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A l’époque, Cissé Ibrahima Bacongo s’attaquant aux promesses électorales irresponsables
Le gouverneur du District Autonome d'Abidjan, Cissé Ibrahima Bacongo, tire à boulets rouges sur une certaine pratique électorale qui, selon lui, insulte l’intelligence des citoyens, celle des promesses sans lendemain.
Il pointe du doigt des candidats qui n’hésitent pas à annoncer la démolition de quartiers populaires structurants ZoéBruno, le Grand Marché, et BiaSud sans jamais daigner expliquer ce qui viendrait ensuite. Démolir, oui. Mais pour quoi faire ? Pour qui ? Ces questions, visiblement, n’ont pas de réponse. Et c’est précisément là que le bât blesse.
Car derrière l’absence de réponse se cache quelque chose de plus grave, un mépris. Celui de candidats qui regardent les populations non pas comme des citoyens à servir, mais comme un public à séduire le temps d’une campagne. Bacongo refuse cette logique et appelle à une tout autre exigence, celle de la réflexion, celle de la responsabilité.
Sa promesse à lui est d’une autre nature. Être maire, dit-il, c’est gouverner en ayant les yeux ouverts sur les conséquences réelles de chaque décision, sur les familles, sur les quartiers, sur la ville qui vit et respire derrière les chiffres. Il en appelle enfin à la vigilance citoyenne face aux discours creux, l’antidote reste le même, ne pas voter pour des mots, mais pour des actes.
Une œuvre de TinoTheBenzoBoy - Boribana.
TinoTheBenzoBoy lève la voix contre les injustices qui frappent les quartiers populaires, ces espaces de vie détruits au nom d’un développement qui n’en porte que le nom.
Il pointe du doigt un gouvernement davantage préoccupé par les façades que par les fondations, celui qui soigne l’image pendant que les familles démunies, les sans-abri et les enfants paient le prix fort d’une croissance qui les exclut.
Son message est clair : l’émergence ne vaut rien si elle ne profite qu’aux élites. Il interpelle la nouvelle génération et l’exhorte à s’armer de savoir pour bâtir un pays où l’humain, enfin, passe avant tout le reste.
Alassane Ouattara s’est engagé à transformer durablement le quotidien des 04 millions d’Ivoiriens établis dans les quartiers précaires tels que Boribana, Gobelet, AkroMiaBla, Koumassi Campement, Sagbè, PK18, Zimbabwe etc. trop longtemps laissés en marge du développement urbain.
Sur 05 ans, 100 milliards de francs CFA seront mobilisés pour garantir à ces populations un cadre de vie digne. Parallèlement, la délivrance de titres fonciers leur offrira enfin une sécurité juridique réelle, condition indispensable pour qu’elles puissent investir, construire et s’enraciner sans craindre d’être dépossédées.
Date : 2008
Orateur : Allassane Ouattara
Cérémonie : Convention d’investiture
04/06/2026
💔 +40 000 personnes dehors sous la pluie. Est-ce cela, l’urgence urbaine ?
Pendant que les bulldozers avancent, des milliers de familles cherchent un abri.
Pendant que les institutions se renvoient la responsabilité, des enfants, des femmes et des personnes âgées affrontent la saison des pluies.
Bravo la République. 👏🏿
Face aux pluies persistantes enregistrées ces derniers jours dans le District Autonome d’Abidjan, j’invite l’ensemble des populations à redoubler de vigilance et à adopter des comportements responsables pour préserver leur sécurité et celle de leurs proches.
La protection des vies humaines demeure notre priorité. C’est dans ce cadre que le District Autonome d’Abidjan poursuit les opérations de libération des zones à risques d’inondation, des emprises de drainage et des sites exposés aux éboulements. J’exhorte les populations à respecter les mesures prises par les autorités et à éviter toute installation ou occupation des espaces identifiés comme dangereux.
Je recommande également d’éviter les déplacements non essentiels pendant les fortes pluies, de ne jamais traverser les eaux de ruissellement ou les zones inondées, et de veiller particulièrement à la sécurité des enfants en les maintenant éloignés des caniveaux, ravins et cours d’eau. En cas de danger ou de situation d’urgence, contactez sans délai les services compétents.
En faisant preuve de civisme et de responsabilité collective, nous contribuerons ensemble à réduire les risques et à sauver des vies. Mieux vaut prévenir que guérir.
