Hypnosecolmar

Hypnosecolmar

Hypnothérapeute spécialisée en gestion du poids, anneau gastrique virtuel, addictions tabac, gestion des émotions stress angoisses,...

Mission: Relaxologue hypnothérapeute, et affiliée au Syndicat National des Hypnothérapeutes, je vous garantis un accompagnement global physiologique, physique, émotionnel et psychologique adapté à vos besoins, grâce à des méthodes acquises au fil de mon parcours professionnel.

paroles-en-actes.soins-vitalite.fr

Le REIKI dans les systèmes de santé publique

paroles-en-actes.soins-vitalite.fr En Espagne, en Angleterre, en Belgique, en Suisse, aux US et au Canada, et d'autres pays encore, le Reiki est entré dans les établissements de santé et intègre leurs listes de soins. Le Reiki peut améliorer la guérison de leurs patients, ou encore accompagner leurs conforts apportés en soins palliat...

Anna Galley - Coaching - Hypnose

❉ Bonjour ❉

J'avais envie depuis un moment d'aborder le triangle de Karpman, autrement appelé le triangle dramatique.

Dans la plupart de nos relations, nous jouons un rôle et des jeux psychologiques (la notion vient d'Eric Berne et de l'analyse transactionnelle). Le plus souvent de manière totalement inconsciente.
Nous avons trois rôles à notre disposition dans ces jeux, et autant le dire tout de suite : aucun n'est bon (non non non le sauveur ce n'est pas bien non plus!). Ils sont tous les trois source de malaise et de souffrance.
Le Persécuteur : il blâme, rabaisse, critique, accuse et pense que les problèmes sont de la faute des autres. Il ressent beaucoup de colère. 😈
Le Sauveur : il sait ce dont les personnes qui l'entourent ont besoin, il est toujours là pour aider (même si on ne lui a rien demandé :))👨‍🚒
La Victime : elle se plaint sans attendre réellement de solutions.😭

Ce schéma est dynamique, et nous pouvons régulièrement changer de rôle (même si nous avons notre porte d'entrée préférée). Ces jeux sont répétitifs et aboutissent souvent au même résultat (avec une impression de déjà-vu).

Il est intéressant de savoir que nous recherchons les autres rôles : une personne qui se plaint tout le temps cherchera un Sauveur, ou/et un Persécuteur ce qui lui permettra de valider ses croyances : "je tombe toujours sur des gens qui ne sont pas bons pour moi" "personne ne peut m'aider"..
Un Persécuteur va chercher sa Victime, il peut valider des croyances comme "ce sont tous des incapables"
Le Sauveur va également chercher sa Victime : "heureusement que je suis là pour aider" "qu'est ce qu'ils feraient sans moi", et s'il n'a pas la reconnaissance escompté de la part de la victime il peut passer en Persécuteur : "avec tout ce que j'ai fait pour toi tu n'es même pas capable de me remercier!?"
Ce sont des exemples pour vous montrer que nous pouvons passer de l'un à l'autre rôle et qu'ils nous apportent des effets "positifs" dans le sens où ils comblent un besoin et apportent de la reconnaissance. Sauf qu'ils le font de façon négative et moralement fatigante.

Dans l'image vous avez quelques questions qui vous aideront à vous sortir du triangle dramatique.
Il y a d'autres façons de s'en sortir. Tout d'abord en prendre conscience pour pouvoir se retirer du jeu. Nous pouvons également jouer le même rôle que la personne en face de soi, nous devenons compétitif plutôt que complémentaire en faisant passer le message : "cherche ailleurs ton partenaire de jeu".

Voilà c'est une notion que j'aborde souvent lors des séances de coaching, et il me parait intéressant de vous la partager !

