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22/05/2026
Nanterre : l’ensemble Arboretum poursuit son déploiement, vitrine du tertiaire bas carbone
À Nanterre (Hauts-de-Seine), l’ensemble tertiaire Arboretum s’inscrit comme l’un des projets les plus emblématiques du renouvellement des bureaux en Île-de-France.
Développé sur plusieurs années, le programme entre progressivement en phase d’exploitation, avec des livraisons échelonnées entre 2025 et 2026.
🔹 Un campus tertiaire nouvelle génération
Arboretum se distingue par une approche en rupture avec les immeubles de bureaux traditionnels :
il s’agit d’un campus ouvert, composé de plusieurs bâtiments indépendants intégrés dans un environnement paysager.
Le programme accueille principalement :
- des bureaux,
- des espaces de services et restauration,
- des lieux favorisant les échanges et les usages collaboratifs.
📐 Une construction en structure bois à grande échelle
Le projet est reconnu pour son choix constructif :
il fait partie des plus grands ensembles tertiaires réalisés en structure bois en Europe.
Cette approche permet :
- de réduire l’empreinte carbone du bâtiment,
- d’améliorer le confort des usagers,
- de proposer une alternative aux constructions tertiaires traditionnelles en béton.
🏗️ Un projet en phase d’exploitation progressive en 2026
Après plusieurs phases de chantier, le site entre désormais dans une logique de mise en service progressive, avec l’arrivée des premiers occupants et l’activation des espaces.
Cette temporalité échelonnée est caractéristique des grands campus tertiaires, nécessitant une coordination fine entre livraison des bâtiments et exploitation.
🔎 Pourquoi ce projet retient l’attention
✅ Un des plus grands ensembles tertiaires en bois en Europe
✅ Un modèle de campus ouvert et paysager
✅ Une réponse aux enjeux environnementaux du secteur immobilier
✅ Une livraison progressive entre 2025 et 2026
Arboretum illustre l’évolution du tertiaire vers des environnements de travail plus durables, plus flexibles et mieux intégrés dans leur cadre urbain.
Crédit photo :
© Arboretum Nanterre
© Nicolas Thouvenin
© Arnault Disdero
15/05/2026
Wasquehal : Exotec inaugure “Imaginarium”, son nouveau siège mondial
À Wasquehal (Hauts-de-France), près de Lille, l’entreprise française Exotec, spécialisée dans la robotique pour la logistique, a inauguré le 3 février 2026 son nouveau siège social et centre opérationnel mondial : Imaginarium.
Ce projet marque une étape clé dans le développement de l’entreprise, en forte croissance à l’international.
🔹Un bâtiment tertiaire de 25 000 m² dédié à l’innovation
Le site développe environ 25 000 m² et regroupe plusieurs fonctions auparavant dispersées :
- des bureaux,
- des espaces de recherche & développement,
- des zones de production,
- des fonctions supports et services.
Plus de 700 collaborateurs sont désormais réunis sur un même site, favorisant les échanges entre équipes et la coordination des activités.
📐 Un siège conçu comme un outil stratégique
Au-delà d’un simple immeuble de bureaux, Imaginarium a été pensé comme un centre névralgique mondial, permettant :
- d’accélérer l’innovation,
- de rapprocher conception et production,
- d’optimiser les flux internes.
Ce type de bâtiment hybride illustre l’évolution du tertiaire vers des formats intégrant des fonctions techniques et industrielles.
🏗️ Un signal fort pour le tertiaire en région
L’inauguration de ce site début 2026 met en lumière plusieurs tendances :
✅ Des sièges sociaux qui intègrent R&D et production
✅ Une implantation stratégique hors Île-de-France
✅ Des bâtiments pensés pour accompagner la croissance rapide d’entreprises technologiques
Le projet témoigne de la capacité du BTP à accompagner des programmes complexes, à la croisée du tertiaire et de l’industrie.
🔎 Ce qu’il faut retenir
- 📍 Wasquehal (Nord)
- 🏢 25 000 m² de surfaces intégrées
- 👥 Plus de 700 collaborateurs réunis
- 📅 Inauguration : 3 février 2026
Avec Imaginarium, Exotec confirme que le siège social devient un levier stratégique de performance et d’innovation.
Crédit photo :
© Exotec
08/05/2026
Créteil : le projet “Îlot Eiffel” poursuit sa construction au cœur d’un quartier en mutation
À Créteil (Val-de-Marne), le projet tertiaire Îlot Eiffel est actuellement en cours de réalisation. Situé dans un secteur en renouvellement urbain, cet immeuble de bureaux s’inscrit dans la dynamique de transformation du tissu tertiaire en première couronne parisienne.
