Steven Proma SP8
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𝗖𝗼𝗻𝘁𝗲 : 𝑷𝒐𝒖𝒓𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒍𝒆 𝒄𝒉𝒆𝒗𝒂𝒍 𝒏𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒍𝒆-𝒕-𝒊𝒍 𝒑𝒂𝒔 ?
Au temps jadis, le cheval parlait comme nous parlons aujourd’hui. Il allait guerroyer. On ne l’égorgeait pas pour le manger.
A cette époqu𝒆 là, il y avait un village interdit aux
femmes. Celles qui essayaient d’y pénétrer périssaient.
Yassama était la fille du roi, elle était belle et séduisante. Quand elle portait un costume d’homme, elle prenait l’apparence d’un homme.
Un jour, elle décida de se rendre dans ce village, ce fameux village interdit aux femmes. Malgré la protestation de ses parents, elle s’entêta. Un matin, elle s’habilla comme les
cavaliers, m***a sur un cheval et partit avec ses frères.
Quand ils rentrèrent dans le village, le
fétiche du village s’écria :
- Hakoi ! hakoi ! Parmi ces étrangers, il y a une femme ! Faites-les tous sortir de notre
village car il est souillé et un malheur va nous frapper !
On fit venir les étrangers chez le chef du village, mais personne ne vit de femme parmi
eux.
Le fétiche cria une nouvelle fois :
- Hakoi, faites sortir ces étrangers ! Le village est souillé, un malheur va nous frapper !
Vite, les villageois trouvèrent un plan pour découvrir l’intrus. Le cheval dit alors à
Yassama :
- Gare à toi ! Ils cherchent à te découvrir. S’ils te donnent de l’eau pour te laver, ne
prends pas l’eau chaude. S’ils t’offrent de la viande, ne mange pas la viande cuite.
Yassama suivit à la lettre les recommandations de son cheval et échappa au piège.
A la fn de leur séjour, les villageois organisèrent une course de chevaux au cours de laquelle Yassama les battit tous. C’est alors qu’elle montra ses seins et dit qu’elle était une femme. On la poursuivit, mais on ne put la rattraper. Le fétiche du village se transforma en pluie pour l’atteindre. Son cheval enleva sa peau pour la protéger car elle deviendrait stérile si cette pluie la mouillait.
Toute joyeuse, elle rentra avec ses frères à la maison.
Mais quand son père lui demanda de raconter son voyage
Soyez à la queue leu leu, nous traversons une situation gémellaire machiavélique laissant le pays au rouge bordeaux .
Monologue de Don Diègue, dans le Cid de Corneille (Acte I, scène 4)
Don Diègue
Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie !
N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
Mon bras, qu’avec respect toute l’Espagne admire,
Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
Tant de fois affermi le trône de son roi,
Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
Ô cruel souvenir de ma gloire passée !
Œuvre de tant de jours en un jour effacée !
Nouvelle dignité, fatale à mon bonheur !
Précipice élevé d’où tombe mon honneur !
Faut-il de votre éclat voir triompher le comte,
Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?
Comte, sois de mon prince à présent gouverneur :
Ce haut rang n’admet point un homme sans honneur ;
Et ton jaloux orgueil, par cet affront insigne,
Malgré le choix du roi, m’en a su rendre indigne.
Et toi, de mes exploits glorieux instrument,
Mais d’un corps tout de glace inutile ornement,
Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense,
M’as servi de parade, et non pas de défense,
Va, quitte désormais le dernier des humains,
Passe, pour me venger, en de meilleures mains.
Théâtre du Marais. Scène du Cid, de Corneille. Estampe de Adrien Marie (1870). Source : BnF/ Gallica
Bonne nouvelle semaine à fans
Éclatant, le soleil surgit :
C'est le matin, réveillons-nous
Pour porter nos croix .
D'une manière ou d'une autre,
Cette pu**in de vie est faite
Pour passer un mauvais quart d'heure.
Cependant, nous comptons
A la tombée du jour nous reposer
Sur nos lauriers.
C'est pas parce que
Tu as une existence malaisée
Dans l'immédiat que
Meilleure tu en auras dans le futur; Non.
Tu peux avoir une vie fracassante
Et mourrir dans l'avenir;
Toutefois lève-toi,
La tête haute,
Très courageux là...
La vie appartient au plus rapide dit-on.
Bien qu'on n'est pas obligé
De mourrir nanti,
Nous devons nous battre pour de la richesse.
À chaque fois que nous abandonnons le lit,
C'est pour produire,
En sorte que la vie par la suite
Soit bonifiée que la présente. Merci
Le Philanthrope✍️
21/03/2025
Joyeux anniversaire aux poètes.
21/03/2025
Texte de motivation pour la Journée Internationale de la Poésie
La poésie est bien plus qu’un simple jeu de mots. Elle est un souffle, une voix qui traverse le temps et les âmes. Elle est cette lumière qui éclaire nos pensées, ce cri qui résonne dans nos silences, ce miroir où se reflètent nos joies, nos peines et nos espoirs.
Aujourd’hui, en cette Journée Internationale de la Poésie, célébrons cette force qui unit les cœurs et transcende les frontières. Honorons les poètes d’hier et d’aujourd’hui, ceux qui, par leurs vers, éveillent les consciences, inspirent les révolutions et tissent les rêves d’un monde meilleur.
Que chacun ose écrire, déclamer, partager ! Que la poésie continue d’être une arme de beauté massive, une invitation à la réflexion, un chant d’amour et de liberté.
Que vive la poésie, et qu’elle nous fasse vivre !
✍️
Poème : “Dans les ombres de Bukavu”
Dans les ombres lourdes de Bukavu,
Les hommes en armes marchent dans la nuit,
Semant la terreur, semant la douleur,
Laissant derrière eux une mer de cris.
Les insurgés frappent sans pitié,
Brûlant les villages, détruisant les vies,
Les femmes pleurent, les enfants s’enfuient,
Sous les balles, la vie se fait oubliée.
Les maisons réduites en cendres,
Les rires des enfants devenus échos,
Les champs de culture transformés en champs de guerre,
L’espoir d’une paix s’étouffe sous le chaos.
Les routes sont barrées par la peur,
Les hommes sont emportés dans la nuit,
Les familles se séparent, les cœurs sont lourds,
Sous le joug des insurgés qui ne connaissent aucun répit.
Ceux sans cœur, sans remords ni clémence,
Rejoignent les rangs de ceux qui tuent leurs frères,
Guidés par la haine, l’âme en souffrance,
Ils trahissent la terre, leur sang, leurs pères.
Les femmes violées, les vies volées,
Les rires d’hier noyés dans les pleurs,
Les cœurs brisés dans l’absence d’espoir,
Mais dans les ruines, naît un cri : “Non !”
Car Bukavu, malgré la guerre, malgré les chaînes,
Reste la terre d’une mémoire vive,
Et dans le fond des âmes meurtries,
Brille l’étincelle d’une volonté de vivre.
Que les armes se taisent, que la paix vienne,
Que les insurgés tombent face à la lumière,
Et que dans Bukavu, à l’aube sereine,
La liberté fleurisse, enfin, de manière entière.
Philanthrope✍️
Donc c'est toi qui envoie demande d'amis sur Facebook et tu verrouilles ton profil?Pour qu'on t'accepte sur base de quoi?
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