Bonne journée ☀️

Http://www.annagalley-coach-hypnose.com

Invitation à l'ouverture de notre Conscience

Esprits Inspiration

Manger Il était une faim

Hypnose Maigrir Montpellier

LETTRE A MON CORPS
Bonjour mon corps,
C’est à toi que je veux dire aujourd’hui combien
je te remercie de m’avoir accompagné
si longtemps sur les chemins de ma vie.
Je ne t’ai pas accordé l’intérêt, l’affection ou plus
simplement le respect que tu mérites.
Souvent, je t’ai même maltraité, matraqué de
reproches violents, ignoré par des regards
indifférents, rejeté avec des silences pleins de doutes.
Tu es le compagnon dont j’ai le plus abusé, que j’ai le plus trahi.
Et aujourd’hui, au mi-temps de ma vie, un peu ému,
je te redécouvre avec tes cicatrices secrètes, avec
tes lassitudes, avec tes émerveillements et tes possibilités.
Je me surprends, surprends à t’aimer, mon corps,
avec des envies de te câliner, de te choyer ou te donner du bon.
J’ai envie de te faire des cadeaux uniques, de dessiner
des fleurs et des rivières sur ta peau, de t’offrir du Mozart,
de te donner les rayons du soleil et de t’introduire aux rêves des étoiles.
Tout cela à la fois dans l’abondance et le plaisir.
Mon corps, je te suis fidèle.
Oh, non pas malgré moi, mais dans l’acceptation profonde de ton amour.
Oui, j’ai découvert que tu m’aimais, mon corps.
Que tu prenais soins de moi, que tu respectais ma présence.
Combien de violences as-tu affrontées pour me laisser naître,
pour me laisser être, pour me laisser grandir avec toi !
Combien d’accidents as-tu traversés pour me sauver la vie !
Mon corps, maintenant que je t’ai rencontré, je ne te lâcherai plus.
Nous irons jusqu’au bout de notre vie commune….
Et quoi qu’il arrive, nous vieillirons ensemble.

Jacques Salomé

La solution est en vous

Suivez ce lien pour recevoir plus d'inspiration: https://goo.gl/NXzvh4

Manger Il était une faim

Une bonne santé passe aussi par une belle philosophie de vie !

So Vegan

Homemade Energy Bars
- Full recipe bit.ly/2u9y5nF

Manger Il était une faim

Attention, se sentir ballonné tous les jours est un signe grave ! Voici pourquoi il faut prendre les bonnes mesures pour y remédier immédiatement…

[06/27/17]   Lyme : l’invasion
Amis de la nature et des promenades en forêt, souriez !

Les scientifiques prévoient cette année une explosion sans précédent de tiques dans nos campagnes et donc du nombre de malades de Lyme.

Les tiques, en effet, sont longtemps restées des parasites rares, localisés dans certaines régions du centre de l’Europe (Alsace, Bade-Wurtemberg, nord de la Suisse) et du nord-est des États-Unis.

Aujourd’hui, c’est une invasion. Elles s’élancent simultanément à l’assaut de la Tchécoslovaquie, de la Pologne, de la Russie, de la Finlande, des Pays-Bas, de la Belgique, de la France, de l’Angleterre… Bref, de toute l’Europe.

Autrefois, les larves de tiques mouraient des rigueurs de l’hiver.

Actuellement, avec ces hivers qui n’en sont plus, elles survivent par millions. Elles éclosent alors sous forme de « lymphes » (tiques adolescentes) qui se logent dans la fourrure des rongeurs.

Une seule souris peut porter plusieurs centaines de lymphes dans ses poils, qui se nourrissent de son sang.

Et c’est là que le problème commence.

La maladie de Lyme se répand à partir des souris
La plupart des souris sont porteuses, dans leur sang, d’une redoutable bactérie en forme de spirale : Borrelia burgdorferi. Cette bactérie a été découverte par un Suisse : Willy Burgdorfer.

Les lymphes qui sucent le sang des souris infectées par la Borrelia burgdorferi sont fatalement contaminées par la bactérie. Celle-ci vient alors se loger dans leurs intestins.

Au stade adulte, l’objectif inlassable des tiques est d’entrer en contact avec les jambes ou les bras des promeneurs. Elles se cachent dans les herbes hautes et attendent leur heure.

Dès qu’une victime passe par là, elles s’accrochent à ses vêtements, puis se dirigent vers un endroit bien chaud de sa peau, où le sang affleure. Là, elles enfoncent une sorte de seringue qu’elles ont sur la tête et qui se fiche dans la chair comme un hameçon. Puis, elles se mettent à pomper pendant des heures, des jours entiers, pour se gorger de sang, la tête délicieusement enfoncée dans la peau, comme l’autruche met la tête dans le sable.

