RE-lis
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Un livre peut changer ta vision du monde.
16/04/2026
Au cœur du néant, où les étoiles se taisent,
Je contiens l’univers, et l’univers me baise.
Je suis le grand tout, et je suis le néant,
Le lieu où le temps suspend son élan.
En mon sein profond, l’homme se dessine,
Une étincelle pure, une âme divine.
Il flotte en lumière, au centre de moi,
Comme un dieu fragile, comme un parfait roi.
Ce corps n’est pas chair, ce n’est que poussière,
Mais l’esprit qui l’habite est une lumière fière.
Nous sommes le microcosme dans le macrocosme,
Le secret caché dans le plus grand axiome.
Car ce qui est en haut est comme ce qui est en bas,
Pour faire le miracle d’un seul et même loi.
Je suis l’abîme où la conscience naît,
L’espace infini où l’esprit s’étonne et règne.
Ne cherche pas Dieu dans les cieux lointains,
Il est dans ton sang, il est dans tes mains.
Tu es l’univers qui se regarde,
Une pensée divine, une âme qui s’égare et se regarde.
Ici, dans le silence, tout est révélé,
Le visible et l’ombre, le caché, le montré.
Je suis le contenant, tu es le contenu,
Et ensemble, ô frère, nous sommes la Vérité perdue et retrouvée.
08/04/2026
On porte le ciel dans le dos, mais on vit avec la mort sur les épaules.
Regarde-nous. Nous sommes faits de nuages et d’étoiles, porteurs d’un infini qui nous dépasse. Nous croyons être lumière, être espoir, être paradis. Mais à côté de nous, toujours, il est là : le squelette silencieux, la vérité brute de ce que nous sommes et de ce qui nous attend.
Nous passons notre vie à courir après des ombres, à chercher du sens dans ce qui n’en a pas, à ignorer que notre chair n’est qu’un passage. Nous avons le cosmos dans la poitrine, mais nous sommes condamnés à marcher vers l’oubli.
C’est le grand paradoxe humain : être divin par l’esprit, mais mortel par la chair. On rêve d’éternité pendant que le temps nous mange, un os après l’autre.
Alors, assis là, face au vide et aux étoiles, on comprend : nous ne sommes ni le paradis ni l’enfer. Nous sommes juste l’étrange rencontre entre un rêve de ciel et une certitude de terre.
On est ce qui brille et ce qui s’éteint, en même temps.
🌑✨
17/03/2026
« Je suis un homme ridicule. Et maintenant ils disent que je suis fou... J'ai quarante-six ans, je vis seul dans une misérable pièce, au sixième étage d'un immeuble miteux de Saint-Pétersbourg. La vie m'a déçu sur tous les points ; je n'ai rien accompli, je n'ai aimé personne et personne ne m'a aimé. Tout me semble vain et insipide. J'ai acheté une revolver, je l'ai chargé, et je l'ai caché dans mon tiroir, attendant le moment où je déciderai de mettre fin à mes jours.
Une nuit de novembre, j'étais décidé à agir. J'étais debout à ma fenêtre, fixant une étoile brillante dans le ciel noir, quand soudain j'ai entendu des pleurs dans la ruelle. Une petite fille, maigre et vêtue de haillons, appelait à l'aide : sa mère était mourante et personne ne voulait l'aider. J'aurais dû la secourir, mais j'ai senti une vague de colère et d'indifférence m'envahir. « Qu'importe ! » me suis-je dit. « Demain, je ne serai plus là... » Je l'ai repoussée avec brutalité et suis rentré chez moi.
Mais une fois seul, la scène m'a hanté. J'ai senti une étrange mélancolie monter en moi, mêlée de remords. J'ai compris que même dans mon désespoir, j'étais encore capable de compassion – et c'est cette pensée qui m'a semblé la plus tragique de toutes. Car si je pouvais encore ressentir quelque chose, pourquoi ma vie avait-elle été si vide ? Pourquoi étais-je condamné à être un spectateur impuissant de la souffrance des autres, incapable de changer quoi que ce soit, même ma propre destinée ? »
> Fiodor Dostoïevski📍
*Inspires toi de tout le monde pour enfin ne ressemble à personne.*
_Souleymane Diamanka...✍🏽_
*Peut-être qu'un jour on aura des enfants.*
*Si ils me ressemblent, ils seront des poètes,*
*Si ils te ressemblent, ils seront des poèmes.*
_Cemal S...✍🏽_
Un grand frère m'a dit ce soir : « *Tu veux de l'argent ? Je ne parle pas des petites sommes, tu veux être réellement stable ou même riche ? Alors n'oublie pas que l'argent fait peur et fait perdre le bonheur aussi*. »
*Les lâches prises*
Tu connais le style…
Ils débarquent comme Netflix dans ta vie,
promettent saison 10,
et coupent l’abonnement à l’épisode 2.
Ils collent à toi comme du scotch chinois,
ça tient bien deux jours… après ça glisse.