🔹 Un programme de bureaux en développement
Le projet prévoit la construction d’un immeuble tertiaire contemporain, destiné à accueillir des activités de bureaux.
Il s’intègre dans une logique de modernisation des espaces de travail, avec des bâtiments adaptés aux nouveaux usages professionnels et aux attentes des entreprises en matière de confort et de fonctionnalité.
📐 Un chantier actif en 2026
En ce début d’année 2026, le chantier est en phase de construction, avec une progression visible des travaux.
Comme pour de nombreux projets tertiaires récents, l’opération mobilise plusieurs corps d’état techniques et nécessite une coordination étroite entre les différents intervenants.
🏗️ Un projet au cœur des enjeux du tertiaire francilien
L’Îlot Eiffel illustre plusieurs tendances fortes du marché :
✅ Le renouvellement du parc tertiaire en périphérie de Paris
✅ La création d’immeubles de bureaux plus adaptés aux usages actuels
✅ Le développement de projets dans des zones en transformation urbaine
Ce type d’opération participe à renforcer l’attractivité économique de territoires situés hors des grands pôles traditionnels comme La Défense.
🔎 Ce qu’il faut retenir
- 📍 Créteil (Val-de-Marne)
- 🏢 Programme : immeuble de bureaux
- 🏗️ Statut : chantier en cours en 2026
- 🌆 Objectif : modernisation du tissu tertiaire local
Le projet Îlot Eiffel s’inscrit dans la dynamique actuelle du BTP tertiaire : des opérations plus ciblées, intégrées dans leur environnement urbain et pensées pour accompagner l’évolution des modes de travail.
Crédit photo :
© Projet Îlot Eiffel
© ArchitectureStudio
01/05/2026
Issy-les-Moulineaux : Daniel Libeskind remporte le concours pour le « Fan d'Issy », futur immeuble mixte de la ZAC Léon Blum
Dans les Hauts-de-Seine, à deux pas de Paris, un concours d'architecture d'envergure internationale vient de livrer son verdict : c'est le Studio Libeskind qui concevra le bâtiment phare du quartier Léon Blum à Issy-les-Moulineaux. L'annonce a été faite en février 2025 par la Ville, selon Chroniques d'Architecture et le site officiel de la commune.
📐 Un programme mixte de 20 000 m² en forme d'éventail
Selon le site officiel de Studio Libeskind et la Ville d'Issy, le projet « Fan d'Issy », baptisé ainsi en référence à sa forme inspirée d'un éventail; s'étendra sur plus de 20 000 m² à usage mixte : bureaux, logements (dont un tiers de logements sociaux), commerces, hôtel et salle de sport. L'édifice sera implanté face à la future gare de la ligne 15 du Grand Paris Express, dans la ZAC Léon Blum. Le projet intégrerait des matériaux biosourcés et renouvelables selon la communication de Studio Libeskind, avec des façades combinant céramique réfléchissante et végétaux.
La date de livraison n'est pas officiellement confirmée à ce stade : selon le site Office & Culture, elle serait envisagée autour de 2029, en cohérence avec l'avancement de la gare ligne 15 dont la mise en service est prévue à partir de 2027.
🏗️ Pourquoi ce projet retient l'attention du secteur
✅ C'est la première réalisation de Daniel Libeskind en France dans cette échelle, l'architecte est notamment connu pour le Musée juif de Berlin et la reconstruction du World Trade Center à New York, selon la Ville d'Issy ;
✅ un programme tertiaire mixte directement articulé à une gare du Grand Paris Express, modèle de plus en plus recherché ;
✅ un tiers de logements sociaux intégré dans un projet de prestige, ce qui reste rare à cette échelle.
Ce projet illustre une tendance forte du tertiaire de demain : concevoir des bâtiments directement greffés sur les nœuds de transport du Grand Paris, en mixant les usages pour créer de véritables morceaux de ville.
Crédit photo :
© Studio Libeskind
24/04/2026
Paris : l'Hôtel Raphael rouvre ses portes en 2026 pour son centenaire, après une restauration complète
Au 17 avenue Kléber, dans le 16ᵉ arrondissement de Paris, l'un des palaces les plus discrets du Triangle d'Or referme une parenthèse : l'Hôtel Raphael, fermé pour travaux, rouvrira en 2026, selon Voyages d'Affaires et la communication de l'établissement lui-même. Une réouverture qui coïncide avec le centenaire du bâtiment.
