FNPEEJ
FOND NATIONAL POUR LA PROMOTION DE L'ENTREPRISE ET DE L'EMPLOI DES JEUNES
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Site Web
Adresse
Siège Sise Dans L’enceinte Du Hall Des Arts Et Loisirs De Cotonou, Antenne R
Cotonou
229
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229
Informations générales
La nomination d’un nouveau président du Conseil d’administration du Fonds National pour la Promotion de l’Entreprise et de l’Emploi des Jeunes (Fnpeej) et sa prise de service vendredi dernier riment avec le démarrage de la phase opérationnelle de la mise en œuvre des reformes au niveau de cette structure vielle de trois (03) ans seulement mais qui s’essoufflaient déjà.
Au Fonds National pour la Promotion de l’Entreprise et de l’Emploi des Jeunes (Fnpeej), c’est l’heure des reformes. Le symbole de cette nouvelle ère a été montré vendredi dernier avec l’entrée en fonction de Rahamane Babamoussa qui devient le président du Conseil d’Administration, en lieu et place de Aliou Djibril Moriba. Cette cérémonie qu’a présidé le Ministre Reckya Madougou en personne dans l’une des salles de conférence de l’Infosec, marque ainsi l’ultime et décisif pas de la phase opérationnelle de la mise en œuvre des reformes initiées depuis 2010 en vue d’améliorer les interventions de cet outil de financement des initiatives d’auto-emploi. Il s’agit notamment du processus de mise en place des crédits octroyés par le Fnpeej. En effet, naguère mis en place directement par le Fnpeej, un office d’Etat, les crédits seront désormais mis en place suivant une approche de « faire-faire ». Cet aspect des réformes introduites au Fnpeej vise notamment, à en croire le Ministre, « améliorer la qualité des crédits placés et le taux de leur remboursement en vue d’une meilleure sécurisation des ressources publiques ainsi injectées ».
Au Fnpeej, désormais donc, un peu comme le fait déjà le Fonds National de la Microfinance (Fnm), c’est l’approche du faire-faire qui est requise. Le Fonds National pour la promotion de l’Entreprise et de l’Emploi des Jeunes (Fnpeej) aura des partenaires stratégiques qui seront sélectionnés parmi les professionnels en matière de mise en place de crédits ou de financement que sont les Institutions de Microfinance (Imf), les banques et autres établissements financiers et ceci sur un appel d’offres dûment conduit. Ce sont ces partenaires stratégiques qui s’occuperont, conformément à un contrat d’objectifs qui liera au Fnpeej, de placer les crédits.
Aussi un autre aspect des réformes, recommande-t-il que désormais, les seules portes d’entrée au Fnpeej pour tout jeune demandeur de crédits soient les tamis de l’Agence Nationale pour l’Emploi (Anpe) ou l’Agence Nationale des Petites et Moyennes Entreprises (Anpme).
Ces réformes ainsi que l’a longuement expliqué le Ministre de la Microfinance et de l’Emploi des Jeunes et des Femmes, au cours de la cérémonie, découle d’un audit régulier de tout le dispositif du Fnpeej. Cet audit en plus de confirmer « certaines des inquiétudes que j’avais déjà eues lorsqu’après ma prise de fonction en octobre 2008, j’ai effectué ma première tournée auprès de certains bénéficiaires du Fnpeej », s’est souvenu Mme Reckya Madougou, en a décelé d’autres et proposé des solutions pour y remédier. Alors, insiste, le Ministre soutenu par le représentant de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (Ccib) au sein du Conseil d’Administration du Fnpeej, « il est temps de passer à l’opérationnalisation des réformes afin cesse la non sécurisation des ressources de l’Etat déjà limitées ».
Au Fonds National pour la Promotion de l’Entreprise et de l’Emploi des Jeunes (Fnpeej), c’est l’heure des reformes. Le symbole de cette nouvelle ère a été montré vendredi dernier avec l’entrée en fonction de Rahamane Babamoussa qui devient le président du Conseil d’Administration, en lieu et place de Aliou Djibril Moriba. Cette cérémonie qu’a présidé le Ministre Reckya Madougou en personne dans l’une des salles de conférence de l’Infosec, marque ainsi l’ultime et décisif pas de la phase opérationnelle de la mise en œuvre des reformes initiées depuis 2010 en vue d’améliorer les interventions de cet outil de financement des initiatives d’auto-emploi. Il s’agit notamment du processus de mise en place des crédits octroyés par le Fnpeej. En effet, naguère mis en place directement par le Fnpeej, un office d’Etat, les crédits seront désormais mis en place suivant une approche de « faire-faire ». Cet aspect des réformes introduites au Fnpeej vise notamment, à en croire le Ministre, « améliorer la qualité des crédits placés et le taux de leur remboursement en vue d’une meilleure sécurisation des ressources publiques ainsi injectées ».
Au Fnpeej, désormais donc, un peu comme le fait déjà le Fonds National de la Microfinance (Fnm), c’est l’approche du faire-faire qui est requise. Le Fonds National pour la promotion de l’Entreprise et de l’Emploi des Jeunes (Fnpeej) aura des partenaires stratégiques qui seront sélectionnés parmi les professionnels en matière de mise en place de crédits ou de financement que sont les Institutions de Microfinance (Imf), les banques et autres établissements financiers et ceci sur un appel d’offres dûment conduit. Ce sont ces partenaires stratégiques qui s’occuperont, conformément à un contrat d’objectifs qui liera au Fnpeej, de placer les crédits.
Aussi un autre aspect des réformes, recommande-t-il que désormais, les seules portes d’entrée au Fnpeej pour tout jeune demandeur de crédits soient les tamis de l’Agence Nationale pour l’Emploi (Anpe) ou l’Agence Nationale des Petites et Moyennes Entreprises (Anpme).
Ces réformes ainsi que l’a longuement expliqué le Ministre de la Microfinance et de l’Emploi des Jeunes et des Femmes, au cours de la cérémonie, découle d’un audit régulier de tout le dispositif du Fnpeej. Cet audit en plus de confirmer « certaines des inquiétudes que j’avais déjà eues lorsqu’après ma prise de fonction en octobre 2008, j’ai effectué ma première tournée auprès de certains bénéficiaires du Fnpeej », s’est souvenu Mme Reckya Madougou, en a décelé d’autres et proposé des solutions pour y remédier. Alors, insiste, le Ministre soutenu par le représentant de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (Ccib) au sein du Conseil d’Administration du Fnpeej, « il est temps de passer à l’opérationnalisation des réformes afin cesse la non sécurisation des ressources de l’Etat déjà limitées ».