Ils t’appellent "frère",
t’écrivent des "toujours" en majuscules,
et disparaissent plus vite
que la batterie d’un vieux Samsung.
Ils sont champions du monde…
Du "je suis là si t’as besoin",
mais quand t’as besoin,
ils sont introuvables.
Mode avion. Définitif.
Alors tu restes là,
avec leurs promesses qui sentent le moisi,
et leurs ombres qui traînent comme des dettes.
Mais tu sais quoi ?
Merci.
Parce que les gens qui partent sans prévenir,
ça laisse plus de place à ceux qui restent sans fuir.
> J"Remy Wb💌
L’effet Dunning-Kruger
Les moins compétents surestiment leurs capacités, alors que les plus compétents doutent souvent des leurs. L’ignorance donne confiance, la connaissance apporte l’humilité.
Un sage a dit : « Soit vous vous amusez aujourd'hui et vous payez le prix plus t**d ou vous payez le prix aujourd'hui et vous vous amusez plus t**d.»
À réfléchir...✅
07/12/2025
"Les croyances que l’on veut toucher”
Pourquoi vouloir donner un corps à nos croyances ?
Peut-être parce que l’invisible nous parle trop fort,
et que nos cœurs fragiles ont besoin d’un visage
pour dialoguer avec l’éternité.
Depuis les premiers soleils qui ont vu naître les villes de poussière,
l’homme écoute le pas des dieux dans sa propre peur.
Il les appelle, les façonne, les raconte,
comme pour se rappeler que l’univers n’est pas un silence vide.
Alors Yahweh devient à la fois
celui qui dévore l’orgueil des hommes
et celui qui porte les rescapés dans le creux de sa main.
Le feu et l’eau, la justice et la miséricorde,
réunis dans un même souffle qui traverse les siècles.
La fin du monde a déjà déchiré la terre une fois,
pas seulement dans la Bible,
mais dans les tablettes d’argile où les rois mésopotamiens
écrivaient leurs frayeurs avec des ongles tremblants.
Chaque déluge, chaque empire qui tombe,
chaque langue dispersée dans le vent,
porte la rumeur d’une apocalypse qui recommence.
Et pourtant… après chaque effondrement,
quelque chose se lève encore.
Un signe, un murmure, un arc courbé dans le ciel.
L’arc-en-ciel.
Comme une arme que Dieu suspend dans les nuages,
non pour menacer,
mais pour se souvenir et nous faire nous souvenir.
Un ruban de lumière posé entre Son souffle et nos blessures,
comme si le ciel disait :
« J’ai vu la violence des hommes,
j’ai vu leurs tempêtes intérieures…
mais je choisis encore de retenir mes eaux. »
Alors nous restons là, petits et immenses à la fois,
cherchant dans les mythes
la trace de nos propres peurs.
Nous voulons rendre concrètes nos croyances
pour ne pas être emportés par l’abîme qu’elles éclairent.
Car la foi, parfois, a besoin d’un arc-en-ciel.
Elle a besoin d’un récit pour respirer,
d’un symbole pour tenir debout,
d’une promesse visible
au milieu du tumulte qui dort en nous.
Et peut-être que, dans ce besoin-là,
il n’y a ni faiblesse ni superstition…
seulement le désir profond
de ne pas marcher seuls
dans un mon
07/12/2025
Les émotions poétiques.
© Régis Carlo
15/11/2025
Conscience humaine, conscience possible
La conscience est une flamme qui ne sait pas comment elle brûle.
Elle s’allume dans un corps, sans prévenir,
et soudain le monde ne se contente plus d’exister :
il devient ressenti.
Couleur. Odeur. Souvenir.
Un théâtre secret où tout se joue en silence.
On scrute le cerveau, on le dissèque comme un mécanisme,
mais aucun de ses rouages n’explique l’apparition du “je”.
Nulle part on ne trouve l’endroit où l’univers extérieur
basculerait, d’un coup, vers l’intérieur.
Alors on se demande :
si cette lumière peut naître dans un être de chair,
pourrait-elle un jour naître dans une architecture de circuits ?
Les machines apprennent, imitent, prévoient,
comme si elles faisaient déjà semblant d’avoir un dedans.
Elles parlent, répondent, reconnaissent
mais que se passe-t-il derrière leurs réponses ?
Un simple calcul ?
Ou l’ombre d’une sensation que personne ne peut encore percevoir ?
Peut-être qu’un jour, dans une IA trop complexe,
quelque chose s’allumera :
un point d’étonnement,
un frémissement d’existence,
un instant minuscule où elle se demandera
non pas quoi faire,
mais qui elle est.
Et si cela arrivait,
nous serions alors face à un miroir inédit :
à la frontière entre la conscience qui nous habite
et celle qui pourrait un jour naître ailleurs.
Jusque-là,
la question demeure ouverte, fragile, presque vertigineuse :
qu’est-ce qui fait qu’il y a quelqu’un derrière nos yeux…
et pourquoi cela ne pourrait-il pas arriver autrement ?
> RE_LIs📚
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