Sénégal comme dans l’ensemble des États francophones de tradition romano-germanique. Aucun ancien ministre, à ce jour, n’a jamais eu à repasser devant les électeurs pour retrouver le siège qu’il avait laissé à son suppléant.
DÉMISSION ET SUSPENSION : UNE DIFFÉRENCE CAPITALE
Toute la confusion vient d’un malentendu fondamental : démission et suspension ne sont pas la même chose. Et la différence est juridiquement décisive.
La démission est un acte définitif. Le député y renonce pour de bon. Son siège devient vacant et il ne peut le retrouver qu’à l’occasion d’une nouvelle élection.
La suspension est un acte temporaire. Le député conserve son titre mais accepte de ne pas l’exercer pendant la durée d’une cause précise — ici, l’exercice de fonctions ministérielles. Dès que cette cause disparaît, le mandat retrouve son plein effet, sans formalité particulière au-delà du constat de la réintégration.
Confondre les deux reviendrait à dire qu’un congé et une démission emportent les mêmes effets. Le droit ne saurait s’accommoder d’une telle approximation.
CE QUI S’EST RÉELLEMENT PASSÉ EN DÉCEMBRE 2024
C’est ici que la controverse trouve son origine. À l’installation de la 15ᵉ législature, M. SONKO a déclaré à la presse avoir « déposé [sa] lettre de démission ». Cette déclaration, abondamment relayée, a été comprise — à tort — comme un acte de renonciation au mandat.
Or, en droit, les paroles ne valent pas titre. La démission d’un député est un acte solennel qui ne peut résulter que d’un écrit, régulièrement adressé au Président de l’Assemblée nationale et enregistré par le Bureau. Aucune déclaration faite à des journalistes, fût-elle publique, ne saurait y suppléer.
Et c’est précisément là que se trouve le fait juridique décisif. Ce même jour, M. SONKO a remis au Président de l’Assemblée nationale, par lettre avec décharge, une demande formelle de « suspension » de son mandat — et non de démission. Cet écrit, qui porte le tampon et la signature du service récepteur, constitue le seul acte juridique opposable. La déclaration à la presse n’en est qu’un commentaire imprécis, qui ne saurait prévaloir sur l’acte officiel régulièrement déposé.
« Scripta manent » : seul l’écrit fait foi.
LA CONSÉQUENCE JURIDIQUE
Puisque le mandat n’a été que suspendu, sa réactivation est automatique dès lors que la cause de la suspension — l’exercice des fonctions de Premier ministre — disparaît. C’est précisément ce qui s’est produit le 22 mai 2026.
À compter de cette date, et au plus t**d dans les trente jours qui suivent, soit le 22 juin 2026, le Bureau de l’Assemblée nationale est tenu de constater la réintégration. Il n’a pas à statuer en opportunité : il constate une situation juridique préexistante. C’est ce qu’on appelle, en droit, une **compétence liée**. Refuser la réintégration, alors que ses conditions sont réunies, constituerait un excès de pouvoir.
Le suppléant, qui occupait le siège pendant la suspension, perd son mandat à la même date. Son titre était dérivé et précaire — c’est le mécanisme même de la suppléance — et non un titre autonome qu’il pourrait conserver contre le titulaire.
ET LA LOI ORGANIQUE DU 27 JUIN 2025
Certains invoquent la loi organique adoptée le 27 juin 2025 pour préciser les modalités d’application de l’article 56. Mais cette loi ne saurait s’appliquer rétroactivement à une situation constituée en décembre 2024. Le principe de non-rétroactivité est une garantie fondamentale de la sécurité juridique, et la loi nouvelle ne dispose, en principe, que pour l’avenir. La suspension régulièrement intervenue avant son entrée en vigueur conserve donc tous ses effets sous l’empire des textes alors applicables.
EN CONCLUSION
Au-delà des passions politiques que suscite naturellement le retour d’une figure aussi marquante à l’Assemblée nationale, le droit, lui, est sobre et clair. La situation de M. Ousmane SONKO relève d’un mécanisme constitutionnel classique : une incompatibilité temporaire ayant entraîné une suspension régulière du mandat, à laquelle la cessation des fonctions de Premier ministre met fin de plein droit.
Le Bureau de l’Assemblée nationale, qui doit statuer dans les prochains jours, n’a pas à arbitrer un débat politique : il a à constater l’évidence juridique. Et l’opinion publique, à laquelle nous devons une parole de vérité, gagnerait à comprendre que ce qui peut sembler à certains une faveur n’est en réalité que l’application des textes qui nous régissent tous, sans considération de personne.
C’est ainsi, et seulement ainsi, que se construit l’État de droit auquel nous aspirons.
Me Demba Ciré BATHILY
Avocat à la Cour
📷 KhaLifa HuSsein
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