[image1]

C’est durant ce festin que la tique peut transmettre dans votre sang la bactérie, ce qui provoque la terrible maladie de Lyme.

Vous aurez bien noté que j’ai écrit : « peut transmettre ». En effet, la transmission n’est pas automatique. Même si la tique est infectée, la bactérie met en réalité 36 à 48 heures pour passer dans le sang. En effet, elle loge dans le tube digestif de la tique. Pour le remonter à contre-courant, y compris dans la seringue, elle a besoin de ce délai.

Dans l’intervalle de temps, vous vous êtes en principe rendu compte que vous étiez piqué, et vous aurez retiré la tique. En effet, une tique accrochée dans la peau provoque rapidement une forte démangeaison vous permettant de la repérer.

Il faut procéder avec précaution, sans écrabouiller la tique, car alors vous risqueriez de lui faire « vomir » le contenu de ses intestins et d’accélérer la contamination. D’où l’intérêt des « tire-tiques », ces pinces spéciales en forme de mini-pieds-de-biche qui permettent de saisir la tique par le cou pour l’extraire.

Belles récoltes, mauvaise nouvelle
Des scientifiques américains et polonais se sont récemment aperçus d’un enchaînement étonnant qui permet de prévoir la hausse de la population de tiques [1].

Une année de bonnes récoltes de céréales provoque une multiplication des souris l’année suivante. Plus de souris signifie plus de lymphes de tiques. L’année d’après, lorsque ces lymphes se transforment en tiques adultes, on constate une recrudescence du nombre de tiques.

Chez nous, la maladie de Lyme n’a pas cessé de progresser ces trente dernières années. Moi qui me promène beaucoup dans la nature, je peux confirmer que, jusqu’à mes vingt ans, je n’avais jamais été piqué par une tique.

Puis un jour, cela s’est produit. À partir de là, chaque année, les cas se sont multipliés. J’ai parfois dû retirer à mes enfants jusqu’à huit tiques, logées dans leurs aine, aisselles, cou et, pire encore, dans leur nombril.

Aujourd’hui, plus question de partir en promenade sans nous mettre du spray anti-tiques sur les chevilles et les poignets, et sans porter des vêtements et chaussures bien couvrants. On recommande, par exemple, de porter des pantalons longs, et de mettre le pantalon dans les chaussettes.

Néanmoins, pendant la promenade, nous nous inspectons régulièrement. À notre retour, rebelote, nous procédons à une inspection complète. Le bain des enfants est l’occasion de vérifier dans tous les plis qu’aucune tique ne nous aura échappé.

Traitement de la maladie de Lyme
Ces précautions vous permettent de réduire fortement votre risque de contamination. Mais il se peut toujours qu’une tique particulièrement petite et mal placée vous échappe.

Le problème est qu’il n’est pas évident de diagnostiquer la maladie. Tout le monde parle du fameux anneau rouge qui apparaît autour de la piqûre, et qui justifie alors une cure d’antibiotiques, mais celui-ci n’est pas systématique.

Vous éprouvez alors des symptômes similaires à ceux de la grippe, avec de la fièvre et des douleurs articulaires. De plus, le corps met plusieurs semaines à fabriquer des anticorps. Les tests de détection de la maladie de Lyme ne sont donc pas fiables. En l’absence de traitement adéquat peut se déclencher la forme grave, chronique, de la maladie de Lyme.

La maladie devient alors invalidante, notamment à cause d’une arthrite (inflammation articulaire) chronique et d’une terrible fatigue qui peuvent vous clouer au lit pendant des années. Elle est, en outre, extrêmement difficile à traiter.

Chaque patient devra alors prendre son bâton de pèlerin.

Son objectif sera de renforcer son système immunitaire et de traiter ses symptômes. Il s’agit d’une complémentation complexe, à laquelle nous avons consacré tout un dossier dans un numéro de Plantes & Bien-Être consacré à la maladie de Lyme [2]. Voici les principales pistes :

Magnésium sous forme chélatée : glycinate, bisglycinate ou taurinate de magnésium, à des doses de 300 à 600 mg par jour. C’est un incontournable de la maladie de Lyme, qui aide à réduire l’anxiété et l’excitation neuromusculaire.

