Sy tidiane
Organisation de guide de tourisme segou
22/11/2019
Oui
La France fait massacrer des Africains les 19 et 20 juin 1940 à l'entrée nord de Lyon ! Dans le cadre de l'histoire occultée, ce sont des massacres racistes de tirailleurs sénégalais qui ont été voulus par la France, lors de la guerre de 1939/45. À l'entrée nord de Lyon et dans les monts (...)
voyage ensemble couché va
Je suis guidé. De tourisme. Toujours au Mali
LeMalia été le berceau de trois grands empires : l'empire du Ghana, l'empire duMaliet l'empire songhaï. Il est par la ...
salut a tous voila mon programe cette semaine yalayala a bamako juste pour 3h a 30000cf pour tous monde la vie es belle au mali
12/06/2016
on va piére pour elle
05/12/2015
Salut à tout je suis peuls Les Peuls du Mali se seraient installés dans la boucle du Niger à partir du Xe siècle. ... plus prestigieux sont les bambaado, véritables érudits versés dans les lettres sacrées, l'histoire et la généalogie
Slt m ami Le 20 novembre 2015, Bamako a connu pour la première fois de son histoire une prise d’otages par des terroristes. Beaucoup d’analyses ont été fournies sur la motivation des terroristes et la riposte donnée par les forces spéciales maliennes. Il est question ici de poser un regard sur le travail d’information de la première chaine de télévision malienne et sur la communication de la présidence. Sans détour, chacun de nous a constaté le vide honteux d’informations sur les antennes de la télévision malienne concernant l’attentat et pire, l’ORTM diffusait des clips vidéo de chansons.
UN ATTENTAT DE BOKO HARAM FAIT AU MOINS 18 MORT A WOGOM.
Outre les 18 villageois, 11 personnes ont été blessées et 100 habitations ont été brûlées mercredi soir par Boko Haram, selon un bilan du maire de Bosso, à la frontière avec le Nigeria.
Dix-huit villageois ont été tués et onze autres blessés mercredi soir par des membres du groupe islamiste Boko Haram, à Wogom, un village situé près de la ville de Bosso, dans le sud-est du Niger à la frontière avec le Nigeria, ont indiqué les autorités locales.
"Le bilan est le suivant: 18 morts, 11 blessés, près de 100 habitations brûlées", a affirmé à l'AFP Bako Mamadou, le maire de Bosso.
"Les assaillants sont venus du Nigeria et ont juste traversé la rivière Komadougou Yobé", qui sert de frontière naturelle entre le Niger et le Nigeria, a précisé à l'AFP une source humanitaire.
Fin octobre, Boko Haram avait exécuté 13 villageois et blessé trois autres par balles dans un village près de Diffa, la capitale de cette région du sud-est nigérien.
Depuis février, Boko Haram multiplie les attaques dans cette zone de Diffa, frontalière du nord-est du Nigeria, fief des insurgés islamistes, alors que l'armée peine à contenir ses incursions.
L'ONU a répertorié, depuis le 6 février, une cinquantaine d'attaques de Boko Haram ou affrontements impliquant ses combattants avec l'armée nigérienne dans le sud-est nigérien.
Le 27 octobre, le Parlement avait voté une loi autorisant le gouvernement à "reconduire pour trois mois" l'Etat d'urgence décrété en février dans la zone.
"Le problème le plus important auquel nous avons affaire, c'est le contrôle de la zone frontière côté Nigeria", avait justifié Hassoumi Massaoudou, le ministre nigérien de l'Intérieur, devant les députés.
"La menace persiste et elle a évolué vers la pose de mines, le harcèlement des troupes et les attaques-suicides avec utilisation de femmes" kamikazes, avait alors résumé un député, Maïdadji Issa.
Les attaques des islamistes ont provoqué la fermeture de plus de 150 écoles et contraint plus de 47.000 personnes à fuir leurs villages situés sur les bords de la Komadougou Yobé, selon l'ONU.
Au Nigeria, l'insurrection de Boko Haram et sa répression ont fait au moins 17.000 morts et plus de 2,5 millions de déplacés depuis 2009.
24/11/2015
22/11/2015
Slt comment sa va m ami???????
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