🔹 Un palace familial construit en 1925 dans les Années folles
Selon Wikipédia et les sources officielles de l'établissement, l'Hôtel Raphael a été construit en 1925 sur des plans de l'architecte André Rousselot, à l'initiative de Léonard Tauber et Constant Baverez, les mêmes fondateurs de l'hôtel Regina (1900) et de l'hôtel Majestic (1908). Bâti en pierre de taille dans un style haussmannien à décoration Art déco, il est géré par la même famille depuis quatre générations. Il compte aujourd'hui 83 clés (chambres et suites), un restaurant, un bar anglais et un rooftop panoramique sur l'Arc de Triomphe.
📐 Une restauration lourde, pas une simple rénovation
Le chantier est qualifié de « rénovation lourde » par Vertical Sea, le bureau d'études qui intervient sur l'opération. Il porte sur l'ensemble des 85 chambres et suites, le Front of House et le Back of House (cuisines, installations techniques, mise aux normes). Selon Gemo Management, société mandatée pour assurer la Maîtrise d'Œuvre d'Exécution (MOEX) et l'OPC, la livraison est prévue au printemps 2026. Le maître d'ouvrage est le Groupe Hôtels Baverez.
🏗️ Pourquoi ce chantier retient l'attention du secteur
Cette opération illustre plusieurs enjeux forts de la rénovation hôtelière haut de gamme :
✅ la restauration d'un patrimoine bâti centenaire en site occupé partiel, avec des contraintes techniques fortes (mise aux normes, CVC, accessibilité) ;
✅ la préservation d'un décor d'époque, boiseries, décors peints, mobilier Louis XV-Louis XVI, tout en modernisant les équipements ;
✅ un projet porté entièrement par une structure familiale indépendante, sans adossement à un grand groupe international.
Ce projet rappelle que rénover un palace, c'est d'abord un chantier de haute précision technique autant qu'un exercice de mémoire patrimoniale. À une époque où l'on construit beaucoup de neuf, savoir restaurer l'existant reste une compétence rare et exigeante.
Crédit photo :
© Gemo Management
© Voyages d’affaires
17/04/2026
Montpellier : la Halle Nova, futur écosystème tertiaire de la ZAC Cambacérès, attendue pour 2026
Au cœur du nouveau quartier Cambacérès, à deux pas de la gare TGV Montpellier Sud de France, un projet tertiaire d'envergure prend forme : la Halle Nova. Sa livraison est annoncée pour le 3ème trimestre 2026 selon le site officiel du projet.
🔹 Un programme mixte pensé comme un tiers-lieu
Selon Les Indiscrétions et le Journal des Entreprises, la Halle Nova s'étendra sur environ 26 900 m², avec :
- près de 22 000 m² de bureaux modulables répartis sur 4 plots en R+5, dont plus de 2 000 m² de coworking ;
- un socle actif de 5 000 m² dédié aux commerces, services et restauration, dont une halle gourmande de 1 200 m² (baptisée Nova Food) ;
- plus de 3 500 m² d'espaces plantés et 4 toitures végétalisées.
📐 Des maîtres d'ouvrage et architectes locaux
Le projet est porté par un groupement de trois promoteurs : Lazard Group, Amétis et Gaïa Promotion (via sa foncière Hibrid). L'architecture est signée par le cabinet montpelliérain Taillandier Architectes Associés, en groupement avec Samantha Dugay Architectes et GSLN Architectes. L'investissement global est estimé à 45 M€ selon Innovapresse.
Le site vise également la conception d'un bâtiment à énergie positive, selon la communication des maîtres d'ouvrage.
🏗️ Pourquoi ce projet retient l'attention du secteur
La Halle Nova illustre plusieurs tendances fortes du tertiaire neuf :
✅ la mixité des usages (bureaux, restauration, commerces, coworking) dans un seul ensemble
✅ une ambition environnementale forte avec végétalisation et performance énergétique ;
✅ une localisation stratégique à l'interface gare TGV / tramway / autoroute, pensée pour limiter la dépendance à la voiture.
🔎 Ce qu'il faut retenir
- La Halle Nova est un programme tertiaire mixte de ~26 900 m² implanté dans la ZAC Cambacérès à Montpellier.
- Livraison attendue au 3ème trimestre 2026, selon le site officiel et l'aménageur Altémed.
- Architecte : Taillandier Architectes Associés. Maîtres d'ouvrage : Lazard Group, Amétis, Gaïa Promotion.
- Le projet s'inscrit dans un quartier d'affaires de 120 ha à terme, autour de la gare TGV Sud de France.