Un bon complément de vitamines et de minéraux, pour parer les déficits fréquents au cours de la maladie. Optez pour un complexe contenant de la vitamine E et du bêta-carotène naturels, de la choline, de l’acétyl-L-carnitine, de l’acide alpha-lipoïque et de la coenzyme Q10 antioxydante.

L’extrait de griffe-de-chat (Uncaria tomentosa) stimule l’immunité à la dose de 200 à 600 mg par jour : elle augmente le nombre de macrophages et de lymphocytes (globules blancs), réduit l’inflammation et soulage les douleurs articulaires.

L’effet de cette plante est renforcé par d’autres qui stimulent l’immunité : 400 mg d’andrographis, deux à trois fois par jour (extrait normalisé contenant de 4 à 6 % d’andrographolide) ; 750 à 1 000 mg par jour d’extrait sec d’astragale, en deux ou trois prises ; 200 à 600 mg par jour d’éleuthérocoque en extrait sec.

En cas de problème digestif (type dyspepsie), le chardon-Marie est réputé. On prescrit souvent un extrait normalisé à 70 ou 80 % de silymarine : 150 à 200 mg une à trois fois par jour.

La fatigue chronique et les éventuels problèmes cardio-vasculaires sont soulagés par la coenzyme Q10 (s’il n’y en a pas dans votre multivitamines) à 120 mg par jour. L’effet est renforcé avec un champignon qui fait baisser la fatigue et possède des propriétés anti-inflammatoires et immunostimulantes : le reishi (Ganoderma lucidum), 500 mg par jour.

Les oméga-3, notre substance anti-inflammatoire préférée, favorisent aussi la bonne santé cardio-vasculaire et la régénération nerveuse. Ils sont à consommer quotidiennement (dans les huiles de poisson, les graines de lin, de chia, et le pourpier), si possible en quantité égale aux oméga-6 présents dans l’huile de maïs, de tournesol.

Pour aider les cellules à se détoxifier et à lutter contre l’inflammation, la N-acétyl-cystéine est prescrite en général à la dose de 200 à 600 mg par jour.

En cas d’arthrite de Lyme (inflammation des articulations), les produits recommandés sont les mêmes que pour les arthrites ayant une autre cause (voir la lettre récente sur les rhumatismes).

Idem pour les autres symptômes possibles de la maladie chronique de Lyme : dépression, fièvre, maux de tête, nuque raide, fatigue chronique, douleurs, paralysie faciale, radiculite, myélite, inflammation des nerfs crâniens, chorée, encéphalite, palpitations, vertiges, douleurs thoraciques, problèmes de peau (acrodermatite atrophiante chronique) : il faudra alors traiter les symptômes de ces maladies indépendamment de la cause (maladie de Lyme).

Une quête que chaque malade devra entreprendre
Pour conclure, la maladie de Lyme doit être prise très au sérieux, mais il ne faut pas non plus se faire d’illusions : personne ne semble aujourd’hui avoir à coup sûr la clé de l’explication de la maladie.

La maladie étant mal comprise, mal identifiée, les traitements le sont tout autant. Ils s’apparentent à une quête que chaque malade devra entreprendre, avec d’autant plus de détermination que ses symptômes seront graves et forte sa volonté de s’en sortir.

Sans donner de faux espoirs aux malades, dont je sais les souffrances, j’espère avoir malgré tout apporté une petite aide aux personnes qui se trouvent aujourd’hui dans cette douloureuse situation. N’hésitez pas à me tenir au courant des suites.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

[06/27/17]   Bébé sur le dos ou sur le ventre ?
Chère lectrice, cher lecteur,

Contre l’avis de toutes les grands-mères du monde, les pédiatres « modernes » ont mis les bébés sur le ventre à partir des années 1970.

Les conséquences n’ont pas tardé à se manifester : dès 1978, on a observé une explosion de décès chez les nourrissons.

Était-ce un virus ? Une toxine ? Un agent polluant ?

De réunion savante en congrès, on a fini par créer une nouvelle maladie : la « MSN », ou mort subite du nourrisson, qui touchera en moyenne 1 500 enfants en France chaque année.

L’épidémie durera jusqu’en 1992, date à laquelle les mêmes pédiatres ont décrété qu’il fallait mettre les enfants… sur le dos !

