Neutraliste
Je suis Neutraliste poète, slameur je donne vie aux voix sans visage et au visage sans voix.
Quand GLELE écrivait Procès aux Lettres, ses mots étaient d’une lucidité frappante.
Aujourd’hui, j’en retiens une vérité simple :
le vrai drame, ce n’est pas seulement de ne pas parler nos langues,
c’est de ne même plus vouloir les connaître ni les faire vivre.
On agit comme si elles ne servaient à rien.
Comme si leur disparition n’avait aucune importance.
Pourtant, une langue qui meurt, c’est une part de nous qui s’efface.
Et nous, on regarde… en silence.
Partarge avec ton entourage.
Délire de mots !!!
/ rien à dire.
Verbe droit, geste oblique.
fissurés, couronnes sans droiture.
Du désordre naît pourtant l’exigence d’une autre lignée.
Imitation engendre des copies fragiles,
mais la rectification
œuvre rare relève l’être.
Vivre n’est pas une simple traversée, c’est une lente initiation.
Apprendre, désapprendre, puis renaître à soi, encore et encore.
Nous croyons avancer, mais nous nous façonnons.
Exister, c’est résister à la facilité,
c’est choisir la conscience là où le monde propose l’oubli.
Car l’homme qui comprend son souffle
ne souille plus la qui le porte.
Ainsi, vivre véritablement,
c’est laisser derrière soi à mère autre chose que des traces… de souillure…
c’est laisser un sens.
Je trouve.
Sable ocre, mer bleue… noyés sous nos déchets.
bouteille, sachet, un coup de poing dans la .
La mer n’est pas une poubelle.
Regarde autour : nos déchets parlent plus fort que nos mots.
J’ai la volonté de dire fort comme Sandra Idossou
J’ai la volonté d’envoyer un message à la jeunesse comme
Anas Seko
❤️
10/10/2025
L’avatar est né, il a pris corps, il respire désormais parmi nous.
La mère, maman. Ils ont fait une satires de fête pour te floues.
Plongez dans l'âme tourmentée d'un poète, entre ombres et lueurs, où les mots forgent des vérités brisées et questionnent l'essence même de la vie. Une vidéo poignante capturant la danse tumultueuse entre la réalité et les rêves.
Ah ! Profonde tristesse,
Celle qui vous happe,
Dans son sombre abîme,
Vous laissant seul, sans espoir,
À pleurer jusqu'au dernier soupir.
Profonde tristesse,
Étreinte par la noirceur,
La douleur dans son étau,
Ne vous libère pas,
Immobile, elle vous oppresse,
Ne connaissant pas le repos,
Entendant la lamentation de la vie,
Prisonnier des tourments et des soucis.
La douleur, impuissante, à toute contrainte,
De dire non, le bonheur s'éreinte,
Pourquoi verser des larmes
Dans cette société de drames,
On n'en retire que des peines !
Que dire de cette mélancolie, cette désolation,
De ces échos déchirants,
Toujours résonnant la même chanson,
Consolez-vous mutuellement,
Non dit la tristesse,
Restez seul, dans la douleur vous vautrez,
Devenez l'oiseau solitaire, la plainte sincère,
Non cette abeille laborieuse.
Profonde tristesse, écrasante comme un hiver,
À la porte de l'été
Toujours enchaînée
Dans la solitude de l'âme,
N'ayant rien à espérer,
Seuls les soupirs de la détresse.
Trop t**d, malheureusement, pour espérer
Neutraliste
Je suis mort…
Peu importe où, quand et comment,
d'ailleurs je ne le sais pas moi-même.
Et puis c'est fait...
Je suis mort, il y a longtemps ou quelques secondes à peine, qu'importe le temps quand il n'y a plus de temps.
Et qu'y changerais-je ?
Je croyais tant de choses
sur l'endroit où je suis...
Mais il n'y a plus rien car j'ai tout effacé : mon paradis est une page blanche et je ne dois rien créer tant que je n'aurai pas trouvé la certitude que j'ai si longtemps cherché. Ni Dieu, ni ange, ni Saint Esprit, là où je suis, il n'y a que moi, passé de vie à trépas sans même m'en être rendu compte.
Paroles d'Ange
Livre 1 Examen Post-Mortem
Christian Pélier - Page 3
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