Ce type d'opération montre comment le tertiaire neuf évolue : on ne construit plus seulement des bureaux, on conçoit des lieux de vie complets pour attirer et fidéliser les entreprises.
Crédit photo :
© Fayat Batiment
© Lazard Group
99 % des équipes sous-estiment l’impact des comptes rendus de chantier mal structurés
On évoque souvent la coordination, les réunions ou le suivi terrain.
Mais beaucoup plus rarement un point pourtant central : la manière dont les décisions sont formalisées et partagées.
Et pourtant...
Un compte rendu mal structuré n’est pas un simple document supplémentaire.
C’est :
– une décision mal comprise
– une action oubliée
– un responsable non identifié
– une information qui ne redescend pas au terrain
– parfois même un conflit
Le véritable enjeu ne réside pas dans la réunion elle-même.
Il réside dans ce qu’il en reste.
Lorsque les comptes rendus sont :
– envoyés plusieurs jours après
– peu structurés
– sans responsables clairement identifiés
– sans échéances précises
Vous perdez trois éléments essentiels :
- la clarté
- l’engagement
- le suivi
Or, sur un chantier, ce qui n’est pas clair… n’est pas réalisé.
Un principe souvent sous-estimé :
👉 Un compte rendu n’est pas un résumé.
C’est un outil de pilotage.
Concrètement, cela implique :
1️⃣ Des décisions claires et synthétiques
2️⃣ Un responsable assigné pour chaque action
3️⃣ Une échéance définie
4️⃣ Un suivi dans le temps (fait / en cours / en attente)
Ce cadre simple permet de transformer une réunion en véritable levier d’avancement.
Un chantier bien piloté ne consiste pas uniquement à échanger.
Il consiste à s’assurer que chaque décision est comprise, suivie et appliquée.
Chez FunBIM, les comptes rendus sont structurés, partagés instantanément et reliés aux actions terrain.
Objectif : éviter les oublis, clarifier les responsabilités et conserver une vision précise de l’avancement.
Aujourd’hui, vos comptes rendus vous servent-ils réellement à piloter… ou simplement à conserver une trace ?
10/04/2026
Saint-Quentin : l’ancienne usine Sidoux renaît en établissement d’enseignement supérieur
À Saint-Quentin (Aisne), l’ancienne usine Sidoux, longtemps laissée à l’abandon, a été restaurée et reconvertie en établissement d’enseignement supérieur privé. L’opération, mise en lumière en mars 2026, redonne vie à un édifice emblématique du patrimoine industriel local.
🔹 Un site industriel classé sauvé de la ruine
L’usine Sidoux est située 75 rue Camille-Desmoulins à Saint-Quentin. Elle est protégée au titre des Monuments historiques depuis 1992. Son histoire remonte à la fin du XIXe siècle : l’entreprise, spécialisée dans la fabrication de pièces de guipure pour rideaux, a été fondée par Archibald Broad en 1891, avant de passer sous la propriété de Louis-Albert Sidoux en 1902. Partiellement détruit pendant la Première Guerre mondiale, le site a ensuite été reconstruit à l’identique entre 1920 et 1922 sous la direction de l’architecte G. Malgras.
📐 Une reconversion qui mise sur la restauration patrimoniale
Selon Batiactu, le bâtiment, abandonné depuis plus de trente ans, a fait l’objet de lourds travaux de restauration pour permettre sa transformation en établissement d’enseignement supérieur. L’opération a été distinguée au niveau national : l’entreprise axonaise Quennesson Rénovation a reçu en 2026 le Trophée d’Or de la Rénovation POINT.P, ainsi qu’un prix dans la catégorie “historique ou atypique”, pour ce chantier.
🏗️ Pourquoi ce projet retient l’attention du secteur
Cette opération illustre plusieurs enjeux forts du BTP patrimonial et tertiaire :
✅ la reconversion d’une friche industrielle classée plutôt qu’une démolition-reconstruction ;
✅ la préservation d’un témoin majeur du patrimoine textile de Saint-Quentin ;
✅ la transformation d’un site ancien en programme d’enseignement supérieur, donc en nouvel usage tertiaire.
🔎 Ce qu’il faut retenir
- L’usine Sidoux de Saint-Quentin, ancienne fabrique textile, est classée Monuments historiques depuis 1992.
- Le bâtiment, abandonné depuis des décennies, a été restauré et reconverti en établissement d’enseignement supérieur privé.
- Le chantier a été récompensé en 2026 lors des Trophées d’Or de la Rénovation POINT.P.