Enfant sur le dos = risque de bronchiolite et de tête plate
En mettant les bébés sur le dos, l’épidémie de mort subite du nourrisson s’est interrompue. Il n’y a plus eu en 2011 que 189 cas de MSN [1].

Mais les grands-mères ont malgré tout été surprises aussi par cette nouvelle mode. Elles savent que la position sur le dos est à proscrire : si le bébé régurgite, il peut s’étouffer, parce que le reflux envahit les bronches.

Or les nourrissons sont trop faibles pour tousser. Ils ne savent qu’éternuer et ne peuvent dégager leurs bronches.

De fait, la mode du « bébé sur le dos » a provoqué une épidémie de bronchiolites, qui nécessitent de la kinésithérapie respiratoire pour éliminer les substances indésirables dans les bronches.

Mais surtout, trop petits pour se retourner, les bébés couchés sur le dos font peser sur l’arrière de leur crâne, mou et pas encore soudé, une pression continue qui provoque un aplatissement de la boîte crânienne.

C’est un problème complètement sous-estimé par la médecine et la pédiatrie actuelle, au sujet duquel les Dr Bernadette de Gasquet et Thierry Marck viennent de tirer le signal d’alarme en publiant un livre passionnant : Mon bébé n’aura pas la tête plate, aux éditions Albin Michel. (Je ne touche aucune commission sur les ventes.)

Bébé à la tête plate, avant et après le traitement par le port d’un petit casque permettant de corriger l’anomalie.

Sauf en Suisse, les médecins européens estiment que la plagiocéphalie (le terme médical pour « tête plate ») n’est pas un problème. En France en particulier, on aime se gausser des parents qui s’inquiètent. « C’est normal, ça va s’arranger, ça n’aura aucune conséquence. »

Ces promesses ne sont pas sérieuses.

La plagiocéphalie n’est pas normale. Le phénomène était très rare autrefois. D’autre part, le problème ne s’arrange pas tout seul. Un enfant de dix-huit mois ayant un crâne mal formé restera comme ça toute sa vie. Enfin, il est scandaleux d’affirmer que cela n’aura pas de conséquences.

Le cerveau est composé de deux hémisphères en principe équilibrés. La ligne de séparation des deux hémisphères est droite. Si la boîte crânienne est asymétrique, le cerveau va se déformer en se développant. Il contourne les obstacles et s’engouffre là où on lui laisse de la place. La ligne de séparation des deux hémisphères se tord, ce qui implique que les influx nerveux n’auront plus la même vitesse à droite et à gauche.

Les travaux de Miller et Clarren ont montré que 39,8 % des plagiocéphalies non traitées avaient pour conséquences des retards dans le développement neurologique [2].

Et toutes les études soulignent que les enfants souffrant de plagiocéphalie ont des résultats inférieurs aux autres aux tests de langage et de développement cognitif.

Les parents qui constatent ce problème chez leur enfant doivent agir vite (avant l’âge de dix-huit mois et, si possible, dès trois ou quatre mois), en faisant porter à leur enfant un petit casque qui permet, en quelques semaines, de corriger le problème.

Cela peut paraître cruel, mais les enfants, contrairement à ce qu’on pourrait croire, s’en accommodent très bien. C’est un casque fait sur mesure, qu’ils portent en permanence, jour et nuit, sauf pendant le bain.

C’est une question très importante et je recommande aux parents qui veulent tout savoir sur le sujet de se procurer au plus vite le livre Mon bébé n’aura pas la tête plate.

Quelle est la position naturelle du bébé, alors ?
Dans les sociétés traditionnelles, les enfants sont couchés sur le côté, calés avec des serviettes de toilette roulées. On les change de côté à chaque tétée.

On les met sur un matelas ferme, mais pas rigide, garni de végétaux (coprah, feuilles séchées, algues) ou de crin.

La surface d’appui est plus importante que sur le dos, notamment parce que le bébé met une de ses jambes repliées en contact avec le matelas.

Chez nous, on peut jusqu’à l’âge de deux mois faciliter le maintien d’une bonne position sur le côté grâce à un cale-bébé :
À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Vous voulez que votre entreprise soit Enterprise la plus cotée à Colmar?

Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.

Téléphone

Adresse


ICE 13, Rue Des Frères Lumière
Colmar
68000