🌧️🚨
03/06/2026
🇨🇮 Déguerpissement de Zimbabwe (Vridi 3) : Emmou Sylvestre Maire de Port-Bouët désavoue publiquement Cissé Ibrahima Bacongo Gouverneur du District Autonome d'Abidjan.
Cc Gouvernement de Côte d'Ivoire / Présidence de la République de Côte d'Ivoire 👋
Au-delà des polémiques, examinons les faits rapportés par la Mairie de Port-Bouët concernant le déguerpissement de Zimbabwe (Vridi 3).
La Mairie de Port-Bouët affirme n’avoir été associée ni à la préparation ni à l’exécution de l’opération.
Pourtant, un Cadre Permanent de Concertation entre le District et les communes avait été annoncé afin de coordonner ce type d’actions.
Pourquoi ce cadre de concertation n’a-t-il pas été pleinement mobilisé ?
Selon la mairie, une correspondance officielle avait été adressée au District afin d’obtenir des informations sur les rumeurs de déguerpissement.
La réponse ne serait jamais arrivée avant le début des opérations.
Pourquoi une telle précipitation sur un dossier concernant des milliers de personnes ?
La mairie indique qu’aucun recensement préalable des habitants n’aurait été communiqué.
Pourtant, dans ce type d’opération, le recensement permet généralement d’identifier les familles concernées, d’évaluer les impacts sociaux, d’organiser l’accompagnement des populations.
Comment planifier une opération touchant plus de 40 000 habitants sans transparence sur ces éléments ?
La mairie affirme que les habitants se retrouvent aujourd’hui sans abri, sans accompagnement visible, en pleine saison des pluies, à quelques jours d’examens scolaires importants.
L’article 2 de la constitution ivoirienne en protégeant la dignité humaine signifie :
« La personne humaine est sacrée.
Les droits de la personne humaine sont inviolables. Tout individu a droit au respect de la dignité humaine et à la reconnaissance de sa personnalité juridique. »
Les mesures d’accompagnement ont-elles été suffisantes face à l’ampleur de l’opération ?
Selon le communiqué, Zimbabwe existe depuis plus de 60 ans. On y trouve des écoles, des centres de santé, des lieux de culte, une activité économique importante liée à la pêche artisanale.
Si ce quartier était irrégulier, pourquoi a-t-il été toléré et équipé pendant plusieurs décennies ?
L’article 11 de la Constitution garantit le droit de propriété et prévoit une indemnisation lorsqu’une privation intervient pour cause d’utilité publique :
« Le droit de propriété est garanti à tous. Nul ne doit être privé de sa propriété si ce n'est pour cause d'utilité publique et sous la condition d'une juste et préalable indemnisation. »
Quel est le statut juridique exact des habitants concernés et quelles mesures sont prévues pour ceux qui perdent leur logement ou leur activité économique ?
Ce débat dépasse Zimbabwe. Personne ne conteste la nécessité d’organiser l’espace urbain et de moderniser nos villes. Mais dans un État de droit, la légalité d’une décision ne dispense jamais de l’obligation de dialogue, de transparence et de considération pour les populations concernées.
Aujourd’hui, des milliers de familles attendent des réponses. Et ces réponses méritent d’être apportées publiquement.
Le problème n’est peut-être pas seulement Zimbabwe. Le problème est de savoir si les institutions fonctionnent conformément aux règles qu’elles ont elles-mêmes établies.
À tort ou à raison, un schéma semble émerger dans plusieurs dossiers impliquant le ministre-gouverneur Cissé Ibrahima Bacongo. Que ce soit à Mankono, où il revendiquait avoir « forcé la main » pour accélérer une opération, ou aujourd’hui à Port-Bouët, où la mairie dénonce un manque de concertation préalable, la même critique revient : celle d’une gouvernance privilégiant l’efficacité et la rapidité d’exécution au détriment du dialogue institutionnel et des procédures de concertation.
Ses partisans y verront le profil d’un homme d’action qui refuse les lenteurs administratives. Ses détracteurs y verront au contraire une conception du pouvoir où la décision prime sur la concertation. Dans les deux cas, une question demeure, dans une République, jusqu’où peut-on aller au nom de l’efficacité sans fragiliser les mécanismes institutionnels censés encadrer l’action publique ?
L’Agora Moderne : « Si servir l’État est un honneur, partager la responsabilité est une nécessité. »
Nota Bene : en commentaire, le communiqué de la mairie de Port-Bouët et celui du district autonome d’Abidjan.
