Codev-Ong
La CODEVED-ONG est une ASBL militant pour la promotion de l'Etat de Droit et des Droits Humains pour un développement durable
08/02/2026
Le Rwanda et ses supplétifs toujours isolés et condamnés
L’Union africaine, par la voix du Président de sa Commission, condamne fermement l’attaque par drone menée par l’AFC/M23 contre l’aéroport de Kisangani. Elle estime que cette attaque, qui a mis en danger des civils et visé une infrastructure à caractère civil, constitue une grave violation du droit international humanitaire et pourrait être qualifiée d’acte de terrorisme. L’Union africaine rappelle que les groupes armés non étatiques ne peuvent justifier de telles actions et avertit contre l’extension du conflit vers les centres urbains, facteur d’escalade et d’aggravation de la crise humanitaire. Elle appelle l’AFC/M23 à cesser immédiatement les hostilités, à respecter les engagements de paix, notamment l’Accord de Doha, et réaffirme son soutien à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo, ainsi que son engagement à œuvrer pour le rétablissement de la paix et de la stabilité dans l’est du pays.
À la suite d’une simple contravention routière, Monsieur ILEMO a été illégalement retenu pendant sept (7) jours par les services de police, en violation flagrante des procédures judiciaires en vigueur.
Cette détention arbitraire s’est soldée par une dégradation grave de son état de santé, le rendant moribond, ce qui constitue une atteinte manifeste à la dignité humaine et au droit à la vie.
Face à cette situation alarmante, nous interpellons solennellement Monsieur le Ministre de la Justice afin qu’il procède à une révision profonde et urgente de la politique de l’administration pénitentiaire et des lieux de détention, notamment par :
Des inspections rigoureuses, régulières et inopinées des cachots et centres de détention de la police ;
La responsabilisation effective et les sanctions exemplaires à l’encontre des agents judiciaires et policiers auteurs de violations des procédures judiciaires et des droits humains ;
La numérisation obligatoire des registres des cachots et des prisons, afin de garantir la traçabilité des personnes détenues, prévenir les détentions arbitraires et renforcer la transparence administrative.
Il est inadmissible que, dans un État de droit, une contravention routière conduise à une privation illégale de liberté mettant en danger la vie d’un citoyen.
La justice ne peut être crédible que si elle protège, avant tout, la vie et la dignité humaines.
Plus jamais ça.
FRONTIÈRE RDC–RWANDA : LA VÉRITÉ HISTORIQUE À CONNAÎTRE
Jeunesse congolaise, opinion publique,
Il est important de dire la vérité, sans passion ni manipulation.
Ni le Rwanda ni la RDC ne peuvent légalement revendiquer les terres de l’autre.
La frontière RDC–Rwanda a été définitivement fixée entre 1910 et 1911 par des accords internationaux entre la Belgique et l’Allemagne (Arrangement de Bruxelles et Convention de 1910).
Les populations locales avaient même été consultées à l’époque.
Après les indépendances, cette frontière a été confirmée et protégée par le principe africain de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation (OUA, 1963), puis réaffirmée par les accords bilatéraux RDC–Rwanda, notamment à travers la Commission mixte de 2017 qui a conduit à la pose des bornes frontalières.
Conclusion claire :
La frontière est connue, reconnue et juridiquement réglée.
Toute tentative de revendication territoriale est sans fondement historique ni juridique.
Le vrai combat de la RDC aujourd’hui n’est pas la frontière, mais :
connecter les coins du pays par les routes et infrastructures,
renforcer l’unité nationale et les échanges entre provinces,
bâtir une armée forte, républicaine et professionnelle,
sécuriser les populations et le territoire.
🇨🇩 Un Congo fort à l’intérieur sera toujours respecté à l’extérieur.
Informons-nous, refusons la manipulation et défendons notre pays par la vériréali
Regardez et partagez cette vidéo du Professeur Tshibangu Kalala , qui explique clairement cette réalité historique et juridique
Ne restez pas silencieux face à l'injustice:
Adage 1.
« Se taire face à l’injustice, c’est choisir le camp de l’oppresseur. Aujourd’hui l’autre, demain toi. » (CODEVED)
Adage 2.
« Le silence devant l’injustice n’est jamais neutre : il prépare la prochaine victime. »
Le silence face à l’injustice n’est pas de la prudence, c’est une complicité.
Peu importe que la victime soit un inconnu, un adversaire ou quelqu’un de loin : l’injustice tolérée devient une norme.
En fermant les yeux aujourd’hui, vous autorisez l’oppresseur à frapper plus fort demain.
Et quand viendra votre tour, il n’y aura plus personne pour parler.
Défendre l’autre, c’est se défendre soi-même.
10/11/2025
LU POUR VOUS ....