Ce projet montre que la rénovation du patrimoine industriel peut devenir un véritable levier de requalification tertiaire, à condition d’articuler exigence technique, mémoire du lieu et nouvel usage.
Crédit photo :
© Quentin Quenesson
© DR
7 erreurs à ne jamais commettre dans la levée de réserves (et par quoi les remplacer)
1️⃣ Traiter les réserves uniquement par email
Les informations se dispersent, les échanges deviennent difficiles à suivre et la visibilité disparaît.
👉 À la place : centralisez l’ensemble des réserves dans un outil unique, avec un suivi clair et structuré.
2️⃣ Ne pas localiser précisément la réserve
Une mention vague comme « mur à reprendre » génère des incompréhensions et des allers-retours inutiles.
👉 À la place : positionnez chaque réserve directement sur le plan.
3️⃣ Ne pas assigner de responsable identifié
Lorsque tout le monde est responsable, personne ne l’est réellement.
👉 À la place : attribuez chaque réserve à un intervenant clairement identifié.
4️⃣ Valider sans preuve
Un simple « c’est corrigé » ne garantit pas la conformité.
👉 À la place : exigez des preuves visuelles et une validation formalisée avant clôture.
5️⃣ Suivre les réserves de manière ponctuelle
Traiter l’ensemble en fin de chantier crée un effet de saturation.
👉 À la place : suivez et levez les réserves au fil de l’avancement.
6️⃣ Ne pas disposer d’une vision globale
Relancer sans visibilité claire génère inefficacité et perte de temps.
👉 À la place : appuyez-vous sur un suivi en temps réel, avec des statuts explicites.
7️⃣ Considérer la levée de réserves comme une formalité
C’est souvent la dernière étape… mais également la plus stratégique.
👉 À la place : traitez-la comme un véritable enjeu de pilotage et de rentabilité.
Une levée de réserves mal maîtrisée ne représente pas uniquement du temps perdu.
C’est une réception ret**dée, une facturation bloquée et une image de projet dégradée.
Chez FunBIM, les réserves sont localisées sur plan, assignées, suivies en temps réel et validées avec des preuves.
Objectif : fluidifier la fin de chantier et éviter les blocages.
Aujourd’hui, vos réserves sont-elles réellement sous contrôle… ou mobilisent-elles encore une part importante de votre temps ?
08/04/2026
Pourquoi certaines réserves restent-elles ouvertes… même après intervention ?
Sur le papier, tout semble conforme.
L’intervention a été réalisée.
Le problème a été corrigé.
L’équipe est intervenue sur site.
La réserve devrait être levée.
Et pourtant, quelques jours plus t**d, elle apparaît toujours comme ouverte.
Elle est relancée.
Redemandée.
Parfois même… à nouveau exécutée.
Le problème ne réside pas toujours dans l’exécution.
Le véritable enjeu concerne la validation.
Sur un chantier, réaliser une action ne suffit pas.
Il est indispensable de pouvoir démontrer qu’elle a été effectuée, et qu’elle est conforme.
En l’absence de cadre structuré :
- une réserve peut être traitée, sans être validée,
- une intervention peut être réalisée, sans preuve associée,
- une levée peut être effectuée, sans être visible pour l’ensemble des intervenants.
Conséquence : la réserve reste ouverte.
Une réserve n’est réellement levée que lorsqu’elle est tracée, validée et partagée.
Lorsque le suivi manque de clarté :
- les équipes considèrent avoir terminé,
- les conducteurs de travaux relancent inutilement,
- certaines actions sont réalisées plusieurs fois.
Cela entraîne :
- une perte de temps,
- des incompréhensions,
- des tensions entre les intervenants.
À l’inverse, lorsque le suivi des réserves est structuré :
- chaque action est associée à un responsable,
- une preuve est ajoutée (photographie, commentaire),
- la validation est formalisée et visible par tous.
La réserve ne disparaît plus dans un échange informel.
Elle est officiellement levée et tracée.
C’est ici que le suivi digital prend tout son sens.
Avec FunBIM, chaque réserve est :
- localisée,
- attribuée,
- documentée,
- suivie jusqu’à sa validation.
Il ne s’agit plus de vérifier si l’action a été réalisée.
Son statut est visible.
Résultat :
- Moins de relances inutiles
- Moins de doublons
- Une levée des réserves plus fluide et plus fiable
Une réserve ouverte ne traduit pas toujours un problème technique.
Elle révèle souvent un manque de visibilité dans le suivi.
Sur vos projets, comment vous assurez-vous qu’une réserve est réellement levée… et reconnue comme telle ?
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75116