Également LOI N° 2016-886 DU 08 NOVEMBRE 2016 PORTANT CONSTITUTION DE
LA RÉPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE, TELLE QUE MODIFIÉE PAR LA LOI
CONSTITUTIONNELLE N°2020-348
DU 19 MARS 2020.
02/06/2026
Toute la Côte d’Ivoire regarde Apoutchou National & Lionel PCS , Port-Bouët, Vridi 3 (Zimbabwe) brûle 🔥
Apoutchou National a été condamné à 3 ans de prison ferme et Lionel PCS à 5 ans de prison ferme dans une affaire de blanchiment de capitaux.
Cette affaire intervient dans un contexte particulier, la Côte d’Ivoire est sous surveillance renforcée du GAFI, l’organisme international chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent. Pour sortir de cette situation, l’État doit démontrer sa capacité à enquêter, poursuivre et sanctionner les infractions financières.
Faut-il alors voir dans cette affaire la volonté des autorités de montrer leur détermination à lutter contre le blanchiment ?
Mais pendant que toute la Côte d’Ivoire commente l’affaire Apoutchou National et Lionel PCS, un autre sujet secoue le pays.
Le quartier Zimbabwe (Vridi 3) à Port-Bouët, où des milliers d’habitants craignent de perdre leur logement à la suite d’opérations de déguerpissement.
Une autre question se pose alors, pourquoi parlons-nous davantage d’influenceurs et de célébrités que du sort de milliers de familles ?
S’agit-il simplement d’une logique médiatique où les personnalités publiques attirent naturellement plus l’attention ? Ou les questions sociales et foncières peinent-elles à occuper le devant de la scène nationale ?
Mais dans une démocratie, il est toujours utile de s’interroger sur les sujets qui monopolisent l’attention collective et ceux qui restent dans l’ombre.
Et vous, que pensez-vous de cette coïncidence de calendrier entre le verdict d’Apoutchou National, Lionel PCS et la situation à Zimbabwe (Vridi 3) ?
Nota Bene : en commentaire,
- Les vidéos et images de déguerpissement à Zimbabwe (Vridi 3), Port-Bouët.
- Les condamnations par le tribunal de Agbré Stéphane, Akobé Lionel, Doffou Doffou, Sidibé Kader et Fofana Abdoulaye.
- Vidéo exhibition liée a l’affaire.
- Communiqué du District Autonome d'Abidjan
Ousmane SONKO évoque le poids du moment que traverse le Sénégal et ce que représente la charge de présider l’Assemblée nationale.
Il rappelle que les peuples n’évaluent pas leurs dirigeants à leurs seules victoires, mais à leur capacité à rester fidèles à leurs principes lorsque le pouvoir les met à l’épreuve.
Il pointe les fractures profondes qui traversent l’État et pose une question centrale : au nom de quoi exerce-t-on le pouvoir ?
S’appuyant sur Aristote et la pensée de Mamadou Dia, il défend l’idée que la politique n’a de sens que si elle vise le bien commun, et que la vertu des gouvernants conditionne la pérennité d’une nation.
Il conclut qu’un pays peut traverser la misère économique, mais qu’il résiste rarement à la faillite de sa morale publique.
Félix Houphouët-Boigny s’adressant à la jeunesse, il appelle à tenir bon face à l’adversité et à faire de l’éducation, des sciences et du numérique les piliers de l’avenir.
Il exalte le courage et le travail comme vertus fondatrices des peuples africains.
Face aux exigences impitoyables du marché mondial, il affirme que l’Afrique forte de ses ressources naturelles et de ses talents a tous les atouts pour valoriser ses matières premières, monter en gamme et inscrire son développement dans les prochaines décennies.
Félix Houphouët-Boigny évoque une philosophie de l’acceptation face aux réalités universelles de la naissance et de la mort. En homme de médecine, il reconnaît que l’heure de chacun obéit à un ordre qui échappe à la volonté humaine, une fatalité qu’il assume sans amertume.
Il envisage ensuite la vie comme une course inachevée, où nul n’a encore franchi la ligne d’arrivée. Cette image lui permet d’affirmer une égalité fondamentale entre les hommes : puisque le but reste à atteindre pour tous, chacun conserve intacte sa chance de le rejoindre.
Il dénonce enfin un ordre économique mondial profondément inégal, où les nations développées s’arrogent le droit de fixer unilatéralement les prix des matières premières produites par leurs partenaires du Sud, tout en recourant aux contingentements pour protéger leurs propres marchés. Une contradiction flagrante avec le principe de libre marché qu’elles proclament par ailleurs.
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