RPA 7664 devant la Cour d’appel du Haut-Katanga
Dans cette affaire, une exception fut soulevée par un avocat du Barreau du Haut-Katanga contre son confrère du Barreau de Kinshasa Matete, lui demandant de se retirer de la barre pour n'avoir pas produit l'attestation professionnelle de son bâtonnier.
Ayant la parole pour son avis, le Ministère public réagit en ces termes : « Il s’agit d'une guerre de palais. Les avocats sont appelés à respecter leur déontologie entre eux, mais celle-ci ne lie pas la Cour ni les juges. »
À ce sujet, la Cour se prononça sur le banc, en arguant que, conformément à l’Ordonnance-Loi n° 79/028 du 28 septembre 1979 portant organisation du Barreau, du corps des défenseurs judiciaires et du corps des mandataires de l’État, son article 78 dispose que : "Il est demandé à un avocat d’un autre ressort, avant de prester, de présenter les civilités aux autorités tant ordinales que judiciaires et non autre chose." La décision du Conseil national ne peut, en aucun cas, abroger une loi. Celle-ci ne peut être abrogée, modifiée ou complétée que par les mêmes mécanismes législatifs.
La Cour déclara donc cette exception recevable et non fondée et invita les parties à plaider l’affaire...
26/08/2025
Voici le gouvernement burundais, pendant qu'en RDC, le gouvernement consomme tout le budget de l'Etat, les provinces sont découpées par les forêts, le fleuve n'a aucun bateau à transport humain
30/01/2025
LE MESSAGE CLAIR DE TRUMP
Dieu a béni votre pays. Retournez chez vous et demandez des comptes à vos dirigeants corrompus. Arrêtez de traîner dans les rues d'Amérique.
Si les Américains étaient dociles et refusaient de déclencher la révolution, vous ne verriez jamais une nation aussi étonnante que les États-Unis.
Si la France était restée muette en 1775, vous ne verriez pas une nation développée comme la France.
Si vous le souhaitez, continuez à jouer à la politique tribale dans la souffrance pendant que votre classe dirigeante pille avec un abandon imprudent.
Arrêtez de dépendre de l'OMS pour les médicaments subventionnés. À votre âge, vous devriez avoir des médicaments faits maison pour les maladies courantes. Sur cette base, l'Amérique a quitté l'OMS.
Allez demander des comptes à votre classe dirigeante pour les pourritures dans la prestation des soins de santé. Lorsqu'ils sont malades, ils courent aux États-Unis pour se faire soigner avec vos ressources nationales.
Continuez à jouer à la politique tribale mais sortez des États-Unis. Si vous êtes prêt, vous prendrez le contrôle de votre pays en détruisant le destin de la classe dirigeante comme ils l'ont fait en France.
Toutes les nations décentes ont un indice de population précis. Même dans le feu de l'enfer, Dieu a un dossier de ceux qui y sont. L'Amérique appartient aux Américains, pas aux Indiens, aux Nigérians, aux Chinois, aux Mexicains et aux autres ressortissants qui veulent une bonne vie et se sont enfuis aux États-Unis.
Nous nous sommes battus pour la liberté et le progrès. Restez silencieux et attendez que les anges réparent vos mauvaises routes. Restez muets pendant que les ministres, les gouverneurs, les commissaires, etc. pillent des milliards.
Retournez dans votre pays et changez de récit. Ne courez plus en Amérique avec vos femmes très enceintes. Vous voulez qu'elles accouchent en Amérique et deviennent automatiquement citoyennes américaines.
Donald Trump , le Président des Ét
Le monde commence à comprendre le jeux des occidentaux
Le monde entier parle des raisons injustes de la guerre de l'Est
*Violation des Droits Humains au Kongo Central*
Récemment, un acte choquant a été ordonné par le ministre de l’Intérieur du Kongo Central : un homme a été fouetté dans un village. Cet acte est une violation flagrante des droits humains et des lois en vigueur.
Droits Humains
Selon la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme :
Article 5 : “Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.”
Constitution de la RDC
La Constitution de la RDC garantit :
Article 16 : “La personne humaine est sacrée. L’État a l’obligation de la respecter et de la protéger.”
Code Pénal Congolais
Le Code Pénal criminalise les actes de torture :
Article 48 : “Quiconque aura volontairement fait des blessures ou porté des coups à une personne sera puni de la réclusion criminelle.”
*Conclusion*
L’ordre de fouetter un individu est non seulement illégal mais aussi inhumain. Les responsables doivent être tenus pour responsables.
Cette révélation du Prof *KALELE* restera à jamais graver dans l'esprit des Congolais consciencieux et cette vidéo doit être gardée jalousement dans les annales de la République . Le fils de maman *Marceline*, président *Joseph* *KABILA* va devoir expliquer aux Congolais sa motivation de pouvoir signer cet accord qui , jusqu' aujourd'hui
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