AMJO
Une hirondelle d'ébène dans un ciel de sang peignant le jardin d'Éden.�
12/04/2026
Un de plus dans les annales les ami(e)s.
Je ne demanderai jamais
Qui t’a appelée,
Avec qui d’autre fais-tu
Ces choses louches sous la do**he.
Sur qui ton regard s'est posé.
Avec qui tu me fais cocu,
Je n’ouvrirai jamais ma bouche.
Je ne demanderai jamais,
Dans quels bras tu te nichais,
Ces derniers temps sous l'eau parfumée,
Je tairai ces sombres soupçons,
Ces ombres glissées dans tes journées,
Car je ne suis qu'un pauvre con.
Je ne demanderai jamais,
Sur quel corps tes mains se sont posées,
À qui tu donnes ton temps perdu,
Que je ne récupérerai jamais,
Puisque sans vergogne, tu as osée,
Tu as choisi de me faire cocu.
Je ne demanderai jamais,
Quel est le truc en plus qu'il a ce gars,
Je ne demanderai jamais quel est cet ignare,
A qui tu accordes autant d'égards,
Je feindrai n'avoir rien vu,
Je prétendrai n'avoir jamais su,
Même si mon cœur est brisé,
Car je suis las, épuisé.
AMJO
20/03/2026
Je ne demanderai jamais
Qui t’a appelée,
Avec qui d’autre fais-tu
Ces choses louches sous la do**he.
Sur qui ton regard s'est posé.
Avec qui tu me fais cocu,
Je n’ouvrirai jamais ma bouche.
Je ne demanderai jamais,
Dans quels bras tu te nichais,
Ces derniers temps sous l'eau parfumée,
Je tairai ces sombres soupçons,
Ces ombres glissées dans tes journées,
Car je ne suis qu'un pauvre con.
Je ne demanderai jamais,
Sur quel corps tes mains se sont posées,
À qui tu donnes ton temps perdu,
Que je ne récupérerai jamais,
Puisque sans vergogne, tu as osée,
Tu as choisi de me faire cocu.
Je ne demanderai jamais,
Quel est le truc en plus qu'il a ce gars,
Je ne demanderai jamais quel est cet ignare,
A qui tu accordes autant d'égards,
Je feindrai n'avoir rien vu,
Je prétendrai n'avoir jamais su,
Même si mon cœur est brisé,
Car je suis las, épuisé.
AMJO
Il y a des jours où l'inspiration te fuit on dirait que tu avais la peste.
14/02/2026
Des mois, et mon téléphone point ne sonne,
Ma puanteur n’émeut personne.
Qui pour en prendre soin ?
On fête la charge en moins.
Isolé dans mon monde,
Accablé par les vicissitudes,
Emporté vers la décrépitude,
Au sort je m’abandonne… que c’est immonde !
Né d'une famille, pourtant,
Orphelin aujourd'hui, je me sens,
Englué dans la bataille,
Ce frénétique désir de réussir,
Chacun pense à s'épanouir,
Entre-temps, les liens filiaux s'entaillent.
Questions: vivra-t-on d'amour et d'eau fraîche ?
Vivra-t-on assez longtemps pour s'en réjouir?
Et si, à la fin, on s'éteint sans réussir ?
Qui pour résorber la brèche ?
Heureuse Année 2026 à vous tous qui me suivez depuis la création de cette page. Pluie de bénédictions sur vous.
28/12/2025
Eeeeeeeeet bouuuummmm!!!
Une nomination de plus, un autre poème immortalisé.
Contre toi...
Contre toi, je me bats,
Des coups, tu m’en donneras,
Ta dulcinée m’emportera,
Jamais je ne baisserai les bras.
Vivre, c’est un cadeau,
Moi, pauvre roseau,
Je m’en délecte,
Avant que tu ne m’éjectes.
Je trime, je ploie,
J’avance malgré le poids,
Poids que tu m’imposes,
En petites et grandes doses.
Depuis tout petit,
Telle une sagaie, je m’affûte,
Pour cette éternelle lutte :
La vie, la survie.
Résilience, ma devise,
Espoir, mon bouclier,
Vivre sans convoitise,
Un puissant levier.
Levier d’une victoire certaine,
De la joie sur la peine,
Cette peine que je minimise,
Vu les cimes que je vise.
AMJO
27/12/2025
Contre toi...
Contre toi, je me bats,
Des coups, tu m’en donneras,
Ta dulcinée m’emportera,
Jamais je ne baisserai les bras.
Vivre, c’est un cadeau,
Moi, pauvre roseau,
Je m’en délecte,
Avant que tu ne m’éjectes.
Je trime, je ploie,
J’avance malgré le poids,
Poids que tu m’imposes,
En petites et grandes doses.
Depuis tout petit,
Telle une sagaie, je m’affûte,
Pour cette éternelle lutte :
La vie, la survie.
Résilience, ma devise,
Espoir, mon bouclier,
Vivre sans convoitise,
Un puissant levier.
Levier d’une victoire certaine,
De la joie sur la peine,
Cette peine que je minimise,
Vu les cimes que je vise.
AMJO
Mention spéciale à mes nouveaux(elles) super fans ! Rodrigue Kamdem Tewa
19/12/2025
Si chaque seconde, chaque minute, chaque heure, chaque jour, chaque semaine, chaque mois ou chaque année nous rapproche inéluctablement de notre fin certaine et dont nous ignorons la date ; il est noble d'en profiter pour léguer à la postérité des tranches de vie dignes d'admiration.
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